Hi la compagnie ! Désolée de ne pas avoir poster le chapitre deux plus rapidement, mais voilà, peu de temps, nouvelle année qui débute - supérieur en prime 3 - bref, galère galère.
Alors le voici le voilà ! Le chapitre 2 de ma fanfic d'Adekan ! =D ( pardon pour les fautes, mais ma bêta est très occupée ... j'espère que cela ne dérangera pas trop pour lire...
^3^ Bonne lectuuure !
Chapitre 2 – Chasse aux indices.
Dans une petite boutique de couture, une jeune fille se faisait interrogée par les policiers. Leurs heures de recherche les avait conduit dans cette endroit. Leur suspect, physiquement, correspondait parfaitement aux descriptions qu'avaient faites les témoins et les habitants de la petite ville dans lequel sévissait le meurtrier.
Elle semblait avoir dans la vingtaine et avait attaché ses cheveux en une couette haute, lui permettant de ne pas être gêné durant ses journées de travail. Ses yeux brun noisette étaient mis en avant en partie à cause du bas de son visage cacher par un masque de tissus blanc.
- Mademoiselle Azami, pourriez-vous nous dires ou vous étiez la nuit dernière ?
La jeune femme observa le capitaine aux cheveux de jais ondulés et au sourire étrange qui avait pris la parole tandis que ses deux compagnons se tenaient à ses côtés, écoutant calmement leur supérieur. Timidement elle prit la parole, prononçant chaque phrase derrière son masque qu'elle ne quittait pas une seule minute.
- Comme je vous l'ai déjà dit. Je suis resté tard à a la boutique parce que j'avais des tenues à finir d'urgence…ensuite je suis rentrée chez moi…
- Quand vous dites « tard » c'est vers quelle heure a peut près ? Soyez plus clair je vous prie.
- Et bien… Elle marqua un temps de réflexion, réfléchissant avant d'enfin répondre à la question que lui avait posé le policier. Je dirais dans les 23 heures…à peut près.
- Hm. 23 heures… ? Vous n'avez croisez personnes ?
- Personne non…
La jeune fille jouait avec le tissu du bas de sa robe, la chiffonnant entre ses mains. Depuis le début de ces meurtres, tout le monde la suspectait vu que dans cette ville elle était la seule qui rentrait dans les critères de cette tueuse qui rôdait dans les rues la nuit et elle s'attendait bien évidemment à recevoir la visite de la police. Seulement rien ne pouvait l'empêcher d'être nerveuse.
Elle posa ses yeux sur les policiers qui s'échangeaient leurs avis. Ils ne semblaient pas entièrement la croire et en dehors de ses dires, rien ne pouvait prouver le contraire…et inversement. Il était donc tout à fait normal d'être nerveux au vu de cette situation délicate.
Le lieutenant pris la parole.
- Personne non plus qui pourrait vous en vouloir et se ferait passer pour vous ?
La jeune femme fut surprise de sa question. Elle secoua la tête négativement.
- Non, personne. Je ne connais pas énormément de monde… Et mes amis ne feraient jamais une telle chose…
- Bien…je crois que ce sera tout… ? Capitaine ?
Le capitaine Saotome fit un léger hochement de tête en souriant. Il salua la jeune femme avant de sortir suivit de près par Saburôta qui n'avait pas prononcé un seul mot de tout l'interrogatoire.
Le lieutenant s'inclina et s'excusa pour la gêne occasionner avant de sortir à son tour, croisant un jeune couple qui entrait dans la boutique au même moment, bras dessus dessous. Il prit le temps de bien les observer avant de rejoindre ses collègues de travail.
Le capitaine semblait songeur, il se frottait d'un geste de l'index et du pouce le bout du menton, comme le ferait quelqu'un de barbu jouant avec sa barbe. Il prit alors la parole, voulant l'avis de ses compagnons.
- Qu'en pensez-vous ? Saburôta, Kôjirô ?…
Le jeune Saburôta se frotta l'arrière de la tête, réfléchissant a une réponse qu'il pourrait donner a son supérieur. Habituellement on évitait de compter sur lui pour les missions. Il était vu par tous comme le boulet de service et de ce fait, c'était rare qu'on lui demande son avis. Le capitaine Saotome était le seul à agir de la sorte avec lui…enfin, dans un certains sens, ce capitaine là était étrange. Il avait pour habitude de s'occuper des affaires loufoques, bizarres et la plupart du temps donnait ses enquêtes a quelqu'un d'autre…en offrant évidemment un petit quelque chose pour que celui-ci se taisent et le fasse...
- Et bien…elle paraissait nerveuse. Mais c'est normal, non ?
Son ami Kôjirô acquiesça mais donna tout de même son avis, plus complet aux yeux de leur supérieur.
- Justement, elle était bien trop nerveuse…comme si elle nous cachait quelque chose…
- Exactement Kôjirô. Elle nous a mentie… Il croisa les bras en réfléchissant, souriant.
- Mais pour qu'elle raison nous mentirait-t-elle ?
- C'est justement pour cela que je vais vous demandez de garder un œil sur elle. Je rentre au poste faire le rapport. Je compte sur vous deux. Saburôta, je te demanderais d'enquêter cette nuit en civile. Ca devrait allez non…?
Le jeune policier devint soudainement livide. Il plaqua ses mains sur ses joues, les larmes aux yeux en prenant une position des plus ridicules. La goute au nez et les yeux exorbités.
- Comment ?! Vous voulez que j'enquête SEUL la nuit alors qu'il y a une folle qui rôde à la recherche de beau jeune homme pour les poignarder…?! Pourquoi ne pas envoyer Kôjirô a ma place ?!
- Tu dois devenir fort ! Tu es un homme oui ou non ?! J'ajouterais à cela soit rassuré, elle ne risque pas de te faire quoi que ce soit… !
- Que- Comment ? Pourquoi ? Qu'est ce qui te fait dire ça Kôjirô… ?
- Tu n'as rien d'un « beau jeune homme ».
La phrase lancée du tac au tac par son ami d'enfance choqua le policier. Si bien que l'on pouvait imaginer un ectoplasme sortir de sa bouche tant il ne s'attendait pas à autant de froideur de la part de celui qu'il considérait comme un petit frère et son disciple…à l'époque.
Car oui, celui-ci l'avait dépassé depuis belle lurette dans bien des domaines. Il se reprit bien vite et au moment il allait répliquer, le capitaine l'arrêta de suite avant qu'il n'eu le temps d'ouvrir la bouche.
- je confirme les dires du lieutenant, tu n'as rien de tout cela, soit rassuré, tu peux enquêter tranquille.
- Ca…Capitaine, vous aussi ?...vous…vous êtes ligué contre moi…c'est...Ouiiiin! …Kôjirô je te déteste !...bwaaouin !
L'homme fondit en larme de crocodile avant de détaler au loin, laissant une traînée de larmes brillant au soleil tel un vieille animé fleur bleue pour jeune fille. Ses collègues le regardèrent s'éloigner en rigolant, habitué à un tel spectacle aussi ridicule soit-t-il.
- Bien, je vous laisse lieutenant. N'oublier pas de me tenir au courant du moindre changement dans cette affaire.
- Bien capitaine. Bonne soirée a vous.
Le capitaine s'éloigna à son tour après l'avoir salué, laissant le lieutenant enfin seul après un long interrogatoire.
Celui poussa un léger soupir en pensant au jeune artisan qu'il avait quitté précipitamment quelques il y a de cela quelques heures. Il repensa alors à la sensation qu'il avait ressentie en étant si proche de lui…
Après tout le temps qu'il avait passé avec ce jeune homme farfelu, c'était la première fois qu'il réagissait de cette manière à ses provocations indécentes. Pourquoi ? Que pouvait-t-il bien se passer dans son corps …?
L'homme décida de rentrer chez lui pour la soirée, là passant avec sa jeune sœur Aguri qui l'attendait patiemment comme chaque jour pour dîner en sa compagnie. Prenant le temps de discuter, échangeant à tour de rôle leur point de vu sur ce qu'il se passait dans la grande ville. Avant d'aller se coucher en ayant une dernière petite pensée pour son ami qui va devoir prendre son courage à deux mains pour patrouiller de nuit. Il en rit intérieurement avant que son esprit ne vagabonde à nouveau…
Le lendemain arriva bien vite. L'homme avait eu du mal à fermer l'œil de la nuit et le réveil fut bien difficile...Il avait cogité sur son enquête, mais aussi…il n'arrêtait pas à s'ôter de la tête l'image de Shirô dans sa position érotique…et les caresses de ses doigts fins et froid sur ses lèvres…
Il inspira un grand coup et avala d'une traite le reste de sa tasse de thé avant de se lever pour partir travailler. Sa sœur le salua et lui souhaita une bonne journée, il la remercia avant de fermer la porte derrière lui. La brise fraiche du petit matin vint lui caresser le visage, l'aidant à mieux se réveiller. Il se claqua les joues pour bien se réveiller et entreprit de reprendre ses recherches. Après tout l'enquête n'allait pas avancer toute seule et il doutait fortement que Saburôta avait réussi à trouver quoi que ce soit sur la nuit…
Il voyait déjà le tableau de loin, son ami en train de se cacher, attendant que le matin pointe le bout de son nez pour pouvoir enfin rentrer chez lui. En ayant évidemment fait sur lui tant la frayeur l'avait neutralisé sur place…il ne pu réprimer un rire avant de commencer à avancer, saluant ses voisins d'une petite courbette.
Sur le chemin, le lieutenant continuait de réfléchir tout en cherchant des indices qui pourraient l'aider dans l'avancement de son enquête qui n'avançait pas d'un pouce…
A l'approche de la boutique du premier suspect, la jeune Itô Azami, Il la vit penchée au dessus d'un corps allongé sur le sol. A ses côtés se trouvait le couple qu'il avait croisé la veille.
Plus il approchait d'eux, plus Kôjirô pouvait voir a qui le corps étendu sur le sol appartenait, et ce n'est pas sans surprise qu'il vit l'homme qui encombrait ses pensées depuis des heures déjà évanouie sur le sol. Celui-ci portant encore une fois une tenue des plus originales.
Un kimono toujours aussi provocateur d'une belle teinte orange comme le pelage d'un renard roux, autour de son cou était enrouler une grande écharpe d'une teinte plus foncé tandis qu'un masque de renard d'où plusieurs rubans pendaient faisait référence aux huit queues du renard et lui servait de couvre-chef, cachant ainsi son visage. A ses côtés se trouvait sa dernière création, un magnifique parapluie de renard. Allant bien évidemment avec sa tenue.
Le lieutenant s'approcha de son ami, inquiet.
- Shirô…? Que s'est-t-il passer ?
Il tourna le visage vers le couple et le suspect numéro un de leur enquête. Attendant une réponse à sa question. Ce fut le jeune homme qui prit la parole, sous le regard des deux femmes.
- Vous la connaissez ? Cette vendeuse de parapluie s'est approchée de nous en proposant de lui en acheter un…et à peine a-t-on eu le temps de décliner son offre qu'elle s'est évanouie devant nous...
Le lieutenant vérifia sans attendre l'état de son ami, écoutant à moitié l'explication du jeune homme. Il poussa un nouveau soupir, rassuré cette fois-ci. A première vu il n'avait rien de grave.
Lentement, Kôjirô se redressa en portant son ami à bras sans peine. Remarquant son poids plume il songea à le faire manger un peu plus. C'est alors qu'il corrigea enfin l'homme qui avait pris la peine de lui répondre. Il eu du mal a ne pas sourire, amuser de voir comme son ami passait facilement pour une femme.
- Merci pour votre explication monsieur. Par contre, je me dois de vous faire remarquer que cette personne…se trouve être un homme.
- Ah…ah bon ? Il avait l'air si fragile…qu'on n'aurait pas dit…haha !
L'homme rit de gêne. Sa compagne l'accompagna dans son rire en lui tapotant le bras.
- Tu es bête parfois Jôji ! Tu ne trouve pas Azami ?
La jeune femme qui s'était tût jusqu'à présent se saisi en se voyant intégrée a la conversation. Elle acquiesça et semblait esquisser un sourire derrière son masque.
- Oui. Tu as raison Miyako. Il n'a vraiment pas changé…
- Comment ? Je n'ai pas changé ? Et ça alors ?! Je n'étais pas si musclé avant…
Sur ses mots il bomba le torse. Tapant sur celui-ci d'un petit coup de poing comme pour imager ses propos. Les deux femmes en rirent. Le lieutenant semblait quant à lui observer le moindre signe qui pourrait l'aider dans sa mission…
- Vous êtes amis… ? Vous vous connaissez depuis longtemps ?
Le petit groupe calma leurs rires avant de regarder le lieutenant qui attendait une réponse.
La suspecte posa son regard noisette dans celui du policier, avant de baisser les yeux. L'autre jeune femme remarqua son comportement. Elle regarda le jeune policier droit dans les yeux.
- Oui, pour vous répondre. Nous sommes amis d'enfance. Je sais que vous la suspecté d'être la meurtrière ! Mais Azami n'est pas comme cela, jamais elle ne ferait une chose pareille ! Alors laissez-la tranquille bon sang !
- Ecouter… je ne fais que suivre le protocole. Il faut que je réunisse un maximum d'indice pour que l'enquête avance. Et pour cela je ne dois passer à côté d'aucune possibilité. Mais si jamais vous auriez une idée ou quoi que ce soit, allez-y.
- …Excusez-moi. C'est juste que…je trouve cela tellement injuste qu'on la soupçonne juste parce qu'elle est…différente…
La jeune femme attrapa son compagnon par le bras, cherchant à se calmer, visiblement émotive. La jeune Azami de son côté ne pipait mot. Un détail n'échappa cependant pas au regard du lieutenant. Mais il n'en fit pas la remarque, du moins, pas tout de suite. Il enquêtera sur ce point plus tard se disait-t-il….
- Je comprends ne vous en faites pas…Sur ce veuillez m'excusez. Je me charge de le ramener chez lui.
Et sur ses mots, il salua le petit groupe d'ami avant de se rendre vers la demeure loufoque dont il connaissait parfaitement le chemin tant il l'avait pratiqué tout les jours.
Sur la route, il ne pu s'empêcher de jeter un coup d'œil au visage de son ami. Un sourire apparu sur ses lèvres quand celui-ci ouvrit lentement les yeux.
- Enfin réveillé. Il était temps, je commençais à me demander si je ne devais pas t'emmener chez un médecin !
- ….Lieutenant ?
Le jeune artisan semblait encore dans les vapes, il se redressa. Les mains posé sur les épaules musclés du policier pour ne pas perdre l'équilibre et regarda autour de lui. Il ne semblait pas comprendre ce qu'il faisait là.
- Qu'est ce que je fais sur votre dos ?
- Tu t'es évanouie en pleine rue. Tu es sûr que ça va ?
Le jeune homme l'enlaça, les bras enroulé autour de son cou et la tête reposé sur l'une de ses épaules. Il lui murmura a l'oreille un faible « ça va, j'ai juste….faim. » et comme pour imager sa phrase, son ventre se manifesta, laissant entendre un bon gros gargouillement.
Le lieutenant s'arrêta devant la porte de la demeure. Marmonnant sa question entre ses dents.
- …tu t'es évanouie de faim ?
- Oui c'est cela…j'ai brûlé le repas que vous m'aviez préparé en voulant le réchauffer…du coup je n'ai rien mangé de la soirée…
- Shirô….tu es vraiment…pire qu'un gamin ! Te rends-tu compte que tes manières négligé nuisent à ta santé ?! Je vais sérieusement devoir t'apprendre à prendre soin de toi et crois moi j'y arriverais !
- Mais…je me débrouillais avant de vous rencontrez vous savez, lieutenant ?
- Ah oui ? Vraiment…et comment faisais-tu ?
- Les femmes m'apportaient beaucoup de plat préparé ou je mangeais dans les maisons closes…et-… !
Il ne pu finir sa phrase. Le jeune policier déposa le jeune homme sur le tatami une fois rentrer chez lui et le fixait, énerver. Ses grandes mains tenant fermement ses épaules comme il avait coutume de le faire quand il allait lui passer un savon.
- Non mais je rêve ! Et tu crois que je vais te laisser tranquille en sachant cela ?! C'est pire que je ne l'imaginais ! Bon…avant toute chose, il faut que tu avales quelque chose…
C'est sur ses belles paroles qu'il se dirigea vers la cuisine pour préparer un bon petit plat pour le jeune artisan. Quant a celui-ci, il ne comprenait vraiment pas pourquoi le policier s'était tant attacher a lui…en général on le laissait vite tomber. Ou du moins, il cherchait à ce qu'on lui fiche la paix. Mais lui, non, il s'accrochait.
Ce qui, il devait bien l'avouer, ne lui déplaisait pas bien au contraire. Lui-même s'était grandement attaché à cet homme qui s'acharnait à prendre soin de lui.
Tout en attendant que le repas n'arrive il s'allongea sur le tatami, la tête posé sur ses bras croisés, plonger dans ses penser.
Pourquoi s'était-il tant attacher a lui… ?
Qu'avait-t-il de spécial ? Tant de question qui restait encore sans réponse…
Et voilà ! j'espère que vous aurez aimez ce chapitre ^3^
J'essayerais de poster la suite assez rapidement ! 3
Merci de laissez des reviews avec vos impressions and co =D Marchiiiw !
Bai bai !
