J'espère que ça vous plaira tout autant que j'ai eu le plaisir a l'écrire. Mille baisers à vous. Aline.

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Oublions Qui Nous Sommes.

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Épisode 2.

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- Bonjour Sherlock. John. Dit l'aîné Holmes.

- Mycroft. Lança seulement John, tandis que Sherlock ne dit rien et continu à mener son enquête en cours.

- Je.. je vais vous laisser vous avez beaucoup de chose à vous dire, enfin vous avez des choses à dire, que je voudrais pas entendre. Lança John en esquivant les Holmes.

- Reste-là, et assied-toi John. Lui ordonna Sherlock.

- Très bien. Fit le plus vieux, en s'asseyant, ne voulant pas contredire Sherlock.

- Ou non, va faire du thé. Dit finalement Sherlock.

- Très bien. Dit encore John en partant vers la cuisine.

- Quand cesseras-tu d'en faire qu'à ta tête Sherlock? Demanda Mycroft en s'asseyant dans le canapé.

- Qui est ce detenu? Demanda Sherlock au lieu de répondre.

- Sans importance. Fit Mycroft en balayant la pièce des mains.

- Ça a de l'importance. Contredit Sherlock en s'asseyant dans son fauteuil.

- Ça n'a aucune importance Sherlock. Contredit à son tour Mycroft.

- Ça en a pour Moriarty... Lança Sherlock en attendant que son frère réponde mais celui ne lâcha rien. Sherlock se leva et attrappa l'ordinateur de John. "... C'est pas grave, je vais chercher par moi-même. Pourquoi faire sortir un détenu maintenant et surtout qui?"

- C'est Mike Orson. Céda finalement Mycroft voyant que Sherlock était assez buté pour chercher le nom du détenu lui-même.

- Mike Orson, le tueur à la Marguerite ? S'exclama Sherlock qui s'assied a nouveau dans son fauteuil.

- Oui.

- Mike Orson, pourquoi lui, pourquoi maintenant ? Se demanda t'il a voix haute tout en plaçant ses mains sous son menton.

- Maintenant, je sais pas, pourquoi lui? C'est une question qui m'a interpellé. Les anglais l'ont détesté, jugé, fait enfermé. Si je devais gagner du temps, ou si je voulais absolument gagner la partie, je demanderai qu'on le libére lui. Affirma Mycroft. Sherlock fronça les yeux, Mycroft reprit. "Si je voulais délivré une information capitale en échange d'une libération. Je le choisirai lui."

- Que veux-tu dire? Demanda Sherlock qui semblait avoir tout de même comprit ce qu'il se passait.

- Je pense que Orson est juste un prétexte pour me nous faire parvenir cette vidéo. Confirma Mycroft.

- Tu penses qu'il a choisi cet homme pensant que le gouvernement britannique ne lui obéirait pas? Demanda Sherlock, comprenant qu'il s'était bien fait avoir, alors que John posait les tasses de thé sur la table basse.

- Je pense surtout qu'il voulait qu'on voit cette vidéo. Orson sera libre mardi en 8. Lança Mycroft, en attrappant une tasse.

- Attendez, ça voudrait dire, qu'il diffusera tout de même cette vidéo? Demanda John, assis à présent dans son fauteuil.

- Il ne s'attendait pas à ce que j'arrive à mes fins. Alors peut-être que non. Dit Mycroft.

- Ou peut-être que c'est pas son intention. Lança sherlock espérant au fond de lui, ne pas s'être fait avoir.

- Quel serait son intention alors? Pourquoi aurait-il émit ce souhait? Demanda Mycroft qui savait que son frère n'allait pas accepter d'avoir perdu.

- Tu l'as dis... Il voulait que vous voyez cette vidéo. Marmonna Sherlock, comprenant qu'il s'était fait avoir.

- Il voulait salir ton nom? Demanda innocemment John.

- Non, il l'aurait diffusé sinon. Pourquoi nous l'envoyer ? Dit Mycroft tout en finissant son thé. Le silence s'invita, John regardait les deux frères. L'un était en plein réflexion, les mains sous son menton, l'autre, regardait le fond de sa tasse vide.

- Pour que John la voit. Murmura soudainement Sherlock.

- Pour que moi je la vois? Ça n'a pas de sens. Contredit le concerné.

- Si... Il a raison, il voulait détruire la vie de Sherlock Holmes en détruisant votre amitié. Ajouta Mycroft.

- Je n'ai pas d'ami. Contra le plus jeune des Holmes.

- Et c'est reparti, je pensais qu'on avait dépassé ce stade mais non, monsieur Sherlock Holmes est sans ami, sans attache, sans rien! S'énerva John, en se levant brusquement. Il fit les cent pas, puis se retourna face à son colocataire. "Au fait où est cette chemise?"

- Quelle chemise? Tenta d'esquiver le genie, Mais John n'était pas dupe. Malgres que Sherlock soutienne qu'il n'avait pas d'ami, John le connaîssait tout autant et le contra aussitôt.

- Celle que tu as prise! Cracha t'il énervé par le comportement de son "non-ami."

Sherlock haussa les épaules. "Bon, ça c'est réglé, continuons de réfléchit sur notre enquête en cours, je vous prie." Lâcha Sherlock en se levant, regardant les notes, plans, et photos sur le dessus de la cheminée. "John, appelles Graham, je crois que j'ai trouvé un petit indice."John et Mycroft se regardèrent tout en soupirant. Sherlock faisait comme ci l'histoire de la vidéo n'était pas primordial.

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Sherlock avait esquivé John pendant près de trois jours, préférant se consacrer à leur enquête en cours. Le médecin avait bien comprit à travers la vidéo, que son colocataire, qui se disait sans ami, l'aimait même s'il prétendait également ne pas être attiré par lui physiquement. Ce fut au soir du troisième jours que le détective pretexta devoir aller sur les lieux du crime profitant par la même occasion de s'expliquer avec le criminel consultant.

Il avait profité de son enquête en cours, alors à présent persuadé que Moriarty y était mêlé, et lui avait laissé un mot lui donnant rendez-vous dans un parking sous terrain. Mais lorsqu'il fut sur place, il découvrit une note à l'emplacement indiquée.

"Stay in alive 221 years, Léonard."

En voyant ce mot, Sherlock sut de suite qu'il lui était destiné. Et savait grâce au "stay in alive" que Moriarty été l'émetteur, il lui donnait rendez-vous dans la chambre 221, Léonard hôtel, exactement dans la même chambre que la fois dernière. Sans attendre, il se dirigea aussitôt à l'adresse indiquée.

Face à la porte, Sherlock inspira un bon coup. Ça lui faisait drôle d'être à nouveau face à cette porte. Il frappa, puis le criminel lui ouvrit la porte l'air surpris.

- Oh... Sherly, que faites-vous là? Attendez! Faites-moi rêver... Une trêve? Demanda t'il alors que Sherlock s'engouffrait dans la chambre énervé.

- Certainement pas!

- Certainement pas? Répéta le brun en grimaçant.

- Pourquoi avez-vous fait ça? Cracha le génie énervé.

- Pourquoi j'ai fais ça? Mais parce que vous sembliez le vouloir, et pour vous faire du bien, pourquoi croyez-vous qu'on se masturbe Sherly... Se moqua le criminel en se servant un verre.

- Arrêtez Moriarty, vous savez très bien ce que je veux dire! Reprit Sherlock en forçant l'homme à se retourner face à lui.

- Euh... Non... Ah... Vous parlez de la vidéo... je me suis dis John doit savoir combien il l'aime. Lança seulement l'irlandais.

- Comment saviez-vous ce qu'il allait se passer? Demanda aussitôt Sherlock, préférant éviter le sujet "John".

- Mais rien était prémédité mon cher... Lâcha encore Jim en retournant vers le bar et reprendre son verre. "Vous en voulez un?"

- Biensure que si, les chambres de cet hôtel n'ont aucune caméra. Et d'après le gouvernement, la caméra devait se trouver sur la droite du canapé. Il n'y avait rien de particulier, juste une lampe de chevet. Dit il en montrant l'objet, dénué de caméra. "Vous l'avez mise là."

- Le gouvernement a vu la vidéo? Demanda Jim une voix aiguë, plaçant ensuite ses doigts devant sa bouche grande ouverte.

- Mycroft est le gouvernement. Rétorqua seulement Sherlock.

- Vous m'avez amené ma chemise Sherly... Questionna l'homme, tandis que Sherlock restait passif face à cette question. "... Oh arrêtez, j'ai bien vue que vous l'aviez prise... Que faites-vous avec ce tissu?" Demanda t'il en plaçant son index sur sa bouche, feignant de réfléchir sur la question. " Oooooohhhhh laissez-moi vous imaginez Sherlyyyyy... " Ronronna Moriarty en se rapprochant de Sherlock.

- Arrêter Moriarty. Articula seulement Sherlock, calmement.

- Jim, je vous l'ai déjà dis Sherlock... Appelez-moi Jim.

- Pourquoi Mike Orson? Demanda Sherlock en s'installant dans le canapé.

- Pas la bonne question.

- Pourquoi cette vidéo?

- Je vous l'ai dis, l'envoyer à John! S'exclama Jim en ouvrant les yeux en grand.

- L'envoyer à John? Comment vous pouviez savoir ce qu'il allait se passer? Marmonna Sherlock.

- Je commence à vous connaître Sherly, vos qualités, comme vos faiblesses... Il est votre faiblesse... Susurra Moriarty en tournant autour de Sherlock, toujours assis dans le canapé.

- A quoi jouez-vous Jim?

- Je vous l'ai déjà dis je ne joue pas... Dit Moriarty en s'arrêtant derrière Sherlock. Il approcha ses lèvres de l'oreille gauche du détective et chuchota. "Alors... Dites-moi tout... Comment John a réagit face à cette vidéo?"

Sherlock ne répondit pas, il comprenait à présent que Moriarty voulait réellement nuire à John. Etait-ce pour que Sherlock se retrouve seul? Était-ce pour faire du mal à John? Était-il jaloux de cette amitié ? "Allons Sherly, dis-moi tout..." Ajouta t'il dans son oreille puis se redressa brusquement. " Oups, je vous ai tutoyer." Lança t'il d'une voix aiguë.

- Pourquoi avoir fait ça? Chuchota Sherlock. Pourquoi Mike orson? C'est qu'un prétexte pour envoyer ces images...

- Exactement. John devait être au courant. Il fit le tour du canapé et s'assit sur la table basse. Les jambes croisées, le sourire aux lèvres, son verre à la main. "Alors comment il a réagit? Il est parti? Il a rompu votre amitié? il s'est suicidé ? Dites-moi Sherlock..."

- Que lui voulez-vous? Demanda t'il.

- Le détruire, détruire cette amitié ecoeurante. Comment pouvez-vous aimer un être aussi ... Fade et sans intérêt que John Watson. Lâcha Jim détachant chaque mots, chaque syllabes.

- John est quelqu'un d'exceptionnel, je suis le seul à vraiment voir sa valeur. Répondit seulement Sherlock.

- En attendant, il ne vous aime pas, il vous suit seulement comme un petit chien alors que moi... Moi je suis quelqu'un d'entreprenant. Sherly... Ronronna Jim en posant sa main sur sa cuisse.

Sherlock dégagea la main du criminel, il n'allait pas se faire avoir deux fois. "Quel est votre intérêt à lui montrer la vidéo.? Pourquoi aviez-vous envie que John la voit?"

- Enfin Sherlock, pour l'éloigner de toi.. vous, pardon, pour l'éloigner de vous... Pour que votre seul échange amical soit avec moi... Sherly, Sherly, Sherly... Vous passez trop de temps avec cet être insignifiant, votre cerveau se ramolli avec lui... Je vous veux pour moi seul.

- Vous êtes épris de moi? Demanda Sherlock même s'il avait la réponse, il voulait que sur le criminel le pense crédule.

- Épris? Nooooon... On en est pas là vous et moi. Je veux que vous viviez pour moi, que vous réfléchissez à moi, que vous ne parlez que de moi. Je veux que vous soyez rien qu'à moi. Je n'ai que faire de vos sentiments, je veux vous avoir. Votre esprit, votre cerveau, votre... Palais mental... Et votre corps... Par la même occasion.

- Vous avez abusé de moi. Lança Sherlock, les yeux emplis de haine.

- Oh non Sherlock, vous n'avez pas le droit de dire ça, vous étiez d'accord... J'ai abusé de votre confiance oui, mais pas de votre corps. Vous étiez consentant! S'énerva Jim, la voix aiguë, tranchante, le visage sur de colère.

- Vous n'arriverez jamais à nous séparer.

- Nous? Oh... Comme c'est mignon... Lâcha Jim. "John est un bon petit chien... Devrais-je peut-être essayer avec lui... Comment réagiriez-vous si... Je le caressais... Questionna le criminel en glissant la main sur la cuisse du détective, qu'il dégagea aussi vite. "Comment réagiriez-vous Sherlock? Seriez-vous jaloux?" Demanda t'il en souriant en coin. "Sûrement, mais de qui?" Lâcha t'il ensuite, alors que Sherlock détourna le regard. Le criminel obligea le détective a le regarder, la main sous son menton. "Je vois le désir dans vos yeux, vous me désirez... Même si vous l'aimez lui, vous me désirez moi..." Chuchota Jim. "Peut-être voudriez-vous avoir les deux... Alors Sherlock... Que feriez-vous si j'arrivais à avoir votre petit caniche dans mon lit... " Demanda encore Moriarty.

- Allez-vous faire foutre. Lança Sherlock en dégageant la main de l'irlandais.

- Oui... Mais par qui? Vous ou votre cher John... S'amusa de dire Jim. Sherlock se leva brusquement. "Ne fuyez pas sherly, quoiqu'il en soit, vous savez où me trouver, je crois bien que je vais rester ici... Cette suite luxueuse me rappel de beaux souvenirs..."

Sherlock se dirigea illico vers la sortie. "Je vous ferais enfermer espèce de fou furieux!"

Sherlock sortit de la chambre en furie, il s'engouffra dans les escaliers, prit le premier taxi et fila a Baker Street. Durant toute la route, il réfléchit à la discussion entre Moriarty et lui. Il avait tout comprit. Moriarty avait comprit qu'il était épris de John, et était attiré physiquement par le criminel. Comment avait-il comprit tout ça? Comment un homme aussi banal que lui avait vu tout ça. Il n'était pas mentaliste pourtant... Ça se voyait autant qu'il en pinçait pour le médecin.

À fleur de peau, Sherlock sorti du taxi à toute allure, et grimpa à l'étage pour attrapper cette fichue chemise. Il alluma la cheminée puis balança cette maudite chemise au feu. Peut-être qu'en brûlant cette relique, il pourrait oublier cette incident. Oublier ses mains sur lui. Oublier la sensation de ses doigts sur lui. Oublier ces images mentales où John prenait la place de ce dingue.

Assit en tailleur devant la cheminée, le détective regardait les flammes, puis sentit une main se poser sur son crâne "Tu es dans ton palais mental ?"

- John... Fit seulement Sherlock en levant les yeux vers lui.

- Qu'est ce qu'il se passe Sherlock? Demanda le médecin voyant la détresse dans les yeux de son ami.

- Rien... Menti le détective.

- Qu'est ce que c'est? Demanda John voyant quelques chose brûler, tout en s'asseyant aux côtés du détective.

- Juste un bout de tissu.

John regarda son ami, qui lui, regardait les flammes, il comprit ce qu'était ce bout de tissu. "Efface ce qu'il t'a dit Sherlock. Efface cet Instant. Ne croit pas un mot de ce qu'il t'a dit.. Sherlock... C'est qu'un abruti fini... Tu vaux bien que mieux que lui." Tenta de le rassurer le plus vieux.

- Il voulait que tu partes... Que tu réagisses mal face à ça. Chuchota Sherlock.

- Et bien c'est loupé, jamais il réussira à nous séparer. Lâcha John confiant.

- C'est ce que je lui ai dis...

- T'as bien fais... Oublie cette vidéo, Mycroft à récupéré l'original, alors oublions tout ça, et reprenons au début.

- Au début de quoi? Demanda Sherlock ne comprenant rien.

- On en était à... Moi assit dans le canapé, une tasse de thé à la main, toi, emmitouflé dans ton peignoir, la tête sur mon épaule. Déclara John qui attira la tête de celui ci et le força à se placer sur son épaule. "Voilà reprenons à partir de là."

- Je... Je comprend pas John... Marmonna t'il, le cœur battant à toute allure.

- Tu es un génie sur bien des choses, mais en ce qui concerne les relations humaines et l'amour, t'es vraiment un ignorant... Se moqua John ouvertement. Il leva la main, et la plaqua sur sa joue, lui caressant doucement la tempe de son pouce.

- Je suis désolé John... De tout ce que tu as pu entendre, excuse moi. Supplia Sherlock, son égard ancré dans le celui du médecin.

- De quoi? Que je sois vieux et moche. Dit le blogueur en grimaçant.

- J'ai jamais dis ça... Contra Sherlock en hochant négativement de la tête.

- Je sais... C'est lui qui l'a dis...

- D'accord. Lâcha Sherlock en baissant les yeux, la main de John toujours posée sur sa joue. "C'est vrai, je suis attiré par lui physiquement, je ne sais vraiment pas pourquoi je sois attiré par le seul homme qui n'en vaille pas la peine, alors que toi..." Le brun leva les yeux, puis murmura. "Tu es tellement parfait à l'intérieur."

- Ne pense plus à rien Sherlock Holmes. Ne pense plus à rien. Chuchota John en déposant ses lèvres sur celle du détective.