Rencontre
Soudain quelqu'un ouvrit la porte …
C'est à ce moment qu'un couple nous ouvrit. Ils étaient tous deux jeunes, un peu plus de la trentaine. Leur peau était blanche comme neige, tous deux étaient très élégants.
- Bonjour nous lancèrent-ils en même temps et gaiement.
- Bonjour répondis-je en cœur avec mon père.
- Je vous présente ma fille, Isabella.
- Isabella... Bella Je m'appelle Carlisle et voici ma femme Esmé me dit-il en désignant la femme à ses côtés.
- Comment saviez-vous que je préfére Bella? Lui dis-je avec un grand sourire.
- Question d'intuition me dit-il avec un sourire.
- Nous allons te présenter le reste de la famille après, ils ne sont pas là pour le moment, ils rentreront dans environ une heure, me dit gentiment Esmé.
- Ok répondis-je poliment.
- Caslisle, je dois partir ajouta mon père.
- Oui Charlie, ne t'en fais pas pour Bella tout va bien se passer.
- Je compte sur vous pour bien vous occuper d'elle.
- On est là pour ça.
Un sourire se dessina sur mes lèvres, au moins personne ne m'appellera Isabella. Ils avaient l'air gentils, je me demandais à présent à quoi pouvaient bien ressembler leurs
enfants car ils étaient tous deux d'une beauté inimitable, vraiment très classe. Que devaient-ils penser de moi avec ma banalité justement imitable...
Je regardais autour de moi, il n'y avait aucune photo de leurs enfants. Tant pis je les verrais dans une heure.
- Bon ma chérie je vais devoir partir ...
- D'accord papa.
Il m'enlaça timidement. Si j'avais bien horreur d'une chose c'était bien des au revoir, la plus part étaient douloureux. Il fallait que je reste forte, pour ne pas lui faire de peine. Aucunes larmes ne couleraient de mes yeux ça, je me l'étais ordonné.
Nous nous dîmes en revoir, puis il partit. J'allais rester seule avec Carlisle et Esmé …
- Bella, me dit Esmé.
- Oui ?
- Je vais te montrer ta chambre me dit-elle joyeusement.
- D'accord.
Au moins ça allait occuper un peu de temps !
- Chérie, Bella je dois partir à l'hôpital je vous dis à ce soir.
- A ce soir répondit-je.
- A toute à l'heure Caslisle.
Il s'avança vers Esmé et lui donna un baisé plein de tendresse. Ensuite il vint vers moi et me serra la main. Il sortit de la maison et nous entendîmes une porte de voiture claquer.
- Votre mari est malade? Lui demandais-je.
- Non pourquoi? Me répondit-elle entonnée.
- Bah... Euh... il a dit qu'il partait à l'hôpital... dis-je d'un air gênée.
- Ah ça me dit-elle amusée, c'est parce que Carlisle est médecin à l'hôpital.
- Ah d'accord.
Je pense qu'elle dut percevoir mon gène, car elle changea de sujet directement. Elle n'avait pas l'air gentille, elle était gentille !
- Viens Bella, suis-moi.
- Oui dis-je en prenant mes bagages dans les mains.
- Bella laisses tes affaires ici, un des garçon te les montera toute à l'heure.
- Je ne voudrais pas déranger, vous savez.
- Bella tutoies moi ainsi que le reste de la famille, ce n'est rien pour les bagages ça les fera pardonner de ne pas être là à l'arrivée de nos invités répondit-elle amusée.
- Ok lui dis-je mal à l'aise
Tout était clair dans la maison, très ouvert. Esmé me fit une rapide présentation des lieux. Nous montâmes à l'étage du haut. Elle me conduisit vers une chambre au fond. Je remarquais qu'il y en avait deux côtes a côtes. Nous pénétrions dans la chambre de droite.
- Voici ta chambre Bella
- C'est ma chambre? Demandais-je étonnée.
Elle était spacieuse, très lumineuse comme le reste de la maison, les murs étaient habillés de violet et de blanc. Elle était simplement parfaite.
- Oui, mais ne t'en fais pas, comme celle-ci est en travaux, tu occuperas celle de gauche.
Je n'avais pas remarqué qu'il n'y avait pas de meubles, étant tellement absorbée par le charme de cette pièce.
- Dans la chambre de gauche ?
- Oui, c'est la chambre d'Edward.
- Ah bon? Mais ou va-t-il dormir ?
- Ne t'en fais pas pour lui puis il s'est proposé, il est tellement gentil.
- Mais sinon je peux dormir sur le canapé.
- Non Bella il n'y a pas de problème il ne faudrait pas vexer Edward.
- Oui, d'accord.
Pourquoi ne fallait-il pas vexer Edward? C'était qui lui? Un gros bras? Il allait me casser la figure? Ou pire encore me tuer ? Me manger? Me séquestreré? Oh la la Bella tu racontes vraiment n'importe quoi! Esmé vient de me dire que c'était lui qui s'était proposé donc il ne voudrait pas me faire tout ça, à moins que se soit un plan pour me capturer plus vite. Là je suis en train de divaguer complètement !
Nous rentrâmes dans la chambre de gauche, de ce Ed...Edward. La pièce était claire cela ne m'entonna pas. Il y avait un grand lit beige avec de beaux draps en soie.
- Ce n'est que pour quelques jours le temps de recevoir les meubles que l'on t'a commandés.
- Vous avez commandé des meubles? Mes yeux avaient grossis à cause de mon étonnement.
- Oui mais ce n'est rien, ce ne sont que quelques meubles.
- C'est trop !
- Mais non Bella.
Je n'insistais pas, cette femme était vraiment d'une immense générosité. Je regardais partout autour de moi, discrètement pour ne pas qu'Esmé le remarque, aucunes photos de ce Edward ou de sa famille, non rien il n'y avait strictement aucunes photos.. Ils sont allergiques aux photos? Ca les fait gonfler? Je me perdis dans mes pensées, je n'avais pas hâte de les rencontrer, j'étais plutôt curieuse de savoir à quoi ils ressemblaient . Cela dura quelques minutes. Nous entendîmes ensuite crier.
- Esmé nous sommes rentrés cria une voix de fille.
- Ouais Emmett s'est mangé un tronc d'arbre dans la tête répondit une autre voix, celle-ci était une voix de garçon.
- Tu aurais vu ça s'était vraiment trop drôle. Et ça se croit le plus fort ! Répondit une voix avec amusement.
- Oh taisez-vous ce n'était pas si drôle que ça.
A mon avis cela devait être Emmett.
- Oh si que ça l'etait !!!! Dit une autre voix.
- Attendez on arrive dit Esmé.
- ON ??? s'exclama plusieurs voix.
Esmé me fit signe de venir avec elle. Je la suivis, nous descendîmes. Ma gorge se noua, j'avais peur. Oui moi Bella Swan j'avais les chocottes même pire encore. Ce qui était sur c'est je ne ne tenais pas de mon père. Lui n'avait pas peur de grand chose, en même temps un chef de police qui a les jetons c'est le comble. Nous étions enfin arrivés en bas, c'est là que je les vis sur le seuil de la porte.
