A vous qui me lisez, courage ! Voici venu le temps du :

CHAPITRE 1

Lorsque le jour ce leva ce matin là, Abigail n'avait pas fermé l'oeil de la nuit. Elle savait que sa tante arriverait dans la journée pour s'occuper d'elle, mais elle n'avait qu'une envie, celle d'être seule.

Du haut de ses 16 ans, et avec un air proche de celui d'un zombie avec une sacrée gueule de bois, elle décida, plutôt à contre coeur, de descendre afin de ne pas demeurer au lit toute la journée, ne sachant quand ça tante pourrait arriver, et ne voulant pas s'attirer la pitié de cette dernière. Bien qu'il soit relativement tôt, elle prit la direction des escaliers.

Ce qu'elle n'avait absolument pas prévu, c'était de descendre et de tomber sur un homme d'une vingtaine d'année tenant un bébé dans les bras, sur le canapé du salon.

Son premier reflexe fut d'aggriper sa baguette et de se mettre en garde. Elle n'avait aucune idée du fait qu'un homme ait pu s'introduire chez son père au beau milieu de la nuit, et ne savait par conséquent pas quoi faire.

Elle se mit alors à réfléchir à toute vitesse, analysant la situation.
L'homme, relativement grand, avait l'air profondément endormi, il avait le teint cireux et semblait presque doux, mais le bébé la regardait avec de grands yeux vert et un sourire absolument jovial au possible.

Ils pouvaient cependant être des fugitifs, ou bien il aurait pu être un sans-abris aillant volé un bébé, ou un cambrioleur, ou n'importe quoi. Le cerveau de la pauvre fille surchauffait quand aux multiples raisons pour lesquels cet homme et ce bébé pouvaient être en ce moment même dans son salon.

'Mais que diable venait faire cette inconnu fugitif voleur de bambin dans la maison d'un Sorcier, Ambassadeur pour le Minisitère Canadien ?'

Elle rafermit la poigne sur la baguette dans un premier temps, et descendit quelques marches supplémentaires.

'et si il n'était pas sorcier?'

-Zut ! Laissa-t-elle échapper tout en tentant de s'emparer d'un vase sur l'étagère en plus de sa baguette tendu vers l'hypothétique sans-abris fou furieux.

Le bébé gazouila et souriant toujours plus.

-Monsieur ? Appela-t'elle tout d'abord en murmurant puis plus fermement, avant que l'homme, visiblement en alerte, ne se redresse d'un coup, protégeant avant tout le bébé, et tenant lui aussi, une baguette magique.

-Qui es-tu ?! Demanda-t-il visiblement méfiant alors qu'il parlait à une petite brune, visiblement adolescente.

-Vous d'abord ! Répondit-elle du tac au tac en le pointant avec le vase et sa baguette.

Il la jaugea des pieds à la tête.
Elle devait faire un petit mètre soixante, elle avait des boucles brunes en cascade qui descendaient le long de son dos. Elle était assez fluette, bien que quelque rondeurs la rendaient bien en chair. Elle n'avait absolument pas l'air dangereuse, mais tendait vers lui une baguette, ce qui trahissait son appartenance à son monde, ainsi qu'un vase ce qui laissait penser qu'elle avait relativement peur.
Il décida d'analyser la situation et plusieurs questions lui vinrent à l'esprit, le faisant se lever vivement et regarder partout autours de lui si il détectait d'autre présence.

Mais le bébé se mit à pleurer.

-Tu es seule ? Demanda-t-il finalement, abaissant sa baguette en signe de paix, alors que le bambin s'égosillait de plus bel.

-Qui êtes vous et que faisez vous ici ? Répliqua-t-elle, en tentant de garder sa dignité tout en restant sur la défensive.

-Je suis du côté du bien, un sorcier comme toi, et j'ai besoin d'un abri sûr.
Il insista sur le côté "sûr" et elle tiqua.

-Un abri contre quoi, la guerre est fini pour vous, non ? Lança-t-elle, méfiante.

-Tu es seule oui ou non ? Il insistait, lançant un regard pressant à la jeune fille.

-Oui. Répondit-elle.

Il sourit légerement,

-Si tu es méfiante ne dis pas ce genre de chose à un inconnu ça pourrait te jouer des tours.
Tu t'y connais en bébé ?

Le changement de ton du jeune homme alors que le bébé commençait à beaucoup se faire entendre apaisa la jeune fille, bien que la pique envoyé avait ravivé sa méfiance. Elle fit non de la tête.

-C'est qui? Demanda-t-elle en regardant le bébé. Posant le vase et le gardant en joue avec sa baguette.

L'homme sourit de plus belle, berçant le bébé ce qui le calma un peu.

-Il s'agit de mon filleul. Ses parents sont morts hier soir. La guerre. Ajouta-t-il le regatd sombre. Le petit bonhomme allait être placé chez des gens absolument abominables dont on m'a parlé, alors j'ai voulu le protégé et j'ai attéri ici pour me cacher.

Malgré le fait que son récit semble quelque peu très incomplet et vraiment bizarre, la jeune fille décida de faire confiance à cette homme qu'elle ne connaissait pas, après tout, elle se sentait plus ou moins sûre de lui.
Sans plus attendre, et parce que le bébé recommença à s'exprimer avec entrain, elle se dirigea vers la cuisine en lui faisant signe de le suivre.

-Venez, il y a peut-être quelque chose à manger pour ce petit gars. Mais vous ne m'avez pas dit, quel est votre nom cher inconnu ?

-Je me présente mademoiselle, Sirius pour te servir, mais point de vouvoiement. Et quelle peut bien être ton nom, douce fleur ?

-Abigail. Répondit elle simplement, le gratifiant d'un léger sourire et d'une petite courbette.

La jeune fille se dirigea alors vers le frigo sans trop d'espoir, sachant pertinement que son père n'étant pas venu depuis un mois la nourriture présente ne serait probablement plus comestible, et ce fut malheureusement le cas, à l'exception d'un bocal de cornichons.

-Je crains qu'il nous faille aller chercher ailleurs.. Annonça-t-elle piteusement.

Alors que Sirius lui fit un sourire désolé, la jeune fille vit alors un spectacle assez loufoque : Un homme relativement corpulent, voir absolument énorme, tenait du bout de ses bras un bambin rose fluo assez potelé, qui criait comme une truie à l'abattoir, pendant qu'une femme au long cou les observaient avec un sourire absolument ébouissant. Les bras de l'homme semblait s'affaiser sous le poids du bambins, ce dernier bavait en hurlant et éclaboussait par la même la femme dont le sourire ne cessait de s'agrandir.

Et là, la elle tilta.

-Ils ont un enfant eux aussi ! Nous pourrions leurs demander du lait ?

Le visage du jeune homme passa alors de désolé à déconfit lorsqu'il vit qui la brune avait reperé de l'autre côté de la rue.

-Hors de question que l'on s'approche de ses gens ! Dit-il sans plus d'explications, se braquant ensuite au question de la jeune fille.
Elle finit cependant par lui faire entendre raison : le Bébé avait faim, et ils ignoraient où se trouvait le supermarché le plus proche, ni même comment payer.

Aussi Abigail prit d'autorité le bébé dans ses bras et sorti dans le but de traverser la rue quémander de quoi nourrir cet adorable petit garçon.

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Quelque part en Ecosse, Bureau de Dumbledore

Dans une robe couleur lila, accompagné d'un chapeau pointu à plumes de diverses teintes de violet, un vieil homme faisait les cents pas, le regard mauvais.

Son cerveau tournait à pleins régimes, cherchant solutions et excuses bidons pour remédier à la disparition d'un de ses plus précieux pions.

La totalité de son bureau avait été saccagé sous le coup de la colère noire qui habitait cet homme. Il se devait d'être l'homme de la situation, toute sa vie il avait attendu de pouvoir enfin parvenir à avoir cette place, et ce n'était qu'un millième de ses ambitions, il se devait de la garder, avec ou sans l'Enfant.

Cependant, il dû rapidement mettre fin à sa réflexion, car l'heure de la réunion approchait.

Il dirigeait l'organisation principale pour le Bien, ou le Plus Grand Bien comme il se plaisait à le dire, et le Mal venait d'être vaincu. Bien sûr ce n'était qu'une étape de plus pour ce qu'il convoitait réellement : Le Pouvoir.

Pour cela il incarnait un vieil homme bienveillant, quelque peu sénile mais dont la puissance et la renomée lui garantissait une place de choix dans le camp des défenseurs de Bien.

Il avait dû faire de grand sacrifice pour y parvenir, et il ne comptait certainement pas s'arrêter en si bon chemin, et c'est précisément pour cela qu'il avait organisé à ce jour cette réunion.

Des hommes et des femmes remplirent bientôt la pièce adjacente à son bureau, il rangea donc la pièce d'un coup de baguette et mis en place son masque le plus chaleureux avant de pénétrer dans la salle de Réunion et d'annoncer la nouvelle qu'ils attendaient tous.

- Harry Potter est désormais en Sécurité !