I can not thank Milk40 enough for doing this! She is truly wonderful and an awesome translator.
Auteure de Be My Sub : nails233
Traductrice de la version française, Ma Soumise : Milk40
Créatrice des personnages de la saga Twilight : Stephenie Meyer.
Rappel : cette histoire est racontée du point de vue d'Edward.
Merci pour tous vos commentaires qui sont très appréciés et bonne lecture.
Chapitre 2 : La cérémonie du collier
Dès que Jasper et moi posâmes le pied dans la maison, la guerre fut déclarée. La situation dégénéra tellement, en fait, que Carlisle dut nous séparer, Rosalie et moi. La raison de ce conflit était simple en soi : la famille était divisée à propos du style de vie que j'avais choisi. Alice, Jasper et Carlisle approuvaient ma décision, arguant que c'était mon droit le plus strict de vouloir vivre une relation D/S avec la femme qui me conviendrait. Esme, Rose et Emmett – ce dernier s'étant ligué avec sa femme seulement pour ne pas être privé de sexe – trouvaient que je ne devais pas emprunter cette voie qui me rendrait heureux. Je me sentais très coupable d'avoir placé Esme et Carlisle dans deux clans opposés à cause de ma décision. Cela n'était jamais arrivé auparavant, mais il fallait essayer de se mettre à ma place : pourquoi n'aurais-je pas le droit d'avoir une vie sexuelle – épanouie de surcroît – à l'instar des autres membres de ma famille ?
La guerre qui séparait notre famille était une gracieuseté de Tanya, de la ville de Denali en Alaska. Je suppose que cela avait été une erreur de ma part de lui parler des entrevues. J'avais naïvement imaginé qu'étant donné qu'elle s'était occupée de ma formation de Dom, je pouvais lui confier un secret sans qu'elle aille le divulguer à tout vent. Je m'étais trompé sur toute la ligne.
Esme n'était pas vraiment fâchée contre moi, elle était plutôt déçue de ma décision d'être un Dom. Elle n'arrivait pas à comprendre que si je n'avais pas encore trouvé quelqu'un à aimer, c'est parce que cela devrait se faire selon mes propres termes. Lorsque j'étais allé avec Tanya visiter ses nombreux soumis, il y a très longtemps de cela, Esme s'était convaincue que je la fréquentais et que j'en étais amoureux. Mais je n'aurais jamais pu être en couple avec Tanya. Toutefois, quand j'avais tenté d'expliquer à Esme le style de vie et précisé que la relation serait consensuelle, j'avais vu dans ses pensées la raison de ses réticences, même si elle essayait de la cacher. Je l'avais vue se souvenir brièvement des moments où Charles, son premier époux, la battait et la laissait ensanglantée sur le plancher de leur salon. Elle n'avait rien ajouté, et Carlisle avait été obligé de venir la réconforter car son passé la traumatisait encore. Elle s'était accrochée à la chemise de son second époux comme si c'était un gilet de sauvetage. Carlisle m'avait dit qu'on pourrait reparler de tout ça plus tard quand Esme serait mieux disposée.
Tanya devina ma situation assez vite quand je refusai de me plier à sa volonté et de coucher avec elle. Elle sut dès lors que je ne pourrais pas être son soumis. À la place elle me forma pour devenir un Dom.
La partie la pire de ma formation fut d'être obligé de la regarder jouer des scènes avec ses partenaires. Certains de ses hommes savaient que je les regardais, tandis que d'autres étaient maintenus dans l'ignorance la plus totale. Mais alors que je m'intéressais surtout aux détails logistiques de ces séances, Tanya baisait ses soumis en imaginant que c'était moi qui la sautais. La simple pensée de toucher cette femme vampire me donnait envie de vomir.
Après m'être chamaillé avec les membres de ma famille qui désapprouvaient ma conduite, je disparus dans ma chambre pour préparer le e-mail que j'allais envoyer à Isabella. Je regardai distraitement par la fenêtre tout en réalisant tranquillement qu'il y avait plusieurs éléments sur sa candidature qui manquaient de consistance.
Je réexaminai son formulaire d'application. Il y avait beaucoup de choses qui me semblaient incongrues en y regardant de plus près. Pour commencer, son adresse actuelle était – si j'y avais réfléchi comme il faut tout à l'heure – dans la baie, pas au bord de l'eau – mais carrément dessus.
En relisant sa demande, je vis également que son numéro de cellulaire avait le code régional de Forks. C'était facile à voir puisque c'était là que nous demeurions aussi.
Un autre élément étrange était son dossier médical qui provenait de la clinique de La Push. Pourquoi verrait-elle un médecin sur la réserve indienne des Quileutes ?
Isabella était en train de se transformer en énigme qu'il fallait que je résolve.
J'expirai profondément et décidai que j'allais obtenir les réponses à mes questions petit à petit, histoire de ne pas l'effrayer. Ma résolution étant prise, j'ouvris mon ordinateur portable et m'installai confortablement dans ma méridienne couleur crème. Je fermai les yeux et me remémorai chaque instant de notre brève rencontre avec un sourire idiot placardé sur mon visage. Comment ne pas sourire en songeant qu'aujourd'hui j'avais eu le premier orgasme de ma vie ?
Sans réfléchir davantage, je tapai les premières lignes de mon message :
À : Isabella Swan
De : Edward Cullen
Re : Instructions
30 juin 2009, 20:46
Bonsoir Isabella,
Tel que promis, tu trouveras ci-jointes toutes les directives que tu devras suivre afin de demeurer ma soumise. Sois assurée que toute violation résultera en une punition juste et rapide.
Si la soumise n'est pas convenablement préparée : fessée – 9 coups.
Si la soumise ne garde pas le logement propre : fessée – 5 coups.
Si la soumise est incapable de se rendre à un endroit de mon choix : fessée – 8 coups.
Si la soumise sort du logement sans son portable : fessée – 5 coups.
Si la soumise n'obéit pas à mes ordres : fessée – 10 coups.
Si la soumise refuse de me dire la vérité à propos de tout sujet discuté : fessée – 10 coups.
Si la soumise n'utilise pas ses mots d'alerte lorsque nécessaire : fessée – 5 coups.
Si la soumise jouit sans ma permission : elle sera privée d'orgasmes pendant une semaine.
Si la soumise parle ou émet des sons après avoir reçu l'ordre de demeurer silencieuse : fessée – 6 coups.
Si la soumise se masturbe sans ma permission : fessée – 10 coups.
Soutien financier : $10 000 par mois seront transférés sur ton compte bancaire. Cela devrait suffire à couvrir tous tes besoins et tes dépenses. Ne te méprends pas, ceci n'est pas un salaire que je te verse pour me servir en tant que soumise ; il s'agit simplement d'une façon plus simple de procéder que si je payais toutes tes dépenses séparément sur une base quotidienne. Cela te permettra de régler chaque point mentionné dans la liste ci-dessous. C'est ma responsabilité de m'occuper de tous tes besoins et cela inclut aussi ton confort financier.
Entretien du corps : au salon d'esthétique de ton choix, à mes frais.
Épilation mensuelle à la cire : il doit s'agir d'une épilation intégrale de la région pubienne.
Les jambes doivent être complètement dépourvues de poils.
Aucun poil sous les aisselles.
L'épilation des sourcils est à la discrétion de la soumise.
Douches quotidiennes et chevelure coiffée avec style.
Léger maquillage sur une base quotidienne. Maquillage plus sophistiqué lors d'occasions spéciales.
Manucure hebdomadaire. Vernis à ongle au choix.
Pédicure bihebdomadaire. Vernis à ongle au choix.
Tu devras te charger de mes soins corporels lors de mes visites.
Tu es sommée de dormir au moins huit heures quotidiennement, pendant le jour ou la nuit ; cela dépendra de mes heures de visite.
Suivi médical : si tu n'es pas déjà suivie par un médecin, je vais t'en attribuer un.
Toute nouvelle condition médicale ou maladie doit m'être révélée immédiatement.
Ton état de santé actuel doit m'être exposé avant la signature du contrat. Dans l'éventualité où tu refuserais de fournir ces renseignements, je me verrais dans l'obligation de te donner ton congé.
Aucun moyen contraceptif n'est exigé sauf si tu en as besoin pour traiter d'autres symptômes. Étant donné que je suis infertile, la pilule contraceptive ne servirait qu'à réduire ton nombre de cycles menstruels ; c'est ton choix de la prendre ou non.
Tu dois m'envoyer un e-mail pour m'avertir au moment où tu as tes règles.
Salle de jeu :
La salle doit être nettoyée et bien approvisionnée hebdomadairement si elle n'est pas utilisée.
Les accessoires doivent être nettoyés après chaque usage. Les accessoires jetables doivent être remplacés à mesure.
Orgasmes :
Tous tes orgasmes m'appartiennent. Tu ne peux pas te toucher toi-même ou demander à d'autres que moi de te toucher. Je suis le seul qui peut décider comment et quand te les donner.
Alimentation :
Tu seras responsable d'acheter ta nourriture selon tes propres goûts et de préparer tes repas. Je ne vais pas te dire quoi manger et je ne vais pas partager tes repas, mais je vais payer pour tes achats.
Vêtements :
Je vais payer pour tes vêtements mais tu les choisiras selon tes goûts. Il n'y a pas de limite à la quantité de fringues que tu peux te procurer. C'est selon tes envies.
Tu choisiras également toute ta lingerie je me réserve cependant le droit de détruire celle de mon choix.
Des robes et des jupes seraient appréciées.
Comment me contacter :
Tu peux utiliser ton BlackBerry autant que tu le désires, mais j'exige un message e-mail quotidien pour m'aviser de ton horaire de la journée même dans les cas où tu resteras à la maison.
Les appels téléphoniques à mon intention sont permis, voire attendus.
Confiance :
La confiance est quelque chose qui se gagne et je pense qu'avec le temps nous réussirons à développer une confiance mutuelle via notre relation particulière. Je ne m'attends pas à ce que tu me fasses confiance du jour au lendemain, mais je vais te montrer que tu peux m'accorder ta confiance et mettre ta vie entre mes mains. C'est un privilège et un honneur pour toi de m'accorder ta confiance ; je ne te ferai jamais de mal intentionnellement !
Je te demande de respecter ma vie privée et de ne dévoiler aucune information personnelle me concernant à quiconque, y compris les amis et la famille.
Mettre fin à notre entente :
S'il arrivait qu'un jour notre relation ne fonctionne plus, tout ce que tu auras à faire sera de me redonner ton collier de soumission et de dire le mot "Homonymie".
La plupart de ces éléments ont été expliqués dans le contrat formel que tu as signé avec J. aujourd'hui, mais j'ai senti le besoin de renforcer quelques détails. Alors cela étant dit, te sens-tu prête à recevoir mon collier de soumission ?
Sincèrement,
Edward
Je savais que mon message pouvait paraître un peu sévère, mais j'espérais de tout coeur qu'elle accepte mon offre. Après avoir appuyé sur la touche "envoyer", j'attendis sa réponse. Elle devait attendre mon message, installée devant l'ordinateur portable que j'avais mis à sa disposition dans la salle de séjour de son logement, car elle me répondit aussitôt.
À : Edward Cullen
De : Isabella Swan
Re : Re : Instructions
30 juin 2009, 20:59
Bonsoir Monsieur,
Vos instructions ont été bien entendues et bien comprises. En signant le contrat aujourd'hui, j'ai accepté de me soumettre à vos conditions, et j'espère ne jamais vous décevoir. La confiance doit se gagner et jusqu'à présent vous n'avez rien fait qui pourrait me rendre méfiante. J'attends avec impatience notre prochaine rencontre et de porter votre collier à mon cou.
Anxieuse de vous revoir,
Isabella
La pensée de devoir attendre une journée complète avant de voir le collier autour de son cou sublime était insupportable. J'attrapai mon baise-en-ville – que j'avais déjà rempli au cas où – et y ajoutai mon portable et le collier avant de sortir de ma chambre par la grande porte coulissante en verre.
Je ne voulais vraiment pas devoir affronter ma famille une fois encore. Alice m'intercepta alors que j'atteignais ma Volvo. J'étais coincé.
« Edward, verrais-tu un inconvénient à ce que je contacte Isabella pour une virée shopping ? »
Je respirai un peu plus légèrement. « Pas de problème, Alice, mais pas avant que je la prévienne qu'elle doit s'attendre à un coup de fil de ta part, d'accord ? » Je lui souris de toutes mes dents avant de m'introduire dans ma voiture. Comme si je pouvais l'empêcher d'agir à sa guise, songeai-je.
« Ouais, je vais l'appeler demain lorsque tu seras rentré, » dit-elle en tapotant mon bras à travers la fenêtre baissée. Moins d'une seconde plus tard elle se tournait à la vitesse de l'éclair et disparaissait à l'intérieur de la grande maison moderne.
En route vers Seattle, je pris un moment pour rectifier mon petit problème avec Tanya. Elle répondit à la troisième sonnerie. « Hello, Edward, » ronronna-t-elle à l'autre bout du fil.
« Tanya, qu'est-ce qui t'a pris d'aller raconter notre style de vie à Esme ? » Grognai-je.
« Honnêtement, Edward, après toutes ces années je pensais que tu l'aurais déjà mentionné. » Elle avait l'air étonnée de ma réaction.
« Non, je n'en avais jamais parlé et je voulais que ça demeure un secret, mais maintenant à cause de toi ils sont tous au courant ! »
« Est-ce que tu as honte de notre style de vie ? Est-ce que c'est pour ça que tu ne voulais pas qu'ils sachent ? »
« Mais bien sûr que non ! »
« Alors où est le problème de les avoir renseignés ? »
« Parce qu'ils ne comprennent pas mon choix. Comment le pourraient-ils ? Esme a eu des flashbacks de sa vie humaine, de la période pendant laquelle elle se faisait battre par son mari. Ça l'a rendue catatonique et Carlisle a été forcé de la monter dans leur chambre pour essayer de la raisonner. »
« Je suis sincèrement désolée pour Esme, mais donne-leur le temps, Edward, et tu verras qu'ils vont finir par se faire à l'idée. »
« Peut-être que oui, peut-être que non. Ne t'attends pas à ce que je te rappelle dans un avenir proche. Cette trahison est trop profonde pour être pardonnée. » Je coupai la communication sans même lui dire au revoir.
Dieu merci le reste du trajet se déroula paisiblement et j'arrivai à l'appartement en un temps record. Je ne suis pas sûr de savoir pourquoi j'appelais cet endroit un appartement, d'ailleurs. En réalité il s'agissait d'un petit cottage peint en bleu que j'avais acheté pour son aspect pratique. Il était situé en périphérie de Seattle, au bout d'un cul-de-sac, et les voisins les plus proches se trouvaient à cent mètres dans toutes les directions. Il était constitué de deux chambres, d'une cuisine et d'un salon. Néanmoins, puisque la seule personne habitant les lieux était ma soumise, j'avais converti la deuxième chambre en salle de jeu que j'avais équipée avec tous les accessoires et jouets BDSM que j'avais pu trouver.
Je garai ma voiture à une distance raisonnable de la maisonnette afin qu'Isabella ne m'entende pas arriver. Plutôt que d'entrer par le devant, je grimpai dans le seul arbre qui ornait l'arrière de la propriété. Je voulais voir ce qu'elle faisait quand elle se croyait seule. Elle était en train de parler au téléphone.
« Ouais, Leah, c'est vraiment super ici. Le cottage est tellement mignon ! Je suis déjà bien installée. » Elle pouffa de rire, étendue sur le canapé avec les jambes ballantes par-dessus un des bras.
« Non, je ne peux pas le décrire. Même si je l'avais vu, il n'aime pas que les gens sachent quoi que ce soit à propos de lui. » Le feu dans ma gorge se fit plus intense lorsque le ventilateur sur pied pivota et souffla l'arôme exquis d'Isabella dans ma direction par la fenêtre ouverte.
« Écoute, je m'apprêtais à me mettre au lit. Je voulais juste te remercier de m'avoir informée à propos des entrevues. » Je réprimai un gémissement en me sentant durcir à nouveau.
Qu'y avait-il de spécial chez cette jeune femme ? Je n'avais jamais eu d'érection de ma vie, et voilà que j'en avais deux dans la même journée à cause d'elle… ça devait être un record quelque part dans le monde. Ignorant le besoin qui s'était pointé dans mon pantalon, j'observai Isabella alors qu'elle se préparait pour la nuit.
Elle était méticuleuse avec son hygiène personnelle. Même de loin je pouvais voir qu'elle avait nettoyé sa peau en profondeur et brossé ses dents avec beaucoup d'attention. J'émis une plainte lorsqu'elle se dévêtit et se retrouva flambant nue. Je vis qu'elle avait pris le temps d'épiler complètement sa région pubienne. Sa peau était encore rosée à l'endroit du traitement à la cire. Si elle s'était épilée elle-même, alors peut-être qu'un jour elle me laisserait m'acquitter de cette tâche pour elle. La pensée de lui faire éprouver un mélange de douleur et de plaisir était plus que mon érection pouvait supporter, mais heureusement elle passa tout de suite sa tenue pour la nuit.
Quand elle eut éteint les lumières et fermé la porte de sa chambre, je pénétrai dans le cottage par la fenêtre ouverte. Instantanément, ma gorge se transforma en coulée de lave. Je ravalai le venin qui avait envahi ma bouche et me mis au travail.
J'entrai dans la salle de jeu silencieusement et n'allumai pas les lumières. Tout se devait d'être parfait pour la mise en place du collier de ma première soumise, pour mon Isabella.
Une fois que tout fut prêt, je m'introduisis dans sa chambre et je constatai qu'elle ne dormait pas encore en écoutant le rythme de sa respiration. Son sang que je sentais circuler dans ses veines m'appelait lui aussi. Son cœur se mit à battre plus vite lorsque je soufflai dans son cou, « Le moment est venu Isabella, viens avec moi dans la salle de jeu. »
'Oh mon Dieu ! Il est ici ! Reste calme, rappelle-toi ta formation. Magne-toi, Bella !'
Elle se dépêcha de sortir de son lit et se plaça en position de soumission. Elle ne m'avait pas encore vu mais il semblait qu'elle accordait peu d'importance à mon apparence physique. Je glissai ma main dans la sienne et la guidai – avec la tête baissée – à travers le couloir jusqu'à cet endroit fabuleux où tout était prêt pour nous.
'J'aime la façon dont les chandelles illuminent la pièce'
Sans dire un mot, elle s'agenouilla quand je stoppai devant le coussin que j'avais installé sur le plancher pour son confort. Je ne pouvais rien reprocher à sa formation ; elle alla même jusqu'à placer ses mains entrecroisées derrière sa nuque. Mettre ainsi son corps en valeur semblait être naturel chez elle, ce qui était bon signe.
Les yeux fermés, je respirai profondément ; l'odeur de son excitation sexuelle saturait déjà l'air ambiant. Malgré la brûlure dans ma gorge, je voulais être plus près d'elle.
« Isabella, est-ce que tu es prête à débuter notre arrangement ? Est-ce que tu es prête à accepter mon collier de soumission ? »
« Oui Monsieur. » Je manquai rire tellement sa réponse me contentait. Elle s'était rappelée que je lui avais dit de me répondre verbalement jusqu'à ce que je lui donne d'autres directives.
« Est-ce que tu me fais assez confiance pour savoir que je vais tendre à tous tes besoins de la manière dont je l'aurai décidée ? »
« Oui Monsieur. »
« Tu es familière avec le système de couleurs ? Vert pour aller, jaune pour ralentir, et rouge pour arrêter ? »
'Je pense que c'est la première chose que j'ai apprise.'
« Bien sûr, Monsieur, » souffla-t-elle.
« Isabella, acceptes-tu librement que j'aie tout pouvoir sur toi et sur ton corps ? »
« Oui Monsieur. »
'Bon Dieu oui !'
« J'aimerais que tu me regardes dans les yeux quand je vais mettre mon collier à ton cou, » requis-je gentiment.
Elle pencha gracieusement la tête en arrière et ouvrit lentement les yeux. Je la sentis manquer une respiration. 'Oh, il est superbe, il n'est pas aussi vieux que j'avais imaginé. Il a l'air à peine plus vieux que moi. Ses yeux sont d'un noir ! Je n'en ai jamais vu d'aussi noirs… Et ses traits sont si bien dessinés. J'aime les tons cuivrés dans ses cheveux, ils sont du plus bel effet chatoyant dans cette lumière.'
« Est-ce que tu es déçue ? » Ça ne m'avait jamais traversé l'esprit qu'elle n'avait aucune idée de mon âge apparent à priori et qu'elle pouvait avoir pensé tout du long que j'étais un homme d'âge mûr. Cela me rendit soudainement nerveux. Peut-être qu'elle voulait quelqu'un de plus vieux ?
« Non Monsieur, pas du tout. »
'Comment une femme pourrait-elle être déçue en présence d'un homme si beau ? Il a l'apparence d'un Dieu de l'Antiquité. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi il m'a choisie, moi, quand il aurait pu avoir n'importe qui d'autre parmi toutes les bombes qui ont défilé chez J.'
Je lui souris et ramenai le collier à la hauteur de ses yeux pour qu'elle puisse l'admirer. « Tu vas porter ce collier jusqu'à la fin de notre entente. » C'était une requête, et non une constatation.
'Je n'ai jamais vu un collier aussi joli. Je croyais qu'il allait me faire porter un collier de cuir, pas un bijou en métal précieux. Est-ce que ce sont des diamants sur ses initiales ? Non, ce doit être du cristal. Sinon ce collier aurait coûté une fortune.'
La vérité bien entendu est qu'il s'agissait d'authentiques diamants incrustés dans mes initiales, et que le collier avait bel et bien coûté une petite fortune. Je ne mettrais jamais un morceau de ferraille autour du cou de ma soumise.
« Avec fierté Monsieur. » La conviction dans sa voix était une preuve suffisante que ses paroles étaient sincères.
Avec précaution je plaçai le bijou ciselé sur sa gorge et je fis le tour de son cou avec mes doigts pour aller le fermer derrière et poser un baiser sur sa nuque par la même occasion. Finalement, je reculai pour apprécier la vue. La seule chose qui pouvait améliorer cette vue aurait été pour elle de retirer sa camisole noire en soie.
« Relève-toi, Isabella, les mains en l'air. » Elle frissonna légèrement lorsque mes doigts froids comme des glaçons glissèrent le long de sa gorge et sur ses épaules.
Sachant que la prochaine fois qu'elle viendrait dans la salle de jeu elle serait nue, je voulais profiter de cette soirée un tant soit peu, alors j'entrepris de la débarrasser du tissu soyeux qui la couvrait partiellement. J'émis un sifflement quand mes doigts effleurèrent son ventre tout chaud, et en un seul mouvement leste je soulevai le haut camisole et le fis passer par-dessus sa tête. Ses seins arrogants m'accueillirent dans toute leur splendeur.
Je m'agenouillai devant elle et passai un doigt à l'intérieur de la bande élastique de sa culotte garçonne. J'entrepris de faire descendre son sous-vêtement pour le lui retirer. En levant les yeux vers son visage, je constatai qu'Isabella avait emprisonné fermement sa lèvre inférieure entre ses dents et que ses paupières étaient closes.
Être à proximité des deux odeurs les plus affriolantes de mon monde était une torture, mais une très agréable torture. À mesure que je baissais la petite culotte d'Isabella, son parfum à la fois floral et musqué devenait de plus en plus puissant, et mes sens se mirent en état d'alerte. Je fis une pause d'une fraction de seconde pour inhaler sa fragrance et m'en imprégner. Tel que prévu, le venin se mit à couler à flot dans ma bouche.
Elle resta immobile jusqu'à ce que le tissu arrive à la hauteur de ses chevilles. À cet instant, elle fit deux petits pas pour se débarrasser du sous-vêtement, et je pus encore une fois me délecter de la vue de son corps d'une esthétique à couper le souffle. J'avalai le venin qui occupait maintenant toute ma cavité buccale.
« Va t'étendre sur la table au milieu de la pièce – sur le dos. » La voir s'installer sur la table telle qu'indiqué rendit mon érection encore plus difficile à ignorer. J'avais l'impression que ma verge voulait s'échapper de mon pantalon.
Une fois qu'elle fut en position, j'attachai ses chevilles aux coins de la table à l'aide de cordages en soie. « Ce soir la séance va être consacrée à se connaître mieux et à se faire confiance à travers les sensations tactiles. Pour ce soir seulement, je veux que tu verbalises ce que tu ressens. Je veux t'entendre me dire comment tu te sens lorsque je te touche. » C'était pour mon propre bénéfice aussi que je lui donnais cet ordre puisqu'il fallait que je sache si je lui faisais mal ou si ce que je lui faisais était déplaisant.
'Il veut que je verbalise. D'accord, pas de problème. S'il vous plaît, Seigneur, faites qu'il soit doux avec moi,' l'entendis-je penser.
Elle ne broncha pas lorsque je pris ses mains pour les attacher comme je l'avais fait avec ses jambes. « Quelle est ta couleur, Isabella ? »
« Vert, Maître, » répondit-elle alors que sa respiration devenait plus laborieuse à cause de son évidente excitation à l'idée de ce qui allait se passer dans les prochaines minutes.
J'humectai mes lèvres en respirant son bouquet. « Je vais te bander les yeux pour cette expérience. Je veux que tu te concentres uniquement sur mon toucher. »
'J'aime bien me faire toucher.'
Je sortis le bandeau de soie noire que j'avais dans ma poche. Avec un dernier coup d'œil dans ses grands yeux bruns éloquents, je plaçai le bandeau pour bien les couvrir et l'attachai derrière sa tête.
'C'est tellement noir à présent… est-ce qu'il aime la noirceur ?'
Je me déplaçai en vitesse et j'allai me positionner entre ses pieds. Elle pouffa de rire, surprise quand je touchai avec légèreté l'arche de son pied droit.
'C'est trop léger comme toucher.'
J'appliquai un peu plus de pression et je commençai à déplacer mes mains le long de ses jambes, écoutant attentivement pour savoir si ça lui convenait davantage. 'Oh… oui… oh… c'est parfait.' En entendant son commentaire, je continuai à m'affairer sur elle avec un regain de confiance. Je montai jusqu'à ses cuisses, et une fois que j'eus atteint le haut de ses jambes, je déplaçai mes mains vers l'extérieur de ses hanches.
Elle poussa un cri de surprise quand je la tirai vers moi – aussi loin à partir de l'autre extrémité de la table que ses liens aux poignets le permettaient. Cette nouvelle position me laissait entrevoir ce qui piquait vraiment ma curiosité, mais je voulais la voir complètement offerte et ouverte pour moi. Je l'attrapai par les genoux et écartai ceux-ci autant qu'il était possible de le faire sans lui causer de douleur. Ce n'est qu'à ce moment que je pus avoir une vue imprenable sur son intimité.
Je contemplai avec admiration son sexe rose qui était tout simplement enchanteur. J'avais déjà vu cette partie de l'anatomie féminine chez deux autres femmes, mais la chatte d'Isabella était la plus belle, et de loin. Celles de Tanya et de Kate pâlissaient en comparaison.
Je ne m'attendais pas à voir le sexe de Kate en premier lieu, mais Tanya avait organisé un plan à trois sans me prévenir, si bien que lorsque j'étais arrivé pour observer la scène prévue pour la soirée, j'avais été choqué et dégoûté.
« Tu es parfaite, » marmonnai-je doucement.
'Parfaite, vraiment ?'
Je frémis en faisant courir mes mains le long de ses cuisses, mes pouces tournés vers l'intérieur pour caresser sa chair veloutée, remontant ensuite vers les muscles de l'aine que je sentais tendus. La chaleur qui émanait de son centre menaçait d'embraser la peau de mes pouces et de la faire peler. Mais c'était une douleur que j'accueillais à bras ouverts. Comme s'il cherchait à se venger du manque d'attention que je lui accordais, mon phallus convulsa de plus bel dans mon jeans. Apparemment il était loin d'être indifférent à l'expérience en cours…
'Bon Dieu, si seulement il pouvait me toucher là,' l'entendis-je gémir dans sa tête.
« Isabella, je ne t'ai toujours pas entendu me dire ce que tu ressens, » lui rappelai-je.
« Maître, c'est si bon de sentir vos mains fermes et froides sur moi, » elle prit une pause pour lécher ses lèvres – ce qui me ramena à l'épisode où elle m'avait pris dans sa bouche plus tôt dans la journée – « je voudrais les sentir partout sur ma peau, » conclut-elle, pantelante.
Je me penchai de sorte que mon visage se retrouve à quelques centimètres de sa cheville et passai timidement ma langue sur la région sensible. Ma langue se mit à picoter alors que le goût exquis de ma soumise éclatait dans ma bouche. Je poussai un gémissement en me délectant de la saveur de sa peau qui défiait toute description.
« Oh, c'est si bon, » gémit Isabella.
Je me déplaçai vers le haut et léchai la zone derrière sa rotule. Cette fois-ci je perçus un léger soupçon de sueur tandis qu'elle se forçait à demeurer parfaitement immobile. Le léger goût salé ne contribua pas à amoindrir la sensation de picotement ni la saveur délectable.
Je fis glisser ma langue sur toute la longueur de sa cuisse, de son genou jusqu'à l'endroit tout humide où elle se morfondait de désir, arrêtant juste avant de l'atteindre. Elle tendit les muscles de son abdomen et de son bassin dans un effort pour ne pas aller à la rencontre de ma bouche.
Je caressai les plis de son intimité trempée, curieux de voir sa réaction. Sa respiration se fit encore plus haletante ; les muscles de part et d'autre de son sexe frémirent tandis qu'elle passait sa langue sur ses lèvres pour les humecter, mais la meilleure partie était de voir qu'elle avait pivoté ses poignets afin que ses mains puisse agripper le cordage, comme si celui-ci allait la sauver. Elle allait apprendre très vite qu'elle ne pouvait pas m'échapper.
« S'il vous plaît, Maître ? » Me supplia-t-elle, arquant le dos mais de façon subtile.
Je répondis à sa requête en écartant les replis de sa chatte pour exposer son clitoris et l'entrée de son vagin. C'était fascinant de la regarder tenter de ne pas se tortiller tandis que je frottais gentiment son bouton nerveux. Ses jus affluèrent et je m'en servis pour la lubrifier.
« Oh… c'est bon mais… j'ai besoin de plus… beaucoup plus. » Ses plaintes de volupté résonnèrent à mes oreilles alors que j'introduisais un seul doigt en elle.
Je soupirai de satisfaction en sentant ses parois vaginales se contracter autour de mon doigt. Bon Dieu, elle était serrée à souhait et chaude comme la flamme d'un chalumeau !
'S'il vous plaît… que ça n'arrête pas… froid comme de la glace… si bon,' supplia-t-elle en pensée.
« Isabella, ce soir je veux que tu viennes quand tu sens que tu ne peux plus te retenir plus longtemps. Il s'agit d'un test d'endurance ; je veux savoir combien de temps tu peux te retenir. »
« Comme il vous plaira, Maître, » souffla-t-elle.
Je fis une halte assez longue pour placer ma tête entre ses jambes. Je savais, depuis que je l'avais goûtée cet après-midi, que je ne pourrais jamais me rassasier d'elle. Ma langue, à l'instar de mon pénis, voulait s'enfoncer en elle. Je n'allais plus attendre pour prendre ce qui m'appartenait de droit.
Après avoir pris une pause durant laquelle j'écoutai le bruit de son précieux sang circulant dans l'artère fémorale, je repoussai mes pensées de l'assécher au fin fond de mon esprit. Si je la vidais de son sang, tout serait terminé et je perdrais la seule chose que j'avais toujours voulue. Je n'allais certainement pas succomber de la sorte.
Avec une seule lapée, de son entrée jusqu'à son clitoris, elle cessa de refouler son plaisir. « OH MON DIEU ! » Hurla-t-elle, tirant désespérément sur les cordes qui la retenaient et cambrant le dos comme si la table était électrifiée.
J'aurais jubilé comme un gamin de la voir prendre autant de plaisir grâce à mes actions, mais j'étais trop occupé à savourer les fruits de mon labeur. Comme précédemment, ma langue picota étrangement et supplia pour obtenir plus, ce qui d'ailleurs allait bientôt lui être accordé. Avec chaque tourbillon de ma langue autour de son clitoris, les pensées d'Isabella devenaient de plus en plus embrouillées et incohérentes. Les miennes ne valaient pas mieux.
Je voulais la sentir plonger en bas de la falaise après laquelle elle se retenait avec de plus en plus de difficulté.
Dès l'instant où je dardai ma langue à l'intérieur de sa chatte, elle palpita autour, se cramponna et essaya de l'aspirer encore plus loin en elle.
« MAÎTRE ! » Cria-t-elle au moment ultime de son orgasme.
Tout à coup, le flot de sa délicieuse essence atteignit ma langue et je plaquai mes mains sur ses hanches pour la tenir en place car il n'était pas question que j'en laisse échapper une seule goutte. Goulûment je lapai tout ce qu'elle avait à me donner pendant qu'elle continuait à se contracter sous l'effet des ondes de plaisir qui n'avaient pas fini de se dissiper. Je relâchai mon emprise lorsqu'elle s'affaissa sur la table.
'C'était certainement l'expérience la plus agréable de ma vie,'
Avec un dernier baiser à l'intérieur de ses cuisses – un endroit qui consistait en une douce torture à cause de son apport en sang – je reculai en léchant mes lèvres. Je poussai une autre plainte en touchant à mon érection à travers mon jeans. Voir Isabella écartelée et offerte pour moi – tel un festin – était une épreuve qui testait mon habileté à attendre le moment opportun pour aller plus loin avec elle.
'Où est-il allé ? Ne veut-il pas que je lui donne du plaisir en retour ? Peut-être qu'il n'a pas aimé mon goût.'
Elle commençait à douter d'elle à cause de mon manque de reconnaissance.
Lorsqu'elle me sentit détacher sa main droite, elle tourna son visage dans ma direction même si elle ne me voyait pas. Je dirigeai son bras vers moi tout en baissant la fermeture Éclair de mon pantalon. Aussitôt que mon érection fut libérée, je bougeai pour la placer dans sa main.
'Oh – il veut que je le caresse et que je le branle... Son sexe est tellement dur et en même temps tellement doux. Il est froid aussi, comme le sont ses mains et sa langue.'
J'haletai en sentant sa main toute chaude autour de mon pénis, mais bientôt c'est un gémissement langoureux qui sortit de ma bouche. Elle commença d'abord par me caresser légèrement, puis sa poigne devint plus ferme tandis qu'elle augmentait la vitesse de son mouvement de va-et-vient. Je mis ma main sur la sienne pour la guider et lui montrer comment elle pouvait maximiser mon plaisir.
« Humm… ahh, » fis-je pour signifier mon contentement, penchant ma tête vers l'arrière et fermant les yeux.
Ensemble nous continuâmes à stimuler ma verge, et à l'occasion je donnai des poussées comme si je cherchais à m'enfoncer dans une cavité. Je ne m'étais jamais masturbé avant et l'expérience n'était pas pour me déplaire, bien au contraire. Mais je soupçonnais aussi que sans l'aide d'Isabella, l'intérêt de la chose serait beaucoup moindre.
'Wow, sa verge est d'une longueur impressionnante. Je me demande si elle est aussi belle à regarder que le reste de sa personne.'
Les minutes suivantes, j'arrivai tout juste à émettre des plaintes et des grognements, alors inutile de dire que parler m'était impossible. Bientôt je dus faire un effort supplémentaire pour ne pas buter contre la main d'Isabella et la fracturer à plusieurs endroits.
'J'espère qu'il trouve que je me débrouille bien. C'est difficile à dire avec lui. Si seulement je savais ce qu'il veut. Pourvu que le fait qu'il vibre soit bon signe.'
« Huh-uhn… juste comme ça… serre plus fort… ohh… je – je vais jouir… » À chaque poussée que je donnais, j'approchais du sommet et j'étais tout près de prendre mon envol une fois que j'y serais parvenu.
« Isa - bel - la ! » Son nom sortit comme un mugissement, et deux coups de boutoir plus tard, j'éjaculai bruyamment, éclaboussant le plancher à mes pieds.
Je soupirai profondément et regardai nos mains qui étaient toujours connectées. Nous étions tous les deux collants à cause du sperme, mais je m'en fichais, j'étais au nirvana.
'Peut-être que j'aurais dû lui demander d'éjaculer dans ma bouche, ça aurait été plus propre et il a si bon goût.'Elle omit de mentionner que ça aurait été fantastique pour moi.
En vitesse je relâchai sa main et quittai la pièce juste assez longtemps pour aller chercher une serviette de toilette, une éponge et un bol d'eau tiède. Je la lavai gentiment et la séchai ; elle se laissa faire sans bouger. Après que j'aie détaché tous ses liens et que je lui aie enlevé le foulard, j'attrapai une bouteille de lotion pour le corps et frottai délicatement ses poignets et ses chevilles. Mon massage lui procura un moment de détente.
Elle s'éclaircit la gorge en me voyant remonter mon pantalon. « Maître, je ne vous ai pas encore lavé, » marmonna-t-elle, hésitante.
J'avais envie de m'envoyer une claque derrière la tête comme celles que Rosalie administrait si souvent à Emmett. « J'espérais que tu allais t'en rendre compte. Tu es une très bonne fille, Isabella. »
Lorsqu'elle mit sa main dans le bol pour prendre l'éponge, je redescendis mon jeans un peu en bas de mes hanches. Je ne pouvais pas nier que j'avais encore envie de la sentir me toucher. À genoux, elle avait une expression de contentement en s'appliquant à enlever tout résidu de sperme avec l'éponge humide. La façon qu'elle avait de me nettoyer était sur le point d'affecter mes fonctions cérébrales encore une fois. Je devais combattre l'envie d'éprouver du plaisir à chaque passe de l'éponge. En y repensant, peut-être que lui demander de me laver n'était pas une si bonne idée…
« Une fois que tu auras nettoyé la salle de jeu, tu pourras retourner dans ton lit. Je te verrai demain. Je veux que nous bavardions quelques minutes chaque jour, dans le but d'apprendre à nous connaître un peu mieux. Je veux également te prévenir que si tu reçois un appel d'une jeune femme enjouée qui s'appelle Alice, cela me ferait très plaisir que tu acceptes de faire la tournée des boutiques avec elle pour acheter de la lingerie et d'autres trucs, » réussis-je à articuler alors qu'Isabella me séchait.
« Vous n'allez pas me baiser cette nuit, Maître ? »
'Il me rend confuse plus que jamais. Est-ce qu'il me désire, oui ou non ?'
« Non, pas cette nuit. À partir de demain – quand je vais te dire de me rencontrer dans la salle de jeu, tu seras en position, et tu seras silencieuse et prête pour moi. Ne t'inquiète pas Isabella ; j'ai toutes les intentions de te prendre très bientôt. »
Je respirai dans son cou avant de me retourner et de sortir de la pièce.
À suivre…
Mille mercis à Evelyne-raconte pour sa collaboration à cette traduction.
