Cela fait maintenant 1 mois que j'ai commencé les cours, tout se passe bien, je passe mon temps à la bibliothèque, je rentre tard le soir, je suis épuisée mais je vais pas me laisser abattre si vite, je ne peux pas me sentir fatiguer si vite. Je dois continuer à travailler dur. Pas de sortie, pas d'amis et pas de petit ami. Je me facilite les choses. Il est vrai que Jasper, Monty et Octavia essayent de discuter avec moi mais je ne veut pas d'amis, il faut que je reussisse ces études. Pour mon père, pour qu'elle soit fière de moi, une fois dans sa vie. Je me couche tôt. La maison est bien silencieuse, mais elle est à côté de l'université. Mon chat vient se blottir contre moi. Je le caresse et lui raconte ma journée. Tu deviens folle ma pauvre fille.

Le réveille sonne, je me mets sur le dos et frotte mes yeux. Je me sens mieux qu'hier soir. Assise dans mon lit je regarde l'heure. Lorsque mes pieds touche le sol, des frissons parcourent mon dos. Rapidement j'enfile une veste et me fais un chignon rapide. Après avoir pris une pomme et m'être habille je pars en direction de l'université. Comme d'habitude je suis dans mes pensées avec de la musique dans les oreilles. C'est le moment de détente avant de travailler. Quand quelqu'un m'attrape l'épaule.

-Excusé moi, vous avez fait tomber ça, dit un jeune homme en me tendant mon carnet de dessins.

-Oh ! Merci beaucoup, je m'en serais voulu de l'avoir perdue, dis-je avec un sourire tout en regant mon précieux carnet dans mon sac.

-Miller.

-Clarke, Clarke Griffin dis-je en tendant la main.

-LA fille du docteur Griffin.

-Oui... Je me renfrognai.

-Wooah, tu vas à l'université ?

-Oui, toi aussi je suppose.

-En effet, j'y suis depuis 2 ans déjà, je commence ma 3eme année, en médecine, tout comme toi je suppose ?

-C'est si évident ? Demandais-je penaude.

-Vue tes entecdant, ça me praît logique.

-Milllllllllller, Bell te cherche de partout ! Qu'est-ce que tu lui as fait encore ? Il va te tuer je pense. Octavia court vers nous en rigolant. Oh ! Clarke, comment tu vas ?

-Je n'ai rien fais, dit-il avec un sourire qui disait le contraire.

Sous le regard d'avertissement d'Octavia, Miller se tourna pour trouver un jeune homme plein de peinture jaune et bleu sur la tete. Quand je vis Miller exploser de rire je me mis à sourire. Le garçon coloré qui doit être Bell, souris et s'approche de Miller pour lui faire un câlin. Ce dernier s'enfuit en courant le plus vite possible. Je me retrouve avec Octavia et Jasper qui nous a rejoint. Je leur souris, les deux sont mort de rire, ils ont l'air heureux, une bande d'amis tous à fait normal. Quelque chose que tu n'auras jamais ma petite.. Je me sens de trop et commence à partir, vers la salle de classe de ce matin, je me sens seule, pleine de tristesse et surtout pleine de secret. La fille d'un célèbre docteur, très riche, avec un gros héritage mais une vie pas si bien que ça, la chirugienne de renom qu'est ma mere m'a pourri la vie. Et pourtant je continue à l'aimer de tout mon coeur, elle est la dernière personne que j'ai. Wells n'est pas souvent la, l'armée est un boulot à plein temps et malgré nos skype il me manque.
Le cours commence enfin, je peux me concentrer sur quelque chose que la tristesse de ma vie. Le cours passa à toute vitesse, une fois à la bibliothèque je mis mes souvenirs sur papier et me dépêchai d'aller chercher un sandwich à la cafeteria. Ce même sandwich que je mange tous les jours à la même heure. Aujourd'hui je traine un peu sur le chemin de la cafeteria. En entrant je vis Jasper, Octavia, Monty, Miller et un garçon et une fille que je ne connais pas. Je paye mon sandwich et me dirige vers la porte à grands pas.

-Claarke !

Je fis volte-face, Miller m'appelait et me fit signe de venir les voir. Je reflechis un moment puis me dirigea vers eux.

-Les gars je vous présente Clarke, la fille de la célèbre chirugienne Abigael Griffin.

-Je savais que ton nom de famille me disait quelque chose, répond Monty avec un sourire.

-Depuis quand tu connais des princesses Miller dit le garçon que je ne connais pas.

-Cet imbecile est mon meilleur ami, Bellamy et là c'est Raven, puis Octavia, Jasper et Monty.

-Elle est en classe avec nous aurais repondu les 3 dernier.

-Tu veux te joindre à nous ?

-Euuuh.. Non merci, je pense que je vais y aller, j'ai laissé des livres à la bibliothèque et j'ai des recherches à faire avant mes cours de cette après-midi.. Enfin tout ça quoi.. Merci quand même.

Je n'étais pas à l'aise, ce Bellamy me fixait et je n'ai pas le temps de me faire des amis, il ne faut pas me laisser distraire. Je veux juste que l'on me laisse. Quand Jasper glissa quelque chose à l'oreille d'Octavia et que celle-ci explosa de rire, je me mis à être jalouse de leur amitié. Ils sont gentils, je les aime bien, mais la conscience de la mere me souffle que je n'ai pas le temps. Je baisse les yeux et commence à partir.

-Attends, je viens avec toi, j'ai des recherches à faire. Octavia se lève embrasse Bellamy sur la joue et me rejoint à petite foulé. Miller a l'aire de t'apprécier.

-Je sais pas..

-Pourquoi tu passe ton temps travailler ? Tu n'as pas l'aire de n'avoir aucun ami sur le campus.

-Je ne veux pas d'amis, je suis là pour mes études et rien d'autre.

Cette fille est d'une franchise à couper le souffle, je pense que sans mes études je pourrais être amie avec elle. C'est une très belle jeune fille, la peau matte, les cheveux noirs cendre et raide, et un sourire qui doit faire tomber bien plus d'un homme. Sur le chemin de la bibliothèque on discute beaucoup. J'aprends que Bellamy est son grand frère et que c'est le garçon qui éait couvert de peinture ce matin. Elle me fait rire, elle est joyeuse tout le temps, elle ne perd pas une occasion de me poser des questions sur ma mere et sur moi. On mit au moins le double de temps prevue pour arriver à la bibliothèque. Une fois là-bas je me remets au travail et de bonne humeur. La fin de la journée arrive plus rapidement que prévue.

J'ai hate de rentrer, ce soir je vois Wells, je lui parlerais d'Octavia.

Bellamy n'est pas très présent pour le moment mais il va arriver. J'amène les choses en douceur.