Disclaimer : Je me prosterne devant JK Rowling et son univers merveilleux!
Merci pour tous vos ''follow'' et pour les reviews! Ça me fait vraiment plaisir de voir qu'il y a de l'intérêt pour ma fic. Je dois dire que ça me plaît beaucoup d'écrire sur les Serpentard. ;)
C'est la première fois que je me lance dans un style aussi simple et léger, alors j'espère que ça ne vous dérangera pas (et même plus, j'espère que vous aimerez ça!)
Je me réveillai au son d'un pépiement d'oiseau. Je me frottai les yeux et me rappelai que j'avais oublié de fermer mon cellulaire la nuit dernière lorsque j'étais revenue, un tantinet saoule, d'u s'étant étiré assez longtemps pour que les martinis deviennent flous en mon esprit.
Ou était-ce le Whisky Pur-Feu?
Peu importait la sémantique de l'histoire, il me fallait maintenant prendre soins de moi pour panser mes erreurs de jugement.
Je n'avais pas l'habitude de boire autant. Non, vraiment. Mais je m'étais retrouvée trois soirs de suite dans divers bars et lounges du Londres sorcier, buvant à l'excès et n'ayant pratiquement aucun remord à ce propos, si nous passions outre la douleur crânienne qui me clouait à mon oreiller.
Je ne pus contrôler ma curiosité plus longtemps et regardai rapidement la personne m'ayant envoyé un texto à une heure aussi matinale; l'aurore se levait à peine et le ciel était parsemé de stries rosâtres.
J'ai suivi ta suggestion et me suis procuré un téléphone moldu, xx.
J'esquissai un sourire et sentis mon estomac se serrer, alors que je me remémorais la nuit dernière.
Ginny venait de passer le pas de la porte, tenant fermement à son bras le seul et unique Harry Potter dont le visage se tordait en passant du regard les différentes sections du bar. Il semblait mal à l'aise et il ne me faisait aucun doute que la superbe rouquine l'avait forcé à l'accompagner.
Je les accueillis en levant mon verre, déjà presque vide, et fis la bise à mes deux amis de longue date.
« Harry, serais-tu sous l'Imperium en ce moment?
-Très drôle Hermione. Tu sais que je n'aime pas sortir dans les bars.
-Mon chéri pense qu'il va se faire harceler s'il sort en public, vois-tu, me chuchota Ginny en riant.
-Vous allez voir, grogna Harry en s'assoyant à ma droite. Depuis quand bois-tu seule dans un bar, Hermione?
-Très drôle. Ma promotion est vraiment plus stressante que ce à quoi je m'attendais.
-'Mione doit interviewer Blaise Zabini, imagine-toi! s'exclama la rouquine en caressant la main de son mari.
-Mieux vaut ne pas le mentionner... Peut-être que mon patron oubliera qu'il m'a formellement demandé de poursuivre l'homme invisible.
-Blaise Zabini?! s'écria mon ami d'enfance.
-Pourrais-tu, s'il-te-plaît, ne pas crier son nom? Il est le propriétaire d'un nombre effarant de bars à Londres...
-Et un à Paris! renchérit Ginny d'un sourire énigmatique.
Harry n'émit pas le moindre commentaire, baissant la tête et cherchant à éviter le moindre contact oculaire avec quiconque d'autre que notre petit groupe. Un serveur plutôt séduisant vint à notre table, me débarrassant de mon verre et demandant si nous étions prêts à commander.
« Nous attendons une autre personne, répondit mon amie.
-Qui?
-C'est une surprise mon chéri. »
Ginny embrassa tendrement son mari, préférant ne pas mentionner le nom de celui qui se joindrait à nous. Harry aurait sans doute pris le premier «port-au-loin» en direction de nul part s'il avait su...
« Alors, as-tu trouvé la moindre information jusqu'à maintenant?
-Ah. Ça fait trois jours que je dors pas et que je cherche le moyen d'entrer en contact avec lui.
-As-tu essayé de lui envoyer un hibou?s'enquit Harry, un tantinet sarcastique.
-Tu es hilarant, répondis-je vivement. J'ai essayé de contacter sa compagnie de communication moldue, mais on m'a demandé de prendre un rendez-vous... dans 6 mois.
-Hermione, je ne sais pas si je suis entrain de devenir sourd, mais as-tu dit moldu?
-Je sais, je sais. Il n'était pas le plus grand défenseur de ceux n'entrant pas dans la catégorie des «Sang-Purs» lorsque nous étions à Poudlard, mais peut-être a-t-il changé d'opinion depuis. »
Au même moment, j'aperçus Adrian qui se dirigeait vers nous, vêtu entièrement de noir à l'exception de sa cravate vert émeraude et de l'anneau argenté qui ne quittait jamais son index. Il n'avait vraiment pas choisi sa journée pour arborer les couleurs de Serpentard...
Je refrénai un petit rire.
« Adrian! fit Ginny, tout sourire. Viens t'asseoir avec nous. »
Le jeune homme déposa un baiser sur ma joue et serra la main de Harry. Mon ami ne montra aucun signe de jovialité et parut un peu tendu.
« Adrian Pucey, ça fait un bail.
-Tu sembles vraiment heureux de me voir, nota-t-il à la blague. Je tiens à te dire que je ne suis pas un Mangemort et je n'ai pas utilisé de sorts interdits depuis la guerre.
-Mmh.
-Alors, Ginny, nous sommes rendus à l'étape des «double-date»? »
Adrian esquissa une moue séductrice en croisant mon regard. Je rougis un peu et replaçai une boucle derrière mon oreille.
« On ne peut rien te cacher, répliqua la rouquine.
-Compliments de la maison, fit le serveur en déposant quatre shooters fumants face à nous.
-Merci beaucoup, remerciez-le pour nous s'il-vous-plaît, dit Adrian formellement.
-Tu peux nous abreuver ainsi toute la soirée? lui demandai-je en faisant un clin d'œil.
-Ah, mais ça ne tient pas de moi. On verra l'étendue de la générosité de mon ami. »
Je posai ma main contre sa cuisse, en continuant de sourire. Il répondit d'un clin d'œil et nous finîmes tous notre shooter en grimaçant. Le Veritaserum, comme il s'appelait, consistait d'une part Hydromel et de deux parts Whisky Pur-Feu, un mélange fort et atrocement brûlant dans le gosier.
Je regardai mon téléphone à nouveau et décidai d'enfin lui répondre. Il fallait bien faire attendre les hommes un peu, sans quoi ils auraient dans l'idée que nous étions collés à leurs basques, du moins c'est ce que conseillait le Cosmopolitan du mois.
Je n'adhérais pas à toutes leurs techniques de drague, mais face à lui je me sentais toujours prise au dépourvu, incapable de le lire complètement. Un peu d'aide des gourous de la séduction ne me ferait pas de tort, n'est-ce pas?
Qui as-tu ensorcelé pour acheter un téléphone à cette heure-ci? ;)
Je laissai mon cellulaire sur mon lit et me dirigeai vers la salle de bain pour commencer à me préparer; la guerre contre les cernes s'entamait et j'espérais en sortir vivante. L'œil droit à moitié terminé, je reçus une réponse. Curieuse, j'accourus vers le téléphone et délaissai la coquetterie pour calmer mon pouls s'étant légèrement accéléré.
Qu'est-ce que «;)» veut dire? Et... je ne divulgue jamais mes secrets! xx
Il était craquant, absolument et sans équivoque. Voilà longtemps que je n'avais pas tenté de séduire d'un homme. Même que cela datait du chaos de ma dernière relation amoureuse : Ron.
Mon cœur se serra et il me fallut une discipline de fer pour ne pas me laisser aller à la tristesse qui ne cessait jamais de m'envahir lorsque je me remémorais la fin de notre amour. Heureusement, nous étions toujours amis et je devais d'ailleurs luncher avec lui aujourd'hui...
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Je passai le pas de la porte vitrée de mon condominium, portant un ensemble deux-pièces de couleur prune. Mes talons aiguilles couleur pèche allaient parfaitement avec mon teint légèrement doré que j'avais finalement acquis en faisant face à cet engin de torture humain : le salon de bronzage.
Après avoir appliqué mon maquillage, la fatigue s'était soudée à moi et mon premier café du matin se faisait prier. Je me dirigeai vers la brûlerie proche de chez moi et me mis à observer les pâtisseries tout juste sorties du four. Je ne devrais pas... Les glucides sont l'ennemi, longue vie aux smoothies à base d'épinard...
Je n'en avais honnêtement rien à faire à la présente seconde, mon estomac hurlait. J'avançai pour choisir un croissant parfaitement beurré lorsque je frappai de plein fouet une silhouette que mon cerveau endormi n'avait pas enregistré dans la périphérie de mon regard.
« Non, mais il faut regarder où l'on marche! Espèce de dinde! »
La dame que j'avais percuté avait échappé son latte dont la hauteur se rapprochait de la tour de Pise. Sur moi. Sur mon nouveau ensemble que j'avais acheté en prévision de mon lunch avec Ron...
« Je... je suis désolée, fis-je en essayant de calmer l'inconnue dont le visage avait pris une teinte pourpre virulente. Je n'avais pas fait attention...
-Vous êtes maladroite, Mademoiselle! Un vrai danger public!
-Ce n'était pas de sa faute, vous n'avez pas regardé Madame. »
Une voix grave d'homme se mit à ma rescousse et j'en fus reconnaissante. Comme nous étions dans le Londres sorcier, je n'hésitai pas à sortir ma baguette pour nettoyer la tache magiquement. Le plus vite je m'en occupais, le moins de chance il y avait que le tissus soit décoloré.
« Nitidare. »
Soulagée qu'il n'y ait aucune trace de cette collision, je levai enfin la tête. La dame était partie et face à moi, le jeune homme m'observait, un demi-sourire trouant son allure autrement solennelle.
Impossible.
Je sentis ma trachée se bloquer et mon estomac se nouer. Blaise Zabini, en chair et en os, s'était porté à ma rescousse dans un café sorcier. Voilà des années que je ne l'avais pas vu et il se trouvait là, vêtu d'un complet noir parfaitement coupé, ses cheveux toujours aussi courts et la même élégance suintant à travers chaque pore de sa peau.
« Granger. Ça doit bien faire dix ans.
-Oui, oui... Ça doit être ça. »
Sans café, j'avais la verve d'une limace.
Mais ma carrière dépendait de cette conversation. Je ne pouvais le laisser fuir, il me fallait en apprendre sur lui. Si seulement mon cerveau pouvait reprendre possession de ses fonctions.
« Que... que fais-tu dans cette brûlerie? m'enquis-je à voix basse.
-Mes grains de café préférés ne se vendent qu'ici. Normalement, je les fais importer, mais il y a eu des problèmes dans le monde sorcier en Colombie, comme tu le sais probablement déjà.
-Oui, les attaques sur les Aurors colombiens... Je m'en souviens. »
Il ne répondit rien, ne faisant que hocher la tête. Je continuai de fixer mon regard sur lui, cherchant quelque chose à dire, à lui demander. Les chances que je le croise étaient si minces, peut-être d'une en mille, ou plus.
Mais mon esprit était saturé. Je ne parvenais pas à me rappeler les questions que j'avais préparé pour notre future entrevue, si elle en venait un jour à exister.
« Es-tu prête à commander, Granger? Je suis pressé. »
J'ouvris la bouche pour répondre par l'affirmative, mais ne parvins qu'à émettre un borborygme futile.
« J'ai... oublié mon porte-feuille. »
Je ne parvenais pas à croire que je venais de mentir. Mon porte-feuille se trouvait dans mon sac à main et sa présence semblait me consumer en entier. Je devais avoir l'air d'une menteuse de première ou tout simplement incroyablement désespérée car Blaise avait détourné le regard, semblant mal à l'aise.
« Alors... que faisais-tu ici?
-J'espérais séduire le barista, vois-tu. »
Je suis une idiote. Complètement idiote. Amenez-moi en thérapie quelqu'un.
« Et bien, je te souhaite bonne chance... Toujours aussi surprenante Granger. »
Que voulait-il dire par ça? Surprenante?
« Blaise, ne me laisse pas seule s'il-te-plaît! J'ai... besoin de ton aide.
-Je peux te payer ton café, mais je dois retourner travailler après.
-Ce n'est pas ce que je voulais dire, mais merci. Je l'apprécie.
-Comment le prends-tu?
-Euh... normalement je prendrais un latte skinny à la vanille, mais... Je vais te laisser choisir. »
J'esquissai un sourire et croisai à nouveau son regard. Je pris le temps de l'observer pour la première fois de ma vie, analysant les détails de son visage; ses célèbres pommettes saillantes, mais aussi ses sourcils toujours légèrement froncés, puis passai en revue la douceur de ses yeux bruns, l'arche de son nez et sa bouche charnue.
« Tu détailles souvent les gens qui te paient ton café, Granger?
-Euh, non... Pas particulièrement. Je suis désolée, je dois vraiment avoir l'air d'une tarte.
-Un peu nerveuse, c'est tout, répliqua Blaise en se détournant de moi pour commander.
-Tu ne peux pas savoir comment... »
Heureusement, mon murmure se perdit dans la commotion du lait qui moussait et des divers sorciers discutant entre eux assis un peu partout. J'avais déjà perdu tout respect qu'il aurait pu me porter et ne saurais vivre avec une réputation de délurée, surtout maintenant que mon nom apparaissait dans la Gazette du Sorcier chaque jour.
Je détestais l'admettre, mais j'avais une image à conserver et Blaise était un homme puissant autant dans le monde sorcier que moldu. Il valait mieux être dans ses bonnes grâces et cela commençait en ne mentant pas à propos de mon porte-feuille et autres âneries du genre.
Il revint rapidement, deux gobelets à la main et me tendit le mien en refrénant un rictus moqueur.
« C'est une matinée un peu ridicule, n'est-ce pas? m'enquis-je en me mordant la lèvre.
-Juste un peu, fit Blaise en laissant s'échapper un petit rire. Mais ça me fait changement de la routine.
-Ah, je ne pensais pas entendre cela venant de ta part.
-Pourquoi? Parce que je suis riche et le propriétaire de plusieurs bars huppés? »
Avant que je ne puisse répondre, il haussa les épaules et me souhaita de passer une bonne journée. Je tentai de le retenir en lui posant une autre question, mais il avait transplané ailleurs, me laissant seule dans cette rue bondée de sorciers pressés. J'avalai une gorgée du café que Blaise m'avait acheté et ne pus m'empêcher de m'écrier :
« Putain! Qu'est-ce qu'ils ont mis dans ce café, du Felix Felicis? »
Plusieurs personnes s'arrêtèrent pour me jeter un regard en biais et je m'enfuis, talons claquants, cherchant à éviter une humiliation d'autant plus cuisante.
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Je ne parvenais toujours pas à croire que j'avais croisé Blaise Zabini ce matin et qu'il m'avait payé cet extraordinaire nectar des dieux. Depuis, tout ce qui me tournait en tête était ses mots à propos de sa routine. Se pouvait-il que lui aussi ait une vie calme? Pourtant, se cacher ainsi des paparazzis et magazines amenait cette idée préconçue qu'il devait vivre une existence extraordinaire, des aventures incroyables et probablement être entouré des gens les plus glamour de la planète.
Bien entendu, je ne voulais pas me créer une fausse image de lui avant d'apprendre à le connaître et ne pouvait décemment écrire un article sur lui basé sur des faits fictifs et imaginés... Je grognai en me prenant la tête à deux mains. Je ne parviendrais jamais à le passer en entrevue et mon emploi s'évanouirait bientôt dans la nature, tout comme mon garde-robe frisant l'indécence du chic.
Une seconde plus tard, on cogna à la porte. Je lissai ma jupe rapidement et m'assurai d'un coup d'œil qu'on ne pouvait lire ma crise nerveuse sur mon visage, puis allai ouvrir. Timothy mon collègue se tenait à distance, froid tel un iceberg en dérive.
« Il y a un Monsieur Weasley pour vous à la réception. »
Vous... Allait-il commencer à m'appeler «Madame» et m'amener des biscuits secs avec mon thé de 4 heures?
« Merci Timothy. Je n'avais pas vu l'heure et vais prendre mon lunch, si cela te convient.
-Ça ne me regarde aucunement. »
Il plissa les lèvres et repartit vers son bureau. Dire que nous étions amis il y a de cela quelques jours, buvant du vin discrètement lors de nos heures de travail et fumant des cigares à la vanille lorsque Rita Skeeter venait à bout de notre patience. Nous avions discuté du futur, de nos projets de vie et de notre existence respective à Poudlard.
Étant plus vieux que moi, il n'avait pas vécu les années épouvantables où Voldemort avait tenté d'attaquer Harry à même l'école, mais certains membres de sa famille avaient péri durant la guerre et lui aussi avait parfois ce regard vide, lorsqu'il se remémorait d'atroces souvenirs dont il aurait préféré oublier l'existence.
Mais bon, j'étais maintenant l'effroyable monstre ayant avancé les échelons plus rapidement que lui, volant l'emploi qui lui aurait été destiné par ancienneté et notre amitié n'existait donc plus. Je soupirai en dépassant son îlot de travail et vis Ron, au loin, patientant en regardant les tableaux et différents portraits se trouvant à la réception.
« Ron! Ça fait si longtemps. »
Il me prit dans ses bras, serrant aussi fort qu'il le pouvait et me faisant virevolter autour de lui. Un gloussement s'échappa de ma bouche et je l'implorai de me poser à terre.
« Bon, allons luncher si tu le veux bien, fit-il en répondant à mon sourire. Je suis affamé!
-Moi aussi. Le stress ouvre décidément l'appétit! »
Nous nous dirigeâmes vers le bistrot du coin en discutant de notre quotidien et du travail. Nous étions chanceux de bien nous entendre malgré la rupture et Harry me remerciait presque chaque jour de ne pas lui en avoir voulu... même si à l'époque, je dois dire, l'envie de lui raser la tête dans son sommeil m'avait traversé l'esprit.
Ce fut seulement après avoir commandé que je vis l'expression sur le visage de Ron changer, aussitôt il se mit à bégayer un tantinet et son regard devint fuyant. Il me cachait quelque chose.
Soudain, je ne pus plus endurer les banalités que nous échangions et posai ma main contre la sienne, pour qu'il cesse de parler.
« Ron, qu'est-ce que tu me caches?
-Rien... rien du tout.
-Nous sommes amis depuis notre première année à Poudlard, nous sommes sortis ensemble pendant cinq ans, dont une année en étant fiancés, alors je sais quand tu me caches quelque chose. Crache le morceau.
-D'accord, euh... Harry m'a dit que je devrais probablement t'en glisser mot, mais... J'avais peur que tu sois en colère.
-J'aime mieux l'apprendre de toi que de quelqu'un d'autre, fis-je d'un ton encourageant.
-Donc, euh, je ne suis plus avec Luna...
-Oh non! Je suis désolée Ron, vous étiez vraiment un joli couple.
-La... raison pour laquelle, je ne suis plus avec Luna est que... Je... sors avec Lavande. »
Non. Je ne pouvais pas l'avoir entendu correctement. Venait-il de dire Lavande, comme dans Lavande Brown?
Mon regard se durcit et je retirai ma main, attendant des explications.
« Je savais que tu serais furieuse, fit-il en baissant les yeux.
-Furieuse n'est que le commencement, Ron. Je ne pensais jamais que tu serais capable de me faire un coup comme ça. Tu sais ce que ton idylle avec Lavande m'a fait en sixième année, tu sais que j'ai beaucoup pleuré... Je... Je m'attendais à plus de toi, je dois le dire. »
À ces mots, je me levai brusquement pour sortir du restaurant. Il me fallait prendre de l'air, me calmer et surtout trouver un moyen de ne pas revenir à notre table pour égorger le rouquin ayant, pour la deuxième fois, choisi de me faire bien du mal pour une autre fille.
Encore abasourdie et enragée, je sortis mon cellulaire et me mis à pianoter sur l'écran comme une forcenée.
Que dirais-tu de prendre un verre chez moi ce soir? Je te promets le meilleur Whisky Pur-Feu et de la bonne musique d'ambiance.
Ohhhh, Hermione en mode séduction, peut-être? ;D Désolée de l'attente pour ce chapitre. Je suis, disons, quelqu'un avec une piètre estime de mon écriture. J'ai ré-écris ce chapitre environ trois fois en me disant toujours que c'était complètement nul. J'ai décidé de faire taire ma négativité et de cliquer sur ''Publier'', en espérant que j'aurai moins de mal avec le chapitre 2. ;P
Merci encore de me lire, ça me fait vraiment plaisir!
