Chapitre deuuuuuuuuux !!! Et je rappelle, SPOIL sur tout tout tout D

Levé de rideaaaauuuuuuuu

Hughes: regarde ma photo d'Elysia !!!

Moi:

H: regarde, regarde !!!

Moi: t'es pas sensé être kaput toi ??? Mort, pshuiiit, tadam, alakazaaaaam, abracadabra ou ché plus trop quoi ???

H: Au départ j'étais sensé être tué par une balle envoyée par ma pauvre femme chériiiiie TT

Envy: c'est moi, c'est moi !!! meurtirer en chef et pelerin des mazo, zeuh riturne

H: par ici mon amour !!!

Moi: -- c'est bon, j'peux commencer... ?

Envy: Enleve le moi, enlève le moi !! C'est que ça colle ce machin !!!

Moi: ok... je vais éviter de choquer mes lecteurs (pour le peu que j'en ai !) et commencer tout de suite, Ainejoye :D


Il faisait froid cette nuit là. Un silence de mort reignait dans la maison, cependant, Edward ne trouvait pas le sommeil. Emmitouflé dans sa couette, il réfléchissait. Qui était cette fille ? Que faisait-elle ici ? Pourquoi l'avaient ils retrouvée dans un si sale état ? Un grattement le fit sortir de ses pensées. Curieux, il écarta la couverture et tendit l'oreille. Le grattement persistait. Il se leva et avança sur la pointe des pieds dans le couloir. Il colla son oreille contre la chambre d'ami, là où ils avaient couché la jeune fille. Le grattement venait certainement de là. Edward ouvrit doucement la porte et pénetra silencieusement dans la pièce éclairée par la lumière de la lune. Il s'avança, mais sa progressionn fut arrêtée nette, il avait trébuché contre quelque chose de dur.

- Aie..., gémit-il en se frottant le nez.

Il entrouvrit les yeux. La jeune fille était assise face à lui, et le regardait d'un air perdu, presque sans vie. Elle avait tressé ses cheveux roux et laissé quelques meches devant, peut être par inadvertance.

- Que fais-tu par terre ? demanda gentiment Edward.

Elle ne repondit pas tout de suite et se contenta de regarder la lune par la fenêtre.

- Je m'ennuyais trop, murmura-elle simplement en plongeant son regard dans le sien.

Ils passèrent un moment dans le silence. Elle, grattant le parquet avec ses mains, et lui, ne sachant que dire, ou que faire.

- Tu t'appelles Edward, c'est ça ? demanda t'elle soudain en relevant la tête.

Le ton qu'elle avait pris était indéchiffrable. Elle avait l'air interressée, meme si on aurait dit qu'elle avait prononcé ces mots juste pour briser le silence. Ou peut être pas.

- Oui, approuva t'il.

- C'est un joli nom aussi ! s'exclama t'elle.

- Aussi ?

- Oui, l'autre garçon, c'est Alphonse non ? C'est un joli prénom, je trouve.

Elle parlait librement, sans gêne. Elle n'avait rien à voir à la frêle fille à qui il avait fait face quelques instants auparavant.

- Alphonse est mon frère, déclara Edward, pris d'une soudaine confiance.

- Vous vous ressemblez beaucoup !

- Et toi, tu ne connais pas ton nom ? Tu en est sûre ?

Le visage de la jeune fille s'assombrit. Elle croisa les bras, se leva et s'assit sur son lit, face au mur.

- Eh, si tu ne veux pas en parler, c'est pas grave tu sais, dit-il en lui attrapant l'épaule.

Elle se retourna, et lui sourit gentiment.

- On m'appelle Nina.

Nina était passée de la rancoeur au sourire en un clin d'oeil. Edward sourit, un peu surpris par le soudain changement d'humeur de la jeune fille.

- Tu devrais dormir, Edward, fit-elle remarquer.

- Depuis que je suis revenu ici, je ne dors plus.

Nina n'insista pas, voyant que son interlocuteur ne semblait pas enclin à en dire plus. Elle se contenta de se lever de son lit, puis elle commença une série d'étirements.

- Qu'est ce qu'on s'ennuie ! s'exclama t'elle.

Son haut de pyjama se leva un peu, et ce fut là qu'il le vit, ce petit eclat, couleur rouge, en bas, vers la gauche de son dos. Il ne l'aperçut qu'une seconde, mais ce fut assez pour douter de l'identité de Nina.

- Nina, d'où viens-tu ?

- Aucune idée, fit elle avec nonchalance.

Elle parcourut la salle de long en large en continuant ses étirements. Il aperçut plus d'une fois une forme ronde et rouge dans le bas de son dos, alors que son tee shirt se levait au rythme de ses mouvements.

- Qu'est ce qu'il y a ? demanda t'elle.

Edward fut tiré bien vite de ses pensées.

- Rien rien. Je vais me coucher.

- Ah... bonne nuit alors...

Il ne répondit rien, sortit de la chambre puis s'allongea dans son lit, assaillit de doutes.

Le lendemain, tous étaient assis dans la salle à manger pour le petit déjeuner. Alhponse avait remarqué que son frère était étrangement silencieux, mais il ne fit aucune remarque : Edward n'était pas du matin. L'aîné ne lui avait pas dit qu'il avait des problèmes pour dormir, Alphonse pensai simplement qu'il fallait à son frère plus d'heures de sommeil que la moyenne.

- Al, passe moaaaa l'sucre... dit Edward la voix pateuse.

Alphonse joigna ses mains paume contre paume et toucha le récipient de sucre. Une douce lumière bleue s'échappa du récipient et de petites jambes apparurent à son extremité puis il commença à avancer en direction d'Edward, qui l'attrappa:

- Tu aurais pu me le passer autrement.

- C'est plus amusant comme ça !

Nina avait observé la scène avec des yeux ronds.

- whoa ! s'exclama t'elle. C'est de l'achimie ?

- Ouais ! répondit Alphonse, tout sourire.

Le reste de la matinée se passa dans la bonne humeur. Alphonse et Nina bavardaient joyeusement, même si parfois, lui et son frère essayaient d'extirper des informations sur l'identité de la jeune fille. Ils ne connaissaient que son nom. Nina était très interressée par Den, le chien de la maison. Alors qu'elle jouait avec lui dehors, Edward et Alphonse l'observaient. Le cadet avait un air de nostalgie. Cette fille ramennait en lui plus de souvenirs qu'il ne le pensait possible.

- Tu ne trouves pas ça bizarre toi, une fille, trouvée sur la route, seule et sans mémoire ? commença Edward.

Alphonse ne répondit rien.

- Et tu ne trouves pas ça encore plus bizarre, cette espèce de marque rouge qu'on aperçoit à chaque fois qu'elle se baisse ? Et qu'elle ressemble comme deux goutte d'eau...

- Grand frère, j'ai compris. Pas besoin d'en dire plus.

Alphonse allait continuer, quand un cri strident se fit entendre. Ils regardèrent par la fenêtre, inquiets. Den aboyait, mais ils ne voyaient pas sur qui. Soudain, le chien s'élança.

Edward et Alphonse ouvrirent la porte à la volée et sortirent dans le jardin.

- Ca faisait longtemps, Fullmetal Nabot !

Une silhouette trop familière au gout des deux frères tenait Nina sur son épaule, avec la grâce d'un sac à patates. Il toisait Edward et Alphonse avec un sourire narquois.


Boooooom !!!! tantantaaaan, je suis nuuuuulle pour ce qui est du suspense xD

Mais bon vous avez compris ce qui se passe j'imagine...