Un petit chapitre très court mais qui a son importance malgré tout.
Merci pour l'accueil que vous m'avez réservé, du coup motivée, voici le second chapître
N'hésitez toujours pas pour les commentaires.
Huit mois…
Huit mois…, huit mois sans nouvelles de toi en tout cas pas directement et pas à moi. Huit mois à espérer, à pleurer, à prier, à ne penser qu'à toi et à ma bêtise de ne pas t'avoir dit la vérité, d'avoir caché que tu me manquais et de ne pas t'avoir avoué mes sentiments.
Huit mois également à souffrir, à me dire que tu as probablement refait ta vie, que je ne comptais pas autant que je le pensais ou l'espérais pour toi.
Et soudain, un mot, un nom que je n'aurais jamais dû voir ni lire, mais le dossier était urgent et j'avais encore tant à faire, alors je suis entrée dans ce bureau, j'ai voulu simplement déposé le dossier sur le bureau du chef bien qu'il n'était pas présent et là j'ai vu un nom, qui m'a fait me sentir mal, qui a fait cesser mon cœur quelques instants…TON nom !
Ça a été plus fort que moi, je sais que je n'en avais pas le droit, que ce sont les dossiers confidentiels de la hiérarchie mais tu me manques tant, je n'ai pas pu faire autrement que de l'ouvrir, j'avais besoin de comprendre. Une demande de révision de peine, une sortie anticipée pour bonne conduite et erreur dans le dossier et donc dans le procès. J'ai l'habitude de ce genre de compte rendu mais mon esprit est embrouillé, quel procès, quelle arrestation, je ne veux pas croire ce que je lis, ce n'est pas possible, tu ne peux pas être la Jane Rizzoli de ce document. Mais la logique reprend le dessus, les mots que tu as écrits et qui ne me quittent plus depuis ton départ, le fait que l'on ne trouve pas de trace de toi où que ce soit, que l'on ne sache rien, c'est bien toi, voilà pourquoi du jour au lendemain on ne m'a plus rien demandé, on ne m'a plus interrogé ni nos collègues. Alors je prends conscience de tes actions, tu as tout prit sur toi, tu as avoué des choses sans les expliqué, tu m'as protégé, défendu moi et ma carrière au détriment même de ta vie, de ta liberté. Je dois te voir.
