Bonjour !

Finalement le deuxième chapitre est arrivé plus vite que prévu :].

Pas grand chose à dire d'autre x]

Bonne Lecture ! ;]


Chapitre 2: Ramener Severus

Déjà le bar n'était plus qu'une petite silhouette au loin. Harry emmena Snape dans une petite ruelle sombre, personne ne pourrait les voir ici, ils étaient tranquilles. Harry regarda à droite et à gauche pour être sûr que personne ne les avait vu, puis, il traîna son ancien professeur dans la ruelle. En poussant un soupir de soulagement il posa l'homme sur le sol. Il n'en avait pas l'air mais il était très lourd le vieux Snape. Le jeune sorcier se cambra en posant ses mains sur ses hanches pour faire craquer son pauvre dos qui avait souffert de la charge. Il ne devait pas se précipiter, il ne devait pas prendre le risque d'énerver Snape, pas maintenant en tout cas. Il aurait tout loisir de le faire à Poudlard. Harry eut un petit sourire malicieux, il avait hâte d'y être, sa première récompense serait de voir la tête de Snape une fois ce dernier dégrisé. Potter savait déjà que l'ancien maître des potions n'allait pas trouver à son goût la façon dont il l'avait ramené à Poudlard. Peut être voudra-t-il le mettre en retenue ou le coller ? Par pur reflex évidement, cela faisait bien longtemps que Potter n'était plus étudiant à Poudlard. Le jeune homme se demandait si la seconde réaction serait de lui lancer un avada kedavra ou bien de lui sauter à la gorge et de le secouer comme un prunier tout en lui serrant méticuleuse la gorge. Harry gloussa, il avait de plus en plus hâte, le château allait être plus terrifiant maintenant. Slughorn n'avait jamais été aussi impressionnant que Snape. Qui pouvait être plus impressionnant que Snape ? Personne probablement. Il fallait dire que Snape, pour terrifier les élèves, était passé maître en la matière. Enlevant des points et collant injustement, sans oublier son caractère acerbe et sa façon toute particulière de débuter les cours en refermant la porte dans un bruit assourdissant. Son regard noir qui vous transperçait comme s'il s'agissait de puissants piques y était également probablement pour quelque chose.

Harry entrepris d'examiner la rue de fond en comble. Il ne fallait rien négliger, un moldu pouvait se trouver dans un recoin de cette ruelle apparemment calme et déserte pour X raison et Harry ne pouvait pas se permettre d'avoir des problèmes avec le Ministère de la Magie. Ils étaient déjà assez pénibles lorsqu'il ne se passait rien d'illégal alors si un moldu le voyait transplaner, il n'avait pas fini t'entendre parler de son manque de discrétion et patati et patata. Harry en avait marre de ce ministère, il était vraiment pénible et contraignant. Tout en ronchonnant intérieurement, il fouilla minutieusement la rue. Snape quant à lui, il était toujours dans les vapes agréables de l'alcool. Dormant paisiblement contre le mur il n'avait pas encore à avoir peur de la gueule de bois monumentale qu'il allait avoir le lendemain. Pourtant, même dans ce demi-sommeil, il pouvait sentir quelqu'un s'activer à côté de lui. Aussi, dans un bref instant de lucidité, il ouvrit les yeux, mais ne vit qu'une paire de fesses se dandiner sous son nez avant de devoir fermer ses paupières qui pesaient une tonne. Il pouvait bien dormir un peu, il l'avait bien mérité. Snape se replongea dans un pseudo-sommeil causé par le whisky. Il était très bien ici, mais apparemment la personne à qui appartenaient les fesses n'était pas de cette avis. Snape poussa un grognement de mécontentement lorsque deux bras chauds le soulevèrent du sol. Bien que le contact en était très agréable, Snape n'aimait pas le fait d'être soulevé comme ça, il n'aimait pas qu'on le touche, il n'aimait pas qu'on l'aide.

La ruelle était vide. Harry pouvait donc transplaner sans problème ou presque car lorsque le jeune homme se pencha pour récupérer Snape, ce dernier poussa un grognement assez éloquent: il ne voulait pas bouger. Harry poussa un soupir à la fois amusé et blasé. Décidément, même complètement ivre, Snape restait l'homme associable qu'il avait connu. Il avait sûrement bien fait de lui prendre sa baguette. Harry aurait été embêté si l'autre lui avait lancé un sort impardonnable pendant qu'il le ramenait aux cachots et il ne tenait pas non plus à expliquer pourquoi il avait réussi à se faire battre en « duel » par un sorcier soûl. Ce n'était pas très glorieux. Même s'il se fichait éperdument de ce que pouvaient penser les gens de lui, il avait tout de même un peu d'amour propre. Se faire humilier par Snape était déjà une chose peu agréable, mais se faire humilier par un Snape complètement ivre lors d'un « duel », était une chose encore pire. Aussi, pour détendre son ancien professeur, le survivant décida de « rassurer » Snape et ce fut de sa voix qu'il pu la plus douce qu'il susurra à l'oreille de Snape qu'il allait l'emmener dans un bon lit. A cette idée, le maître des potions sembla se décrisper et il se laissa soulever par Harry. Profitant de ce moment inespéré que lui offrait l'ex-Mangemort, ce-dernier transplana avec lui jusqu'à Poudlard. Il n'avait pas espéré pouvoir arriver au château aussi rapidement, c'était même inespéré.

Les deux hommes atterrir devant les grilles du château. Harry ne put s'empêcher de se souvenir de sa sixième année. Mais cette fois, Snape ne se trouvait pas de l'autre côté de la grille et il n'arborait pas un air méprisant. Harry soupira et rigola intérieurement. Plus ils approchaient du château et plus il avait envie de renouer avec Snape. Plus ils avançaient et plus Harry avait envie de se faire de nouveau enguirlander par Snape. Il était peut être masochiste après tout... Le jeune homme poussa les grilles et traina Snape dans le parc, mais au fur et à mesure qu'ils avançaient, le maître des potions ralentissait de plus en plus le pas, s'appuyant également de plus en plus sur Potter qui le soutenait tant bien que mal. Le jeune homme commença à faiblir de plus en plus sous le poids de Snape, il se courba de plus en plus sur le côté gauche pour garder son équilibre. Equilibre qu'il ne garda pas longtemps car l'autre s'emmêla les pieds et s'écroula de tout son long sur Potter. Le jeune sorcier laissa échapper un juron de sa bouche fine et délicate. Ils étaient presque arrivés et l'autre tombait lourdement sur lui. Encore un moyen de l'embêter inconsciemment. Harry fut tenté un court instant de laisser le maître des potions décuver ici. La nuit était déjà bien avancée et il irait bien se coucher dans son lit douillé, poser sa tête sur son oreiller moelleux... le paradis.

Ce fut un Harry couché sur le ventre avec un Snape définitivement ivre en guise de couverture qui souffla de désespoir. Pourquoi tout ne se passait pas simplement ? Pourquoi Snape ne s'était pas laissé porter tranquillement jusqu'aux cachots au lieu de s'écrouler comme une masse sur lui. Harry fit mine de jouer du piano dans l'herbe avec sa main droite avant de s'extirper tant bien que mal de sous l'ex-espion. Une fois sortit de son emprise, il le releva sans ménagement et lui envoya une bonne claque qui résonna dans l'immense parc désert à cette heure si avancée de la nuit. L'effet fut immédiat, Snape ouvrit les yeux de surprise en laissant échapper un petit hoquet. Harry satisfait, tira sur le bras du Mangemort pour lui faire comprendre qu'il devait avancer. Il n'avait pas toute la nuit après tout. Ce n'était pas parce qu'il était heureux de revoir son professeur qu'il devait se le trimballer toute la nuit. Au grand étonnement du brun, Snape obtempéra sans trop broncher et ce fut une bonne vingtaine de minutes plus tard, après avoir manqué à plusieurs reprises de tomber à nouveau sur le sol que les deux hommes arrivèrent devant la grande porte en bois massif et sombre. Harry l'ouvrit et pris une grand respiration. Ils devaient descendre les escaliers. Cela n'allait pas être une mince affaire, Snape avait déjà suffisamment de mal à marcher sur une surface plane.

Le bruit d'un corps qui roule se fit entendre dans l'entrée principale. Harry grimaça en regardant Snape dévaler les escaliers et en même temps, il resta figé en se demandant comment cela avait-il pu se passer. Ils étaient tous les deux en haut des marches quand soudain, pour une raison inconnue, le maître des potions s'était violemment dégagé de Harry et en avait perdu son équilibre déjà peu élevé. Snape était tombé dans les escaliers et les avait tous dévalés. Maintenant, il était allongé sur le ventre, ne bougeant plus, mais il n'était pas mort. Harry pouvait l'entendre grogner. Il ne semblait pas non plus blessé, mais la chute avait dû le dégrisé un peu car il commençait à pester contre l'architecte qui avait eu la bonne idée de mettre des marches ici. Harry poussa un soupir de soulagement, un Snape blessé aurait été encore plus dur à ramener et c'était déjà assez difficile comme ça. Harry descendit les marches quatre à quatre.

« Ne bougez pas, vous vous êtes peut être cassé quelque chose. » Sa voix était basse et il doutait que Snape l'ait entendu. Harry se pencha sur l'homme qui essayait de se relever en prenant appuis sur les marches et lorsque le brun le frôla, il se crispa et se dégagea le bras d'un geste vif.

« Ne me touchez pas. »

« Il faut bien que je vous aide, vous n'arrivez même pas à tenir debout. »

« Je préfèrerai mettre ma vie entre les mains de Mr. Londubat. »

« Oh ! Bien, je vais le chercher dans ce cas. »

« Ne vous foutez pas de moi Pot- » Snape trébucha et se rattrapa de justesse à une marche.

« Vous êtes vraiment têtu. » Harry roula des yeux.

Etonnant, même ivre il arrivait à être désagréable et son sens de la répartie était visiblement toujours actif. Pourtant, Harry ne l'entendait pas de cette oreille. Il n'avait pas fait tout cela pour rien. Harry pris donc Snape par les épaules et le souleva d'un coup net qui fit grogner de mécontentement le serpentard. Cependant, Harry n'écoutait pas et Snape ne semblait pas si retissant à se faire aider qu'il voulait le laisser croire. Harry et Snape continuèrent donc leur laborieuse avancée vers les cachots. La température se faisait de plus en plus fraîche et Harry qui n'était vêtu que d'un T-shirt et d'un jean commençait à frissonner. Pourquoi diable faisait-il si froid dans ces maudits cachots même en plein mois d'août ? Harry soupira. Il aurait préféré avoir à ramener un autre professeur, au moins, les autres ne dormaient pas dans des cachots qui avaient une température avoisinant le négatif même en été. Il était d'ailleurs étonnant que Snape n'ait jamais été retrouvé mort congelé dans ses appartements. D'ailleurs, en parlant d'appartements, Harry ne connaissait pas le chemin... Il s'arrêta, forçant Snape à en faire de même. L'homme lui jeta une oeillade meurtrière pas vraiment convaincante en signe de désapprobation. Pourquoi fallait-il que se soit ce foutu gamin qui le trouve ? Oui bon, il était de mauvaise foi. S'était lui qui avait voulu être retrouvé par Potter et personne d'autre... Mais tout de même, l'aider, l'ai-der ! Snape voulait qu'il l'achève. Il voulait être délivré, être libre. Il voulait être mort et non pas ivre dans les bras de cet imbécile de Griffondor touché par le syndrome du super héros. Putain de vie ! Putain de Potter ! Snape grogna. Il n'aimait pas la vulgarité. Putain de Potter.

« Je ne sais pas où sont vos appartements.... Vous souvenez-vous de leur emplacement ? » Harry savait que sa question allait lui coûter une raillerie de la part de Snape, mais bon, il avait l'habitude.

« Non. »

La voix de Snape avait été claire et concise, la voix d'un homme parfaitement sobre. La voix d'un homme parfaitement sûr de lui. Harry s'était attendu à des sarcasmes, mais pas à un 'non' net et tranchant. Ils étaient mal. Harry commença à paniquer quelque peu. Il ne voulait pas mourir congelé avec Snape dans les cachots de Poudlard. Le brun se ressaisit rapidement. Secouant la tête de droite à gauche pour retrouver son calme.

« Souvenez-vous.... Allez, essayez. » Sa voix était suppliante

« ….. » Le silence s'installa. « Tout droit, à droite, tableau de Slazar. »

Harry hocha la tête. Bien, il avait sûrement voulu dire 'Salazar'... Depuis quand y avait-il un tableau de Salazar dans les cachots ? Harry fronça les sourcils comme si cette action allait l'aider à mieux fouiller dans sa mémoire. Puis, n'arrivant pas à se souvenir d'un quelconque tableau dans les cachots, il haussa les épaules et continua tout droit et tourna à droite comme lui avait dit Snape. A son grand étonnement il y avait effectivement un tableau de Salazar sur le mur. Seule décoration de tous les cachots si l'on excluait les statues de gargouilles. Harry fut si troublé par la présence de ce tableau qu'il ne remarqua même pas que Snape avait réussi à ouvrir un passage là où se trouvait auparavant le fameux tableau. Se fut une voix cassante qui le sortit de ses pensées.

« Potter arrêtez de rêvasser. A moins que vous ayez l'intention de nous faire passer la nuit dans le couloir. »

Harry grommela quelque chose d'incompréhensible, mais à tout les coups vulgaire dans sa barbe avant d'aider Snape à rentrer dans les appartements. Une fois à l'intérieur, Harry se laissa subjuguer par la beauté des lieux pendant que l'ancien Mangemort se dirigeait vers une porte adjacente. Malheureusement pour lui, il n'était pas suffisamment dessoûlé pour réussir à tourner la poignée. Snape jura contre la porte avant de relever la tête en direction de Harry. L'élu aurait aimé examiner encore un peu cette pièce, elle était vraiment tout l'inverse du personnage. Un feu de cheminée réchauffait la pièce, les flammes offrant une lumière tamisée fort agréable, chaleureuse. L'ombre des quelques meubles présents dans la pièce dansant sur les murs ou plutôt sur l'immense bibliothèque qui avait remplacé les murs de la pièce. Il y avait des livres à perte de vue, s'il n'y avait pas eu les deux fauteuils en cuir, la table basse -quoique dissimulée sous une pile de grimoires-, un tapis vert et argent avec l'emblème des Serpentards et un bureau jonché de copies de toutes sortes, Harry aurait juré qu'il se trouvait dans une bibliothèque. Hermione serait ravie de rester ici jusqu'à la fin de ses jours. Le survivant avait même crut apercevoir des grimoires de magie noire.

« Voudriez-vous bien ouvrir cette porte ? »

Le ton était sans équivoque, ce n'était pas une vraie question. La voix était autoritaire et menaçante. Harry s'exécuta sans broncher, se jurant qu'il allait examiner plus en détail ce qui s'apparentait à un salon-bibliothèque lorsque Snape serait couché. Harry entra le premier dans la chambre. Là encore il fut surpris. La chambre de Snape était bien loin de ce qu'il avait pu imaginer. Elle était accueillante, tout l'inverse du maître des lieux. Un grand lit à baldaquin trônait fièrement au milieu de la pièce, habillé de plusieurs oreillers et d'un drap vert orné d'argent. Le directeur était un fervent serpentard. Là encore, une cheminée procurait une lumière douce à la pièce. Pièce qui ne possédait aucun autre meuble hormis le lit, deux tables de nuit et une commode. Snape ne se soucia pas de l'ancien griffondor et lui emboita le pas tout en commençant à se déshabiller. Il n'aimait pas les vêtements moldus, ils n'étaient pas confortables. Snape était donc ravi de pouvoir enfin enlever cette chemise noire et ce pantalon noir (on ne se refait pas). Alors qu'il essayait avec peine de déboutonner sa chemise, Harry le regardait faire avec amusement. Le jeune homme n'aurait jamais pensé mettre de son vivant un pied ou même un cheveu dans les appartements de Snape et encore moins dans sa chambre. Il était certes déjà entré dans son bureau pour ses cours particuliers de « potions », mais maintenant, les circonstances étaient plus... Intimes. Potter avait encore moins pensé voir un jour son ancien professeur se déshabiller devant lui. Enfin, Snape essayait de se déshabiller. Harry leva les yeux au ciel exaspéré et amusé. Il s'approcha de Snape dans un pas de velours et entrepris de déboutonner la chemise de son aîné ce qui ne plus pas du tout à ce-dernier. Harry se retrouva très rapidement encastré dans le mur le plus proche, un Snape furieux le tenant avec force.

« J'ai pensé que vous aviez besoin d'aide. » On pouvait très nettement sentir une pointe de défis dans la voix d'Harry et voir dans ses yeux d'un vert émeraude une étrange étincelles perverses.

« Je n'ai pas besoin d'aide Mr. Potter et encore moins de vous. » Vociféra Snape.

« Ah ? Pourtant, vous n'arrivez même pas à déboutonner votre chemise. » Le jeune homme affichait maintenant un sourire en coin.

« De-hors Pot-ter. » Snape se faisait plus insistant, prenant soin de détacher chaque syllabe.

Harry baissa la tête: Perdu. Snape était redevenu aussi calme qu'à l'accoutume. Harry avait espéré avoir droit à une petite joute verbale comme récompense, mais apparemment le maître des cachots ne voulait pas jouer. Harry fini cependant par relever la tête: il avait une idée. Son interlocuteur haussa un sourcil et le regarda avec dédain. Harry sourit et ramena son genoux sur l'entre-jambe de Snape. Puis, après avoir langoureusement caresser de son genoux le maître des potions -qui s'attendait visiblement à tout sauf à ça-, Harry attaqua l'oreille de Snape, lui mordillant gentiment et lui suçotant le lobe avec envie. Une main fine remplaça le genoux noueux et entrepris de caresser, d'effleurer le membre de Snape, s'éloignant parfois de la zone pour aller titiller l'aine. Harry se délogea cependant de l'emprise de Snape et se dirigea d'un pas souple et nonchalant vers la sortie en soufflant un « C'est vous le patron. » qu'il voulait innocent. Le jeune homme ne savait pas pourquoi il avait fait cela, mais cela avait semblé être une bonne idée au début. Au moins, le maitre des potions allait réagir. C'était obligé. Le brun sourit tout en avançant tranquillement vers la porte, se demandant s'il allait se retrouver ficelé comme un saucisson pour servir d'ingrédient dans une quelconque potion ou s'il aurait le plaisir de goutter à une potion ayant les mêmes effets qu'un endoloris. Cette idée eut comme effet de donner au survivant un frisson glacial mémorable. Il avait peut être abusé, en plus il ne savait même pas si Snape était gay... Il avait oublié ce détail, mais ce qui était fait était. Au moins il mourrait heureux... Quoique. Le survivant pria tout de même Merlin. Juste au cas où. Harry passa la porte de la chambre, se retrouva de nouveau dans le salon si accueillant et posa sa main sur la poignée de la porte d'entrée. Il attendit une fraction de seconde et ouvrit la porte.

« Au revoir Monsieur. »

CLAC. La porte venait de se refermer devant lui dans un bruit assourdissant. Une main était posée contre cette dernière. Une main blafarde et tremblante de colère. Aïe...


Je suis méchant (pauvre Severus) ~

Pas de lemon pour cette fois. Non ne me jetez pas la pierre amis pervers !

Le Chapitre 3 n'arrivera sûrement pas aussi vite (les cours reprennent x).

Il sera sûrement en ligne vendredi (en tout cas je vais essayer).