Merci à tous les reviewers et followers , ça me fait extrêmement plaisir que vous vous donniez la peine de me montrer que vous avez lu et apprécier ma fic. Jéspère que ce deuxième chapitre vous plaira autant. C'est cette fois ci du point de vue de Rachel

Chapitre 2 (oui finalement…) : Une déchirure

Terrassée par son orgasme la brune ne savait plus bien ou elle se trouvait, profitant des derniers instants de bonheur dans son inconscient elle ne sentit pas les lèvres de la blonde s'approcher dangereusement de sa clavicule. Rachel grimaça légèrement de douleur sous les crocs de Quinn sur celle ci : elle déposait sa marque. Encore affaiblie par sa montée au ciel la brune ne réagit pas mais lorsqu'elle sentit le corps sur elle se mouvoir jusqu'à la porte , la laissant ainsi ici à la vue de tous elle paniqua.

"Evidement" c'était le seul mot qui rebondissait contre les cavités de mon cerveau. C'est Quinn Fabray après tout , qu'avais je bien pu espérer de si stupide ? Je ricana bêtement sous mon imagination angélique de nous deux comme un couple. Mais mon rire sonnait atrocement faux. Comme si la tornade blonde allait rester avec elle, non elle n'était pas stupide c'était déjà un miracle en soit qu'elle est couchée avec elle. Soudain la brune fut frapper par l'évidence : elle avait couchée avec Quinn… ELLE AVAIT COUCHEE AVEC QUINN. Nom de dieu de bordel de … Les membres encore tremblant Berry ramassa ses affaires afin de se rhabiller mais alors qu'elle attrapa son hideux pull à carreau sa vue se déforma .

Mais qu'es ce que… Je passa ma main sur mon visage pour y découvrir avec horreur une cascade de larmes , ma respiration s'était coupée laissant sortir de faibles sanglots , mes jambes flageolaient ne pouvants supporter mon poids. Mon inconscient réalisait la cruauté de la blonde mais moi je n'étais pas encore prête , non, je ne voulais simplement pas encore le réaliser. Je ne voulais pas réaliser une fois de plus qu'elle avait gagnée. Mais bon dieu pourquoi s'acharnait elle à me faire autant de mal? Tout ses gestes qui m'étaient destinée étaient cruelles, elle voulait juste m'anéantir. Je repassa mes doits sur mes lèvres en souvenir des siennes brulantes mais lorsque je passa ma langue dessus je gémis en constatant que son gout y était restée imprimée. Mes larmes redoublèrent , qu'avais je donc fait Quinn pour que tu veuilles à ce point me détruire? Alors quoi, j'étais une abomination de la nature à tes yeux ? Je ne méritais pas d'avoir une existence sans souffrance et haine? Et pire , pourquoi fallait il que ce soit toi mon bourreau …

Ma poitrine me faisait atrocement mal , l'air me manquait créant une affreuse douleurs au coeur à moins que ce ne fussent celui ci qui simplement se déchirait en un millier de petit morceaux. Un peu des deux je pense. J'avais mal , si mal. Pourrais je un jour me relever? Non c'était comme une évidence , elle m'avait infliger le coup de grâce. C'était son meilleurs jeu qui s'était abattue sur la table , je n'avais plus aucune échappatoire. Un cri de désespoir franchit mes lèvres sans mon approbation , surement un moyen d'exprimer ma douleurs. Mais même ça , ça ne suffisait pas , au contraire cela accentua mon déséspoirs. Elle m'avait simplement abandonnée là dans des toilettes public après m'avoir fait sauvagement l'amour contre ce mur si froid qui m'avait parut brulant quelques instant avant. Maintenant rien que d'y être adossée me donnait la nausée , un violent vertige me transperça. J'étais seule , une fois de plus. J'étais humilié , trahie , brisée… Et le pire c'est que je n'arrivais même pas à lui en vouloir.

Rachel était entrée dans un état second , inerte dans ces toilettes elle n'aurait su dire combien de temps elle y était restée : une heure ? Cent peux être ? Elle ne savait plus. Pour la première fois de sa vie la brunette ne trouvait plus la force de parler, ni l'envie d'ailleurs. Elle ne rêvait que s'allonger et dormir , dormir pendant une éternité sans jamais se réveiller.

Lorsque j'ouvris les yeux avec difficulté je découvrir avec une certaines mélancolie la décoration de ma chambre. Ainsi j'étais rentrée chez moi , comment? ça je l'ignorais. Mes membres étaient endoloris , depuis combien de temps dormais je? Mes stores étaient baissés ne laissant filtré que quelques rayons de soleil. Au moins il faisait jour. Seul mes yeux parcouraient fébrilement ce qui m'entourais , je n'avais plus la force de bouger de toute manière. Mon coeur mort battait à un faible rythme , tiens il bâtait toujours , je n'aurais pas crue. Je vis un plateau sur ma table de chambre composé de quelques trucs à manger , leurs vues me répugna me tordant le ventre d'une manière douloureuse. Non je ne pouvais rien avaler en revanche ma gorge était si sèche que s'en était terriblement dérangeant. D'une force qui me parue sur humaine j'attrapa une bouteille d'eau qui trônait fièrement à côté de moi. Lorsque j'avala quelques gorgé j'eu mal à la gorge constatant que cela devait faire au moins plusieurs heures que je n'avais pas avaler une goute. Après avoir avalée un bon cinquante centilitre je reposa la bouteille sans ménagement. Mes yeux étaient à demi fermé comme voilée d'une vérité que je refusait de voir , et c'était le cas. Un flash s'instaura brutalement dans ma mémoire : ses lèvres sur ma peau , ses pupilles dilatés et ses caresses. Je referma rapidement les yeux refusant de me perde à nouveau , je chassa tant bien que mal cette vision. Mon agonie ne faisait que commencer. Chaque chose et objet que je voyais me rappelais sa personne. C'était insupportable.

De nouveau des larmes roulèrent sur mes joues laissant de longue traces de leurs passages. Les yeux rougis , le coeur serré , je ferma les poings les serrant jusqu'à ce que je ressente ma chair transpercée par mes ongles. La douleurs avait un certain réconfort. Ravalant un bruyant sanglot je me recroquevilla encore plus sur moi même prenant mes genoux dans mes bas lorsque trois coup frappèrent à ma porte. Apparemment mon sanglot avait du être plus bruyant que je n'avais crue.

Un homme d'un quarantaine d'année entra sans geste brusque dans l'encolure de la porte. Il resta figé un instant avant de s'élancer vers la brunette d'un pas hésitant. Arrivée au bord du lit il s'assoit dessus sans quitter Rachel du regard. D'une main tremblante il lui caressa la joue. Qu'était elle devenue ? Un simple fantôme errant. Une ombre parmie les ombres. Elle le fixait sans le voir , ses yeux autrefois plein de vie avait perdue de leurs éclats ne laissant que de ternes et vide yeux chocolat. Elle avait maigrie , normale après trois jours de sommeil sans rien avaler. Qu'avais t'il bien pu se passer ce jour là? Le principale les avaient appelés paniqué leurs racontant la découverte de leurs fille inconsciente dans les toilettes des filles. Depuis la brunette ne s'était pas réveillée jusqu'à aujourd'hui. Il ne fallait pas la brusquer.

"-Poussin?" Tenta Hiram faiblement

Mais aucun son ne sortit de la bouche de Rachel , elle se contentait de le regarder d'un oeil morne.

Que me veux t'il? Ne voit il pas que je souffre? Que j'ai besoin de solitude? Que j'ai simplement besoins d'oublier pourquoi j'en suis là ? Dans ce troue béant qui s'est formé dans ma poitrine , je suis aspirée par le néant et je m'y laisse sombrer avec une certaine lassitude. Pendant combien de temps vais je tomber avant de toucher le fond? Faite que ça aille vite , cette souffrance est insupportable. Il me regarde toujours avec ses yeux de chien battu , il espère une réponse et je ne peux m'empêcher de rire intérieurement mais c'est un rire dénué de joie. Il parle mais je ne fais pas attention à ce qu'il dit , c'est comme si j 'avais allumer la télé en éteignant le son , c'est assez marrant en faite. Mais tout à coup mon coeur s'arrête , mes yeux s'agrandissent et mon corps se raidit. Non il n'a pas osée quand même? Il n'a quand même pas prononcer son nom?

Voyant sa réaction Hiram réitaire sa question:

"C'est Quinn c'est ça hein …?"

La brune se redresse le regardant droit dans les yeux , ayant une lueur indéchiffrable dans les yeux puis sans s'y attendre ses lèvres se déforme en un sourire qui se transforme petit à petit en rire. Un rire fou. Et alors que Rachel rie de manière démentiel sous ses yeux, Hiram comprend , ça toujours été et ce sera toujours à propos de Quinn. Il enveloppe son enfant de ses grands bras afin de la calmer mais Rachel rie tellement qu'elle en pleure de rire et son corps se plie sous les assauts de contraction insoutenable de ses abdominaux. jusqu'à que son rire se transforme en crise de pleurs à nouveau qui se transforme en hurlement de désespoir. Hiram est tétaniser par la détresse de sa fille, comment peux t'on autant souffrir? Il la sert fort contre lui espérant lui transmettre un peu de son réconfort seulement la brune continue de déverser toute les larmes du monde sans réellement prêter attention à ce qui l'entoure. Il est presque sur qu'elle ne s'en relèvera pas de si tôt mais de tout son coeur il espère aussi que la personne la plus précieuse à ses yeux après son marie saura surmonter sa blessure sans trop de séquelle.

Puis il pense à la blonde et une rage sans fin s'empare de lui , d'une voix basse et menaçante ou l'on peux entendre les tremblement du à la rage il murmure au creux de l'oreille de sa fille.

"-Je ne sais pas ce qu'il c'est passée , mais je vais la tuer…"

Un hoquet de surprise foudroie Rachel et dans un éclair de lucidité elle calme ses pleurs. Non il ne doit pas lui faire de mal. Il ne peut pas car malgres tout le déchirement qu'elle ressent elle l'aime toujours. Et cette constatation est horripilante. Elle appuie doucement sur le dos de son père pour lui signifier qu'elle veut parler. Il se recule et plonge ses yeux dans les sien seulement la brunette ne peut soutenir le regard de son père. Et d'un voix érailler elle lui murmure un "non". Son père la regarde ébahie. Comment ça "non"?

"-Non" répète elle plus fort comme pour se convaincre elle même de la décision de sa réponse.

Je relève la tête osant enfin affronter son regard. Je peux y lire toute son incompréhension. C'est vrai que ça peux paraître totalement absurde de protéger la fille qui vous a fait le plus souffrir. Je le regarde plus durement essayant de lui transmettre toute ma détermination dans les futures mots que je m'apprête à lui murmurer. Il faut que ce soit convainquant. Je me racle la gorge essayant de reprendre contenance :

"-Ce sont mes affaires , je dois les régler seule…"

Son étonnement se lie sur ses traies d'une manière presque comique. Je lui dépose un baiser sur la joue pour lui signifier que le débat est clos, il se lève , me dépose une dernière caresse sur la joue et s'en va sans plus de cérémonie me laissant seule à mes pensées. Alors qu'elle s'apprêta à se rendormir l'image d'un bain chaud s'insinue dans son esprit lui donnant la force de se lever et quitter son cocon. Posant un pied par terre elle vacille avant de se rattraper à la commode , son esprit est embrumé et empreint de vertige. Elle attend quelques instant avant de se diriger à pas mesurés vers la porte de sa chambre.

Lorsque j'abaisse fébrilement la poignet une lueur aveuglante m'éblouit , la lumière du jour est trop puissante pour mes yeux rougis de fatigue et de larmes. Mon corps est faible et chaque pas est un combat pour ne pas m'écrouler. Je sers les dents en ressentant une vive douleurs dans la cuisse droite , visiblement je n'ai pas beaucoup bouger ces dernier temps. J'atteints enfin mon but et m'engouffre rapidement dans la salle de bain m'enfermant à clef tout en allumant l'eau qui coule abondamment dans la baignoire. Je me retrouve alors et fais fasse au miroir , avec un mouvement de recule je constate avec dégout que mon visage n'est vraiment pas beau à voir. Mes lèvres sont gercées , mes yeux bouffis , mes cheveux emmellés et mon visage creusé. La pâleur de mon visage contraste avec de larges cernes violette qui encadres mes yeux qui sont si ternes que je pourrais croire moi même qu'il sont noir. J'enlève lentement mes vêtements découvrants avec stupeur la maigreur de mon corps. Mais combien de temps ai je dormis et donc jeuné pour en arriver là? Les réponses seront pour plus tard mon corps réclame déjà la chaleur de l'eau chaude et avant que je m'en immerge je sens mon regard dans mon reflet se posée sur un point violet/rouge. Je me retourne tétanisée devant la glace pour découvrir avec horreur une marque de morsure sur ma clavicule.

Du bout des doigts je l'éffleure et une vague de frisson me submerge. C'est SA trace. Paniquée devant cette révélation je reste immobile devant mon reflet. Je peux voir nettement la forme de chacune de ses dents incrustées dans ma peau et vue la profondeur des crocs je peux presque affirmer que cela ne risque pas de s'en aller. Elle ma tatouer à vie ma blessure. Horrifier j'oscille entre gratter ma peau jusqu'à ce que cette marque disparaisse ou alors la chérir et conserver la seule trace de notre étreinte.

Une frisson de froid me rappel ma nudité et je le décroche presque à contre coeur de mon reflet plongeant ainsi dans l'eau chaude. Une douce chaleur m'envahit me faisant relâcher tout les muscles de mon corps et je me surprend à fermer les yeux d'apaisement. Alors que je faisais le vide l'image nette et précise de son visage me reviens me frapper de plein fouet me faisant ouvrir les yeux brutalement. Je me mord la lèvre en signe de ma colère , ne puis je donc pas arrêter un instant de penser à elle? Mon coeur se brise un peu plus en me remémorant contre mon grès la vague de froid qui s'était abattu sur mon frêle corps lorsqu'elle m'avait quittée et de nouveau des larmes perlent sur mon visage. Combien de temps encore vais je pleurer son absence et sa cruauté? Je m'en veux de l'aimer , j'en veux à tout mon être de désirer un être si vil et pourtant si angélique. Pourquoi moi? Je ne pouvais pas simplement tomber amoureuse d'une homme gentil doux et attentionné comme Finn?

Après cette réflexion Rachel sort de son bain après une petite demi heure et va finalement se recoucher. elle n'arrive pas de suite à se rendormir tant son esprit est agité mais son corps la supplie de se reposer encore et encore. Finalement elle s'endors d'épuisement sous l'oeil inquiet de Leroy qui l'observait dans l'encolure de le porte de sa chambre. Cela fait une semaine qu'elle n'ait pas retournée en cours se laissant de plus en plus sombrer dans son désespoir ne mangeant quasiment plus. Ses journées se résument à des aller retour entre la salle de bain pour se laver et son lit. Ses pères sont de plus en plus inquiet quand à l'état mental et physique de leurs fille quand un lundi matin Leroy se décide d'entrée dans sa chambre tenter le tout pour le tout.

A pas feutré il s'introduisit dans la chambre plongé dans la pénombre , s'asseyant doucement sur le lit il sait que sa fille ne dors pas car il peux apercevoir les soubresauts sous la couette signifiant que Rachel pleure encore et cela il ne plus l'accepter. Il dirige sa main vers l'épaule de sa fille la déposant délicatement comme si il avait peur de casser tel une poupée de porcelaine. Il lui prodigue de douce caresse afin de l'apaiser ce qui semble marcher au bout de quelques minutes puis il ouvre et referme la bouche consécutivement. Il à peur de lancer le dialogue sachant que ce ne sera pas partie facile. Après une grande inspiration il se lance enfin:

"-Rach… "

Je n'ai pas envie d'écouter ses paroles , car je sais ce qu'il va me dire et ça je ne veux pas l'entendre. Je sais qu'ils ont compris mais ils ne peuvent rien faire, non rien. Alors sans un mot je me recroqueville lui laissant sous entendre que je ne veux pas entendre ses mots pourtant je ne le sens pas bouger au contraire il redouble ses caresses. Il se racle la gorge et je supplie le tout puissant qu'il me laisse tranquille. Mais apparemment il ne daigne pas m'accorder ses faveurs une fois de plus.

"-Rach c'est plus possible"

Je fronce les sourcils je ne m'attendais pas à ça. N'allait il pas me faire par de son avis sur mes sentiments sur ma blonde? Je ricane intérieurement : ce ne sera jamais MA blonde. Intérrompant mes réflexions silencieuses il reprend.

"-Tu dois te battre nom d'un chien, ça me tue à petit feu de te voir comme ça! Ou est passée la passionné et talentueuse Rachel Berry? Ou est passée la future stars de Brodways? OU EST PASSEE MA FILLE?" Il reprend d'une voix plus douce

"-Je veux la revoir tu m'entends? Et non pas ce tas de désespoir que je voie. Tu ne veux pas que l'on se charge de Q-…" Il s'arrête un instant conscient qu'il à failli faire une bêtise

"-C'est ton choix mais maintenant tu dois l'assumer. Je refuse de voir ma fille se détruire à cause d'elle! Alors maintenant tu vas te lever et reprendre ta vie en main, elle ne mérite pas ta souffrance ni même ton intérêt. Elle ne mérite que ton ignorance et si tu veux vraiment te relever comme il se doit retourne en cours et affronte la , montre lui ton indifférence , montre lui que rien n'atteins Rachel Berry et surtout pas elle. Montre lui ta force et ton courage, je sais que tu peux le faire, montre lui que tu n'en ai devenue que plus forte…"

Rachel ressasse le discours de son père , elle sait qu'il n'a pas tord et que c'est la meilleur chose à faire : se relever et faire fasse. Mais il est tellement plus facile de rester cacher sous sa couette oubliant le monde autours. Quand elle est dans sa chambre le monde s'arrête , le temps se fige lui laissant le temps de reprendre son souffle peu à peu seulement elle sait que ce n'est qu'une illusion et que le monde tourne toujours avec ou sans elle. Elle veut juste encore un peu de repos avant d'affronter de nouveau sa vie. Résignée elle soupire et murmure d'une petite voix incertaine:

"-Bientôt papa , bientôt je te le promet…"

"-Demain…?" Demande t'il avec une pointe d'espoir non dissimulé dans sa voix

"-Non pas demain , mais bientôt je te promet" murmure t'elle de nouveau

Leroy s'approche et dépose un baiser sur la joue de sa fille une léger sourire aux lèvres. Il à en partie réussie sa mission. Sans un bruit il se relève et quitte la chambre avant de souffler un je t'aime dans l'obscurité destiné à sa fille.

Rachel est soucieuse mais déterminée, son père à raison elle ne se laissera pas abattre. Mais là tout de suite cet échange la épuisée et elle retombe dans les bras de Morphée presque immédiatement après l'échange.

Tadam, second chapitre , une reviews? Non ? Bon alors un mnm's alors :)