L'enfant oubliée
De patmolDH
Chapitre1 : Une nouvelle chez les Potter-Weasley
Point de vue de Harry Potter
Je suis dans un bureau et je regarde un homme châtain clair aux yeux marron vert. Sans ciller, j'attends la suite de toute cette mascarade. Rien ne vient troubler le silence dont nous nous sommes enveloppés, à part les cris d'enfants qui montent par la fenêtre resté entrouverte.
Cependant, je dois avouer que je suis étonné. Peu de personnes peuvent se vanter d'arriver à tenir mon regard. Mais ce directeur – Mr Grant, Karl Grant si je me souviens bien - soutient et même me le rend. C'est un homme de caractère. Je suis entrain de penser qu'il n'est peut-être pas ce qu'il veut faire croire. Je hausse les épaules. Ce n'est q'un directeur d'orphelinat, mes réflexions n'ont pas lieu d'être. Cependant, peut-être est-ce son maintient ou la lueur tout au fond de ses yeux mais je pense que cet homme à connu la guerre. Mais à cela on peut se demander qui ne l'a pas connu pour les gens de notre génération. Personne. Je le sais bien pour avoir était un acteur principal de cette...guerre.
Une porte grince. Je tourne la tête quand je m'apercois que le regard de Grant fixe un autre point, et qu'un grand sourire éclaire son visage. Je regarde Alexandra Wena entrer calmement, le visage surpris quand elle croise mon regard. Elle referme la porte et vient s'assoir sur un fauteil à côté de moi. J'en profite pour l'observer. Ses longs cheveux ébène s'arrêtent à sa chute de reins, sa peau est pâle et ses yeux bleu-nuits lui donnent une allure de poupée de procelaine. Son corps fin appuyant cette hypothèse. Elle porte un vieux jean déchiré et un débardeur blanc. Un toussetement me sort de ma comtemplation.
« Bien » , fit le directeur de l'orphelinat coupant le silence ambiant. « Mr Potter, vous êtes là – si j'ai bien suivi - pour adopter notre Alex. Cependant, vous le savez sûrement, qu'une telle procédure est longue et ardue. Je ne peux faire une exception en vous accordant sa garde immédiatement. »
Je soupire fortement avant de tendre une lettre avec le seau du ministère de la Magie au directeur. Je trouve tout cela ridicule. Je suis sûr qu'elle est mieux ici. Mais bon quand le ministère ordonne on doit executer que l'on soit ou non sauveur de la population sorcière. Grant la saisis, curieux, et la déplie avec soin avant de la lire. Au fur et à mesure de sa lecture, ses yeux allant de droite à gauche s'agrandissent.
« Je vois », reprit-il en soupirant. « Alors même le ministère de la magie en personne vous demande de prendre sous votre garde Alex en tenant compte du fait que vous êtes son père biologique. »
Cette annonce ne semble pas le réjouir. Enfin il n'est pas le seul, moi non plus ca ne me va pas! Il me semble que je serais au courant si effectivement j'avais un enfant dans la nature. C'est l'agitation de Alexandra qui me ramène la situation actuelle. Au renfort de grands gestes, elle semble expliquer quelque chose à Grant. Je ne l'ai pas dis? Elle est muette. Et je ne comprends pas le langague des signes. Un vrai bonheur en somme, non seulement j'apprends que j'ai une fille qui traîne dans la nature et je ne la comprends pas quand elle parle. Je regarde sans les voir réellement ses gestes.
Point de vue de Karl Grant
Et pourquoi? J'ai toujours vécue sans lui. Je suis très bien sans lui alors pourquoi je devrais partir?
Je me mords les lèvres. Alex a raison. Je ne vois pas pourquoi subitement Mr Potter se trouverait à charge de sa fille. Il n'a jamais montré quoique ce soit qui ressemble à de l'amour à Alex. Je suis contre. Cependant je ne peux désobéir. Ce serait trop risqué. Je fermes les yeux. Je l'aime comme ma propre gosse et je ne veux pour rien au monde qu'elle parte. Mais je n'ai pas le choix et je me déteste pour les mots que je dois prononcer.
« Alex, réunis tes affaires! Tu repars avec ton père! ».
Je vois ses yeux s'assombrir avant que son visage ne se ferme totalement. Elle m'en veut. Et elle n'est pas la seule. Moi aussi je m'en veux. Elle se lève et sors en claquant la porte. Je baisse les yeux. J'aimerais faire autrement.
« Mr Potter, je ne sais pas si vous savez ce qui vous attend, mais je préfère vous prévenir. ». Malgrè toute ma répugnance à ce qui se passe, je pense que quelques conseils seront utiles pour la survie de Mr Potter. Ca m'étonnerait qu'il connaisse réelement sa fille. « Alexandra a un caractère…bien à elle. Et ce n'est pas parce qu'elle est muette que vous aurez la tâche la plus facile. », je fais une courte pause où je me mord la lèvre inférieure. Ce n'est pas évident de lui la décrire. Et surtout lui donner une ficelle pour pas qu'elle se rebelle trop fort. « Je vous conseille de ne pas être trop dur au début, et de ne pas la sous-estimée mais…cadrez-la vite », je conclus en me massant l'arrêt du nez. « Les papiers », fis-je en lui les tendant à contre-coeur.
Mr Potter les saisi, avant de les signer, sans aucun bruit. Seul le tic-tac de l'horloge murale résonne dans la pièce, je fronce les sourcils. Cette absence d'émotion ne fait peur. Je ne veux pas que Alex parte avec lui. Je vois bien qu'il ne le désire pas plus qu'elle. Cependant une petite voix me dit qu'elle sera enfin à sa place avec son père maintenant que sa mère ne peux plus s'en occuper. Mais j'aurais juste préfèrer qu'il ne se passe pas dix ans entre cet 'échange' de parents.
« Voilà », fit Mr Potter parlant pour la première fois en me laissant les duplicata. « Je crois que tout est en règle. ».
Nous nous levons en même temps pour se serrer la main mais avant que Mr Potter ne parte je le retiens par une ultime question. Je dois savoir si je me trompe sur le fait qu'il ne désire pas avoir Alex sous son toit.
« Mr Potter, veuillez excuser ma curiosité mais j'aimerai savoir : pour quelle raison l'adopter vous? ». Et je me surprends à espérer qu'il me dise que c'est parce que c'est sa fille.
« Ce n'est qu'une contrainte imposée par le ministère, rien d'autre », déclara-t-il d'une voix atone avant de sortir. « Et encore une chose. », fit-il sur le pas de la porte. « Ce n'est pas ma fille !».
Je grinçe des dents en entendant la réponse. Ca ne m'étonne pas outre mesure au vue du comportement du 'nouveau papa' mais j'aurais préféré pour Alex autre chose. Ma seule consolation est de savoir qu'ils ont le même caractère. Aussi têtu l'un que l'autre.
Ca va déménager chez les Potter !
Je me rassois en ouvrant un dossier rouge où plusieurs feuilles et photos s'échappent.Au boulot maintenant !
Point de vue de Alexandra Wena
Je pars en claquant la porte. Je sais qu'il n'y peux rien mais ca me rends folle d'aller avec mon père! Je monte rageusement les escaliers. Il se souvient de sa parternité bien tard. Mais ce n'est même pas pour ça qu'il m'adopté, c'est juste le ministère qui lui a imposé. Je soupire. Je n'ai vraiment pas besoin de lui. Je croise Yasinthe qui me regarde étonné. Il est vrai que la dernière fois où j'étais en colère remonte. Seulement là, je suis hors de moi. Mon père, ma seule famille, me considère comme un fardeau. Je serres les dents. Il va bien voir qui est une charge pour qui!
J'ouvre violament la porte de ma chambre. Voilà tout ce que je dois quitter pour une lubie du ministère! Je jure que s'il y a une commande envers le ministère j'en serais! On ne joue pas avec les gens comme ça! Loi ou pas! Je sors un sac de sous mon lit où je fourre mes affaires précipitament. J'entends un grattement contre ma porte. Mais je n'y prête pas attention. Je sais exactement qui c'est. Et je ne vois pas ce que je pourrais dire de plus.
Yasinthe s'assois sur mon lit, me regardant jeter mes livres dans ma valise. Elle joue distrètement avec ses cheveux blonds, me sondant de ses yeux bleu-nuit. Les mêmes que les miens. Normal, elle est ma demi-soeur. Et oui! Non seulement je suis la fille du grand Harry Potter mais ma mère trouvant le temps long c'est trouvé un autre mec. Avec qui elle a eu une fille je vous le donne dans le mille. Et mon beau-père ne m'aime pas des masses. Ai-je déjà dis combien j'aime ma vie?
« J'ai vu ton père », commence-t-elle. Je stoppe mon geste. « Il est venu te chercher? Tu sais je suis contente pour toi. Depuis le temps que tu rêvais qu'il vienne te chercher! Et puis tu sais même si tu pars tu auras toujours une place ici! De plus tu continuras à bosser je suppose, donc on se reverra souvent. Tu es la meilleure tu sais. Même papa le dit. Et puis... », je la coupe en posant un doigt sur sa bouche.
Ne pleure pas 'sinthe! Toi aussi tu vas me manquer mais je passerai souvent. Ce sera pas comme avant mais tu verras tout ira bien. Et puis je continurai à travailler. Tu l'as dit je suis la meilleure.
Je souris tristement. Je n'aime pas cette situation. Mais j'aime encore moins voir 'sinthe pleurer. Depuis que nous nous sommes retrouvées, on se n'est jamais séparé. Il est étrange de voir comment nous nous sommes rapprochés alors que rien ne nous reliés. Elle me regarde avec compréhension, avant de se lever en attrapant ma valise. Elle sors de ma chambre et je la suis, mon sac sur mon épaule.
En avant pour une nouvelle vie.
Que ca me plaise ou non!
Point de vue de Harry Potter
Je ferme la porte. Alors comme ça Miss Wena à un caractère fort. J'hausse un sourcil. Ceci est étonnant de la part d'une personne qui durant les cinq années a montré autant de caractère qu'un veracrasse. Par contre je n'ai pas réagi à la mention de son handicape. Celui-ci étant intervenu durant la fin de l'année scolaire, et Pomfresh bien qu'elle n'est pas comprit le pourquoi de la chose, m'a expliqué brièvement la situation et assuré que cela n'était que provisoire.
Je me retrouve face à face avec un jeune. C'est un jeune garcon, qui ne dois pas avoir plus de dix ou onze ans.
« C'est toi le papa d'Alex ? », demanda-t-il une voix sérieuse me fixant de ses yeux noisettes méfiants.
Je hoche la tête avec noncelance. Je ne vois pas trop ce que me veux ce microbe. Surtout qu'il me menacerait presque. Cependant ce simple geste suffit à changer du tout au tout le comportement du garçon. Il se mit à sautiller en riant de bonheur.
« Suis heureux pour Alex, elle va partir ! C'est bien pour elle ! », rit-il. « Elle sera mieux qu'ici! Elle sera enfin à sa place. ».
Je le regarde avec étonnement. Que veut-il dire?
« Au fait je m'appelle Matis! Je vous racompagne à la porte. Alex va nous retrouver. Elle est forte pour ça! », sa voix est innocente et pleine d'entrain.
Je le suivit naturellement en écoutant d'une oreille distrète son babilliage. Quand nous arrivons enfin dans le hall, Miss Wena s'y trouve avec un jeune fille blonde. Sa tête me dit quelque chose. Je suis sûr de l'avoir déjà vu à Poudelard. D'autres jeunes l'entourent. L'heure des 'au revoir' a sonné. Matis me laisse après un vague salut. J'en profite pour me rapprocher de cette jeune fille.
« Nous nous sommes déjà rencontrés, il me semble », je commence. « A Poudelard, non ? Il y a quelques mois à peine. »
« En effet, mais je ne pense pas que cela soit le sujet que nous devons aborder », répondit avec aplomb la blonde, se lançant dans la discussion. « Je sais pourquoi vous êtes là seulement le sujet est Alex. Maintenant que vous êtes son tuteur légal, il me semble que la prochaine étape est de vous faire accepter. ».
« Vous semblez bien présomptueuse pour une moldue », je grinçe.
« Le monde n'est pas fait que de sorciers et de moldus, Mr. Cependant je pense que vous devriez être fixé car si jamais vous la blessez, vous serez étonné de tout ce que l'on nous apprend ici. Je ne sait pas comment vous considérez cela, cependant je ne peux me résigner à vous laisser tout gâcher. Mon conseil se résume à : ne la trahissais pas, ne fait pas de promesses que vous ne tiendrez pas. ».
« Qui êtes vous pour me faire la morale ? Me donner ses 'avertissements' ?», je claque en fronçant les sourcils, ne supportant plus ce sermon de la part d'une adolescente.
« Sa demi-sœur, Yasinthe, Mr Potter. », je cille « Nous sommes une grande famille. De plus à votre place j'apprécierai ces 'avertissements' », répliqua-t-elle en imitant l'adulte, « nous, nous en avons bavé avec elle. Sur ce à vous de voir. » , conclut-elle avant de se retourner vers Alex.
Les deux sœurs s'enlacèrent un bref instant, avant de se séparer. Alex bougea les mains, s'exprimant ainsi par le langage des signes.
Je ne veux pas partir, je veux rester avec toi, avec vous.
Yasinte prit les mains de la brune dans les siennes, les caressant doucement.
« Je le sais p'tite sœur, mais il le faut. Tu sais bien que tu le dois », souria-t-elle tristement. « Tu vas me manquer. ».
Toi aussi tu vas me manquer fit Alex en libérant ses mains
- « Mais crois pas te débarrasser de moi et des autres comme ça. La semaine prochaine, pour ton anniversaire, on fera une fête. Et crois-le ou non, tu y est convié et gare à toi si tu viens pas », murmura Yasinthe.
Les deux sœurs s'embrassèrent encore une fois, marquant notre départ « c'est l'heure de manger leur soupe immonde », souffla la blonde et un clin d'œil qui firent rire doucement la muette. Durant tout cet échange, je reste en retrait, observant la tendresse ainsi que la tristesse de cet échange. Une fois que la blonde fut partie, je réduis la malle d'un coup de baguette, avant de la mettre dans une de mes poches.
Cela fait je sortis, direction de la maison, sans un regard ou mot pour la jeune fille qui me suivit. Ma nouvelle fille, la nouvelle Potter.
Point de vue de Alexandra Wena
Je suis à distance mon 'père'. Je remonte mon sac sur mon épaule. Ca fait un moment qu'on marche. Mais je fais attention au chemin. Comme ça je pourrai retourner facilement à l'orphelinat. Je lui suis reconnaissante d'un certain côté pour cela. Nous remontons James's Street puis tournons vers Little Street pour nous arrêter devant la première maison. C'est une maison recouverte de lierre à l'aspect chaleureuse. Mon regard dériva sur la boîte aux lettres où on peut lire Potter-Weasley. Cela confirme ce que je pense. Voici ma nouvelle maison.
Je reste un instant à contempler mon nouveau chez moi. Me voici devant un tournant de ma vie. Je le sais bien. Puis je remarque que Harry traverse le jardin avant rentre dans la maison. Docilement, je le suis dans la maison. Il traverse la maison, me faisant visiter rapidement la demeure. J'écoute attentivement ces indications tout en le suivant. Nous traversons ainsi le rez de chaussée et le premier étage avant de monter encore un étage. Devant moi se dresse le grenier. Je souris intérieurement. Je m'étais bien rendue compte qu'il n'y avait pas de chambre de libre. Ce dernier est divisé en deux parties : une où s'entassaient diverses choses, et une autre par une pièce. Harry entre dans cette dernière, je m'y engouffre à sa suite.
La pièce est peu meublée : un lit au ras du sol à côté de la fenêtre basse et une étagère couvrant tout un pan de mur. C'est assez spartiate. Mais l'idée de dormir sous le toit me plaît bien. Et puis comme ça je ne verrai pas les Potter Juniors en continu. Mon 'partenel' sort ma valise avant de lui rendre sa taille normale d'un coup de poignet. Je pose mon sac par terre. Après quelques amménagements, cette pièce sera tout a fait agréable. Je me tourne vers lui pour lui communiquer mon idée. Seulement il ne comprend pas mon language. Je me baisse pour prendre une feuille et un crayon.
« Cette pièce est votre espace personnel dans cette maison. », fit Harry après avoir lu mon message. « Vous êtes libre de faire tout ce que vous y désirez. Le diner est servi à 18 heures précises. ».
Et il partit. J'observe quelques instants la porte. Ainsi c'est comme ça qu'il compte me traiter? J'hausse les épaules, tant qu'il me laisse en paix ca me va. Je me tourne vers mon sac et commence à ranger mes affaires.
D'un coup de baguette je transforme un bout de bois en une petite commode, pour ranger mes vêtements, mes livres iront sur l'étagère. Je repense à tout ce qui vient de se passer. Ce matin je me levai encore dans ma chambre sans imaginer une seconde que mon 'père' vienne me chercher. Il est vrai que plus jeune j'ai souvent voulu qu'il vienne me chercher. Seulement ce n'était pas par obligation. Beaucoup de choses ont changés depuis ce temps.
Je sais aussi qu'au dîner je ne pourrais pas échapper aux Potters Juniors et à l'épouse outragée. Quoi de plus normal! Je suis la preuve que son mari ne lui a pas été fidèle. J'esquisse un sourire. Le héros n'est pas aussi parfait que tout le monde se le laisse entendre. Je suis le grain de sable dans sa botte. De plus mes rapports avec les Potters Juniors ne sont pas les plus amicaux. Disons que le premier jour je n'ai pas cédé à leur caprice à savoir à leur laisser mon compartiment, ca ne leur a pas plû. J'aurais dû leur laisser je pense avec du reclus. Mais je ne l'ai pas fait, donc ils ne m'apprécient pas. De plus eux aussi sont directement touché par la 'reconnaissance' de paternité de leur père vis-à-vis de moi. Bref je sens que je vais m'amuser.
Je fais tourner ma baguette dans ma main. Je réfléchi à comment arrangé ma chambre. D'un coup je nettoie les poutres et le lambri de la pente du toit, je colore en bleu pâle les murs restants et fais apparaître de la moquette crème et une table basse en bois. Je souris. J'aime le résulat. Cependant il manque quelque chose. Je fais apparaître un miroir derrière ma porte. Maintenant c'est parfait. Je me coiffe rapidement en prenant ma baguette comme pique pour mon chignon. Je me retourne encore une fois pour admirer ma nouvelle chambre. Encore heureux que je sois en second cycle et que je puisse faire usage de la magie.
Je regarde ma montre. Il est bientôt l'heure. Je descends lentement mon escalier pour aller dans la salle de bain pour me laver les mains. Je suis un peu nerveuse. Je ne sais pas comment réagir devant eux. Je m'observe un instant dans le miroir. Tout ira bien. Je reprends contenance. Je n'ai pas de temps à perdre avec des doutes. Je me dirige vers la cuisine où des cris de mécontentement s'échappent. J'hésiste à ouvrir la porte de la cuisine. C'est mon dernier rempart devant eux. J'inspire un bon coup. Je n'ai pas à avoir peur d'eux car ils ne sont rien pour moi.
J'entre dans la pièce et le silence se fait. Je prends place autour de la table tout en ignorant les regards plus ou moins hostile de ma nouvelle famille. Une fois assise, je les regarde, les affrontant. Je regarde tour à tour les rouquins qui avaient un air qui ne les carctérise pas. Seul mon 'père' semble se désinterrésser totalement de la situation. Et intérieurement je souris. Je n'en attendais pas moins de lui.
Je me fixe sur Ginerva Potter anciennement Weasley. Merlin sais que je hais cette femme. Et au vue de sa tenue j'ai l'impression que c'est réciproque : droite comme un piquet, ses traits déformés par la répugnance, ses yeux bleus glacés. Tout porte à croire que si elle avait eu le choix elle ne m'aurait jamais sortie de mon orphelinat. Au moins nous sommes sur la même longueur d'onde.
Je passe ensuite à Nathaniel Harry Potter-Weasley : Griffondor passant en sixième année à Poudelard, poursuiveur de l'équipe de Quidditch, une des personnes qui s'est juré de me pourrir la vie. Ses yeux marrons me fusillent me démontrant qu'il pouvait facilement me haïr plus, et le léger rictus qui apparaît sur son visage me fait bien comprendre que je vais en baver. Pas que je n'ai pas l'habitude.
Viens ensuite sa soeur jumelle, Eléonore Ginerva Potter-Weasley : Griffondor de la même année que son jumeau, poursuiveuse, qui elle aussi fait tout pour me pourrir la vie. Elle arborde la même expression que son jumeau mais en plus accentué. Rien d'étonnant.
Il ne reste plus que le dernier membre de la famille, un petit garçon, aussi roux que les autres, mais ses yeux verts pâle reflétent juste un étonnement poli comme s'il il n'avait pas tout compris. Mickaël Arthur Potter-Weasley, Griffondor passant en cinquième année, attrapeur de prodige.
Le repas débute dans une ambiance tendue, seuls les bruits des couverts la rompent. Je mange tranquillement et je m'apercois bien vite que les jumaux brûlent de s'exprimer ouvertement. Ou plûtot de cracher sur moi. Soudain Eléonore se leva, j'hausse un sourcil, peu étonnée :
« C'est pas normal qu'une étrangère vienne ici ! », crie-t-elle « De plus elle se fait passer pour l'une des nôtres, cette infirme ! Elle nous couvre de honte comme si t'avais pu tromper maman, je ne vois pas ce qu'elle fait ici ! Qu'elle retourne dans son orphelinat miteux ! Rien que sa vue me rend nauséeuse ! », finit-elle avant de sortir de la pièce d'un pas rageur.
Je ne demande que ça figures-toi. Je ne dis rien durant sa tirade. Qu'aurais-je à dire? Qu'elle se trompe? De tout façon je n'ai rien à faire de ce qu'ils pensent. On me dit d'aller à un endroit, j'y vais point. Et puis de tout facon, ils ne me comprennent pas. Ils ne connaissent pas le language des signes.
Eléonore fut vite suivi de sa mère qui m'assasina du regard une dernière fois, et de son jumeau. Et Harry lui continue de manger. J'aimerai lui crier s'il se sent concerné par tout ca. Car à la base c'est lui le responsable. Il n'avait qu'a garder son pantalon fermé. Je serres les dents. Il se fiche de moi. Il ne m'acceptera jamais. Je me lèves. Tout cela m'a coupé l'appétit. Les poings serrés je sors de la maison. J'ai d'autres choses à faires que de regarder mon 'père' mangé comme s'il n'y avait pas de problèmes.
Cependant je manquai le regard inquiet de mon demi-frère qui est le seul soutient que je n'aurais jamais dans cette demeure.
Point de vue de Mickaël Potter-Weasley
Les journées s'écoulent, se ressemblent toutes. Papa vague à ses occupations tranquillement tout en étant assez présent pour nous. Je suis d'ailleurs dans son bureau. Je le regarde préparer ses cours. Il relève le tête de temps en temps pour me sourire. Il sait très bien que j'ai juste besoin de la présence d'une personne et pas de discussion. J'ai toujours aimé aller dans son bureau. Il y a une impressionante bibliothèque et même que tata Hermione s'extasie toujours dessus quand elle vient, il y a aussi plein d'objets bizarres contre les forces du mal. Mais moi ce que je préfère c'est le banc sous la fenêtre. J'aime y réfléchir. Papa est toujours le même avec nous. Cependant je ne comprends pas son attitude avec Alexandra. Il semble la tolèrer sans lui montrer le moindre signe d'affection.
D'ailleurs en parlant de ma nouvelle soeur, elle m'intrigue beaucoup. Elle reste enfermé dans sa chambre ou est dehors. Je ne sais pas ce qu'elle fais mais ni papa ni maman ne semblent en tenir compte. Elle semble calme mais moi j'ai bien vu qu'elle se retenais pour ne pas répondre aux jumeaux les rares fois où ils arrivent à la pièger. Peut-être est-ce juste de la pitié mais quand je la vois seule, en train de lire, enfermé dans sa bulle, mon coeur se serre. Je voudrais apprendre le language des signes mais je n'ai pas trouvé de livres sur ce sujet. De plus je ne suis pas sûr que maman soit enchantée par cela.
Une sonnerie me fit redresser la tête. Je me leves pour aller voir de qui il s'agit. Papa ne bouge pas me voyant y aller. J'ouvres la porte et je tombe dans les bras du nouveau venu.
« Oncle Remus », je m'écris. La personne que j'aime le plus après mes parents. Il a beau être un lycantrophe je ne connais pas de personne plus gentille.
Il rit doucement alors que j'entends du bruit venant d'en haut. Elé et Nath apparaîssent essouflés, un grand sourire sur leurs visages. Papa arrive aussi, les yeux brillants. Remus est un peu le père qu'il n'a jamais eu.
Point de vue de Remus Lupin
Je souris doucement. J'aime venir chez les Potter. Je m'installe dans un fauteuil en parlant avec Harry. Ses enfants nous suivent et comment à babiller en racontant plusieurs anecdotes. Ginny arrive avec le thé. Je la remercie avant de rire à la blague de Nath. Mickaël est assis par terre à côté de mon fauteuil rirant lui aussi. Il participe aussi à la discussion mais pas avec le même enthousiasme que les jumeaux. Il est toujours était plus calme, il me fait un peu penser à moi plus jeune.
Mais au bout d'un moment, je me sens observé. Je léves les yeux et aperçoit une jeune fille du même âge que les jumeaux assise dans les escaliers. Rapidement je capte son regard et je m'aperçois de quelque chose d'étrange. La bête au fond de moi ne gronde plus, ne cherche pas à s'enfuir, à s'affirmer en cette période d'approche de la pleine lune. Cette présence si oppressante que personne ne peut comprendre, disparait, s'apaise. Le loup reconnait cette jeune fille frêle comme…son maître. Cette impression était bien trop étrange pour le décrire par de simples mots, comme si pendant toutes ces années j'avais cherché quelque chose et que ce n'était que maintenant que je le comprenait.
Perdu dans ses yeux bleus nuits, je ne reviens dans la réalité que quand Elé renifle d'agacement. Je vois Nath lever les yeux au ciel et Mickaël se tendre. Qu'est-ce qui se passe?
« Viens ici ! », fit Harry de manière neutre avant de reprendre plus joyeusement. « Voici Rémus Lupin, un ami de la famille. »
D'un geste souple, la jeune fille se leve de la marche avant de descendre puis se plante devant moi. Je l'observe rapidement. Elle a les mêmes cheveux que Harry, même s'ils semblent plus disciplinés à cause de leur longueur. Elle est frêle me faisant penser à mon 'neveu' préféré. Seuls ses yeux sont différents. Bleus nuits. Ils me font penser à ceux de Siruis. Mais ce qui me saute aux yeux c'est qu'elle n'est pas une Weasley, elle ne peut donc être la fille de Harry. Mais dans ce cas-là que faisait-elle ici? Je lui souris en lui demandant doucement :
« Enchanté, à qui ai-je l'honneur ? ».
J'entends les jumeaux pouffer. Mais en voyant que cette jeune inconnue ne réponds pas je tente de faire un trait d'humour. Elle est surment intimidé.
« Aurais-tu perdu ta langue ? », je demande un sourire au lèvres. Mais je n'obtiens pas l'effet escompté.
Je vis la jeune fille serrer la machoîre et ses poings, me défiant d'ajouter quoique ce soit. Je la regarde avec étonnement. Je ne lui pose qu'une question. Des ricanements sur le côté me font me retourner et observer avec aberration le reste de la famille. Les jumeaux arbordant des airs mauvais qu'il ne leur avait jamais vus, ricanent. Les autres semblaient impassibles mais cela n'était vrai que pour Harry. Ginny que j'ai toujours considéré comme une personne malicieuse se retient de rejoindre Eléonore et Nathaniel, alors que qu'un pli soucieux barré le front de Mickaël.
Le loup en moi gronde de nouveau, contre pour la première fois ce que je considére comme ma famille. L'approche de la pleine lune renforçant son emprise sur moi, je la sens essayer de prendre le contrôle. Je livre un combat intérieur, m'opposant contre le loup. Je ne veux pas leurs faire du mal alors que lui il ne veux que ça. Mais il ne se contenterait pas de les mordre, non, il les turai. Je ne peux pas le laisser faire ça.
Ce fut une sonnerie qui me permit de clore ce combat. Mickaël bondit de sa place pour aller ouvrir, me donnant l'impression de fuir la pièce. Il revient quelques instants plus tard avec un jeune garçon aux yeux noisette. Ce dernier s'élança sur Alex en riant.
« Suis content de te revoir », souffla-t-il dans l'oreille de la jeune fille puis semblant réaliser qu'ils n'étaient pas seuls dans la pièce il se retourna vers les autres occupants. « Bonjour, excusez mon emportement. Je m'appelle Matis Lenitting, Je suis enchanté de vous rencontrer, je suis venu voir ma cousine », dit-il calment son regard marron défiant quiconque de réagir négativement. « Tu me montres ta chambre ? », reprit-il en regardant Alex, un sourire jusqu'aux oreilles.
Après que les deux cousins soient montés, je me racle la gorge. Le combat que je viens de mener m'a épuisé. Je prends ma cape en me relevant. Il est temps pour moi de partir. Face au regard interrogateur de mon presque neveu, je fis d'une voix apaisante :
« On m'attend, Merci pour le thé Ginny ».
Cette dernière hoche la tête. Harry, pour sa part, se leve et m'accompagne jusqu'à la porte. Arrivés sur le pas de la porte, il se passe une main nerveusement dans sa tignasse noire avant de soupirer doucement. Ce geste me fis sourire doucement.
« Tu ressembles vraiment à James quand tu fais ça », je souffle. « Qui est-elle? ».
« Alexandra... », commenca Harry.
« C'est ta fille n'est-ce pas? », je le coupe. Pas besoin d'en rajouter. « Enfin je suppose que tu n'allais pas nous la cacher éternellement. ».
Harry rougit comme un enfant prit en faute avant de bégayer lamentablement mais mon rire le coupa.
« Vraiment comme ton père ! Bon on se voit demain chez les Malfoy », je conclu avant de partir « Au fait, ta nouvelle protégée, je…j'ai l'impression que c'est le calme avant la tempête, une intuition de vieux loup. ».
Harry me souris puis ferme la porte. Mais moi je fronce les sourcils. Je ne suis pas sûr de bien comprendre mais il semblerait qu'elle soit sa fille. Je l'ai senti, comme quoi même la lycanthropie peut avoir des bons côté. J'espère juste que Harry sait se qu'il fait. Cette Alexandra me semble bien plus dangeureuse que l'on pourrait le ce ne sont que des suppositions. Je remonte le col de ma cape avant de me diriger vers une ruelle anbonnée pour transplaner. J'approfondirai tout ça demain lors de l'union des familles Potter-Malfoy. Je souris.
Si James le savais il en serait malade.
Point de vue de Matis Lenitting
Nous arrivons dans la chambre d'Alex. Mais à peine arrivé, mon regard est tout de suite attiré par le matelas de fortune, et l'étroisesse de la chambre. Comme toujours, elle a réussi à la faire paraître plus grande et agréable. Mais je doute qu'elle est trouvé dans cet état...
Je secoue la tête. Il y a quelque chose de plus important qui m'inquiète. Je sais très bien que j'ai imterrompu quelque chose en arrivant. Alexandra n'est pas respecté. Elle est la dernière personne qui devrait connaître ça. Je me souviens quand elle est arrivé chez nous, à l'orphelinat, elle ressemblait à un animal traqué. Son regard était fuyant et elle semblait avoir peur de nous. Je n'ai jamais ce qu'était sa vie avant mais je ne pense pas que cela soit très plaisant. Contrairement à nous, elle n'a pas été 'recruté' comme nous à la naissance. C'est une des raisons qui font qu'elle n'a jamais aimé l'organisation.
Notre orphelinat n'est qu'une couverture. Nous sommes l'organisation. Comme nos parents sont souvent en mission, il est plus partique de tous nous regrouper pour nous former. Nous suivons un entraînement quotidiennement et personnellement c'est plus une habitude. C'est normal. Mais Alex, elle est arrivée plus tard. L'entraînement, elle ne l'a jamais percu comme nous. Mais il est vrai qu'elle a vite dépassé tout le monde malgrè son retard important. Je sais qu'elle n'a pas eu les mêmes cours que nous. C'était surtout pour en faire le meilleur élément.
Et moi je trouve inacceptable que notre meilleur élément dépérisse ici. Elle n'est pas la dernière des bâtarde, et il serait temps qu'ils s'en rendent compte. C'est pour ça que quand elle se tourne vers moi, mes sourcils sont fronçés.
Que se passe-t-il?
« Il se passe que tu ne devrais pas te laisser faire! », j'énonce un fait. Un simple fait. Je la vois soupirer.
Et comment penses-tu que je pourrais leur expliquer mon point de vue? Au cas où tu l'aurais oublier je suis muette! De plus je n'attends rien d'eux. Si je peux agir à ma guise, ça me suffit.
Je la regarde gravement. Elle se cherche des excuses. Je sais très bien qu'elle souffre de cette situation malgrè tout.
Pourquoi es-tu venu?
« Pour t'apporter un dossier! », je souris « Et puis pour te rappeller que demain on fête ton anniversaire ».
Elle souris doucement.
Vous me l'avez répéter je ne sais combien de fois ce matin. Je ne suis pas si étourdide!Elle fait semblant d'être énervé mais je sais bien qu'elle s'amuse. Pourquoi on ne l'a pas donné ce matin?
Je regarde le dossier sur la table que je viens de poser. J'hausse les épaules. Honnêtement je n'en sais rien. Je lui envoie un regard plein d'imcompréhension.
- « Aucune idée! Au fait t'as demandé à ton géniteur pour demain? ».
Elle fit non de la tête avant de se plongé dans le dossier. Je la regarde froncer les sourcils. Curieux je me met à lire à l'envers – technique qui se révéle plus pratique que l'on ne le croit – et à mon tour je fronce les sourcils. Un assasinat. Je sais très bien qu'elle est douée pour ce genre de choses mais je sais aussi qu'elle n'aime pas ça.
Je la vois se passé une main sur le visage, lasse. Ce n'est pas une misson qu'il lui faut . Non c'est une fête. Je me léves après lui avoir dit que je m'occupe de tout pour la fête. Elle hoche la tête, absente. J'entreprens alors de chercher son père. Après tout il faut bien qu'elle l'autorisation d'y aller où au moins un semblant d'autorisation. Parce que je sais très bien que quelque soit sa réponse, ca m'empêchera pas Alex de venir.
Je le trouve dans la cuisine, en train de préparer le repas. Me raclant la gorge pour annoncer ma présence, je l'observe se retourner,et ses deux verts qui traduisent sa surprise.
« Excusez-moi Mr, mais il y a quelque chose que j'aimerais vous demander », je commence hésitant. Après tout c'est un peu délicat de lui demander ça.
« Et de quoi s'agit-il ? », fait doucement l'adulte.
« Et bien…tous les ans on fait une fête à l'orphelinat. ». Je me mords légèrement la lèvre inférieure marquant une légère pause,je ne sais pas si je dois préciser la cause. Mais je ne suis pas sûre que Alex apprécirai. De plus je viens de me souvenir qu'ils ne doivent sûrement connaître la date de son vrai anniversaire c'est-à-dire demain. Je crois qu'elle avait dit que c'était en décembre la date qu'elle a donné. Donc motus et bouche cousue. « Cette fête…Alex pourrait y venir ? ».
« Et quand serait cette fête ? », reprend-t-il. Il semble plus amusé qu'autre chose par ma démarche.
« Demain soir », je souffle.
« Hmm… », réfléchi-t-il en se grattant le menton. « Nous ne sommes pas libres demain soir mais », rajoute-t-il en voyant ma mine dépité, « s'il n'y a pas de limites d'heure il serait possible qu'elle puisse s'y rendre après ».
Un grand sourire éclaire mon visage. Je suis si content. Après l'avoir remercier à renfort d'exclamations de joie, je sors de la pièce. Il faut que je préviens Alex. Mais je tombe en arrière. Je viens de heurter Alex qui se retrouve aussi sur les fesses. Mais je ne me départ pas de mon sourire. J'en profite pour lui sauter dessus.
« Alex ! C'est super ! Ton père veut bien que tu viennes! », je m'exclame. Mais quand je vois son air sérieux, je fronce les sourcils. Je me reléves rapidement l'interrrogant du regard.
Matis je ne le sens pas. J'ai un vrai mauvais pressentiment. Ne retourne pas là-bas!
Et je sens mon sang se glacer. Ses intuitions sont souvent verifiées.
Point de vue de Harry Potter
Je suis Mathis dans le couloir, et je ne pu empêcher de laisser un micro sourire fleurir sur mes lèvres quand je les vis tous les deux par terre, Mathis en train de crier sa joie. Puis Alex agite ses bras dans tout les sens. Je soupire. Je ne comprends pas ce qu'il disent. Cependant je les vis rapidement devenir sérieux. Je ne me rappelle pas d'avoir vu quiconque de cet âge aussi sérieux. Curieux je me demande au jeune garçon ce qu'elle avait dit :
« Elle dit qu'elle a un mauvais pressentiment. Il semblerait que nous soyons en danger. », répondit-il sommairement d'une voix soucieuse.
Honnêtement quand il me dit ça, j'hausse les épaules. Je ne crois pas en la divination. Même si une prophétie m'a dicté toute ma vie ou en tout cas une bonne partie, les pressentiments ne sont rien que de la foutaise. Cependant leur air grave m'inquiéte légèrement bien qu'il me laisse surtout perplexe. Un orphlinat n'a rien à craindre. Rien. Je pose une main sur l'épaule de la jeune fille plus pour rassurer Mathis qu'elle. Elle ne peut pas décament croire à ça.
« Que veux-tu qu'il se passe ? Il n'y a aucune raison d'être inquiète », je souffle doucement, seulement ses yeux profonds me troublèrent. Une réalité me frappe. Elle a réellement peur. « Il ne se passera rien. Je te le promets. ». Deux yeux me fixent, pénétrant mon âme, l'air de chercher la vérité. Il est vrai que je dis plus ses paroles pour la rassurer mais de toute façon il ne se passera rien. Il faut juste qu'elle le comprenne « Il ne se passera rien. Je te l'assure. ».
Ma dernière affirmation semble la rassurer. Je retourne dans la cuisine quand le conseil de sa demi-soeur me revient. Ne la trahissez pas, ne faites pas de promesses que vous ne tiendrez pas. J'hausse les épaules. Que pourrait-il bien arriver à un orphelinat de quartier? Rien. Honnêtement je ne pense pas m'être beaucoup avancer.
Point de vue de Ginny Weasley
Il exactement 7h30 et nous sommes attendus au manoir Malfoy dans une demi-heure. Tout irait bien si on était prêt. Seulement ce n'est pas le cas. Je suis actuellement occupé à reprendre l'ourlet de la robe d'Eléonore. D'un coup de main expert je coupe le fil. J'ai enfin fini. J'observe avec fierté ma fille dans sa robe rouge foncé. Cette robe lui va à ravir. Je l'aide ensuite pour les derniers détails de sa coiffure. Comme cela elle est parfaite. Je la trouve rayonnante. Dans sa robe moulante en haut mais évasive sur le bas, ses formes sont parfaitement mises en valeur. Ses cheveux rous sont relevés élégament de sa nuque sous forme de chignon. Son léger maquillage fait ressortir ses yeux chocolat.
Satisfaite, je lisse ma robe rouge elle aussi. Et c'est en lui tenant mon bras que nous descendons l'escalier. Les exclamations des garçons me font sourire. Il est vrai que leur soeur est très élégente. Je sens des bras me prendre par derrière. Harry. Un large sourire éclaire mon visage. Il me chuchote qu'il trouve ma robe très belle et qu'il a hâte de me la retirer. Je me retourne pour l'embrasser. Un baiser plein de promesses. Je m'éloigne de lui pour l'admirer. Il est manifique dans sa robe rouge, les cheveux en bataille.
Je me retourne vers nos enfants. Mickaël porte, comme Harry, la robe traditionnelle des Potter. Nath lui a une robe ouverte qui donne sur un ensemble -pantalon et chemise- noir. Ils sont tous les deux très beau, tout comme leur soeur. Puis je me tourne vers la dernière personne présente. Alexandra. Elle porte simplement une robe de Harry. Elle l'a ajusté à sa taille.
Je hausse les épaules. Je vois pas pourquoi elle vient avec nous. Après tout ce n'est qu'un imposteur. Harry ne m'a jamais trompé. Elle n'a pas sa place ici alors encore moins dans une cérémonie officielle nous concernant. Si ca n'avait tenue qu'à moi, elle ne serait jamais venu chez nous. Honnêtement je trouve ca pitoyable de sa part de se faire passer pour sa fille. Elle a même réussit à avoir le soutient du ministère. Ce n'est qu'une manipulatrice avide de célébrité.
Je pose ma main sur le porteloin que Harry vient de tendre. Direction le manoir Malfoy!
Point de vue de Draco Malfoy
Je soupire. Pansy m'a désigné d'office pour acceuillir les invités, et je patiente entre deux invités. Mais ce qui m'agace le plus c'est que les seuls qui manquent sont les Potter. Je sais que la ponctualité n'a jamais été leur fort mais quand même ils sont les principaux concernés! Puis je les vois. Je regarde encore une fois mon reflet dans le miroir avant de lisser ma robe. Il ne sera pas dit qu'un Malfoy n'est pas impeccable.
J'ouvre la porte galament et je suis surpris de trouver six personnes au lieu de cinq.
- « Alors Potter, toujours à se faire désirer ? », je commence.
« Alors Malfoy, toujours aussi impatient ? », répliqua Potter.
« Ne me confond pas avec toi, Griffondor! », je reprends amusé. « Bienvenu dans mon humble demeure. Mrs Potter-Weasley », je lui fais un baise-main « Eléonore », je fais de même pour la fille, « Nataniel, Mickaël », je me tourne vers la charmante inconnue qui les accompagne « et ? ».
« Alexandra », énonca Potter. J'hoche la tête. Je crois bien Potty que nous devons discuter car la ressemblance entre vous deux est réellement troublante.
« Enchanté », je fis.
Elle me réponds en faisant une référence. Je la trouve bien élévée mais je me demande bien pourquoi elle ne daigne pas parler. C'est à ce moment que ma femme arriva dans une robe verte serpentard qui lui va à la perfection avec plusieurs volants. Je souris. Elle est vraiment belle. Et je sens une bouffé de satisfaction car elle est ma femme
« Ah vous voici enfin ! Potter », salue-t-elle d'une voix perchée. Leur retard l'a angoissé, sa voix est toujours perchée dans ce cas-là. « La cérémonie est sur le point de commencer. On attend plus que vous ! ».
« Après vous », fis-je en invitant nos hôtes à se rendre à la salle de cérémonie. Mais je retiens Potter. Il faut qu'il m'explique qui est exactement cette Alexandra.
Je rejoins avec Potter les autres. Je fronce les sourcils. Alors Potter à deux filles officiellement. Il va falloir modifier le rituel. Notre entrée fait cessé toutes les discusions. Sans hésistation, je monte sur l'estrade avant de me tourner vers mes invités, Potter sur les talons. Je repère mon parrain à côté des Goyles et des Crabbes sur la gauche. Les Weasley, Longdubat, Lupin eux semblent préférer les fenêtres à droite. Mais tous abordent la même expression : un visage grave mais une excitation contenue lisible. Aujourd'hui les Potter et les Malfoy vont liés leur familles!
Je me râcle la gorge. Le moment est venu.
« Par Merlin et ses descendants que la magie nous ouvres ses portes », je récite. Les rituels ancêtraux suivent des régles très strictes. « De part mon sang et ma magie que ses lieux trouvent la grâce. Qu'il en soit ainsi ! ». Je m'entaille la paume de la main avec un poignard pour clore sette incantation. Je viens d'invoquer la magie. Ma plaie cicatrise magiquement quelques secondes plus tard, signe que la magie est présente. L'ancienne magie a été oublié car liée au sang elle fut décrété trop dangeureuse. Seulement c'est la seule manière d'invoquer la magie.« Cette décision est la nôtre. Nous agissons pour le maintient de nos familles, symboles de l'ancienne magie dans ce pays », je reprends « Les familles de sang pur se raréfient, le métissage permettant à la magie de garder ses droits. Cependant la pureté est indispensable pour le contrôle de la magie des premiers temps. Nombreux parmis nous le savent, mais le besoin passe avant tout. Afin de garder en notre pouvoir cette magie oubliée, nous les familles Potter-Weasley et Malfoy annoncons une alliance. ».
« Par alliance, nous entendons mariage entre nos deux clans », éclaire Potter.
Point de vue de Yasinthe Wena
J'observe autour de moi, un sourire au lèvres. Tout est parfait! Nous avons enfin fini de préparer la salle pour la fête d'anniversaire d'Alex. Tout y est : du buffet aux décorations en passant par la sono, le gâteau et les cadeaux. Il ne manque plus que Alex. Les plus jeunes commencent à danser. Je tombe sur Mathis qui fait une blague en faisant de grands gestes. Si grands qu'il se destabilise et tombe pas terre. J'éclate de rire comme les autres et Mathis lui-même.
La seule pensée que j'ai à l'instant c'est que j'aimerais que ca continue infiniment. Ca et que Alex arrive rapidement pour profiter avec nous.
Point de vue de Draco Malfoy
« Ce mariage, scellant par-là notre alliance, réunira nos héritiers respectifs. Cette union concerne l'héritier des Malfoy :Muriel Malfoy ». Muriel s'avanca jusqu'à arriver ma hauteur. « Et à ma fil… », continu Potter.
« A une des filles des Potter-Weasley », je coupe en ignorant superbement le regard noir de Potter. « Ainsi l'ancienne magie sera maintenue. ». Eléonore a la mâchoire serré et Alexandra un air perdu. Visiblement elle n'était pas au courant. Je retiens un soupir en voyant Eléonore. T'es décue ma petite? Je retiens un rictus. Tu es peut-être jolie mais ca ne te donne pas le droit de tout avoir!
Je me tourne vers Muriel. Je le regarde avec fierté. C'est mon fils et un Malfoy. Je lui tends le poignard que j'ai utilisé il y a quelques instants. Montre qui tu es mon fils! Je le regarde la prendre et s'avancer. J'ai parler avec lui de ce 'mariage' arrangé et il se trouve qu'il ne soit pas contre. Jamais je lui aurait imposer et même si j'ai été surpris, il a accepté. Sans hésistation il s'entaille la main avant de serrer le poing pour faire tomber quelques gouttes de son sang.
« Moi, Muriel Draco Malfoy, héritier de la famille Black-Malfoy par mon père et de la famille Parkison par ma mère, fait le serment devant cette assemblée de m'unir à l'une des héritières Potter. », prononce-t-il avant de tracer de sa main ensanglantée dans la paume droite des deux filles Potter la rune signifiant la promesse d'une union future. Une fois fait, il déclare : « Que mon sang me soit témoin et la magie juge de mon serment ! ».
A cet instant je me senti fier. Il a parfaitement réalisé sa partie du rituel. Je le regarde passer le poingnard à Eléonore. De même, elle s'entailla la main faisant tomber son sang sur celui de Muriel.
« Moi, Eléonore Ginerva Potter, fille légitime des Potter-Weasley possédant le sang des Potter par mon père et celui des Weasley par ma mère, fait le serment devant cette assemblée de m'unir avec Muriel Draco Malfoy si tel est son choix. ». Elle traçe dans la paume droite de Muriel une rune à l'allure compliquée. « Que mon sang soit mon témoin et la magie juge de ce serment ! ».
Je remarque avec satisfaction qu'elle a parfaitement modifié le rituel tout comme Muriel. Elle passe en suite le poignard à Alexandra pour clore le rituel. Je remarque n'est en moins qu'elle sourit cruellement à sa soeur. Alexandra regarde gravement la dague, l'air de réfléchir. Puis elle s'entaille la main après un regard moqueur à Eléonore. Elle fait tomber son sang sur celui de Muriel et de sa soeur. Puis elle s'ouvrit les poignets d'un coup. Je fronce les sourcils. Que compte-t-elle faire? Ce n'est pas le rituel. Elle baisse les mains pour que son sang lui couvre les mains. Je devrais intervenir et je le veux, mais je n'arrive pas à me détache de ce spectacle macabre. Elle s'agnenouille tracant à partir de la superposition des sang des symbôles compliqués. Puis après un moment elle se relève traçant à son tour sur la paume gauche de Muriel, une rune. A peine eut-elle fini que le sang se mis à briller avant de disparaître, refermant les blessures au passage.
Je suis abasourdi. Je ne savais pas que l'on pouvait faire cela. Elle en connait beaucoup sur l'ancienne magie pour être initié que depuis une semaine. De plus, si elle n'avait pas du sang des Potter jamais le rituel n'aurais réussit. Ainsi Potter aurait eu une fille hors mariage car ce n'est pas une Weasley. Elle est très puissante. Je la regarde sans réagir descendre vers sa famille mais je ne peux m'empêcher de penser que c'est elle que Muriel devra choisir. Une intuition. Mais il est hors de question que je l'y oblige.
Potter me retient au moment où je descends à mon tour. Les sourcils froncés, il déclare doucement :
« Pourquoi l'as-tu mêlé à ca? ».
« Elle est ta fille, voilà pourquoi! »je réponds facilement en me détournant.
« Ce n'est pas ma fille! », siffle-t-il.
« En es-tu si sûr? », je conclu avant de m'éloigner.
Si il ne voulais pas la mêler à tout ça , il n'avait pas qu'a l'emmener!
Point de vue de Yasinthe Wena.
Je regarde ma montre pour la énième fois de la soirée. J'aimerais que Alex arrive vite. Je soupire. Je me lève pour aller vers les toilettes. Pourtant je les ai à peine atteintes quelque chose me dérange. Ce sont les cris. Certes ce sont des cris mais pas ceux de joie. Non ce sont des cris de peur. Je sens mon sang se glacer. J'ouvre le premier placard pour y saisir un bâton. Une fois en possesion de mon arme de fortune, je cours en direction des cris.
Merlin, Dieu, Bouddha je vous en prie que ca ne soit pas ce que je pense.
Malheureusement quand je rentre dans la salle mes craintes sont confirmées.
Nous sommes attaqués.
Point de vue de Harry Potter
Je regarde avec colère Malfoy s'éloigner. Comment ça si je suis sûr que ce n'est pas ma fille? Il ne semble que j'aurais été au courant tout de même si j'avais eu un enfant. De plus jamais je n'aurais laisser un enfant derrière moi. Elle ne peut que mentir. Ce n'est pas ma fille. Je me dirige d'un pas raide vers ma belle famille.
« Harry, mon chéri ! », s'exclame Molly Weasley en me prenant dans ses bras. Certaines choses ne changent pas. Je souris malgrè a le don de me faire oublier tout mes souci. « Alors comme ca vous faites des cachotteries ! ».
« De quoi parles-tu m'man ? », demande Ginny me rendant service. Je n'ai aucune idée de quoi elle parle.
« Du nouveau membre de la famille bien sûr ! », la rabroue gentiment la matriache de la famille. Je me sens mal à l'aise. Mais bon c'est pas comme si on pouvait le cacher éternellement. Je vois Ginny se tendre. La situation n'est pas facile pour elle. « Où as-tu la tête ? ».
« Entre les deux épaules il me semble », je rigole dans l'espoir de me détendre. « Du moins la dernière fois que j'ai vérifié… ».
Ginny me donne un coup de coude en guise de représailles. En tout cas, ça ne la pas détenu. Elle semble plus agacée qu'autre chose.
« Ben gros malin présentes leur l'autre. C'est ta fille non ? ». A ces mots je vois la fratrie Weasley fronçer les sourcils. Je me passe une main dans les cheveux. Ce n'est pas ma faute. J'ai toujours été fidèle depuis qu'on est ensemble.
« C'est pas la fille que tu dois protéger sur ordre du ministre ? », demande Ron. C'est vrai il doit être au courant puisqu'il est auror.
« Officiellement oui », je commence mal à l'aise.
« Et officieusement ? », continu Hermione. Je lui lance un regard ennuyé. Ce que j'ai à dire n'est pas facile, loin de là.
« Il semblerait qu'elle soit ma fille », je fais le plus rapidement possible. Je baisse la tête honteux.
Je les vois tous se tourner vers Alexandra. Et je me sens embêter pour elle quelque part. Mais je chasse vite cette pensée. Je n'ai pas à être géné par un imposteur qui ce fait passé par ma soit disante fille. Si je ne la regarde pas, j'y arriverai sûrment.
Point de vue Alexandra Wena.
La famille Weasley me fait face. Eh bien pour une famille qui se dit acceuillante par définition moi je trouve que c'est pas tout à fait ça. Ils me regardent comme si j'était une pestiférée. Et je réalise que jamais je n'aurais ma place dans cette famille. Ce n'est pas une surprise. Mais j'ai de la peine malgrè tout. J'aimerai leur crier qu'ils ont tord. Je suis bien une Potter. J'aimerais leur expliquer. Mais je ne le peux pas. Mais de tout façon je vois bien qu'ils ne me croiraient pas. Je sens les larmes me monter aux yeux. Je ne serai qu'une pièce rapporté quoiqu'il arrive. Je me détourne d'eux. Je n'ai rien à faire avec ses gens.
Je me dirige vers le buffet où je me sers un verre de jus de citrouille. Non seulement on me force à faire un rituel ridicule sans me prévenir mais en plus on me traite comme une étrangère. Je les déteste. Soit ils m'acceptaient soit ils me tenaient éloigné de tout ça. Je suis quand même fiancé à un garçon à qui je n'ai jamais parlé. Je sais qui il est mais bon ca ca fait juste parti de mes 'attributions'. Je bois une gorgée de mon verre. Vivement que j'aille à l'orphelinat! Je m'appuie à une colonne en ruminant contre le monde en général et mon géniteur en particulier quand une conversation attira mon attention.
« …du mouvement du coté moldu », Ron je crois.
« Qui ? », fit une voix que j'identifie comme celle de Harry.
« Mangemorts d'après mes dires autour d'une grande bâtisse. Pas de quoi s'inquiéter ».
« Où ? ».
Une personne pose sa main sur mon épaule détournant mon attention. Rémus Lupin. Il me regarde tendrement.
« Alors p'tite puce ça va ? », j'hoche la tête. Je suis surprise, une personne ne semble pas me considérer comme un insecte nuisible. J'essaie de saisir les dernières brides de la conversation avant de le suivre vers la terrasse mais je n'entendit que :
« Oui pas de quoi s'inquiéter. Cela ne nous concerne pas », souffla la voix de Harry
J'arrive à la hauteur de Rémus. Il regarde les étoiles. Je l'imite bien vite après l'avoir observé. C'est un loup garou. C'est bien ce que je pensais. Après un moment d'observation, il me montre une étoile: Siruis. Il sourit doucement en me parlant d'une personne du nom de Siruis. Je l'écoute attentivement en apprenant qui était cette personne pour mon père. Puis Rémus rentre pour allez chercher un 'truc à se mettre sous la dent' comme il dit.
Je me retrouve seule devant cette étendue sombre. Je soupire. J'aimerais être autre part avec d'autres gens. Je ferme les yeux un instant. Mais quand je les rouvre, je distingue une forme plus sombre. Je plisse les yeux et m'aperçois que c'était un hibou. Ce n'est qu'au bout de quelques minutes que je réalise qu'il se dirige vers moi. Il se pose tout près et je le délaisse de son fardeau. L'hibou repart aussitôt mais je ne m'en rend pas compte. Je suis trop occupé à observer le paquet noir qu'il a déposé avec une enveloppe aussi noire. Et mon mauvais pressentimment de la veille me reprends de plus belle. J'ai peur. Une peur qui tétanise. Je ne veux pas savoir ce que contient ce paquet.
Mais en même temps je suis poussé par une curiosité morbide. Je dois vérifié que cela n'est pas vrai. Après tout ce n'est peut-être pas ce que je pense. Je me saisi de la lettre d'un geste brusque et la déplie. Je la lie attentivement et je me sens blanchir ce n'est pas possible. Je la relie une dernière fois: Joyeux anniversaire avec tout nos remerciements.
Rien d'inquiétant sauf l'encre.
Rouge virant sur le noir.
Comme du sang...
Je respire profondément. Cela ne veut surment rien dire. Je me tourne vers le paquet, les mains moites. Ce n'est qu'une farce si ca se trouve. Une farce. Mais le fait est là : j'ai peur. J'ouvre doucement le paquet en me répétant dans mots apaisant. Ca ne peut pas être ce que je pense. Le couvercle tombe dans un bruit sourd. Je porte mes mains à mon visage.
Non.
Ce n'est pas possible!
J'ouvre la bouche pour laisser s'échapper un cri silencieux. Non. Je ne l'accepte pas. Puis chose surprenante mon cri ne fut plus silencieux. Mon cri se répercute dans toute la salle interompant toutes les discussions. Mais je ne m'en soucie guère. Mon regard reste fixé sur l'interieur du paquet. Je sens mes larmes couler. Et je continu de crier sans pouvoir m'arrêter.
Ce n'est pas possible!
