Coucou tout le monde! Je suis de retour pour... Un nouveau chapitre après un looong temps d'absence, désoléééée.
MAIS, du coup, j'ai pris un peu d'avance sur le chapitre à venir, donc c'est un mal pour un bien, on va dire.
Bref. Étant donné que j'ai reçu plusieurs reviews (trop contente !), je vais y répondre :
Grammarya: Merci pour les reviews ! Je dois bien t'avouer que quand j'ai vu toute la liste des fautes, j'ai vraiment, vraiment, vraiment beaucoup flippé. En tout cas, les mots à la fin m'ont fait plaisir ! Mais quand j'ai vu les fautes que j'avais faites... Oh mon dieu. C'est juste horrible. Je me demande vraiment comment j'ai fais pour laisser passer toutes ces erreurs. De toute façon, c'est ma prof de français qui est nulle. Non, je ne rejette jamais la faute sur les gens, du tout. Enfin, de toute façon, maintenant, j'ai une Bêta lectrice (merci à elle, d'ailleurs), donc ça devrait aller.
Mais sinon, merci de suivre mon histoire et de laisser des reviews, ça fait vraiment plaisir.
Skylark18: Hey, tu croyais que je ne te reconnaîtrai pas ? Et d'abord, le 18, c'est MON numéro fétiche. Tss...
Nan, mais sérieux, merci pour la review. J'espère que tu m'en laissera d'autres, hein ? Hein ? Hein, dis ?
PS : une tronçonneuse ? Tss, pathétique. C'est rien comparé à mon bazooka hyper-destructeur-qui-déchire-troooop-wesh. Hin hin.
Re-PS : Seules Mizore et Sora (ainsi que leurs familles) m'appartiennent. Les autres sont à Tite Kubo.
Chapitre 2 : Était-ce un rêve ?
Mizore fixait son amie qui pleurait et criait. Elle porta sa main à sa bouche pour s'empêcher de crier. Elle tendit son autre main tremblante, comme pour l'aider.
Mais seulement, elle ne pouvait rien faire.
Soudain, quelque chose la souleva à bonne distance du sol. De nouveau, elle entendit des pleurs.
Sora commençait à s'aplatir sur le sol. Quelque chose l'écrasait. Mais elle ne put se concentrer d'avantage sur la pauvre fille, car elle même sentit une vive douleur à son flanc droit. Elle lâcha un gémissement étouffé, la prise s'étant raffermie sur elle.
Elle reçu un nouveau choc, à la tête, cette fois. Du sang coula dans ses yeux l'empêchant de voir. Néanmoins, elle savait que Sora, souffrait aussi, ses plaintes s'élevant dans l'air. Elle senti de nouveau quelque chose perforer son flanc droit, et gémis de nouveau.
《 Est-ce qu'on va... Mourir ? 》
Brusquement, elle sentie moins de pression sur son corps, la chose venait de la lâcher. Elle ne daigna pas pousser un cri de joie, voyant le sol se rapprocher dangereusement. Mais bizarrement, ce n'est pas le sol qu'elle sentie en premier, mais des bras qui l'entourait. Elle n'eut le temps que de voir des cheveux roux, et entendre des voix paniquées. Une jeune femme et un jeune homme peut être. Mais elle ne put penser plus longtemps, car elle sombra dans l'inconscience.
Je me lève en sursaut, haletante. Je regarde autour de moi, paniquée.
Je suis où ? Je ne connais pas cet appartement, moi. En plus, c'est tout petit. Je cligne des yeux. Je. suis. où ? Et surtout, qu'est ce que je fais ici ? J'étais pas sur le chemin de l'é-
Je sens mon estomac se nouer. Mizore et moi nous sommes faites attaquées. Je regarde mes vêtements et... Ils sont intacts ? Pas une tâche de sang, RIEN. Donc c'était sûrement un rêve, alors. Mais vraiment un rêve chelou, dis donc. Pourtant, j'en ai fait des rêves, comme la fois où je me battais contre des pizzas et des boulettes de viandes pour délivrer mes camarades de classe qui étaient retenus en otage. Oui, bon, je devais avoir faim ce soir-là. Ils sont cons, aussi, de se faire avoir par des boulettes !
Attendez, je parlais de quoi au départ ? Ah ! Mizore ? Oh mon dieu, Mizore ! Cette fois je gesticule dans tous les sens avant de heurter quelque chose. Je regarde un peu plus près. Mais c'est... Nan mais je rêve, elle dort, là ! Bah oui, Mizore, on est complètement paumées, mais oui, continuons de dormir ! C'est pas comme si on était dans un endroit inconnu à la merci de n'importe qui ! Sauf si ça se trouve elle connait cet endroit, elle. Soit ça, soit on s'est faites kidnappées par des violeurs. Quoique, si c'était des violeurs, ils nous auraient ligotées, non ? Avec les baillons, et tout et tout. On ne serait pas dans des futons. Donc, c'est pas des violeurs. Ça me rassure, dis donc, j'ai pas envie d'être embarquée dans une histoire pas nette, moi.
Bon. Autant analyser la situation. Je me retrouve assise sur un futon, Mizore dormant tranquillement à côté de moi, dans un appart' qui m'est complètement inconnu. Dans cet appartement, il y a donc, Mizore, moi et... et... C'est qui la dame qui pionce, là ?
Je me rapproche doucement. Elle est assise, appuyée sur le mur. Et si on devait la définir... Et bien elle est vraiment jolie. Un visage à la fois enfantin et mâture, une peau pâle, des cheveux... Roux ? C'est pas courant au Japon. En tout cas, ça lui va bien. Et enfin, la chose qu'il aurait été difficile de ne pas remarquer: sa poitrine. Assez volumineuse. Elle ne doit pas passer inaperçue dans la rue, elle. Entre ses cheveux et ses... atouts.
Bon. C'est pas que je m'ennuie, mais je fais quoi ? Je réveille la jolie demoiselle (oui, elle est jeune, elle doit avoir 15-16 ans... juste un an ou deux de plus que moi, en fait), ou bien je reste là à me faire chier ?
Finalement, je n'aurai pas à choisir, un garçon vient de faire son entrée. Alors... Quoi, encore roux ? C'est pas brun la couleur de cheveux des asiatiques ? Bon. Grand, jeune, les sourcils froncés, les yeux bruns (quand même). Il pose une couverture sur le dos de la fille, et me remarque enfin.
《Oh, tu es réveillée !
Nan, nan, je suis juste assise, les yeux grands ouverts, et ça fait dix plombes que je me fais chier mais nan, je dors. Parfois, je me dis que les gens sont cons, quand même. Ils voient une chose évidente, mais ils ne peuvent pas s'empêcher de poser une question inutile. Limite, je pourrais être en train de me vider de mon sang, qu'on pourrait me dire《 Est-ce que ça va ? 》Bah, oui bien sûr, nickel, pourquoi, ça ne se voit pas peut être ? Néanmoins, je décide de rester polie, je ne le connais pas, après tout.
- Oui, depuis un moment, mais bon.
- Tu vas bien, ça me rassure.
Pourquoi je ne serais pas bienv? Soudain, un horrible souvenir me revient en tête. Souvenir... Non, rêve ? Comment je pourrais être indemne, sinon ?
Mais pourtant...
- Euh... Vous êtes qui au fait ?
- Ah, oui, je suis Ichigo Kurosaki. Enchanté.
Ah bon. Bah pas moi. Je ne sais toujours pas où je suis. Et ça me dérange un peu. Et s'il pouvait arrêter de froncer les sourcils comme ça, il pourrait être plus rassurant. Sérieux, il va finir tout ridé, s'il continue comme ça.
Il doit se demander ce que je fais, vu que je ne dis rien. Et oui, je pense beaucoup, moi. Ça fait que j'ai des moments d'absence, des fois. Comme maintenant, quoi. Ah oui je devrais peut-être penser à dire un truc, non ? Il va trouver ça suspect, sinon. Oui, un truc à dire, un truc à dire...
-C'est quoi ton gâteau préféré ?
Bon, là, à la limite, j'aurais pu me taire. Parce que non seulement ça ne va pas m'avancer, mais en plus, je vais me faire passer pour une folle. Et conne, aussi. Encore une fois.
- Hein ?
- La sagesse acquérir il te faut pour comprendre ces braves paroles.
Si je parle version maître Yoda, c'est obligé qu'il me croit. Parce que quand on est face à un vieil extraterrestre vert qui parle à l'envers, on ferme sa gueule, et on obéit.
- Euh... Si tu veux... Bon, c'est quoi ton nom ?
- Je me disais bien qu'on ne se connaissait pas. Un roux au Japon, je m'en serais souvenue. Pas comme certaines...
Je glisse un regard suspicieux vers Mizore, qui dort toujours.
Le dénommé Ichigo a poussé un soupir quand j'ai parlé de ses cheveux. Il reprend, mais un peu plus ferme, cette fois:
- Bon, c'est quoi ton prénom ?
- Bah, je m'appelle Sora.
Je trouve que c'est déjà suffisant. Il n'a pas besoin d'en savoir plus.
- Et ton nom de fam-
- Il fait beau aujourd'hui, hein ?
- Ah, euh, oui, mais ton nom de-
- Une telle chaleur me donne envie de partir, tient !
- Mais ton-
- Ravie de t'avoir rencontré !
C'est dingue ce que les gens sont curieux! Mais je me dois de préserver mon identité secrète.
...
Oui, c'est vrai, je veux pas parler de mon nom, et alors ? Alors que j'allais me relever, une tête rousse me saute dessus. Enfin, pas que la tête, hein, le corps avec.
- Oh ! Tu es enfin réveillée !
J'admire leur sens de l'observation. Je ne sais pas qui c'est, mais franchement, tout ce qu'ils disent est profond. Je relève la tête, histoire de voir l'énergumène qui vient de me rentrer dedans. Oh, c'est la jolie demoiselle à la grosse poitrine. Je sais, il y a d'autres manières de nommer les gens, mais c'est la chose qui saute le plus aux yeux (mis à part ses cheveux). Elle se relève, s'excuse pour sa maladresse, et me regarde avec une lueur de soulagement. Ils sont bizarres à me regarder comme ça.
- Qui êtes-vous ? demande une voix derrière moi.
Je me retourne. Ah, c'est maintenant qu'on se réveille ? Et après c'est moi qu'on traite de flemmarde ! En plus, elle ne prend même pas la peine de se relever.
- Maintenant que tu es ENFIN réveillée, tu peux m'expliquer où on est ?
Elle me regarde avec de grands yeux. Quoi ?
- Tu veux dire que... Tu ne sais pas où on est ?
- Si je le savais, je ne t'aurais pas posé la question !
Ma réponse ne la rassure pas. Bon, elle compte me répondre un jour ?
- Sora... Tu ne connais vraiment pas cet endroit ?
- Non, pourquoi ?
C'est qu'elle commence à me faire peur. C'est pas comme si on était en enfer ?
- BON TU ME RÉPONDS, OUI OU MERDE ? criais-je.
- Mais pourquoi je saurais où on est ?
- Parce qu'on ne serait pas là, sinon.
- Et pourtant, je ne sais pas où on est, je n'aurais pas demandé qui sont ces étrangers qui nous regardent comme si on était folles depuis tout à l'heure, sinon !
Elle pointe du doigt les deux roux qui, effectivement, nous regardent étrangement. Oh bah merde alors. Si elle non plus ne sait pas où on est, alors...
- Euh... Si je peux me permettre, commença la fille, nous ne nous connaissons pas, effectivement. Mais on vous a trouvées inconscientes dans la rue, et du coup on vous a ramenées ici.
- Inconscientes ? demandais-je.
- Oui, me répondit le roux. Probablement à cause de la chaleur ou quelque chose comme ça.
Elle est un peu fumeuse son explication. Il faisait à peine vingt degrés. Mizore et moi nous regardons. On ne va pas poser plus de questions devant l'air apparemment gêné des deux autres.
- Oh... Je vois... fit Mizore.
Cette dernière regarda l'heure et je crus que ses yeux allaient sortir de leurs orbites.
- Onze heures et quaaaaart ? Je vais me faire tuer par mes parents !
- Attendez... On a dormi plus de quatre heures ?!
Les plus grands bredouillent quelques excuses incompréhensibles, (dont une en rapport avec des chimpanzés de la part de la fille) ça me fait penser que je ne connais toujours pas son nom d'ailleurs. Mizore non plus du coup, mais ça n'a pas l'air de la déranger plus que ça.
- Hum, d'accord, et sinon je peux connaître vos noms ?
- Ah, oui, je suis Orihime Inoue. Enchantée ! Et vous ?
Hime ça veut dire princesse, non ? Pas étonnant qu'elle soit si belle avec un nom pareil. Mais si ça se trouve, ça n'a aucun rapport, regardez, moi j'ai un nom de famille qui est complètement stupide, et pourtant, je ne le suis pas. Donc ça ne veut rien dire.
- Je mappelle Sora.
- Ma maman m'a toujours dis de ne pas donner mon nom à des inconnus.
Un silence s'installe.
...
- ... Mizore... Vous n'avez pas besoin de savoir mon nom.
- Bon, et bien je crois qu'il est temps pour nous d'y aller, et... Euh, merci de nous avoir "ramassées".
Ils me répondent par un sourire crispé, et Mizore et moi nous relevons. Ichigo se relève lui aussi avant de nous dire :
- Je vais vous ramener chez vous.
- Non merci, c'est gentil, mais je pense qu'on peut se débrouiller, lui répondis-je.
- Vous êtes encore fatiguées, je préfère être sûr. Après tout c'est de ma faute... fini-t-il tout bas.
- Quoi ? demandais-je.
- Non, rien. Vous êtes sûres que vous allez bien ?
- Bah oui... répond Mizore
- Oui, regarde, on pète la forme ! affirmais-je.
Et pour approuver mes paroles, je me relève d'un coup...
Et vomis sur Ichigo. Ce dernier regarde sa veste (qui semblait être neuve, soit dit en passant) avec un air dégoûté. Il essuie son visage avec une serviette qu'Inoue s'était empressée d'aller chercher, pendant que je lui demande de m'excuser.
- DÉSOLÉE, DÉSOLÉE, DÉSOLÉÉÉE !
- Uh... Non, vraiment, j'insiste pour vous ramener...
Je renifle un coup et dirige mon regard vers une Mizore avec un visage encore plus blasé que d'habitude.
- Attendez, je viens avec vous !
- Non, Inoue, tu dois être épuisée toi aussi. Tu devrais te reposer. Tu as beaucoup travaillé, je m'occupe du reste, ne t'inquiète pas.
- Mais je suis en pleine forme !
- La dernière fois qu'on m'a dit ça, ça s'est plutôt mal terminé... répond Ichigo en me lançant un regard suspicieux.
Je ne me sens absolument pas concernée.
La rousse prit un air désolé mais acquiesça à contrecœur.
Nous sortons du petit appartement, donnons nos adresses à Ichigo qui nous raccompagne chez nous. Mizore a flippé pendant tout le voyage en pensant à ses parents et je me disais qu'on n'allait pas rigoler chez moi non plus. Mais ce n'étais pas ça qui me préoccupait le plus.
C'était ce fichu rêve. Je ne sais pas pourquoi, mais... c'était tellement réel. Je frissonne en repensant à tout ça.
Ichigo nous a ramenées Sora et moi, et je suis actuellement en train de me faire engueuler comme jamais par ma mère. Alors d'après ce que j'ai écouté, je me suis fait privée de télé, d'ordinateur, et de toutes les consoles pendant une semaine. Attendez... Ah, autant pour moi, ce n'est pas une semaine, mais bien deux. Je me disais aussi.
Ichigo lui a bien expliqué la situation, pourtant. Mais elle n'a pas dû trop l'écouter je pense. Elle est persuadée que j'ai séché les cours en compagnie de délinquants (j'en ai déduis que le délinquant en question était Ichigo, le pauvre, il ne doit pas se faire bien voir avec ses cheveux. Enfin dans le sens figuré, je suis sûre qu'on pourrait le repérer à dix kilomètres.)
On dirait que ma mère attend quelque chose de moi. Enfin, j'en déduis ça parce qu'elle me regarde fixement avant de me re-gueuler dessus. Ouiiii, c'est bon, j'avais pas compris que tu me renvoyais dans ma chambre, c'est bon... Je lui obéis et pars sans demander mon reste.
Fiouh... quelle journée ! Et pourtant, je n'en ai presque aucun souvenir. Mis à part ce rêve étrange. Je n'en ai pas parlé à Sora, elle m'aurait prise pour une folle, doublée d'une paranoïaque.
J'en ai marre. Vivement demain...
Voilààà ! Fin du deuxième chapiiiiitre ! On se revoit, heu, je ne sais pas quand, mais on se reverra! Enfin, on se reverra, façon de parler, puisque techniquement, on ne se voit pas. Mais de toute façon, vous avez compris.
Bref, à la prochaine, et n'oubliez pas: une review = une auteure (en l'occurrence, moi) heureuse! Et quand je suis heureuse, je suis en pleine forme et je continue donc la fiction avec entrain ! Ce qui veut dire qu'elle arrivera plus vite !
Enfin, moi je dis ça, je dis rien, hein...
