Chapitre 2
Dans les archives, le Gallois réfléchissait, la jeune femme était venue se blottir dans ses bras et pleurait. Il n'arrivait pas à la consoler ayant, lui-même, beaucoup de mal à contenir son chagrin.
– Ianto, fit Owen, elle est partie. Tu as une idée pour ramener Jack ?
– Non, aucune. Tosh, il faudrait que tu examines cet appareil, peux-tu le faire ?
Elle s'essuya les yeux et regarda l'artéfact qui était tombé sur le sol puis l'espèce de miroir qui en composait l'autre partie.
– J'avais commencé, il s'agit d'une sorte de porte, mais elle ne s'ouvre que dans un sens.
– Tu veux dire que Jack ne pourra pas revenir de là où il se trouve ? demanda le médecin.
– Non. Sitôt le passage effectué, l'accès se referme et il est impossible de le garder ouvert pour faire traverser quelqu'un en sens inverse.
– Il ne reviendra jamais ! souffla le Gallois.
– Pas avec ça, en tout cas, je suis désolée Ianto.
Le jeune homme ramassa l'objet et le posa sur la table puis il se dirigea vers la porte. Il attendit que ses collèges soient sortis. Après un dernier regard, il verrouilla l'accès et les suivit dans le couloir menant à la zone centrale. Comme un automate, l'esprit vide et le cœur lourd, il se rendit dans la cuisine et prépara une tournée de café.
Comment cela était-il possible ? Ianto avait l'esprit dans du coton, les bruits du Hub lui parvenaient étouffés et il n'entendit pas sa collègue s'approcher. Lorsqu'elle posa sa main sur son bras, il sursauta et se tourna vivement vers elle.
– Ce n'est que moi, fit-elle doucement. Tu vas bien ?
Il secoua la tête, la boule dans sa gorge l'empêchait de parler et il devait faire de gros efforts pour ne pas se mettre à pleurer, Tosh n'aurait sans doute pas compris la raison de son chagrin. Après quelques instants, il parvint à reprendre contenance et essaya de lui sourire, mais elle voyait bien que quelque chose n'allait pas.
– Nous le retrouverons, ne t'en fais pas.
– Je te fais confiance, si quelqu'un peut y arriver, c'est bien toi, répondit-il en lui tendant sa tasse.
– Je vais faire tout pour ça.
Elle quitta la cuisine et retourna à son poste. Penchée sur son écran, elle analysait la vidéo prise par la caméra des archives.
Le médecin alla rejoindre le jeune homme qui venait de servir la boisson chaude. Pendant quelques instants, il resta silencieux tout en buvant son café puis il se décida.
– Ianto, tu me sembles très affecté par la disparition de Jack, y a-t-il quelque chose entre vous ? Tu n'es pas obligé de me répondre, fit-il précipitamment en voyant son collègue lever les yeux vers lui.
– Non, répondit-il doucement, non, il n'y a rien.
– Mais tu le voudrais bien, n'est-ce pas ?
Le Gallois se redressa, cherchant un moyen de ne pas répondre, il n'avait pas pensé être aussi transparent quant à ses sentiments envers leur leader.
– Il le sait ? insista Owen.
– Non, je n'ai rien dit, Jack n'a que faire d'une personne comme moi, fit-il douloureusement.
– Tu pourrais me dire pour quelle raison ? s'enquit le médecin, surpris par la réponse.
– Qui suis-je pour l'intéresser ? Il me regarde à peine, il est bien plus attiré par Gwen.
– Je pense que tu te fais de fausses idées. Contrairement à ce que tu sembles croire, ses yeux sont plus souvent posés sur toi que sur elle.
– Non !
– Pourquoi refuser de voir la vérité en face, tu es le seul à ne pas t'être rendu compte qu'il a changé. Quand Gwen est arrivée chez nous, effectivement, il flirtait avec elle, mais petit à petit, son attention s'est focalisée sur toi. Demande à Tosh, tu verras bien !
– Me demander quoi ? s'enquit la jeune femme qui venait d'entrer dans la pièce.
– Ianto pense qu'il n'intéresse pas Jack !
– Ce n'est… commença le jeune homme.
– Il est bien le seul alors, le coupa-t-elle. Il y a des moments, il te fixe tellement intensément que tu pourrais le sentir aussi distinctement que s'il te touchait.
– J'avoue que quelquefois, je me sens comme épié, fit-il doucement.
– Il ne t'épie pas, il semble chercher un moyen de savoir si tu pourrais accepter ce qu'il veut te proposer, répondit-elle en riant.
– Tu te moques de moi, n'est-ce pas ?
– En aucune façon, je vois bien la manière dont il te suit des yeux quand tu es à sa portée et je l'ai même vu te regarder sur la CCTV. Jack peut faire preuve de timidité quelquefois, surtout quand ça te concerne.
– Jack et timide, ce ne sont pas des mots à associer, fit Ianto avec un sourire.
– Tu as tout à fait raison, lâcha Owen avant d'éclater de rire. N'empêche qu'en ce qui te concerne, c'est le cas, continua-t-il quand il se fut calmé. Je pense qu'il ne sait pas comment t'aborder. Tu devrais peut-être faire le premier pas quand il reviendra.
– S'il revient ! lâcha le jeune homme.
– Bien sûr ! intervint la Japonaise, tu ne penses tout de même pas que je vais laisser tomber !
– Owen, que vas-tu faire pour Gwen ? demanda le Gallois.
– Elle ne nous apporte que des ennuis, Jack était d'accord avec ça, nous en avions parlé quand il m'a nommé second et donné ses directives. Je pense que le mieux serait de lui demander d'aller voir ailleurs !
– Elle n'acceptera pas, tu la connais !
– Nous ne lui laisserons pas le choix.
– Retcon ? demanda Tosh qui les écoutait.
– Oui et changement complet de vie, lâcha le médecin.
– Que comptes-tu faire ?
– J'ai ma petite idée pour qu'elle vous laisse tranquille, répondit le praticien en regardant Ianto. J'ai remarqué qu'elle faisait tout pour attirer Jack et te nuire par la même occasion, alors j'avais pensé l'envoyer à Londres.
– Tu sais bien que le Capitaine s'y rend quand il va à l'Unit, argua Ianto.
– Oui, effectivement, mais tu penses qu'il irait dans une boutique de lingerie féminine en plein cœur de la City ? répondit-il avec un grand sourire.
– Non, tu n'oserais pas, fit Tosh en essayant de contenir le fou rire qui montait.
– Bien sûr que si et tu me connais !
– Oui, justement, c'est ce qui me fait craindre le pire.
– Mais non, au lieu de s'occuper d'eux, fit-il en montrant le Gallois, elle renseignera toutes ces dames qui voudront acheter des fanfreluches.
Les trois membres éclatèrent de rire en imaginant Gwen au milieu des guêpières, soutiens-gorge et autres culottes en dentelle !
L'immortel fut éjecté du vortex et atterrit durement sur le sol. Après quelques instants pendant lesquels il tenta de garder conscience, il s'évanouit.
Une dizaine de minutes plus tard, deux hommes s'approchèrent prudemment, leur arme pointée sur le corps immobile, les faisceaux de lumière balayant la pénombre et l'un d'eux s'accroupit près du Capitaine, lui prenant le poignet pour chercher son pouls. L'ayant trouvé, il fit signe à son collègue qui le rejoignit.
– Il est vivant, mais mal en point, il faut le ramener à la base !
– Ok, Tosh, prépare la baie médicale, fit ce dernier après avoir connecté son oreillette, nous revenons avec un invité !
Ils portèrent le leader jusqu'à leur véhicule et le déposèrent sur la banquette arrière. Pendant un instant, celui qui semblait être le supérieur détailla l'homme inconscient, puis il se détourna vivement pour prendre place près de son collègue qui s'était déjà mis au volant.
– Nous rentrons Owen !
Ils roulèrent en silence, le conducteur jetant de temps en temps un coup d'œil dans le rétroviseur, puis il regarda rapidement son passager.
– Que crois-tu qu'il lui soit arrivé ?
– Je n'en sais rien ! Je ne l'ai jamais vu dans le coin, sans doute un autre rebus de la faille. Il faudra que tu lui fasses tous les examens possibles pour le déterminer.
– Pas de problème, c'est mon boulot, je te le rappelle.
– Oui, je le sais bien ! Nous avons pas mal de mouvements en ce moment, je ne comprends pas ce qu'il se passe, ces perturbations ne sont pas normales !
– Tosh doit déjà être sur le problème, elle trouvera !
– Je m'en doute bien, il n'y a pas meilleure qu'elle !
Owen sourit et continua sa route. Quelques minutes plus tard, ils entraient dans un parking souterrain et se garèrent près d'une jeune femme asiatique qui les attendait avec un transbordeur.
– Alors Messieurs, que nous avez-vous ramené aujourd'hui ? demanda-t-elle avec un grand sourire.
Elle s'approcha de la portière et remarqua le manteau militaire. Elle fixa le visage et le caressa du bout des doigts.
– Originale comme tenue, tu ne crois pas Ianto ?
– Que veux-tu, il vivait sans doute dans les années 40 et la faille lui a fait faire un petit voyage ! dit-il, une étrange sensation s'emparant de lui.
Les deux hommes déposèrent le Capitaine sur le brancard et descendirent dans les profondeurs de la base. Après l'avoir installé sur le lit de l'infirmerie, Ianto laissa son collègue s'occuper des premiers examens et remonta dans la zone informatique avec le manteau du visiteur. Il en fouilla les poches afin de trouver des papiers qui pourraient lui en dire plus sur le blessé et sortit un portefeuille et une carte. Pendant un instant, il resta surpris par ce qu'il voyait sur celle-ci puis il leva les yeux vers la jeune femme.
– Qu'est-ce que ça veut dire ? fit-il en montrant le morceau de plastique.
Elle le prit et l'examina de près, semblant chercher à déceler s'il s'agissait d'un faux, mais force fut de constater que si c'était le cas, il était de très bonne facture.
– Capitaine Jack Harkness, lut-elle. Je ne connais pas, je vais faire des recherches sur son numéro de matricule, fit-elle en installant à son poste.
– Je vais faire du café, tu en veux ?
– Bien sûr !
Le jeune homme se rendit dans la cuisine. Il ne comprenait pas, depuis qu'il était à la tête de l'institut, il n'avait jamais entendu parler d'un Capitaine Harkness ! Cependant, il devait y avoir une explication logique et son amie la trouverait, cela ne faisait aucun doute.
Il ressortit avec trois tasses et les distribua avant de s'asseoir près du blessé, restant silencieux pendant sur le médecin officiait. Quand ce dernier posa ses documents, il soupira doucement en buvant une gorgée de la boisson chaude.
– Alors ? demanda Ianto.
– Il semble en bonne santé. Je n'ai trouvé aucune blessure, aucune cicatrice. Il est simplement sans connaissance et je ne sais pas pourquoi. J'ai examiné sa tête, mais il n'a rien non plus, je suppose que c'est son passage dans la faille qui a dû perturber son organisme, j'ai trouvé des choses assez bizarres.
– Lesquelles ?
– Eh bien, quand il est arrivé ici, il avait une coupure à la base du cou et comme tu peux le voir, il n'a plus rien.
– Tu es certain d'avoir bien regardé ?
– Pour qui me prends-tu, je connais mon boulot !
– Oui, excuse-moi, c'est qu'il y a des choses qui me gênent un peu avec cet homme. Nous avons trouvé ses papiers, il s'appellerait Jack Harkness et serait Capitaine à… Torchwood Cardiff, finit-il après un instant de silence.
– Torchwood Cardiff ! Mais ce n'est pas possible, il n'y a qu'une équipe ici et jusqu'à preuve du contraire, c'est un parfait inconnu pour nous !
– Effectivement, Tosh est en train de faire des recherches, on verra ce qu'elle peut trouver. En attendant, je voudrais qu'on le descende dans les voûtes.
– Tu veux le mettre en cellule ?
– Oui, jusqu'à ce qu'on en sache plus sur lui. Il ne faudrait pas que ce soit l'Unit qui l'ait mis sur notre chemin pour nous infiltrer, il est hors de question de leur laisser l'institut !
– Ok, mais laisse-moi préparer quelque chose de plus confortable que les paillasses qui s'y trouvent.
– Si tu veux. En cas de besoin, n'hésite pas à demander un coup de main. À ton avis, il en a pour combien de temps ?
– Avant de se réveiller ? Je ne sais pas, mais je vais faire vite. En attendant, si tu le souhaites, tu peux toujours le menotter à la table.
– C'est ce que je vais faire et ensuite, je viendrai t'aider à tout installer, fit Ianto.
Le jeune homme récupéra une paire de bracelets et les passa aux poignets de l'immortel puis il rejoignit le médecin après avoir prévenu l'informaticienne qu'il descendait dans les voûtes.
Moins de quinze minutes plus tard, ils remontaient et transportèrent le blessé dans la zone qui avait été aménagée pour lui. Owen s'assura qu'il était confortablement allongé, puis il le recouvrit et sortit de la cellule en verrouillant derrière lui.
– Voilà, maintenant, il n'y a plus qu'à attendre qu'il se réveille, fit-il.
– Vas-y, je vais rester un peu.
– Ok, de toute façon, les caméras sont branchées, s'il refait surface, je le saurai. À tout à l'heure.
Ianto prit un siège et s'assit, basculant la chaise pour s'appuyer contre le mur, les pieds dans le vide. Il resta ainsi un long moment, puis il vit la main du blessé se fermer dans un spasme. Il se leva rapidement et s'approcha de la vitre, observant toujours le réveil de l'autre homme. Quand celui-ci finit par ouvrir les paupières, il connecta son oreillette.
– Owen, la belle au bois dormant vient de se réveiller, fit-il.
– J'arrive !
Peu après, le médecin poussait la porte des cellules et entrait dans la zone. Il s'avança vers son collègue qui avait posé sa main sur la paroi, fixant toujours le visiteur.
– Je vais aller l'examiner, fit-il en déverrouillant.
– Sois prudent, répondit le jeune homme en sortant son arme, on ne sait jamais.
Le praticien entra dans le réduit et s'accroupit devant le Capitaine qui tentait de comprendre ce qui lui arrivait.
– M. Harkness, vous m'entendez ? fit-il en lui prenant le pouls.
Le leader ne répondit pas, se contentant de le fixer, puis son regard se porta vers l'homme qui le tenait en joue. Il ne savait pas… il ne savait plus…
– Comment vous sentez-vous ?
Toujours pas de réponse, mais le visiteur ferma les yeux, se crispant sous une brusque douleur qui lui vrilla l'esprit. Il plaqua ses mains sur ses tempes, gémissant sous la souffrance.
– Qu'est-ce qu'il a ?
– Je n'en sais rien Ianto, mais je peux te dire qu'il souffre. Tosh, fit-il par son oreillette, peux-tu me descendre ma mallette ?
– J'arrive, répondit la jeune femme.
Peu après, elle entrait à son tour et tendit la valise au médecin qui retourna s'occuper du blessé.
– Allongez-vous, vous serez sans doute mieux, fit-il d'un ton apaisant.
Il l'aida à se coucher et lui fit une injection de calmant, puis il sortit de la cellule. Il s'arrêta près de ses collègues et regarda le Capitaine fermer les yeux et se rendormir.
– Il faut qu'il se repose, il semble complètement perdu. Quand il se réveillera, j'essayerai de voir ce qu'il peut nous dire.
– Ok. Pour ce soir, je vais rester ici, il vaut mieux qu'il y ait quelqu'un pour le cas où il aurait besoin d'aide. Si j'ai un souci, je t'appellerai.
– D'accord, répondit Owen. Bien, il faut remonter maintenant, j'ai encore du boulot, je voudrais terminer ses analyses avant qu'il ne reprenne connaissance.
Tous trois retournèrent en zone principale et le praticien continua son chemin jusqu'à la baie médicale. Une bonne heure plus tard, il se rendit auprès du jeune homme et lui fit son rapport.
– Très bien, fit Ianto, je pense que pour aujourd'hui, ce sera tout. Rentrez chez vous, nous verrons le reste demain.
Owen passa près de sa collègue et la prévint qu'il était prêt à partir. Elle ferma sa session et prit ses affaires.
– À demain, lança-t-elle avant de passer le sas, le médecin sur ses talons.
Le jeune homme descendit dans les voûtes pour nourrir les pensionnaires, puis il s'arrêta quelques minutes devant la cellule du blessé avant de remonter dans la zone principale. Un cri strident lui fit lever la tête et il sourit en voyant leur chien de garde descendre vers lui. L'animal se posa à quelques pas et tendit le cou, semblant réclamer une friandise. Ianto sortit une tablette de chocolat et la lui donna, puis il le regarda reprendre de l'altitude pour retourner dans son antre.
Après avoir vérifié que tout était en ordre, il monta dans le bureau et ferma son ordinateur avant d'ouvrir la trappe et de descendre l'échelle. Lorsqu'il avait prit les rênes de l'institut, il avait installé une chambre sous la pièce, c'était bien plus pratique quand il ne désirait pas rentrer chez lui. Il prit une douche et s'allongea, restant un long moment, le regard fixé au plafond, le visage du Capitaine dansant devant ses yeux. Cet homme avait quelque chose d'énigmatique qui le perturbait quelque peu, mais il aurait bien le temps de faire le point et de trouver ce que c'était. Il ferma les paupières et se laissa sombrer dans le sommeil.
Au matin, quand il s'éveilla, il entendit du bruit dans la base et se leva rapidement. Il s'habilla, quitta la chambre et jeta un coup d'œil dans la zone informatique en arrivant sur la passerelle.
– Salut Ianto, fit Tosh en le voyant descendre.
– Bonjour, c'est moi qui suis en retard ou vous qui êtes en avance ? demanda-t-il en souriant.
– Nous sommes arrivés plus tôt, Owen voulait voir comment allait notre invité.
– Il est déjà descendu ?
– Oui, mais il ne devrait pas tarder, ça fait presque un quart d'heure qu'il est parti.
– Ok, je vais préparer du café.
Le jeune homme se rendit dans la cuisine et en revint peu après avec trois tasses. Il s'approcha de sa collègue et lui donna sa boisson, puis se tourna en entendant le médecin approcher.
– Salut Owen, alors, comment va-t-il ?
– Bien, il semble avoir passé une nuit tranquille, mais il n'est toujours pas réveillé.
– J'irai le voir tout à l'heure, j'aimerais comprendre qui il est. Tu as des nouvelles ? demanda-t-il à la jeune femme.
– Pour le moment, rien, mais ce numéro de matricule existe bien.
– Et il est à qui ?
– Mystère ! Le dossier est classé confidentiel et je n'arrive pas à passer les barrières. Mais je ne baisse pas les bras, je finirai bien par savoir ce qui se cache dans ce fichier.
– Très bien, alors je te laisse continuer, répondit Ianto. Il faut que j'aille faire un tour en ville, je n'en ai pas pour longtemps. En cas d'alerte, je suis joignable, comme d'habitude.
Il se dirigea vers le pied de la cascade d'eau qui descendait jusque là et la dalle sur laquelle il monta s'éleva vers le plafond qui s'ouvrit pour le laisser sortir. Après quelques instants, le morceau de ciel bleu, qui avait été visible brièvement, fut occulté.
À suivre…
