Chapitre 2 : Première bourde…
Résumé de l'épisode précédent : Bree croit que son fils est homosexuel, alors que Carlos craint que Gabriel ne le trompe avec le jardinier mais pas le bon, celui qui est homosexuel et que Suzanne apprend la vérité sur Mike…et puis Sawyer est blessé et que Anna Lucia c'est rien qu'une pov'pétasse ! Révolution ! A bas le CPE ! (nda : on va se calmer, prendre une aspirine et reprendre correctement ). Cupidon vient d'envoyer sa première flèche, mais il a raté son coup (Cupidon : ça va, hein !) et a touché Greed et Kimblee en plein cœur… heeeeehaaaaaaa !
Au Devil Nest, le temps s'était arrêté à midi moins deux, heure locale. Figés comme deux glands, Greed et Kimblee se faisaient face sous les yeux écarquillés de Martel, qui retenait son souffle… enfin pas trop longtemps quand même, hein. Une mouche timbrée zigzaga entre nos gugus pour s'écraser contre la vitre dans un Splatch sinistre, c'est ce qu'on appel un insecticide involontaire. Cupidon bailla :
- Euuuaaaa ! Bon spasse rien là, c'est quoi c'témission ? Ils ont l'aire encore moins intelligents qu'avant, tiens. Des moules échouées à marée basse ! (nda : ferme-là ou t'auras pas ton goûter, nonmédidon !).
Soudain… (Cupidon : ah tout de même !) l'étendu du désastre causé par l'ange de l'Amour commença (Cupidon : Grumbl) : Greed fit un pas vers l'alchimiste écarlate qui haussa un demi sourcil puis, fit également un pas en avant… les deux hommes commencèrent à se tourner autour en se défiant du regard. Martel ferma les yeux, pensant à la fin des haricots qu'elle avait oublié d'acheter. Cupidon mangeait une tartine de boursin :
- Bah quoi ? Crounch…
3. 4 ! Flash ! Lumière sur les deux abrutis et c'est parti ! Holala, je vois Greed qui pose sa main sur la taille de l'alchimite, quel audace il faut le dire… oui, tout à fait Thierry, alors que Cupidon entame sa deuxième tartine de boursin… et les voilà partis pour un tango, mesdames et messiers c'est incroyable ! Martel les dévisagea comme si elle venait de voir son patron et Kimblee en train de danser le tango :
- Euh… vous allez bien ?
Mais oui, Greed allait très bien, et même qu'il va nous faire une superbe imitation de Miguel Angel Munoz sous le regard langoureux de son Kim :
Tu diras que estoy loco, loco, loco, loco(motive)
Penseras que estoy loco, loco de atar
Y es verdad que estoy loco, loco
Loco, loco, loco por poderte besar
AaAh !...AaAh!...AaAh!
Loco por poderte besar !
Dit-il avant de rouler la pelle du siècle à l'emmerdeur qui rejeta sa jambe en arrière pour faire style (nda : style flamant rose, un peu, non?). La suite nous ne le saurons guère car ils fermèrent la porte à la figure de Martel qui ne respirait guère plus limite on croirait qu'elle est morte, et sur les doigts du pauvre Cupidon qui se marrait bien avant de se retrouver avec des knakis à la place des doigts. Livide, Martel redescendit les escalier et se prit trois whisky et un whiskas sous le regard médusé des autres chimères. Tout le monde était d'accord pour penser qu'elle avait dû être surprise par une attaque de poneys kamikazes, mais un doute s'installa quand ils entendirent des bruits de copulation au dessus de leur tête (nda : vous pouvez aller vomir, oui). C'est le moment que Cupidon choisit pour faire un barbecue au lieu de faire un bilan :
- Je fais griller mes knakis…
Bon, c'était pas brillant-brillant tout ça, mais on s'est bien marré quand même, sans rancune, vieux. Cupidon fit ses adieux au Devil Nest et tomba (Cupidon : impossible, j'ai rangé mes bourrelets ! Nda : et si tu me laissais finir ma phrase, d'abord ?) nez à nez avec une armure en phase de végétatisme avancée :
- Beuh… dit la chose avec l'enthousiasme d'un escargot neurasthénique piqué par une mouche tsé-tsé.
Des claques, pensa Cupidon, même une enclume exprimerait plus de gaieté.
- J'm'ennuie, pourquoi ils mettent des heures pour manger…
- Aaaaaaaaaaaaaaal ! cria quelqu'un
- Aaaaaaah ! S'écria Cupidon en sursautant
- Je suis là Eeeeeeeeeeed !
- Où çaaaaaaaaaaaa !
- Derrière toiiiiiiiiiiiii !
Cupidoooooooooooon ramassaaaaaaaaaaa ses… pardon, j'étais encore en mode beuglante (Roon Weasleey !), donc Cupidon ramassa ses oreilles qui étaient tombées sous le coup d'une tempête de décibels (Cupidon : à partir de désormais, j'ferais plus confiance à la météo) et décida qu'il allait dire deux mots aux singes hurleurs, quand un troisième arriva en criant encore plus fort :
- Eeeeeeeeeeeeed ! Aaaaaaaaal ! Venez voire ! Y'a des suuuuuperbes clés à molette dans ce magasiiiiiiiinn !
Pendant ce temps Cupidon commençait à rédiger sa lettre de démission.
- On arrive Winry, on arrive…
Elle a l'air un peu fofolle la gonzesse à s'extasier devant sa vitrine, pensa Cupidon. Et oui, elle est comme ça Winry, elle n'oublie jamais sa bonne humeur au fond de sa Vania Silouhette fraîcheur des Alpes. Après avoir dévalisé le stock de vis, de clé à molette et de perceuses chez Mr. Bricolage, elle fit un tour chez Hache et Aime pour s'acheter une robe rose Paco Rabane version Monet sous LSD.
- oulàlà, pretty, pretty , fit Cupidon
Il suivit la clique qui s'en allait en gambadant vers le quartier militaire, sauf Al, paske sautiller en armure c'est pas des plus discret niveau sonore et légèreté. Arrivés devant la grille d'entrée ils furent accueillis par Armstrong, ses biscotos et ses étoiles roses clignotent (nda : limite une enseigne de sex-shop).
- Bienvenue messieurs Elric et mademoiselle Rockbelle ! fit-il en les écrasant dans ses bras.
- J'ose même pas imaginer c'que ce serait s'il nous souhaitait la Malvenue… pensa Ed
- Jeunes gens, je ne vous reteindrait pas plus longtemps…
- Encore heureux…
- Mais je dois régler quelques affaires à Risenbul…
- C'est votre choix…
- Et bien, au revoir, le colonel Mustang vous attend !
- Et si vous nous déposiez par terre avant de partir ?
Les trois jeunes soufflèrent un peu :
- Ouf, encore quelques secondes et j'étais toute mourrute ! s'exclama Winny, euh Winry
Ils montèrent les escaliers au grand dam de Cupidon :
- Pouviez pas prendre l'ascenseur ? Mais quel est l'abruti occulte lobotomisé qu'a inventé les escaliers ? Crébidiou de rontudjû !(nda : jsé pas, demande à gougueul).
Ils entrèrent dans le bureau de Mustang, qui se balançait sur sa chaise paske c'est un aventurier du quotidien. Ed sentait déjà venir les remarques vaseuse de son supérieur à la vitesse d'un mouton qui galope (nda : je vous jure qu'un mouton ça galope, bordel je l'ai vécu ! Pasqu'ils voulaient rentrer à la bergerie et que j'étais en plein milieu du chemin).
- Alors, Full Metal ?
- Oui Missié ? fit Edward avec tout son sérieux
- Ton rapport…
- Dans ma poche… répondit-il en fouillant dans sa veste
- Ne tombe pas dedans, tu pourrais encore me servir…
- QUI A DIT QUE J'ETAIS SI PETIT QUE JE RISQUAIS DE TOMBER DANS MES PROPRES POCHES ? (Cupidon :Et qu'est-ce que j'devrais dire moi, avec mes 1m20 ? )
- Calme-toi frangin…
Il sortit le document et le remis avec rage à son supérieur hiérarchique et anatomique (Cupidon : oulàlà, j'aurais pas apprécié) :
- Wala ! Rien d'autwe pouw Missié ?
- Oui, tu veux bien agiter des palmes au dessus de ma chevelure, il fait un peu chaud, répondit Mustang d'un sourire narquois…
- Padipwoblem ! rétorqua Ed en faisant apparaître des palmes pour les jeter gracieusement dans la tronche du Missié.
- Arg ! Je voulais dire des palmes de palmier, pas des palmes de piscine…
- De toute façon, c'est pas le moment de vous la couler douce, mon colonel, vous avez des dossiers en retard à lire et à classer !
- Oh, Riza ! Comment allez-vous ? demanda Mustang avec un faux sourire qui disparu devant la montagne de papiers que lui apporta sa secrétaire… c'est pour moi tout ça ?
- Oui !
- Trop aimable, fit-il avec l'expression d'un gamin devant un yaourt 0 pourcent aux épinards.
Pendant ce temps, Edward était toujours en colère et s'approcher de lui correspondait à peu de chose prêt à jongler avec de la nitro. Cupidon se dit alors qu'il… qu'il allait tout de suite ranger sa game boy, non mais allez hop au boulot, quoi, bon sang de bonsoir de dames en petite tenues sur le trottoir ! Cupidon se dit alors qu'il allait falloir apporter un peu de douceur dans ce monde de brutes : il fallait calmer ces deux-là. Et le meilleur moyen de déstresser quelqu'un c'est de lui coller (Cupidon : un poing dans la goule !) une jolie fille dans les bras ! Or dans le périmètre actuel (nda : je vous renvoie à vos cours de géométrie de cinquième) les deux filles étaient Winry et Riza. Facile se dit Cupidon, je vais faire un tire croisé pour faire deux couples d'un coup : Ed/Winry et Roy/Riza (nda : bouh ! guimauve, va !). Il prit deux flèches, vérifia si ses bourrelets ne traînaient pas par terre (Cupidon : pas con, hé) mais omit de s'inquiéter de la fenêtre ouverte qui lui envoya un courant d'air dans les narines, lesquelles firent leur job en le faisant éternuer :
- AAAAAATCHAAAAAAA !
Les flèches partirent…
- Eh berde ! snirlf…
A suivre…
Message de l'association de protection des anges : z'auriez pas un mouchoir ?
