Et me revoilà avec l'OS Tiva promis que vous attendez tous à ce que j'ai compris en lisant vos coms. Et merci pour ça !

Je n'ai pas terminé de le rédiger. Chronologiquement parlant, il se situe après Modus Vivendi. Il est en deux parties, la première avec Chris et Tony.

Si vous n'avez pas lu la fic, pas de problème, vous comprendrez quand même !

Bonne lecture!


Il faut qu'on parle

.

Chris s'avance vers son père l'air décidé. Tony lève les yeux de son magazine avec surprise quand il le voit se mettre devant lui. Son fils le fixe sans bouger. Intrigué, Puzzle interrompt sa toilette pour observer son jeune maître.

- Chris ? demande Tony.

- Papa, déclare l'enfant le plus sérieusement du monde, il faut qu'on parle.

L'adulte reste un instant incrédule. C'est bien son fils qui vient de lui dire ça ? Son petit garçon qui n'a pas encore sept ans ? Oui, apparemment.

Il dépose son magazine sur la table basse puis demande :

- De quoi veux-tu qu'on parle ?

- De Maman.

Tony est estomaqué. Il ne s'attendait absolument pas à cette réponse. Allyson et Peter ne sont pas des sujets très récurrents dans leurs conversations, l'un des deux seulement encore moins. Il ne les a pas connus et en parler avec son fils adoptif n'est pas toujours aisé. Il n'a pas forcément de réponses à lui apporter sur eux. Chris l'a bien compris.

Il a besoin de vérifier qu'il a bien entendu.

- Tu veux qu'on parle d'Allyson ?

- Non, de Maman.

Alors là il est perdu.

- Mais Allyson est ta maman Chris et Peter ton papa, reprend-il.

- Toi aussi t'es mon papa, rappelle le petit.

Il ne comprend plus rien. De quoi Chris veut-il bien parler ?

- Papa, s'explique alors l'enfant, je veux qu'on parle de mon autre Maman, ton amoureuse.

Tony reste coi devant cette réponse. Chris enchaîne.

- Je t'ai comme Papa, maintenant je veux une maman. Et j'ai choisi qui se sera.

- Mon amoureuse ? suppose Tony.

Le garçon acquiesce.

- Chris, soupire-t-il, je n'ai pas d'amoureuse.

- Si, même qu'elle fera une maman géniale.

L'agent du NCIS habitué à cerner les gens semble perplexe. Il ne comprend pas à qui son fils fait allusion. S'il y avait une femme dans sa vie, il serait pourtant au courant, non ?

- Papa ? l'appelle Chris.

Il quitte ses pensées pour focaliser son attention sur lui.

- Je n'ai pas d'amoureuse, réitère-t-il.

- Si, affirme son fils.

Il secoue la tête devant son assurance avant de l'interroger.

- Et qui est-ce ?

- Ziva.

Lui eut-il annoncé que Gibbs s'était ramené en tutu au bureau qu'il n'aurait pas été plus abasourdi.

- Ziva ? articule-t-il difficilement.

- Ton amoureuse, se contente de répondre Chris.

Tony cherche ses mots. Il passe une main sur son visage en tentant de reprendre contenance.

- Mais...commence-t-il sans parvenir à terminer sa phrase.

Il secoue la tête pour y faire le vide et se ressaisir.

- Qu'est-ce-qui te fait penser que Ziva est mon amoureuse ? demande-t-il enfin.

- Ben comment vous êtes tous les deux. Ça se voit que tu es amoureux d'elle et elle de toi.

Tony secoue de nouveau la tête. C'est un cauchemar et il va se réveiller, c'est obligé. Il ne peut pas avoir cette discussion avec son fils. C'est impossible !

Et pourtant...

Chris vient s'asseoir à sa droite. Puzzle prend place sur ses genoux.

- Vous vous regardez comme les parents de mes copains et comme Abby et Tim, continue-t-il. Et eux, tout le monde sait qu'ils sont amoureux.

Son père doit bien lui accorder ça. Gibbs a tellement été soulagé de son retour qu'il a même donné sa bénédiction à ces deux là et Tim l'a remercié lui de l'avoir poussé à avouer ses sentiments à la jeune femme. Son retour n'a pas seulement amadoué Gibbs sur sa règle numéro douze, Abby aussi. Le travail n'est plus sa priorité. Le geek et la laborantine se sont enfin trouvés.

- Papa, reprend Chris, je sais que vous êtes amoureux. Même que c'était comme ça avant.

Le avant a une signification bien précise pour lui. C'est lorsqu'il était dans la Famille.

Tony a beau avoir envie de nier, les souvenirs de lui et l'israélienne reviennent à sa mémoire. Tous les moments qu'ils ont passé ensemble avant tendent à confirmer ce qu'avance son fils. Enfin de là à lui donner raison...

- Chris, dit-il, j'adore Ziva, c'est vrai, mais ça s'arrête là. Je ne suis pas amoureux d'elle.

- Tu l'aimes, assure l'enfant.

- Tu es trop jeune pour savoir ce qu'est l'amour.

- Tu comprendras quand tu seras grand, je sais. Tous les adultes disent ça quand ils ne veulent pas dire qu'ils se trompent. Et quand ils ne veulent pas expliquer ils disent que c'est compliqué. Je suis peut-être jeune, mais pas stupide.

Il prend son petit chat dans ses bras et se lève.

- T'as qu'à lui parler, déclare-t-il. Tu verras que j'ai raison.

Et sur ces derniers mots, il abandonne son père.


La suite dès que je l'ai terminée ! C'est la partie la plus difficile à écrire surtout que je n'ai pas l'habitude de ce genre là. Enfin rassurez-vous, il n'y aura aucune guimauve !

Des avis en attendant ?