Give me that Back !
Disclamer : Je ne possède pas Hetalia… Par contre, je vais avoir un petit chat, alors si quelqu'un à une idée pour un prénom lié à Hetalia, c'est bienvenu. J'ai déjà pensé à Feli ou à Alfred… Gilbert c'est pas mal non plus pour un chat :3
WARNING : Sexe, grossièreté, et Yaoi (encore une fois)
Rating : M
A.N/ Me revoilà ! Héhé, qui est excitée à l'idée de ce nouveau chapitre ? *L'auteure lève la main*
Je précise que tous ces moments se passent en même temps, où un peu avant, dans le chapitre précédent, Italie préparait le diner (ce qui fait un peu plus de midi), LietPol se « lavaient » (un peu plus de midi), Prusse arrivait chez Canada (plus ou moins 9 heures du matin), Angleterre lisait dehors (début d'après midi) et SuFin allaient se coucher (donc là, c'était le soir, mais avant tout le monde)
Pour vous cette semaine : Spamano et PruCan…
(Pour la partie PruCan, prenez votre meilleure voix d'alcoolique …)
Sans plus attendre, voici le second chapitre :D
Chapitre 2/En Espagne /
Espagne laissa son corps retomber au fond de son fauteuil. Cela faisait deux heures qu'il travaillait sur la crise économique de son pays, et n'aboutissait à rien… Sa tête lui faisait mal de la veille … Il avait besoin de ralentir son débit de boisson … Il avait vraiment besoin d'une distraction…
Soudain, dans sa tête, quelque chose se mit à vibrer. Le brun sourit en sentant que ses « Roma-Sens » étaient en alerte. Il se leva d'un coup et se précipita vers sa porte d'entrée.
Italie du Sud levait le poing pour frapper à la porte lorsqu'Espagne l'ouvrit, et l'accueillit d'un câlin à broyer les os.
- Roma~ ! s'exclama l'espagnol. Tu es là~ !
Romano, complètement paralysé par l'étreinte de l'autre rougit de colère et d'embarras.
- L-Lâche-moi, crétin !
- Non, je ne te lâcherais pas ! Tu sais à quel point tu m'as manqué ? déclara Espagne en passant une main dans le dos de son ami.
- On s'est vu hier, abruti !
- Ça change rien !
- Et de toute façon, t'étais pas en état de souvenir, ducon …
- Au contraire, j'étais en mode « enregistrement » …
Finalement, après quelques minutes et quelques « connard » de part de Romano, Espagne se décida enfin à le lâcher et le fit entrer.
Connaissant la maison comme sa poche – il avait vécu ici après tout, Romano se rendit dans le salon privé, salon que tout le monde savait réservé uniquement aux deux nations.
- ¿ Quieres un zumo de tomate ? demanda Espagne en arrivant dans le salon deux verres de jus de tomates en main.
- Pourquoi tu pose la question, connard ? Tu les as déjà…
Il en prit un et se mit à le siroter, évitant le regard de l'autre.
- Ce que t'es mignon mi tomate pequeño …
Romano rougit violement et sa boucle se dressa sur sa tête.
- M'appelle pas comme ça enfoiré ! Rugit-il.
- Mais je peux pas m'en empêcher~ ! T'es adorable !
- Pas du tout ! nia Romano en secouant la tête.
- Oh que si… murmura Espagne en s'asseyant à côté de Romano.
Remarquant cette proximité nouvelle, l'italien sentit ses joues chauffer. Il détourna le regard pour ne pas qu'Espagne le remarque, mais c'était trop tard.
- Aw~ ! Romano ! Tu rougis ?
- N-non, connard…
- Je te vois tu sais… Ne me mens pas… Le taquina Espagne.
Sur ses mots, il prit le menton de Romano entre son pouce et son index et le rapprocha de son visage, afin de contempler son mal à l'aise directement. Romano était trop choqué pour réagir, plongeant son regard dans celui d'Espagne, il ne pu que lui aussi contempler ses magnifiques yeux couleur de la forêt. Il était comme hypnotisé, et ne savait plus bouger.
Espagne approcha dangereusement son visage et c'est à ce moment que Romano retrouva ses esprits.
- T-t'es pas un peu trop près connard ?
Malgré le fait que ce soit Romano qui ait dit ça, il ne bougea pas son visage d'un pouce. Espagne lui remonta ses lèvres vers les coins, dévoilant son sourire, mieux connu sous le nom de « charme espagnol ». Encore une fois, Romano se sentit figé.
- Je trouve que je ne suis pas encore assez près… souffla Espagne.
Romano sentit un frisson le parcourir, alors que les paroles de son ami tentaient de rejoindre son cerveau, zone inaccessible actuellement.
Voyant que Romano ne réagissait pas, l'espagnol compris qu'il avait obtenu son feu vert. Rapprochant une nouvelle fois son visage, il effleura les lèvres de Romano d'un baiser volatile.
Les yeux de l'italien s'écarquillèrent alors que l'information arriva enfin à son cerveau. Il sentit les lèvres d'Espagne contre les siennes, et le repoussa violement.
L'espagnol soupira. L'italien hurla :
- Bordel de merde connard, faudra vraiment que t'arrêtes de faire ça à chaque fois que je viens chez toi, putain !
Espagne ricana et sortit un carnet d'entre les coussins. Avec un stylo, il traça une petite barre dans la colonne « J'ai embrassé Roma avant qu'il ne me repousse ». La trente-septième barre. La colonne d'à côté, « Romano m'a embrassé avant de me repousser » en était à vingt-trois.
- Romano ! S'exclama-t-il soudain, on en est à notre soixantième baiser volé !
- La ferme connard-aux-tomates !
- Je t'invite au resto pour célébrer ça ! Prends ta veste !
- Q-quoi ? Mais non, putain, j'étais venu pour aller chercher des tomates, on a des invités bordel !
- Vraiment ? Qui ça ?
- Le tête de patates …
- Tu as envie de diner avec lui ?
- Bien sûr que non, ducon ! s'exclama l'italien. J'ai pas envie de le laisser seul avec mon frère, bordel…
- Mais enfin, mi tomate, tu sais bien qu'Alemania ne lui fera rien de mal…
- Nah, grogna Romano, j'en suis pas sûr… Si ce connard touche à mon frère…
- Je sais, tu « lui explose la face à travers les restes du mur de Berlin » et tu « envoie ses entrailles en boucherie »…
- Il ne le verra pas venir ce coup la, l'espèce d'enfoiré…
Quelques arguments de la part de l'espagnol plus tard, Romano et Espagne quittèrent la maison pour se rendre dans un resto local.
Dans le salon, sortant de l'ombre, une personne ricana en lisant le carnet… Elle plaça sur la table, une enveloppe bleue, sur laquelle, écrit en lettre d'or, reposait le nom « Espagne ». Ses yeux avaient une nouvelle fois observés toute la scène…
/Au Canada/
Prusse était en T-shirt et en caleçon, alors que Canada enlevait son premier vêtement, et avait choisit son pantalon.
Cette partie de strip-poker laisserait Canada vainqueur dès que Prusse aurait perdu une manche.
Posé sur la table et sur le sol, des cadavres de bouteilles de toutes sortes, passant de bière à vodka, et même à sirop d'érable, que Canada mettait dans tout.
- J'vais te foutre à poil, Pru-pru … lui dit Canada, la voix alcooliser et en montrant Prusse d'un doigt tremblant.
- Dans tes rêves, Birdie ! répondit Prusse d'une même voix.
Pour l'instant, ils tenaient aussi bien l'un que l'autre, et étant des nations, se balader avec 10 grammes dans le sang était très courant. Certes très mauvais, irresponsable et stupide, mais très courant. Cela faisait depuis 9 heure du matin qu'ils y étaient … il était passé 16 heures …
- Tu sais Pru-pru… La seule personne m'ayant battue au strip-poker, c'est Belgique ! T'es loin d'avoir le niveau, mon lapin…
- T'inquiète pas, chou, je gère …
Il posa ses deux cartes sur la table, fier de sa paire de deux. Canada explosa de rire en montrant son deux et son trois de cœur et il ricana en disant :
- Suite de cœur…
Les cinq cartes retournées étant le cinq, le sept, le six, le quatre de cœurs et le roi de pique.
- Putain Birdie ! T'as triché, ou quoi ?
- Et non, mon lapin, ça s'appelle le talent… Maintenant enlève ton haut ! À poil !
Prusse ricana et se leva. Il se mit à se déhancher alors que son observateur frappait dans ses mains au rythme de la chanson « Andy » qui passait à la radio. Délicatement, il fit remonter son t-shirt, dévoilant sa peau blanche et son ventre musclé. Canada siffla et lui demanda d'accélérer. Prusse ne se fit pas prier, et la seconde d'après, son t-shirt était suspendu au lustre au dessus de leur tête.
Canada se leva à son tour et prit Prusse dans ses bras, pour le faire s'assoir avec lui dans le canapé. Il leur décapsula deux bières, et en tendit une à Prusse qui la prit sans hésitation.
- Tu sais, dit Canada, t'es canon dans ton caleçon Gilbird…
- Et toi, t'es bien plus marrant quand tu bois…
- Je sais, je crois que l'alcool me rend visible…
- T'as jamais été invisible pour moi, Birdie… lui souffla Prusse.
Canada sourit, et demanda :
- Au fait, Pru-pru, pourquoi t'es toujours là ?
- Bah, t'en qu'y a d'l'alcool, je suis là…
- Nan… C'est pas ce que je veux dire… Pourquoi t'es encore en vie alors que la Prusse n'existe plus ?
- Ah ça, c'est parce que je suis trop génial pour mourir ! Kesesese !
-Sé-(hoquet/renvoi)-rieux ?
Prusse soupira avant de se confier à son ami :
- En fait, c'est le chef mon frère qui à viré mon peuple d'Allemagne en 1947, et qui l'a remplacé par des polonais… Du coup la Prusse n'existe plus…
- Ça ne me dit pas … pourquoi … t'es là toi … insista Canada.
- Mon frère a eu pitié de moi … et me laisse vivre dans sa cave…
- Triste histoire…
- Mais non, ça c'est pas triste ! Ce qui est triste c'est qu'on ne sache pas ce que Kumajirou et Gilbird sont en train de faire à l'étage…
Canada ria et porta le goulot de sa bière à ses lèvres.
- Attends ! lui dit Prusse.
Canada leva un sourcil interrogateur et cessa de bouger. Prusse eut un sourire malicieux.
- Concours d'afonnage ? proposa Prusse en tendant une paille à Canada.
- Si tu veux, répondit Canada, mais je te préviens, j'afonne pas bien avec une bouteille …
Canada prit la paille et la plaça dans sa bouteille afin de s'en servir pour faire un appel d'air.
- Je veux te tester, Birdie, c'est tout…
- Et l'enjeu ?
- Mmh… réfléchit Prusse. Celui qui gagne fait ce qu'il veut de l'autre ?
- OK, ça me parait correct…
Ils se levèrent, trinquèrent et se regardèrent dans les yeux.
- Aller ami, lève ton verre … commença Prusse, comme le veux la formule pour un affon.
-… et surtout, ne le renverse pas ! Termina Canada.
Ils mirent le goulot en bouche et affonèrent leur bière. Trois secondes pour Prusse, et cinq pour Canada.
- Oh… Râla le perdant en posant sa bière vide sur la table.
- Kesesese… T'en fait pas Birdie… Je suis champion, c'est normal que tu perdes…
- J't'assure que si c'est avec un gobelet, je te lamine ! Bon … Qu'est-ce que tu veux faire de moi ? demanda Canada en écartant dramatiquement ses bras, comme Jésus sur la croix.
- Ça … répondit Prusse, en le prenant par les hanches et en le faisant s'assoir sur ses genoux, à même le sol.
- C'est tout ? demanda le canadien, un peu déçu.
- Pas vraiment, nan … J'ai entendu dire des choses pas très catholique hier … sur la boucle dans les cheveux d'Italie … déclara Prusse, un regard de braise posé sur la mèche pendant devant le visage de Canada.
Le blondinet sentit son visage rougir, mais sourit en coin.
- Et tu me dis ça parce que… ?
- Kesesese… Je voulais voir si ça te faisait la même chose.
Joignant le geste à la parole, il saisit la boucle de Canada entre ses doigts fins. Canada se raidit, en sentant son cœur accélérer.
- Oh mon Dieu… gémit Canada en se sentant incroyablement bien.
- Tu peux m'appeler Prusse…
Voulant continuer son expérience, l'albinos allongea Canada , le dos, sur le tapis.
Prusse se plaça à califourchon au dessus du blondinet, se pencha vers son visage et lui lécha les lèvres. Canada frémit, mais ne le repoussa pas. Saisissant à nouveau sa chance, il l'embrassa. Canada entrouvrit les lèvres, afin de laisser Prusse y glisser sa langue.
La première pensée qui vint à l'esprit du canadien, c'était que Prusse embrassait divinement bien. Il maniait sa langue avec expertise et connaissance, c'était comme s'il avait embrassé Canada toute sa vie.
Ensuite, Canada pensa à se qu'il était en train de faire… Il embrassait Prusse. Prusse… Prusse ! Sous l'effet de l'alcool, certes, mais il savait exactement se qu'il faisait, il n'était pas une limace léthargique qui ne comprenait plus rien à la vie, non. Il était consentant ! Et Prusse, comment se sentait-il ?
L'ambiance se mit à chauffer entre eux, lorsque Prusse se mit à défaire la chemise le Canada, bouton par bouton… Lui-même était déjà en caleçon, et Canada pouvait sentir l'entre jambe du prussien entre ses cuisses. Sentir une telle proximité réveilla Canada.
Il détacha son visage de celui de Prusse, de la salive au coin des lèvres. Posant ses yeux violets dans ceux cramoisis de son ami, il y repéra un profond désir de l'autre. Prusse avait envie de Canada. Canada avait envie de Prusse.
Cela suffisait-il ? Canada se dit qu'au pire, il accuserait l'alcool demain matin, et se jeta à nouveau sur les lèvres de Prusse.
Prusse sentit son sang se réchauffer, comme s'il était remplacé par de la lave en fusion, et se diriger vers deux endroits dans son corps :
Son visage.
Un organe bien plus bas et situé entre ses jambes.
Canada ne l'avait pas repoussé, Prusse était au paradis. S'il avait su qu'un peu… bon d'accord … beaucoup d'alcool, suffisait à faire s'ouvrir le canadien, cela aurait fait un bon moment qu'il lui aurait proposé un verre… Les conseils d'Espagne, France et d'Ita-Chan avaient porté leur fruit au final…
La chemise de Canada alla rejoindre le t-shirt du prussien, suivie de son propre t-shirt. Canada gémit alors que Prusse passait ses mains dans ses cheveux.
La langue experte de Prusse se balada le long de son cou, et ses mains enlevèrent le caleçon de Canada. Il enleva le sien par la même occasion.
Canada ne réagit pas en se sentant ainsi exposé, mais comme il le sentit lorsque la langue de Prusse glissa jusqu'à son gland. Prusse le prit en bouche et suça sans patience, accélérant en entendant chaque gémissement sortir de la bouche de son partenaire.
En ayant déjà marre de sucer, Prusse posa trois doigts sur les lèvres de Canada, qui s'empressa de les mettre en bouche afin de les couvrir de salive. L'albinos rougit en imaginant la langue du canadien à un autre endroit.
Prusse porta un premier doigt à l'intérieur de Canada, qui se contracta avant de se détendre un peu… Le premier doigt était toujours le moins douloureux, mais ça n'empêchait pas qu'il fasse mal tout de même… Puis vint le second, Canada ferma les yeux et fronça les sourcils, en gémissant légèrement, il pensait déjà au troisième doigt qui allait arriver… Et il arriva… Canada laissa échapper un petit « hiiip ! », et Prusse lui souffla que tout allait bien se passer…
Il fit bouger ses doigts afin de bien préparer Canada, et une fois qu'il entendit Canada se détendre, il lui demanda :
- T'es prêt, Birdie ?
- Hm hm … fit Canada en hochant la tête.
Prusse retira ses doigts, et fit passer les jambes de Canada par-dessus ses épaules. Il se plaça à genoux sur la moquette, et se toucha deux où trois fois avant de se placer devant l'ouverture de Canada.
Il le pénétra doucement, mais Canada sentit les larmes lui monter aux yeux. Prusse le vit, et s'empressa de lui chuchoter au creux de l'oreille que tout allait bien, qu'il n'était pas là pour lui faire de mal et qu'il arrêterait au moindre signe de la part de Canada. Le blondinet se concentra sur la douceur du ton employer par Prusse afin d'oublier la douleur.
Une fois entièrement à l'intérieur de son ami, il commença de lents mouvements de va-et-vient, en donnant toujours un petit coup de bassin au fond de Canada, espérant atteindre un point précis appelé prostate. Écartant un peu plus les jambes de Canada, il le trouva. Canada gémit et se mordit la lèvre en sentant Prusse toucher si rapidement son organe le plus sensible à l'intérieur de lui …
C'était vraiment comme s'ils avaient fais ça toute leur vie… Prusse accéléra le mouvement, atteignant à chaque fois le point de Canada avec une précision étonnante. Canada sentait maintenant plus de plaisir que de douleur, alors que le mal n'avait pas baissé, mais que le plaisir venait juste d'être multiplié par mille.
Pour la première fois de sa vie, Canada jouit sans qu'une main ou qu'une bouche n'est eu besoin de le toucher. Le sperme atterrit sur le torse de Prusse qui sourit en voyant la bête sexuel qu'il était. Quelques minutes plus tard, il éjacula à son tour.
Tous deux pantelants et haletant, ils s'endormirent à même le sol. Canada entendit un léger « Kesesese » avant de s'endormir … Prusse sourit en l'entendant également, pensant que Canada essayait de l'imiter, puis s'endormit.
Ils ne réalisèrent pas qu'une personne les avaient observé toute la journée … Elle déposa une lettre au nom de « Prusse » et une lettre au nom de « Canada » au dessus des cadavres de bouteilles, et sortit une paire de ciseaux couverte de sang depuis sa poche arrière…
- Cela en fait cinq … murmura la personne, plus que sept … Kesesese …
A.N/ Tada~ ! Et oui, j'ai encore foiré… Puisque ce chapitre ne fait pas vraiment avancer l'histoire… Et comme j'ai pris un peu trop de mot pour écrire deux couples uniquement, je vais devoir vraiment divisé l'histoire en plein de partie … *soupire*
J'ai envie de continuer PruCan, USUK et GerIta au prochain chapitre, mais j'ai aussi besoin de développer SuFin et LietPol rapidement… C'est compliquer la vie !
J'ai vraiment hâte de voir l'ouverture des lettres, mais il faut que je laisse l'histoire s'installer … Oh, et puis merde ! Le prochain chapitre commencera par du PruCan ! Oh… non en fait, j'ai besoin de GerIta… et d'Angleterre aussi…
Life is a bitch…
Oh ! Et un cookie virtuel pour celui qui me trouve la référence à Bruce tout Puissant … Indice, c'est dans PruCan, un peu avant le hot-sex, quand Prusse saisit la boucle … (ouais, je viens de presque donner la réponse, mais on s'en fout !)
Merci d'avoir lu, en tout cas ! Je suis désolé pour les fautes d'orthographe, je fais de mon mieux, mais en fait je suis une fille pressée, et j'ai écrit ce chapitre directement après mon premier Review ! D'ailleurs, merci à Akebono mimichan pour ce premier Review :D Ça illumine une journée :)
Et j'ai une question d'une importance extrème : est-ce que ça va si j'accélère le rythme de publication ? Je veux dire, j'ai déjà écrit jusqu'au chapitre 5, et même dévoilé qui était M. entre temps … Si vous êtes pressé, dites le moi, et je posterai le samedi et le mercredi :D
Parce que moi je suis en vacance !
Un review pwease ? *kicked-puppyeyes*
P.S : Un jour j'écrirai un chapitre sans scène de sexe ! À moins que cela vous plaise… *clin d'œil* Faite le moi savoir, c'est simple, suffit de cliquer sur « Review » :3
Prussia is a sex king B)
