Bonjour !
Merci à ceux qui ont tentés l'aventure de lire ce truc, j'espère que vous ne regretterez pas ! :)
Ce nouvel écrit débute avec un lemon, le premier que j'écris alors indulgence s'il vous plait :)
Je vous souhaite une bonne lecture !
Ah oui petite précision le nom de famille de Bella est Favolas dans cette histoire ! Favola est un mot italien qui veux dire fable, j'ai juste rajouté un « s » parceque je trouvais ça plus jolie à prononcer :)
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Temps du lycée :
La mustang se gara brusquement dans l'allée et des graviers allèrent sauter sur la pelouse fraichement tondue. Edward Cullen n'était pas d'humeur, mais foutrement pas d'humeur pour s'occuper des cris hystériques des pauvres filles qui venaient de recevoir des cailloux sur les jambes. Rien que le regard noir d'Edward aurai pus les faire taire mais l'alcool rendait con et ça, Edward le savait très bien pour avoir vécus un nombre incalculable de cuite. La dernière datant du week end dernier et qui lui avait couté une dispute et une rupture. Sauf qu'il était hors de question que son ex copine aille à cette putain de soirée et qu'elle aille se faire baiser comme une vulgaire chienne alors qu'il l'avait marqué au fer dans les veines. Il allait tuer cette putain de Rosalie pour l'avoir obligé à venir. Cette blondasse savait très bien qu'Isabella ne supportait pas ces fêtes et l'alcool.
Lorsqu'il rentra dans l'immense baraque et que la porte alla claqua contre le mur, Edward ferma brusquement les yeux en voyant toute la fumée qu'il y'avait dans l'entrée. Un sourire se dessina sur son visage lorsqu'il reconnut l'odeur de la weed mélangée à celle du shit. Si il n'avait pas eu les nerfs à vifs de ne pas savoir où était son ex copine, il se serait surement assis sur le canapé à coté d'une pauvre épave et aurai tiré sur son joint avant de lui en payer un autre.
Cullen traversa le salon pour aller dehors et ne fit même pas attention à la musique qui passait. Si ça avait été le cas, le souvenir d'une soirée dans la forêt lui serait revenu en tête et il aurait été obligé de squatter la salle de bain pour se vider les couilles. Sauf qu' Edward ne fit pas attention à la musique et fixa durement une grande blonde en pleine conversation avec une rousse. Cette fille s'appelait Victoria et d'aussi loin qu'il s'en souvienne, cette fille était une putain de coincée mais le sujet n'était pas de savoir pourquoi elle avait fait une fête alors qu'elle ne connaissait pratiquement personne mais où était passé la fille qu'il cherchait et ça, il ne le saura qu'une fois qu'il aurait parlé à Rosalie.
Cette dernière s'étonna d'apprécier Victoria et se demanda si ce n'était pas l'alcool qui la rendait sociale. Tout le monde savait que Rosalie Hale n'aimait personne, a part cette étrange fille gothique qui était sortit avec Cullen. Et tout le monde savait que Rosalie Hale détestait Cullen pour son arrogance. Ce dernier arriva à toute vitesse derrière elle et l'a retourna violement en lui tenant le bras. Le verre de la blonde alla voler sur la pelouse et le liquide se retrouva sur Victoria qui commença à rougir quand son haut blanc commença à devenir transparent. Edward ne s'excusa pas et Rosalie lança un regard désolé à la rousse quand celle-ci se mit à partir vers l'entrée de la maison.
« Tu me fais mal connard ! » grogna Rosalie en voulant se dégager
« Où elle est ? » siffla Edward en resserrant sa prise
« Tu peux pas lui foutre la paix ? Tu peux pas l'a laisser vivre ! »
« Elle supporte pas ces endroits Rosalie ! » répliqua Edward en rapprochant Rosalie de son visage « bordel ! Tu sais aussi bien que moi qu'elle…elle est où ? » Finit il par souffler agacé
« Je veux qu'elle t'oublie Edward» ragea Rosalie « Tu lui fais du mal »
« Tu t'es pas demandé si c'était pas elle qui me faisait du mal ? Ou qu'elle se faisait du mal toute seule ? Tu sais rien Rose, tu sais foutrement rien alors ferme la et dis moi où elle est ! »
« A coté de la piscine » chuchota Rosalie après avoir hésité « Je…Je ne l'a vois plus »
Rosalie commença à angoisser de ne plus voir la Favolas au bord de la piscine. Il n'y avait personne dans cette dernière et Bella voulait être tranquille. Rose pensait qu'elle y était restée mais elle s'était trompée. Edward sentit son sang pulser et courra vers ca carré d'eau où il vit, en s'approchant, la jeune femme au fond de l'eau. Toutes les insultes passa dans la tête d'Edward, autant pour lui que pour elle. Il l'a détestait pour ça, pour lui faire mal comme ça. Personne n'avait le droit de le détruire comme elle réussissait à le faire, mais Edward savait qu'il l'a détruisait autant et qu'elle se vengeait en faisant n'importe quoi.
L'eau glacée lui fit serrer les dents et il tira par les cheveux la Favolas qui était assise au fond de l'eau. Lorsqu'elle vit Edward elle ouvrit la bouche. Oubliant qu'elle était dans l'eau, elle avala la tasse et remonta à la surface alors qu'Edward la plaquait contre lui. Les cheveux dans les yeux et toussant comme une fumeuse fumant trop, elle s'accrocha aux épaules d'Edward pour réussir à se stabiliser. Ce dernier la serrai tellement fort qu'il voulait l'a briser.
« Lâche-moi ! Tu me fais mal ! »
« Bordel t'es entrain d'étouffer ! » cria Edward en essayant de la maintenir à la surface « Calme-toi ! »
La Favolas ne l'écoutait pas, elle ne l'écoutait plus. En plus d'agoniser par manque d'air, elle était totalement humiliée du fait que la personne qu'elle aimait venait de la tirer vulgairement par les cheveux, ces derniers formant un masque sur son visage, alors qu'elle était bien là-bas, tout au fond de l'eau. Elle détestait Edward pour arriver toujours au moment où il ne fallait pas, au moment où elle était bien. Il gâchait toujours tout.
Voyant qu'elle n'y mettait pas du sien, Edward l'a tira par le bras en dehors de la piscine et grogna lorsqu'il vit qu'il avait du mal à marcher avec cette robe collé à sa peau à cause de l'eau et ses chaussures qui commençaient à couiner. La Favolas perdit une ballerine qui était restée dans l'eau et gémissait lorsque son pied allait sur un caillou pointu. Elle se félicitait mentalement d'avoir vernis ses pieds mais pas d'avoir mis cette robe noire à poids blanc au lieu d'avoir pris son jean. Elle détestait les robes, mais elle avait laissé faire Rosalie. En pensant à cette dernière, elle s'arrêta net pour essayer d'apercevoir son amie mais Edward, lorsqu'il vit qu'elle ne le suivait plus, retourna en arrière et la traina durement derrière lui, ignorant les plaintes douloureuses qu'elle émit lorsque sa main se resserrait de trop sur son poignet. Il la lâcha au moment de rentrer dans la maison et elle du se rattraper à la poignée de la baie vitrée pour ne pas glisser. Edward ne fit pas attention si elle le suivait et poussa les personnes qui lui bloquait le chemin jusqu'à la porte d'entrée. Il retira avec difficulté les clefs de voiture de sa poche et s'installa dans sa mustang en inspirant calmement pour ne pas s'énerver contre sa voiture. L'envie de mettre un poing dans la vitre le démangeait et il du serrer le volant de ses deux mains pour se contrôler.
La Favolas sortit de l'immense baraque quelques instants plus tard et elle croisa ses bras sur sa poitrine. Elle avait froid et bien qu'il fasse plutôt bon en cette soirée, elle ne ressentait que la morsure glacée du vent sur sa peau. Elle avait abandonné sa deuxième ballerine dans la maison et ne sentait plus les cailloux sous ses pieds à force de marcher n'importe où et pied nus. Elle avait vus du coin de l'œil Edward l'attendre dans la voiture et elle n'avait pas du tout envie de se retrouver à coté de cet homme comme lui n'avait pas envie de se retrouver avec cette fille. La Favolas avait beau avoir la rage contre ce garçon qui l'avait blessé plus que d'habitude le week-end dernier, elle ne pouvait pas s'empêcher de penser à son regard qui l'avait fixé tout le long de la semaine. Elle savait qu'Edward l'aimait, et il savait qu'elle l'aimait mais ça n'était plus suffisant. La souffrance qu'ils s'infligeaient tout les deux n'était plus supportable et dieu seul sait à quel point la Favolas avait du vécu dans ce domaine.
Elle marcha alors droit devant elle en espérant bêtement qu'Edward ne ferait pas attention à elle. Mais c'était mal le connaître et elle savait que lorsqu'il voulait quelque chose qu'il n'avait pas, il finissait toujours par l'avoir. Elle essaya de trottiner mais un caillou, plus pointu cette fois, lui fit rappeler qu'elle était pied nus et elle du s'arrêter pour se frotter le talon. Le juron qu'elle lâcha fit réveiller Edward et il grogna lorsqu'il vit qu'elle voulait partir à pied et sans lui alors qu'elle habitait à une heure de chez Victoria. La vieille voiture de Rosalie trônait de l'autre coté du trottoir et la Favolas avait eu dans l'idée d'y rester jusqu'à ce que la blonde revienne mais la mustang qui se gara à coté d'elle et la portière qui s'ouvrit violement lui fit arrêter toute pensée qui voulait la préserver d'Edward.
« Monte ou je te jure que je te traine par les cheveux »
Bella connaissait assez Edward pour savoir qu'il était foutrement capable de la tirer par la tignasse pour qu'elle rentre. Elle claqua doucement la portière derrière elle et décida de ne plus prononcer aucuns mots. La respiration saccadée d'Edward fut le seul son qui emplissait l'habitacle. Ce dernier ouvrit sa vitre et sortit son bras pour entrer de l'air frais dans la voiture. Les frissons qui l'atteignirent lui firent du bien et il oublia un temps sa colère. Son T-shirt lui collait au torse et il avait hâte de prendre une douche et d'aller dormir. Le problème c'est qu'il voulait parler à cette fille qui était assise à coté de lui, mais il n'avait pas les tripes pour le faire maintenant. Il était blessé à l'intérieur parce qu'elle avait préféré aller à cette fête qu'elle détestait plutôt que de passer une soirée avec lui pour parler d'eux. Pour qu'il s'excuse et qu'elle revienne. Mais rien ne se passait comme il le voulait. A chaque fois. Du coin de l'œil, il vit que son noir avait coulé et que ses cheveux commençaient à onduler plus fortement que d'habitude. Sa robe lui collait à la peau et son soutien gorge noir se voyait un peu trop à son gout. En pensant à sa poitrine, Edward pensa à ce connard de Garrett.
« Il était là ? » questionna t-il sans se retenir du venin qui coulait dans sa bouche « Est-ce que Garret était là ? » répéta t-il en voyant qu'elle ne répondait pas
« Garrett est toujours dans ce genre d'endroit » répondit froidement la Favolas. Edward savait que lorsqu'elle remettait son masque froid, elle remettait en même temps celui de la garce
« Je vais tuer Rosalie » grogna Cullen « Putain je vais vraiment la tuer »
« Je ne vois pas pourquoi tu… »
« Pourquoi ? Bordel ! Tu détestes ce genre d'endroit et elle ne trouve rien de mieux à foutre que de t'y trainer ! Et ce batard a du te coller au cul ! »
« Garrett est avec Kate Edward! Arrête un peu tes crises de… »
« Je ne veux pas qu'il t'approche ! Ce fils de pute attend juste que ce soit finit pour venir te baiser ! » Ragea Edward en freinant brusquement sur le bas côté
« Sauf erreur de ma part, c'est déjà finis Edward. Et ce n'est pas parce que tu m'as baisé, que tout le monde veut me baiser. »
Le frisson glacé qui coula dans sa colonne vertébral le paralysa un instant. Venait-elle vraiment de dire que c'était finit ? Elle ne l'aimait plus ? Il tourna lentement son visage vers la Favolas et sa mâchoire se crispa lorsqu'il vit qu'elle ne le regardait même pas. Si Edward n'aimait pas une chose – parmi tant d'autre – c'était qu'on ne le regarde pas dans les yeux lorsqu'on lui parlait. Et pire, lorsqu'on lui disait quelque chose qui ne lui plaisait pas. Colérique jusqu'au sang, Edward s'approcha brusquement de la Favolas et la força à la regarder. Cette dernière du s'accrocher au dossier de son siège pour ne pas tomber contre Edward. Sa mâchoire était compressée entre l'étau de la main droite du garçon et elle commençait à la lancer.
« Redis-le »
« Te dire quoi ? » gémit la Favolas en essayant d'enlever la main d'Edward. Ce dernier enferma deux doigts de la main de la Favolas dans la sienne et la força à le fixer.
« Dis moi que tu ne m'aimes plus et je te lâche »
« Je n'ai jamais dis que je ne t'aimais plus Edward. » souffla t-elle humiliée encore une fois de dire ce genre de truc guimauve qu'elle détestait « lâche moi maintenant tu me fais mal »
« Mais j'ai besoin de ça » chuchota t-il proche de ses lèvres « Je suis obligé de te faire mal pour que tu me dises ça. Je suis obligé de faire ça pour que tu me dises que tu tiens à moi » souffla t-il douloureusement
C'était chiant à dire. C'était chiant à avouer. Edward avait beau ne rien aimer du romantisme et de tout ce qui s'en rapprochait, à l'instar d'Isabella, il avait besoin qu'elle le rassure en lui disant qu'elle l'aimait. Parce que c'était pas facile d'être avec quelqu'un sans savoir ces sentiments à votre encontre et Edward avait au moins besoin d'être rassuré sur ça.
« C'est toi qui est partie… »
« Tu m'as insulté devant tes copains Edward. Tu as voulus coucher avec moi dans le jardin alors qu'il y'avait du monde autour… »
« J'étais défoncé » souffla Edward en s'avachissant dans son siège en passant sa main sur son visage
« C'est comme si tu m'avais pris pour ta chienne ! Je ne suis pas une chienne Edward! Je ne suis pas comme toutes ces filles que tu as pus avoir avant moi et qui te disait oui juste parce que tu claquais des doigts ! Je ne suis pas comme ça ! » S'écria la Favolas énervée qu'il ne s'excuse pas « T'es vraiment trop con » rugit elle en sortant de la voiture en laissant la portière ouverte.
Elle n'eu pas le temps de faire trois pas qu'elle fut tirer en arrière et qu'elle se retrouva plaquée contre le capot de la voiture. Edward avait écarté ses jambes d'un coup de genoux et s'étaient mises entre elles pour surplomber le corps de la Favolas. Cette dernière gémissa lorsque son dos tapa la carrosserie de la voiture et le cri qu'elle voulait sortir fut interrompus par les lèvres d'Edward qui vinrent se plaquer sur les siennes. La douleur dans son dos était toujours là et elle avait l'impression que des millions de fourmis marchaient sur sa colonne vertébrale. Par pur reflexe, elle se débâtit de l'étreinte d'Edward et ce dernier sentit sa colère remonter. Le coup partit tout seul et son poing alla frapper sa carrosserie. Il ressentit à peine la douleur s'infiltrer dans ses veines parce que cette douleur là n'était rien comparée à celle qui ressentait en voyant que la fille qu'il aimait se débâtait.
« Bordel arrête ça ! »
Il s'était détaché d'elle et après avoir vus le coup qu'avait porté Edward à sa voiture, la Favolas avait arrêté de bouger. Leur visage était à quelque centimètre l'un de l'autre et leur souffle se mélangeait. Le cœur de la Favolas tambourinait comme un damné dans sa cage thoracique. Forcée de l'admettre, la violence qui provenait d'Edward l'excitait et même si elle savait qu'ils allaient payer les pots cassés, elle ne put s'empêcher de le laisser l'utiliser comme il le voulait. La main droite d'Edward alla vers la jambe de la Favolas et la fit remonter doucement sous sa robe, remontant cette dernière au milieu de ces cuisses. La Favolas ferma ses yeux sous les chatouillis que lui procurait Edward et ce dernier vint lui embrasser le haut de sa poitrine. Sa main droite descendit jusqu'à l'arrière du genou de la jeune femme et il leva sa jambe pour la mettre contre sa hanche, faisant ainsi glisser la Favolas contre le capot et elle put ressentir l'érection d'Edward taper contre son antre. Le jeune homme ne put retenir un grognement lorsque le centre chaud de la Favolas vint contre lui et il détacha ses lèvres du cou de la jeune femme pour encrer ses yeux dans ceux de la jeune brune. Cette dernière le regardait étrangement et les jeunes gens restèrent un moment à se regarder. Le lieu n'était pas approprié à une fusion de sentiments à la con. Comment dire je t'aime lorsqu'on est étalé sur le capot d'une voiture en bord de route, aux regards des voitures qui menaçaient de passer ? Pour ces deux là, c'était plus simple d'unir leur corps maintenant que de dire « je t'aime ». Allez comprendre.
Les deux mains d'Edward glissèrent sur les hanches de la jeune femme et il l'a redressa un peu pour qu'elle ne glisse plus. Ses deux mains retournent ensuite sous la robe et allèrent vers le sous vêtement déjà mouillé d'anticipation. Edward sourit lorsqu'il constata que la jeune femme était déjà prête à le recevoir et il s'amusa à jouer avec les contours du linge. La Favolas mordit sa lèvre durement pour ne pas parler et demander à Edward d'aller plus vite, mais si elle faisait ça, elle montrerait encore ses faiblesses devant lui et elle avait décide d'arrêter de faire ça. Voyant que la Favolas avait décide de se contrôler, il se pencha sur elle et fit descendre les bretelles de sa robe pour pouvoir abaisser un peu plus son soutien gorge. Sa langue lécha la peau dénudée un moment avec qu'il n'atteigne la joue de la Favolas, l'embrasse et de chuchotais à son oreille : « Ne me lâche pas » Ce n'était pas pour ce qu'il s'apprêtait à faire, c'était pour que Favolas comprenne à quel point il avait besoin d'elle. Ses mains partirent une nouvelle fois sous sa robe et cette fois, il ne resta pas à jouer avec le sous vêtement de la jeune femme et l'enleva doucement avant de le laisser tomber sur les jambes pantelantes de la jeune brune. La robe était relevée juste au dessus du bassin et Edward s'allongea complètement sur la jeune femme en se maintenant sur ses mains. En s'allongeant sur elle, les jambes de la Favolas s'écartèrent un peu plus pour lui laisser de la place et son centre alla contre le bouton du jean d'Edward et l'impact frais que celui-ci lui procura la fit gémir. Les mains de la jeune femme allèrent à la ceinture qui retenait le jean d'Edward et ce dernier ferma les yeux en sentant les petites mains de sa compagne effleurer doucement sa verge. Si ça ne tenait qu'à lui, la Favolas serai déjà empalé sur lui mais ce soir, ils avaient besoin tout les deux de tendresse.
Alors Edward laissa faire la jeune femme et essaya de reprendre contrôle sur sa respiration. Les doigts de Bella firent de légères caresses sur l'érection imposante qu'Edward semblait avoir pour elle. La première fois qu'ils avaient eu une relation sexuelle, elle avait eu peur. C'était sa première fois et elle avait sérieusement douté que le sexe d'Edward réussisse à se faire une place en elle. N'y tenant plus de ses caresses, Edward enleva les mains de Bella et baissa lui-même son jean ainsi que son boxer et replanta son regard dans celui de la jeune femme en dessous de lui. Sans comprendre pourquoi, il avait besoin de se noyer en elle. Pas seulement physiquement, mentalement aussi. Il voulait savoir ce qu'elle voulait, ce qu'elle ressentait. Il posa doucement ses lèvres sur les siennes et la Favolas ferma les yeux. Sa langue sortit de sa bouche et il fit tout le contour de la bouche de la jeune femme avec celle-ci. La Favolas gémit et ouvrit les yeux lorsqu'elle vit qu'Edward ne l'a touchait plus.
« Ferme tes yeux »
Pourquoi mettait-il si longtemps pour s'enfoncer en elle ? Son vagin palpitait, c'était comme si son cœur était à cet endroit si précis qu'Edward ne voulait pas encore toucher. Puis la langue d'Edward rentra à nouveau en contact avec sa peau au niveau de sa poitrine pour remonter lentement vers sa carotide qu'il mordilla légèrement. Il se maudissait pour être aussi lent, pour ne pas l'a prendre maintenant, mais il avait besoin de comprendre qu'elle ne le voulait pas que physiquement et il voulait lui faire comprendre qu'il n'était pas là que pour ça. Qu'il avait beau être un putain de connard, il pouvait être doux quand même. La Favolas se laissa aller dans ses bras et porta ses mains à ses cheveux qu'elle tira lorsqu'elle sentit la langue s'aventurer plus au sud et qu'il commença à embrasser son nombril. Tirant ses longs cheveux noirs dans ses mains, elle hoqueta lorsqu'Edward entra en elle d'un coup de rein. La surprise lui fit arracher un cri et elle serai tombée du capot si Edward ne l'avait pas aussi bien tenus. Il l'a força à écarter plus les jambes et elle du poser ses pieds sur la carrosserie pour laisser Edward revenir en elle plus puissamment.
Cullen était lent. Foutrement lent et la Favolas eu peur de venir trop vite. Edward voulait juste lui montrer la tendresse qu'il lui portait et même si l'envie d'accélérer le démangeait, il se força à rester calme et ne s'occupa que d'elle. Il mordilla l'épaule de la jeune femme entre deux coups de reins puis s'attarda sur les lèvres de la jeune femme entrouvertes. Sa langue alla jouer avec la sienne et il eu du mal à respirer tout en s'immiscent en elle. C'était tellement bon d'être là. C'était à chaque fois une nouvelle découverte. C'était à chaque fois une renaissance. La Favolas eu du mal à rester en place et Edward l'a força à encercler sa taille de ses jambes.
N'y tenant plus, il accéléra le rythme et les grognements jaillirent de lui. La Favolas avait entouré son cou de ses petits bras et il tourna son visage pour embrasser celui de gauche. Un Camion passa à toute vitesse sur la route et les klaxonna. Leur cœur tambourinèrent d'avoir été surpris mais l'envie de continuer était plus forte. Edward mit la tendresse de coté et commença clairement à baiser la Favolas. Cette dernière s'accrocha de toutes ses forces au corps d'Edward pour ne pas tomber et retenait tant bien que mal les cris qui menaçaient de percer le silence calme de la nuit. Edward s'enfonça une dernière fois en elle avant de venir et se reposa doucement contre la poitrine de la jeune femme. Les battements de son cœur le bercèrent et il resserra son étreinte autour de sa taille.
« Ne me lâche plus »
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Aujourd'hui
Edward Cullen soupira pour l'énième fois en voyant que son élève n'avait pas réviser ses notes de piano. La petite fille avait 6 ans et était blonde très claire avec de jolie yeux verts. Ses petites joues de gamine se teintèrent de roses lorsqu'elle n'arrivait pas à faire la partition que son professeur lui demandait. Edward vit qu'elle avait les larmes aux yeux et s'asseya sur le siège devant le piano en l'a mettant sur ses genoux. La petite fille laissa alors couler ses larmes, devenus honteuse.
« Hey Maggie » chuchota Edward en positionnant correctement la petite fille sur ses genoux « qu'est ce qui se passe ? »
La fillette ne répondit pas et se contenta de se ronger les ongles.
« Maggie, je t'ai dis de ne pas abimer tes mains » gronda doucement le professeur en enlevant les doigts de la bouche de l'enfant « Pourquoi n'as-tu pas appris ta leçon ? »
« Papa est partie de la maison » renifla la fillette « Maman pleure »
Edward ressentit un pincement au cœur et serra Maggie un peu plus contre lui. Edward était quelqu'un de froid, tout le monde le savait. Mais au contact des enfants, c'était quelqu'un d'autre. La petite Maggie se mit à sangloter plus fort et Edward se leva en la serrant contre lui. Elle entoura son cou de ses bras et Edward ne pu empêcher un violent frisson de tristesse le parcourir. Serai t-il père un jour ? Aurai t-il une part de lui et de la femme qu'il aimera en version miniature ? Est-ce qu'un enfant portera un jour son nom ? Autant de questions dont il avait déjà la réponse. Il savait très bien que s'il voulait avoir une famille, il faudrait qu'il se pardonne ses erreurs passées, qu'il pardonne l'abandon qu'il avait eu et qu'il change d'attitude. Mais Edward, ne se sentait pas capable de tout ça. Pas maintenant. Pour l'instant il voulait jouer avec la Favolas. La femme qui l'appelait Pompino. Il voulait l'a briser pour l'avoir fait culpabiliser d'être partie alors qu'elle s'en sortait très bien. Il voulait la voir pleurer de désespoir quand elle comprendra que Cullen ne l'a lâcherai pas tant qu'elle ne sera pas détruite. Maggie lâcha quelques larmes qui coulèrent dans le cou d'Edward et qui le ramena à la réalité.
« On va appeler Maman ma puce » chuchota Edward en embrassant la petite sur le front
La mère de Maggie s'excusa de faire perdre le temps d'Edward et serra Maggie contre elle en lui disant que tout irait bien. Le professeur fut attendri par cette scène mais son cœur se recongela aussitôt lorsqu'il quitta le conservatoire pour rejoindre cette femme blonde qui ne cessait de le suivre depuis hier soir.
« Voir ta tronche tout les jours commence à me gonfler » souffla Edward en passant à coté d'elle « Et arrête de fumer, ça fais vulgaire chez toi »
Rosalie prit sur elle-même pour ne pas répliquer. Avec le temps, elle avait apprit que toutes les piques qu'on pouvait lancer à Edward n'avait aucun impact sur lui. Sauf, évidemment, si on touchait à la Favolas, ça, c'était une autre affaire. Mais le problème, c'est que Rosalie considérait la Favolas comme une part d'elle-même et toucher Edward avec cette femme, reviendrai à la toucher elle.
« J'aimerai savoir…tu prévois de faire quoi avec elle ? » questionna Rosalie en marchant à coté de Cullen « Tu vas la revoir ? »
« Je ne vois pas en quoi c'est tes affaires »
« Je te l'ai dis hier, ce qui la touche, ME touche »
« Oh je t'en prie » pouffa Edward en l'a regardant du coin de l'œil « tu ne vas pas me dire que pendant ces 10 dernières années tu l'as revus »
Rosalie ne répondit pas et se contente de tirer une nouvelle fois sur sa cigarette. Edward s'arrêta aussitôt et son regard s'embruma de noir. La mâchoire contractée et le regard dur, il fixa Rosalie.
« Qu'est ce que tu as fais ? » demanda t-il calmement
« Quoi ? Parce que tu as décidé de l'a quitter il y'a dix ans, je devais l'oublier aussi ? » Répondit Rosalie amusée « Je t'en prie Edward»
La trahison se faufila dans les veines d'Edward. Oui, il savait que Rosalie ne l'appréciait pas mais de comprendre que pendant ces dix années passés, elle avait revus la Favolas sans rien lui dire, lui procura une sensation douloureuse. Il savait que Rosalie et elle avaient un lien étrange. Rosalie n'était pas une fille facile du temps du lycée mais avec la Favolas, ça avait accroché direct.
« Quand Paul est revenus la dernière fois, c'était pour elle…pas vrai ? Ce n'était pas pour Rachel, c'était pour elle »
« Ne va pas croire qu'il est revenus pour elle dans le sens dont tu l'entends. Il est revenus pour elle, mais parce qu'il voulait lui annoncer de vive voix qu'il allait se marier et il lui a demandé d'être son témoin »
Rosalie fut étonnée de voir que le regard d'Edward restait impassible. Il n'était pas surpris par sa révélation.
« Tu étais au courant ? »
« Evidemment que non ! » s'écria Edward « C'est quoi ce bordel ?! Paul m'a demandé d'être son témoin et Rachel a demandé à Jasper d'être le siens. Pourquoi aurai t-il demandé à Bella de l'être ? »
« Parce que c'est grâce à elle qu'il a connus Rachel » soupira Rosalie comme si c'était évidemment « Seulement elle a refusé prétextant que ce n'était pas juste par rapport à toi parce qu'il te connaissait depuis plus longtemps qu'elle et blablabla…tu l'as connais, tu sais à quel point elle n'aime pas être mise en avant. C'est dingue comment elle a pus se mettre de coté rien que pour toi » s'exaspéra Rosalie en le fixant. C'est vrai après tout, pourquoi la Favolas avait toujours voulus « protéger » cet homme qui lui avait pourris l'existence ?
« Donc…je n'étais que le lot de secours de Paul ? » comprit Edward en souriant « Fascinant »
« T'es complètement cinglé »
« Dixit la fille qui a passé deux ans en asile » siffla Edward en reprenant sa marche « Alors, je peux savoir ce qu'elle fait dans la vie ? »
« Tu ne lui as pas demandé hier soir ? Non suis-je bête. D'après la voix qu'elle avait, elle était soulagée de ne plus te revoir. »
L'envie de pousser Rosalie sur la route alors qu'un camion passait lui traversa l'esprit mais passer sa vie en prison pour avoir tuer cette garce lui fit comprendre que ça ne valait pas la peine. De plus, Emmett se chargerai de le tuer aussi et à la final, il retrouvera Rosalie en enfer. Comment pouvait-elle être soulagée de ne plus le voir ? Ne ressentait-elle vraiment rien ? N'avait elle pas pensé à lui toute la nuit comme il avait fait avec elle ? Parcequ'Edward avait beau se dire qu'il voulait la détruire, il ne pouvait s'empêcher de repenser à cette adolescente qu'il avait aimé et qu'il aimait toujours malgré ce qu'il disait.
« Alors ? Elle travaille dans quoi ? » Répéta t-il en espérant que Rosalie lui répondrai
« Bibliothèque »
« Les livres…j'oubliais qu'elle les aimait »
« Disons que c'était un moyen de t'oublier. Chaque fois qu'elle prenait un livre, elle s'imaginait vivre l'histoire et de tomber amoureuse non pas d'un connard, mais d'un gentil gars. »
« Mais je suis un gentil gars » sourit Edward en sortant une cigarette de sa poche
« Tu es un connard »
« Un gentil connard alors »
