Remember me my love ...
Mes avis: Coucou les gens. Bon j'en profite pour écrire encore car j'ai du temps a tuer( je dirais même, que je n'ai que ça a faire),j'espère que la suite vous plaira et pardonner moi pour mes fautes si vous en trouver.Titre: Remember me my love ...
Disclaimer: Ils ne sont pas a moi...je les emprunte juste pour assouvir mes fantasmes yaoi (he!he!he!)
Paring: Shizuo x Izaya( ou Shizaya )
Genre: YAOI! (donc les homophobes où âmes sensibles du vent!)
Annonce: Je n'ai pas de Bêta par contre. Je suis un peu dyslexique sur les bords donc il se peut qu'il y ai des fautes ^^'. Si il y a des volontaires, je suis toute ouïe^^Ah! peut être que pour certains d'entre vous, les personnages seront un peu OCC, mais je vous promet de faire en sorte de respecter un maximum leur caractère d'origine. Bonne lecture!
Rating: M, dans ce chapitre il y a présence de langage crue vous voilà prévenus!
Résumé: Izaya et Shizuo se sont toujours détestés toujours hais. Izaya est fourbe et manipulateur tendis que Shizuo ne réagit uniquement que par la violence sans jamais réfléchir. De parfaits opposés qui ne pourront que se détester...Du moins jusqu'à ce qu'un jour, lors d'une énième course poursuite entre Shizuo et Izaya, l'informateur aura un accident et il se retrouveras blesser, et amnésique en tout ce qui concerne Shizuo.
Chapitre 1: The unexpected shade of jealousy
La nuit était tombée depuis un moment sur la ville d'Ikebukuro. Il devait être plus de onze heure du soir, mais les rues de la ville étaient toujours bondées de monde. Beaucoup de gens circulaient encore dans les avenues bien éclairer par les lampadaires ainsi que les néons des différents magasins et restaurants des grandes allées qui traversent les différents quartier d'Ikebukuros.
Des personnes de toutes sortes les parcouraient: des jeunes, des vieux , des riches , des pauvres, des yakuzas, des flics, des personnes a la retraites, des étudiants. Enfin, tout un tas d'humains qu'un certain informateur aimait observer. Ils sont...
« Tellement intéressants... » Pensait celui qui regardait les allers et venus de la foule derrière ses jumelles, assis sur le rebord d'un toit.
Il les retira ensuite de ses yeux brun rougeâtre tout en souriant.
-«Mais c'est encore plus intéressant d'observer la façon dont ils gèrent leurs problèmes une fois au pied du mur. C'est vraiment...passionnant.»
Le jeune informateur, Izaya Orihara , était la personne considérée comme étant la plus dangereuse d'Ikebukuro. On savait jamais a quoi il pensait et il semblait avoir toujours un temps d'avance sur ses adversaires. Un homme que beaucoup considérait comme à ne pas fréquenter si on souhaitait vivre le plus longtemps possible.
La brise du soir se leva jouant un peu avec les courtes mèches de sa chevelure brune, cela eu pour effet de réveiller le jeune homme de sa torpeur qui s'étira doucement avant de se lever.
« Bon, ce n'est pas tout ça, mais je commence à avoir un peu faim. J'espère qu'il reste encore du sushi au thon au restaurant de Simon, sinon je vais être déçu. »
Sur ce, Izaya regagna la plate forme du toit avant de descendre de l'immeuble et de prendre la direction du restaurant de sushi russe. Là, il vit Simon, un grand noir russe au yeux bleus, habillé en chef distribuant des annonces publicitaires pour son commerce.
Izaya sourit en sautillant presque et il le salua avec un de ses petits sourires dont il avait le secret.
«Bonsoir Simon, je vois que tu travailles dur, comme toujours.»
Le grand noir se tourna vers Izaya et sourit.
«Tient Izaya-kun, on te voit plus très souvent en ce moment.»
«Disons que j'ai quelques petites affaires à régler en ce moment et ça me prend pas mal de mon temps...et puis, j'évite de trop m'aventurer a Ikebukuro si je ne veux pas recevoir un panneau de signalisation perdu de la part de Shizu-chan.» Il avait dis ça avec un petit clin d'œil taquin tout en fourrant ses mains dans les poche de sa veste de cuire noire a capuche en fourrure. Simon sourit a son client.
«Oh pour ça, t'en fais pas trop, on ne le voit plus très souvent lui non plus. La dernière fois que j'ai vu le petit Shizuo, il semblaie être de très mauvaise humeur, je l'ai salué mais il ne m'a pas répondu. Sûrement qu'il entamait sa puberté...C'était il y a une semaine environ. Et personne ne sait ou il est allé apparemment, Tom s'inquiète ,ce n'est pas le genre de Shizuo de ne pas se pointer a son boulot.»
Izaya se mit a ricaner en imaginant le blond d'une humeur de chien, il devait d'être encore fait virer de son travail. C'était hilarant . Il aurait payé cher pour voir la tête qu'il faisait en ce moment.
«Sinon Izaya. Tu es venu pour manger des sushis russes ?»
«En effet,je commençais a avoir faim.»
Quelque heures plus tard, le jeune informateur était assis sur le sommet d'un toboggan dans un petit parc d'enfant, les jambes croisées tout en grignotant les sushis au thon qu'il venait juste d'acheter. Il repensait a ce que Simon lui avait dis sur Shizuo, non pas qu'il est quelque chose à faire de ce type, bien au contraire, mais si qu'on ne l'ait pas vu de toute la semaine, c'était quand même bizarre.
«Il a peut être été enlevé ou alors on va bientôt le retrouver mort dans un caniveau. Dommage...j'aimais le faire enrager mais bon. Le monde se portera mieux sans lui. Même si je vais m'ennuyer maintenant» Soupira Izaya en avalant un autre sushi.
Il ferma les yeux en savourant son ''quatre heure'' quand il entendit des éclats de voix, une surtout, une voix de fille.
«Shizuo je t'en prit attends !»
Le brun haussa les sourcils et se tourna en direction de la voix...il vit Shizuo en train de marcher rapidement...il semblait être sur les nerfs, les mains dans les poches, poursuivit par... une fille ? Celle ci avait l'air inquiète voir désespérée. C'était la première fois qu'Izaya la voyait, pourtant il connaissait bien la ville ainsi que l'entourage de Shizuo. Une cliente qui n'a pas rembourser ses dettes ? Non, on aurait plutôt dit que Shizuo et cette fille avaient l'air bien se connaître, assez pour que celle ci l'appelle par son prénom et lui parle de manière aussi familière.
Piqué dans la curiosité, le brun avala son repas et s'avança, voulant connaitre le fin mot de l'histoire.
Finalement, après quelques pas, la jeune fille réussit a attraper le bras du barman qui s'arrêta en grognant avant de se tourner vers elle. Il semblait vraiment furieux...Mais pourtant il était calme. En même temps, a la connaissance de l'informateur, Shizuo était peut être quelqu'un de violent, mais il ne l'avait jamais vu frapper une fille de toute sa vie. D'ailleurs celle ci était vraiment belle. Elle devait avoir leur age, la vingtaine ou légèrement plus jeune qu'eux. Des yeux vert-gris avec de long cheveux châtains claires qui lui arrivaient aux reins, ondulés, et elle était vêtu d'un haut d'été sans manche, blanc et rose pale. Avec un mini short en jean ainsi que des ballerines blanches aux pieds. Physiquement elle était bien faite de sa personne.
Elle tenait le bras de Shizuo qui semblait avoir du mal a supporter cette situation, elle éclata en sanglot et se serra contre lui au grand étonnement d'Izaya. Normalement tout le monde a Ikebukuro, surtout les filles, avait peur du blond. Mais elle non...elle allait même jusqu'à se coller a lui, enfouissant son visage dans son torse et pleurant de plus belle. Shizuo claqua la langue en se frottant ses cheveux blond d'un air agacé.
«Bon sang Hana, tu te rends compte dans quel merdier tu me mets ?! Ton père te cherche absolument partout, pourquoi t'as fugué de chez lui?!»
«Je suis désolée Shizuo-chan..sniif...! Mais...il fallait que je te vois, c'était urgent...sniif..!...J'ai toujours été un fardeau pour toi je le sais ! Mais aujourd'hui j'ai besoin de toi ! Plus que jamais !...Sniif...! J'en peux plus de me taire...»
Le brun observait la scène, ne sachant comment l'interpréter, ils avaient l'air vraiment de bien se connaître.
Shizuo grogna et fit reculer la jeune fille en la poussant doucement.
«Désolé, Hana mais rentres chez toi. Tu n'as rien a faire a Ikebukuro. Je vais téléphone a ton père pour le rassurer et tu prendras le premier train pour Kyoto demain.»
Il commença a s'éloigner et la jeune fille le regarda partir avec de grand yeux, ses larmes coulant toujours sur ses joues; Elle serra les poings et les lèvres avant de le rattraper par la chemise.
«Non...Ne t'en vas pas !»
Le faux blond grogna et se tourna vers la dénommée Hana.
«Putain Hana ! Je te dis que...humff...?!»
Mais le blond ne put finir sa phrase...que la jeune fille avait entouré son cou de ses deux bras et s'était redressée sur la pointe des pieds...avant de poser ses lèvres sur les siennes...en d'autre mots, elle l'embrassait! (note a moi même, fan de shizaya ou de shizuo, ne me tuez pas..c'est pour la nécessitée de l'histoire !) Le faux blond agrandit ses yeux tendis qu'Izaya, était sur le cul. Attends, quoi...QUOI ?! Shizuo...qui se faisait embrasser ?! Cela devait entre la scène la plus horrible qu'Izaya est vu de sa vie ! Ce monstre se faire embrasser par cette...traînée ?! Qui se collait contre lui et qui osait poser ses lèvres infâmes sur les siennes ! Elle se prenait pour qui cette garce ?!
Soudain, l'informateur fut choqué de ses propres pensées. Pourquoi...? Depuis quand pensait-il ainsi ? Il ne devait pas être choqué pourtant, même si il avait du mal a le croire, Shizuo avait sûrement une vie sexuel, comme tout autre personne, sur terre, normal pour un humain. Non, Shizuo n'était pas humain. Il n'avait pas le droit d'aimer une humaine ! Surtout pas avec une putain comme elle !
La jeune fille rompit le baiser elle regarda Shizuo dans ses yeux, à travers ses lunette de soleil bleu. Le moins qu'on puisse dire, c'était que le blond était choqué !
«Pu... Putain Hana...! Qu'est ce qui t'a pris...?!»
«Je t'aime, je voulais te le dire...Depuis l'école primaire je suis amoureuse de toi, mais je n'ai jamais eu occasion de te le dire après que mon père ait déménagé à Kyoto, quand on était au collège. Je pensait t'oublier mais non , je n'ai jamais cessé de penser a toi. Tout le monde avait peur de toi en primaire à cause de ta force inhumaine, mais pas moi, je t'aime comme tu es. C'est pour ça...que je suis venue ici, a Ikebukuro. C'était pour te faire ma déclaration. Alors...ne me repousse pas..s'il te plaie...»
S'en fut trop pour le brun qui décida de partir sans demander son reste. Il voulait partir, s'éloigner de ce couple horrible qui lui donnait envie de s'arracher les yeux sur le champs ! Dès l'instant ou cette fille avait embrassé Shizuo...Izaya avait senti son cœur se compresser. Il avait mal. Très mal ! C'était comme si une main invisible venait d'entrer dans sa poitrine et serrait petit a petit son cœur d'une poigne de fer pour le faire souffrir le plus possible. Il avait pour la premières fois de sa vie des envies de meurtre envers quelqu'un d'autre que Shizuo.
L'informateur entra finalement dans une ruelle, le souffle court et s'appuya, dos contre le mur avant de se prendre le front dans une main en jurant.
«Bon sang qu'est ce qu'il se passe...? C'est pas moi ça ! Pourquoi je m'énerve ?! Pourquoi le fait de voir ce débile se faire embrasser par cette greluche en chaleur me fout dans une colère noire ?! Normalement j'aurai éclaté de rire en voyant un couple aussi horrible mais, au lieux de ça, j'ai qu'une envie, c'est d'aller vomir et d'étriper cette garce ! Pourquoi d'ailleurs...? Faire du mal a Shizu-chan ? Il ne semble pas vraiment tenir a elle en fait...Qu'est ce qui va pas chez moi bon sang...?»
Pour la première fois de sa vie, l'informateur ne savait pas quelle réaction adopter face a une situation...il ne s'y était jamais préparé...
Il resta la, la tête basse et sans bouger, avant de finalement mettre ses mains dans ses poches et de s'en aller. Il ne voulait voir personne pour le moment, ni même observer les humains. La scène de tout a l'heure l'avait vraiment dégoûté et le pire, c'est qu'elle ne cessait de repasser dans son esprit. Il voulait oublier...effacer ce souvenir...se frapper la tête contre le mur pour que la douleur fasse disparaître cette scène de son cerveau. Pour la première fois de sa vie, Izaya maudissait sa fichue curiosité.
Il ne fit pas attention où il marchait et bouscula un groupe de gars vêtu comme des voyous qui passaient par là. L'informateur ne prit même pas la peine de s'excuser, trop de mauvaise humeur pour ça.
«Eh ! Dis donc toi, tu peux pas regarder où tu vas ?!»
Mais Izaya ne répondit pas, ce qui agaça un peu le balourd sans cervelle, qui l'attrapa par la capuche et la plaqua contre le mur en le soulevant par le col. L'informateur de fit rien pour se défendre, voulant rester calme un minimum sinon ça risquait de dégénérer. Il se fit entourer par les membres du petit groupe...qui avaient tous des têtes de dealer .
«Dis donc connard tu te prend pour qui ?! Tu veux qu'on te casse la gueule ?!»
Izaya fronça les sourcils en levant son visage.
«Peut être qu'en temps normal je me serai amusé avec vous mais là, je suis de mauvaise humeur, alors soit vous me lâchez et j'oublierai ce désagrément...Soit je vous envoie a l'hôpital pour un très long moment...»
Le chef de la bande sentit une veine pulser sur la tempe et il se mit a grogner
«De quoi ?! Tu veux que vraiment que je te tue petit salop ?!»
L'un d'eux se mit a ricaner en relevant le visage d'Izaya par le menton.
«Dis donc, c'est que t'as une belle gueule pour un mec, dis...et si tu nous rendais un petit service ? On te fichera la paix ensuite, ça te va ?»
Il ponctua sa phrase en laissant une main baladeuse se glisser sur la hanche de l'informateur qui eut un sourire mauvais...mais très mauvais !
«Ok...je vois que vous avez opté pour la deuxième option. Ça tombe bien j'avais envie de me défouler un peu...»
Il dégaina son couteau, prêt a se défendre. Quand un bruit de moto retentit attirant donc l'attention des voyous. Izaya soupira doucement. Pour avoir entendu ce bruit de moteur aussi souvent, il n'avait pas besoin de regarder pour comprendre qui c'était. Mais malgré tout il tourna la tête...et put voir une motarde vêtue d'une combinaison noire en cuire moulant, chevauchant une moto aussi noire que sa tenue...et tenant une faux d'ombre dans la main.
«M-Merde ! C'est qui celle la...?!
«C-C'est la motarde sans tête...! On se tire!»
La bande de voyous prit la poudre d'escampette et le brun soupira en rangeant son couteau tendis que la motarde s'approchait de lui. Izaya la regarda et soupira:
«Et bien, si on m'avait dit qu'un jour tu me sortirais du pétrin Celty...»
La motarde le regarda en faisant disparaître sa faux avant de sortir son portable et de se mettre à écrire avant de lui montrer son message:
«Heureusement que je passais dans le coin. Est-ce que ça va ?»
«Ouais. Il en faut bien plus pour me flanquer la frousse.»
Elle écrivit a nouveau:
«Tu n'as pas l'air d'aller bien. Tu as la mine bien sombre comparé à celle de d'habitude. Il t'est arriver quelque chose ?»
Orihara soupira en secouant la tête:
«Ouais ça va. Juste que je suis pas en forme aujourd'hui.»
Elle écrivit une dernière fois:
«Je ne sais pas pourquoi...Mais les émanations de ton corps me disent que tu n'es pas en colère, mais juste que tu es triste.»
L'informateur agrandit ses yeux de surprise puis il soupira lourdement en secouant la tête a nouveau.
«Tu te fais des idées, je ne suis pas triste.»
Sur ces mots, il s'éloigna, les mains dans les poches, sous le regard inquiet Celty, ignorant a quel point elle avait touché juste.
A suivre...
Alors ? Vous avez aimé ^^?
Non l'accident n'est pas pour tout de suite, il sera dans le chapitre suivant , voir le troisième.
J'accepte tous les commentaires (Je mord pas!), hormis pour l'orthographe car j'ai demandé une bêta et aucune réponse u_u...ah et pas d'insulte aussi..achromie les gentilles insultes^^. A bientôt pour la suite !
