Sedinette: Et bien merci encore une fois grâce à toi mon histoire vit un peu XD Ohh pardon je m'emporte. Merci beaucoup en tout cas. Le chapitre 3 arrive bientôt _

littel : Je suis contente que tu ai accorché à ma fanfic x3 j'espère que cette suite te plaira

Sarahdu4_ : Et bien la voila ta suite tant attendu.


Pourtant c'était tel un trou noir ce cahier pour lui, mais c'était bien l'écriture de Suzaku, peut être voulait il tout simplement lui cacher pour ne pas qu'il se moque ou le lis. De toute façon, le mal est fait Lelouch venait d'ouvrir le journal et avait commencer la lecture à partir du 23 juin 2010 c'est à dire le jour où Nunnally et lui étaient arrivé ici.

" Aujourd'hui les britanniens que nous devions accueillir sont arrivés..., parmi eux il y a une fille frêle en fauteuil roulant et un garçon plutôt efféminé, pas plus épais non plus. Ils ont gravi seuls les grands escaliers sous un soleil de plomb ils sont bien courageux ces étrangers. Ils se sentent déjà supérieur et les voilà qu'ils font les beaux à gravir des escaliers et ils nous diraient presque " tu as vu mes muscles super puissant de Britannien comparé à ton yaourt de japonais." Ils m'énervent déjà. Je ne veux pas les voir, ils sont odieux, prétentieux, ils ont tous les défauts de la Terre. Père m'avait demandé de les accuiellir chaleureusement pour ne pas passer mal poli mais c'est plus fort que moi. J'aimerais tant leur donner la monnaie de la pièce et continuer ma vie en solitaire. Mais voilà, alors que j'étais en train de préparer mes affaires pour sortir de mon ex-chambre, j'entendis des voix parlait dehors.

- Comme la chambre de Euphie ?

- Un peu..."

Je me retourne vers le bas et les vis, je fronce automatiquement les sourcils, prêt a leur lancé mon carton d'affaires à la tête et essaye de garder mon calme. Mais cette voix si hautaine me met en rage et il ne me faut pas 20 secondes pour que je me dirige vers eux en hurlant.

" C'est quoi cette histoire de murs blancs ! C'était ma chambre à l'initiale cette vieille REMISE ! " quand je dis cela les deux enfants écarquillèrent les yeux devant ma rage. Je continue de plus belle :

" Vous les BRITANNIENS vous vous sentez si supérieur à nous les Japonais ! Je vous hais ! Je vous hais ! "

Et là alors que je sentais les larmes de colère montaient en moi, le garçon répondu:

" Les Britanniens et les Japonais sont pareil !"

Cette phrase m'avait surpris et quand j'y ai réfléchis ce soir, je me dis qu'il n'avait peut-être pas tord. Mais j'ai été naïf et dans l'action j'ai dis:

" Sottises ! Tu mens comme tu respires !"

Et là, il s'est jeté sur moi, je l'avais surement énervé à le juger alors que je ne connaissais pas son prénom. Par habitude, j'ai esquiver son coup et s'est moi qui l'ai frappé ensuite. Fragile comme il était il est tout de suite tombé à terre. Dans un moment de panique sa petite soeur, je présume me supplia d'arrêter, quand je vis son état, elle était aussi aveugle... La pauvre, je me suis sentis vraiment mal sur le coup et je suis parti en courant.

Des heures se sont écoulées avant que je ne revienne écrire. Il est déjà très tard, la nuit s'est installé depuis longtemps et les Britanniens doivent surement dormir. Maintenant que je réfléchis à tout ça je trouve que j'ai agis immature , pire ! Je ne suis qu'un enfant mais j'ai agi égoïstement. Je regrette maintenant... J'aimerais bien aller m'excuser... Je vais me poser et y réfléchir"

L'écriture avait un peu baver sur cette page, on pouvait remarquer la forme de la joue boudine d'un enfant endormi. Lelouch toucha la page de ces bouts des doigts. On sentait l'odeur du vieux papier montait au nez dès que l'on tournait une page. Déjà la troisième page. Lelouch pensa que c'était contre ses principes de lire plus, mais c'était bien trop tentant de savoir ce que Suzaku avait pensé pour qu'ils deviennent amis. Hésitant il finit par tourner la page.

A force de réfléchir si tard, je me suis endormi assis sur la chaise, j'ai très mal à la nuque desormais, mais ce n'est pas grave parce que lorsque j'ai ouvert les yeux, les rayons de soleil qui dépassaient de mes rideaux, j'ai compris qu'il allait faire beau aujourd'hui. Et surtout que j'avais une solution pour m'excuser. Je suis descendu dans la cuisine et j'ai commencé à préparer un petit-déjeuner pour trois personnes, des onigiri, du riz etc. J'espérais qu'ils aiment les petits-déjeuner japonais. Je m'étais précipité, avait saisi un sac où j'avais tout préparé et avais rejoint la petite remise. Je me postai devant , mais je n'entendis pas un bruit aux alentours alors je me suis assis devant la porte et je suis en train d'écrire éclairait par les rayons du petit matin. J'entends des bruits à l'intérieur, ils doivent surement se réveiller...

C'était affreux! Oui affreux! J'avais décidé de me faire pardonner, mais à la place de présenter mes excuses j'ai pris la fuite en laissant le panier repas dans les bras de Lelouch encore vaseux du sommeil. Il n'avait pas compris je crois, mais je me suis senti terriblement mal! Je me suis enfermé dans ma chambre et depuis je n'ose plus bouger de mon lit. Et s'ils rigolaient de moi en ce moment ? S'il me trouvait naïf ? Je me sens seul...

Lelouch avait eu un sentiment de pitié en relisant ce dernier chapitre, il effleura doucement la page. Suzakuétait si mal enfant ? Si dépressif ? Il posa le bouquin sur le bureau. Il fit volt face et commença à presser le pas pour ressortir, il poussa la porte de bois qui s'était refermer derrière lui , quand une sensation étrange lui parcourut le corps, de la tête au pied. Il lança un regard derrière son épaule, le journal était là au centre de ces pensées. Il ne sut que faire et retourna feuilletait le livre. Il tomba sur une page presque vide et on lisait en lettre capitale.

JE T'AIME LELOUCH

Le Britannien défaillit en voyant cela, le sang lui monta aux joues plus vite que sa pensée. Il baissa la tête et commença à ricaner, ce rire fou ce rire qu'il ne contrôle pas. Il déclara vivement en reprenant son souffle " Quel gosse ce Kururugi !"

Curieux de connaitre la suite des ébats amoureux de Suzaku, Lelouch tourna une dizaine de pages, la lecture était lourde et très ennuyante, mais l'éloge que lui faisait Suzaku était plutôt attrayant.

Qu'il est beau, oh oui je sais je me répète,mais cette beauté est comme le soleil, elle me brûle les yeux et ne changera jamais.

Il en lut plusieurs, des passages comme celui-ci. A haute voix, il s'amusait à les réciter comme un grand poète la main sur le torse, toujours un air fier sur le visage. Quand il eu finis, il chercha autre chose, quelque chose d'encore plus ironique quelque chose de nouveau et c'est la qu'un nombre apparut sur une page. Un nombre connut, ce n'était pas 11 des Elevens, ni un nombre fétiche des Japonais ,mais juste " 2017 ". Une année trop significative pour Lelouch et même pour tous, un nombre qui signifie le changement. Il lut en diagonal le paragraphe du dessous et ne retenu que les mots:

Aujourd'hui, miracle, académie Ashford, revoir Lelouch.

Au début, la peur de savoir un Suzaku accro hanté Lelouch et puis il réfléchit. Ce journal il était rangé dans ce tiroir ? Suzaku était revenu écrit dedans ? Cette année ? Il y a deux semaines de ça lors de son arrivée ? Alors... Alors , ça veut dire qu'il revient ici encore sept ans aprés?

Toutes ses questions ne semblaient pas l'inquiéter, jusqu'à ce qu'il entende le crissement de la porte et des voix qui s'approchaient. Suzaku était là et il n'était pas seul. Lelouch ne pouvait pas se poster face à lui, le regard niais son journal à la main, le costume de Zéro enfilait en lui disant : " Salut Susu tu m'excuses ,mais vu que j'ai perdu contre Britannia je me suis permis de venir ici pour lire tous tes secrets. Tu ne m'en veuxpas?"

Pas le temps de la réflexion, Lelouch partit se cacher derrière l'armoire, une main sur la bouche pour ne pas qu'on l'entende respirer quand soudain il repensa à son casque laissait à l'abandon. " Zut ! Je l'ai oublié ! " pensa-t-il en croisant les doigts pour que Suzaku reparte au plus vite.


J'avoue que je ne suis pas trop fière de ce chapitre, il sert plus de transition pour comprendre la suite. Je me dépêcherai pour le troisième promis.