Poudlard's news

Merci aux reviews et à ceux qui m'ont mis en alerte. Je vais essayer de publier maximum une semaine sur deux. Tous les conseils sont les bienvenus, tant qu'ils m'aident à améliorer la qualité de mes écrits.

Rappel ch1:

-Malfoy, ça tu vas me le payer. Je vais te dire une chose,non à vous tous. Je les regarde un par un, le regard le plus fou que j'ai en réserve, ils reculent, sourire sadique. Je prend Blondie par sa veste et le soulève 10cm au dessus du sol, les autres ne comprennent pas comment je peux faire ça. Vous êtes allés trop loin. La vengeance est un plat qui se mange froid et l'heure de manger ma glace à sonnée. Préparez vous à souffrir. Je le lance contre ses camarades qui tombent comme des quilles. Qui s'y frotte s'y pique, n'est ce pas Blondasse?

Je pars le cœur leger vers les cachots, tandis que derrière moi un parfum de mort et angoisse se laisse sentir.

...

PI PI PI PI PAM. Stupide réveil. Je veux doooomiiiiir. PI PI PI PI. Merde! Stupide rouquine et son stupide cadeau de Noël d'un stupide réveil magique! J'ouvre les yeux d'un seul coup, me tourne vers l'objet de mes tourments et le balance rageusement à travers la vitre qui, en se cassant alerte tout le dortoir. Ce qui veut dire blablatage incessant de Parvati et Lavande, et donc pas de grasse mat'. Je soupire, déjà fatiguée. Cling. Qui est l'imbécile qui ouvert mes rideaux et a allumé toutes les lumières? Le raton-laveur, qui d'autre. Quoi? Qu'est t'as à me regarder comme ça?

-Ann dépêches-toi on va être en retard! Parvati tu n'aurait pas vu Pattenrond? Je le cherche depuis trois jours.

Moi je sais! Moi je sais! Il est enfermé dans la salle de Sev' pour qu'il aie une attaque d'allergie et que je puisse mettre mon plan en action. AHHH je me sens mieux d'un coup! Je m'étire, me lève et pars vers la salle de bains. Un quart d'heure après, je descends les escaliers au bout desquelles Hermione commence déjà à engueuler Laurel et Hardi.

-Non mais vous êtes idiots! Ce devoir est à rendre pour AU-JOUR-D'HUI! Vous avez étudié pour l'examen d'histoire? Ron et Harry se regardent.

-On.. On a oublié. Il fallait qu'on fasse les sélections pour le quidditch et l'emploi du temps pour les entraînements.

-Oui, c'est ça. Super constructif le rouquin. Je tousse, pour faire remarquer ma présence.

-Toi! Une heure que je t'attends! On est déjà en retard! On va pas avoir le temps de déjeuner, partons. Je roule des yeux et suis les trois mousquetaires dans les couloirs. Blablabla quidditch blabla cours de potions... Ils savent pas parler d'autre chose? Je me sépare du groupe à une intersection, moi j'ai faim et je ne vais pas jeûner.

Ils ont même pas remarqué que j'étais plus là. Super les amis! Bref, j'arrive à la grande salle alors que tout le monde commence à partir. Tiens! Voilà Blondie. Oh... mais c'est que tu m'évites chéri! Tss tss pas bien. Oui je t'ai vu. Je m'approche de lui, ha! On dirait qu'il va faire dans son froc.

-Tu es tout seul Blondie? Ohh pauvre petite chose. Insérer moue boudeuse. Ne t'inquiète pas va, je vais bien m'occuper de toi. J'adore mon sourire carnassier, je suis si douée! Ne t'inquiètes pas, je mords pas! A moins... que tu me le demandes. Morgane! Quelle tête de dégoût qu'il fait! Concentre toi! Je me fais la jeune fille blessée. Mais mon cœur, pourquoi tu me regardes comme ça.? Je pose ma main sur sa joue et fais semblant d'être sur le point de pleurer. Pas mal d'élèves se sont réunis autour de nous. Je commence à sangloter. Dans les dents! Si c'est comme ça, je dirais à tout le monde que tu a essayer de me tuer. Je lui chuchote cette phrase à l'oreille. A tout à l'heure Blondie! Je fais mon entrée dans la Grande Salle en me léchant le bout des doigts. Mmm Son sang est délicieux. Je m'assoie et déjeune.

20 minutes après, je marche dans les couloirs solitaires, et arrive en cours d'histoire. J'ouvre la porte sans frapper, me faufile à l'intérieur pendant que le prof dort, prends un sujet et m'assoie à coté de Neville, la seule place libre, et commence à écrire. La journée peut maintenant débuter.

...

-...Et n'oubliez pas de vous entraîner, il est im-pé-ra-tif que vous sachiez la métamorphose animale sur le bout de la baguette pour les aspics!

Je roule des yeux en froissant « mon cours » ou plutôt le méga morpion que j'ai fait avec Harry. Hermione est encore en train de gribouiller sur ses feuilles... Ma pauvre, tu es un cas désespéré. Je m'avance en direction des cachots avec Dean tandis que Binocles et Poil de Carotte attendent le Paillasson. (paillasson, paillasson, paillasson son son, somnambule somnambule somnambule bul bul..)Ils me hèlent, et je leur dis qu'il faut se dépêcher ou Rogue nous enlèvera des points. A ces mots, Hermione commence à courir et à crier ce qui oblige à Ron et Harry à accélérer la cadence. Quand on arrive, les Serpantards sont déjà là. Des chuchotements s'élèvent, les élèves regardent Malfoy.

-Vous avez vu sa joue? Il paraît que même Pomfresh n'a pas réussi à le guérir... Parvati, qui d'autre comme Marie Coutsou (orthographe à vérifier)

-Moi j'ai entendu dire que c'est quelqu'un de notre maison qui à fait ça. Tu y crois toi? Moi oui Lavande, moi oui.

Sévérus arrive de sa démarche si.. ben Sévérus quoi, il se prend pour qui avec sa cape à deux mornilles? Bref, d'un seul regard il fait régner le silence, c'est tout à son honneur. Il ouvre la porte à l'aide de sa baguette, qui claque contre le mur. Les élèves entrent, et quand c'est le tour de Malfoy, il l'interroge du regard. Mais celui ci maintient le regard dur, et part s'asseoir à coté de Nott et Zabini. Là, Sev' tourne le regard vers moi, et me dit, à travers celui-ci, qu'on va devoir parler. J'hausse des épaules, et je m'installe avec Hermione.

-Aujourd'hui, c'est moi qui fait les binômes. Occlumencie et Légimencie. Vous devez savoir vous défendre. Il écrit le nom des binômes au tableau, et on entend de nombreuses protestations, ceux ci sont mixtes entre les deux maisons. D'Arlot, vu que vous êtes un nombre impair, vous viendrez avec moi. Avec plaisir Sev', je crois que je vais encore plus m'amuser. Je me place face à lui tandis qu'il fait disparaître le mobilier.

-Si vous avez lu votre cours, vous connaissez les sorts à effectuer. Vous savez ce qui vous reste à faire si vous voulez pas que vos secrets soient dévoilés. D'abord, l'un de vous essayera de pénétrer l'esprit de l'autre, puis vous changerez soit quand vous y arrivez, soit au bout de cinq minutes. Et ainsi de suite jusqu'à la fin. Sans me prévenir, il me lance le sort informulé. Mais j'étais déjà préparée, et il se heurte à un mur. Vos souvenir s'afficheront au dessus de votre tête, toute la classe pourra y avoir accès. Les chuchotements, craintifs, reprennent. Silence!

Le cours débute ainsi, des sorts fusants de part et d'autre, des souvenirs embarrassants s'affichant et déconcentrant les élèves. Sev' devient de plus en plus rouge, des plaques apparaissent sur sa peau, et il commence à avoir su mal à respirer. Au bout d'un quart d'heure, les élèves se sont arrêtés et nous observent, surpris de me voir toujours intacte aux assauts du prof. Fatigué, celui-ci baisse sa garde et j'en profite pour m'immiscer dans son esprit. Son mur s'effrite rapidement, et nous avons accès à ses souvenirs. Des cours de Poudlard, un voyage à la recherche d'ingrédients rares. J'augmente la puissance du sort, et il commence à suer, ses yeux s'agrandissent. Un nouveau souvenir apparaît:

«Dans le bureau de Dumby, celui-ci, Sev, Rémus et une fillette de onze ans sont assis. Elle est brune, cheveux bouclés, yeux mauves. On la devine furieuse, elle se lève et frappe le bureau du poing.

- Je suis plus puissante que tu ne le serra jamais, j'exige que tu me rende ma liberté ou alors je tuerai chaque élève dans d'atroces souffrances, tu sais que j'en suis capable!

-Calme toi Sofia!-lui lance Rémus- ça ne sers à rien de s'énerver!

-Il est mort, ce con de Voldemort, j'ai plus besoin de me cacher. Je veux être moi et choisir ma maison, choisir mes amis, choisir mon futur!

-Sofia, dit Sev de sa voie traînante, il est toujours vivant, je le sens et tu le sens aussi. Alors ne fait pas ta gamine.

La fillette commence à trembler, et une explosion de magie se produit en elle, détruisant tout le mobilier et blessant les trois hommes, qui se trouvent projetés contre le mur. Elle halète, chancelle. Puis, tandis qu'ils essaient de se relever et de soigner leurs blessures, elle lance:

-Tout ça c'est de ta faute, Albus. M'étonne pas que grand-mère ai voulu épouser Voldemort si tu ne la laissait pas vivre. Tu vas me perdre, et après il faudra pas venir pleurer. Je déciderai de la fin de la guerre, si guerre il y a. Et quelque soit le gagnant, j'aurai le monde à mes pieds »

Sévérus, pour m'empêcher de divulguer plus de secrets, me lance un expelliarmus et nous fout à la porte, alors qu'il reste une demie heure de cours. Il demande à Malfoy de l'accompagner à l'infirmerie, alors qu'on se dirige vers la grande salle pour déjeuner en avance.

...

A midi trente précises une flopée inhabituelle de chouettes déposent des parchemins devant chaque élève et professeur. Tout le monde s'est tu, et regarde les dit parchemins. Un coup d'œil vers les profs est suffisant pour voir qu'ils ne sont au courant de rien. Dumby ouvre le sien, et nous le montre: c'est un dessin de lui même. MacGo fait pareil, même résultat. Cela incite les élève à ouvrir « leur portrait ». Ils commencent à s'extasier quand tout à coup, le parchemin devient lumineux et un texte apparaît.

Poudlard's news

le premier journal du château

Premier article: les racistes

Les racistes sont à nos portes, ils gagnent sans cesse du terrain. Il faut avouer qu'il en existe de bien des sortes et de toutes les couleurs, de tout milieu social et de toute confession. Le raciste c'est cette personne qui ne tolère pas la différence, qui ne la comprend pas, qui ne la reconnaît ni ne l'admet. La plupart du temps, le raciste va souhaiter supprimer la différence, de sous ses yeux ou du monde entier. Il blâme l'étranger de tous les maux de la société ; il le soupçonne des pires pêchés comme des délits les plus anodins parce qu'il a des mœurs étranges, inconnues. Mais soyons objectif, le raciste trouvera toujours quelqu'un de différent à lui, quelqu'un à haïr ou à mépriser, peu importe réellement sa couleur, son origine ou ses préférences sexuelles. La Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen dit bien « tous les hommes naissent libres et égaux en droits »

Il y a le raciste que l'on voit et le raciste dissimulé. Le raciste que l'on voit est celui qui s'affirme. Il déteste la différence de l'autre. Jamais il ne cherchera à comprendre comment peut vivre son voisin, ce qu'il peut aimer, ce qu'il peut penser, ce qu'il peut sentir : Il s'en moque. Il est suffisamment méprisant pour l'affirmer en public. Afin de revendiquer son identité, il traite les autres avec mépris, avec violence, le refusant dans certains lieux, en repoussant sa compagnie ; il l'injuriera quelquefois et, si les lois le lui interdisent, il proférera ses insultes en privé ou lorsqu'il débordera. Le raciste se sent victime de l'étranger parce qu'un jour, on lui a dit qu'il était mauvais. Parfois même, les racistes vont se fédérer autour d'un parti politique, ou pire encore, en une milice, afin de détester l'autre en famille et de se sentir fort. Malheureusement c'est oublier que le bon pater familias aime ses enfants malgré leurs différences.
Il y a aussi le raciste dissimulé : soit qu'il se cache, soit qu'on ne le voit pas.
Le raciste qui se cache a peur plus qu'il ne hait l'étranger. Il n'a jamais eu affaire à lui, il ne le connaît pas, il ne l'a parfois jamais vu. L'étranger le fait frémir car, ne sachant qui il est, ni ce dont il est capable, il présume le pire. Il est intrigué par lui mais jamais il n'osera faire sa connaissance : On ne sait jamais ! Non seulement il a peur de l'étranger mais il a peur d'être reconnu comme un raciste ; il craint toujours d'être démasqué et ira jusqu'à tenir le discours de la tolérance afin de se bien cacher.
Le raciste que l'on ne voit pas est le plus dangereux car il entretient la pensée du racisme au fond de lui, sans jamais qu'on la reconnaisse. Il est ce malaise qu'on ne parvient à identifier dans notre société. Il est la persuasion du racisme. Il voit le racisme partout et s'en sent victime. Il cultive alors le racisme des racistes et croit pouvoir les identifier et les juger, les haïr. Une chose paraît paradoxale, c'est quand un étranger est abattu par quelqu'un qui voulait défendre ses biens, on hurle au loup, au raciste ; on catalogue, on affirme sans savoir. Mais ces mêmes personnes n'ont rien à dire quand un chef d'état déclare le blanc ennemi de la patrie. Ils ne combattent que le racisme dont ils sont victimes, pas le racisme dans l'absolu ! Ils pensent une identité raciale : ils pensent racisme !
Tout mal possède un remède. Celui du racisme c'est la culture, l'ouverture à l'autre, l'intelligence, le regard qui jauge mais qui ne juge pas. Pour nous sortir de ce carcan, il faut aller à la rencontre de l'autre et ne pas se contenter qu'il vienne à nous. Le racisme est le mal de l'ignorance et de l'incompréhension. Echangeons nos différences, nous ne pourrons que nous en enrichir. Une culture n'est que l'amalgame de coutumes différentes, la somme des inspirations d'un peuple. On nous parle de mondialisation, de suppression des frontières, mais où sont les citoyens du monde ? N'y a t'il aucune place pour une culture planétaire ? Quel exemple montre l'Homme du XXI° siècle ? Certainement pas celui du partage ! Certainement pas celui de la fraternité ! Encore moins celui de la paix et de l'amour. Les différences ne tiennent qu'à nos yeux, pas à nos cœurs !

Je vous rappelle, sorciers et sorcières, que tout acte de racisme est puni par la loi. Si vous êtes victimes, mettez vos souvenirs de ces moments-là dans une fiole et envoyez les au Directeur, qui saura punir le raciste sans qu'il sache qui l'a dévoilé, puisque celui ci compte d'innombrables victimes. Un étranger est un ami que l'on ne connaît pas encore. Vous avez compris, Serpents?

Je vous dis à la prochaine, avec un nouvel article qui dévoilera votre véritable identité face à tous. Je connais tous vos secrets.

Signé, la Pythie

A la fin de l'article, les élèves commencent à regarder la table des Serpentards et à chuchoter. Ils sont blanc comme un cachet d'aspirine. Les plus jeunes tremblements, tandis que la Bad Band est furieuse. Malfoy cherche quelqu'un du regard, sûrement le coupable de cet article. Je discute avec Hermione qui est ravie que quelqu'un « aie autant de courage pour s'attirer les foudres des Serpentards ». Je suis le mouvement, et finis mon dessert. Malfoy et sa clique se lèvent pour partir, et sentant un regard sur lui se tourne vers ma table au niveau de la porte. Il me voit le fixer, et semble s'être rendu compte de qui a fait ça. Je lui souris tel le chat d'Alice au pays des merveilles, et il repart furibond.

Je te l'ai dit, Blondasse, et ça ne fait que commencer.

...

Alors ce deuxième chapitre? Pas trop mauvais? J'ai vu que j'avais fait quelques fautes au premier, je corrigerai ça quand je peux.

Prochain chapitre, réunion de notre héroïne avec certains professeurs, informations sur Voldemort et un article sur: le politicien, le dépressif, le tombeur, l'écocifiste, la grosse dinde, le salop, l'amoureux, la femme, l'homme, le provocateur, le con, l'imbécile, le vantard, le rabat-joie, le trouillard, la nonne, la rouquine, le morpion, l'allumeuse, la mégère, le narcissique, le renard, le vaniteux, la vipère, le sadique, l'abruti, le manipulateur, le nihiliste, l'inconstant, le profiteur. Celui qui remporte le plus de review sera publié d'abord. Bonne semaine, et hasta la vista amigos!