Début du second chapitre

"Je désir mordre, Tom, pour qu'il face parti de ma meute. La morsure devrait stabilisé son état. De plus… Il apprendra les règles d'une meute. Et sera soumis aux autres loups… Il n'aura aucune chance de reprendre du pouvoir malgré son apparente liberté. Personne ne devrait avoir à subir une morsure, mais … il me semble que c'est pour lui la meilleure chance d'avoir une vie décente.

- Voyons, Rémus… Tu sais bien que sans magie, la transformation en loup-garou est très difficile. Il risque de mourrir… et ceux rapidement.

-Effectivement, il faudrait lui rendre un peu de magie pour l'aider à survivre à sa première transformation.

- Redonner de la magie à … lui ? Non, non.. on ne peux pas faire ca !

- Remus si tu le mords… et qu'il n'a pas de magie, a-t-il une chance de survie ?

- Sans aucune magie ? Très peu de chance de survie. A moins qu'il n'ait la protection total du dominant. Les loups-garou ont un système de compagnon. Si un "nouveau-né" sans magie devient le compagnon du dominant … disons que personne ne lui laisse l'occasion de mourrir.

- Ce serait possible ?

- … Je n'ai pas de compagnon… Mais je ne veux pas de lui… enfin…

- Oui, nous comprenons Remus…"

Rémus ferma les yeux. Il ne pouvait pas … prendre vous-savez-qui comme compagnon… n'es-ce pas ? Toute fois, il comprenait que personne n'accepterai de lui rendre un peu de magie. Devrait-il le rendre misérable et le mordre comme un cracmol ? Lui laissant peu de chance de survit ? Sans doute… Et ce fut ce qui fut décidait lors d'une réunion peu après.

Alors deux jours plus tard, Rémus se présente face au jeune homme. Tom comprend immdiatement que quelques choses d'important est entrain de se passé. Plusieurs membres de l'ordre l'accompagné, armé de leur baguette. Ils avaient l'air de vouloir le battre alors Tom recula le plus possible vers le fond de sa petite cage.

Rémus lui fit un petit sourrire et ouvrit la porte de la cage. Il l'a laissa ainsi, entrebaillé, alors qu'il s'asseyait a coté de lui. C'est d'une voix qui se voulait calme et douce qu'il lui dit :

"Bonjour Tom. Il va se passer pas mal de chose dans les prochaines heures. Il faudra que tu restes calmes. Tout ira bien."

A peine eut-il finis sa phrase, qu'il saisit le bras de l'adolescent et y plongea les crocs dedans. La peau se déchire, le sang s'écoulle le long de la plaie. Tom cri et tente de retiré son bras. Il ne remarque pas les aurors venus prétait mains fortes à Rémus, au cas où qu'il parvienne à se libérer, il ne remarque que ces dents dans sa chaire. Il a peur. Très peur. Rémus va-t-il le tuer ?

Le loup-garou mord et remord sur la plaie jusqu'à ce qu'il soit satisfait de son travail. La plaie est misérable. Impossible à refermer par des méthodes moldues et même difficile par méthode sorcière à cause de sa salive qui recouvre la blessure. Seul les soins d'un loup-garou face à ce "nouveau-né" pourrait ête efficace. Rémus l'avait fait en toute connaissance de cause.

Avec une douceur étonnante après la morsure, Rémus couche l'adolescent dans ses bras. Il lui caresse la tête. Lui murmure que "tout ira bien", et qu'"il ne faut pas s'inquiéter", qu'il "a une famille maintenant". Mais en quoi une famille est rassurant ? En quoi des mots vagues et irréels pourraient-ils le rassurer ? Malgré tout, Tom se détend petit à petit… Peut-être à cause du ton de cette voix douce. Peut-être à cause de cette main dans ses cheveux. Mais toujours est-il qu'il finit par s'endormir.

Et dire que dès le lendemain, il rejoindrai la meute où il apprendrait la hierarchie. Il se ferait dominer par la plupart, sans doute par tous. Il apprendrait les codes sociaux qui régissent les loups. Il apprendrait à respecter son tour lors des repas et à ne pas mettre les pattes près des femelles pleines. Cela mettrais longtemps avant qu'il ne comprenne tout cela. Mais il finirait par s'habituer à la vie en meute et il y vivrait sans doute de façon épanouie. Il devrait remplir sa part du travail… D'ailleurs quel travail allait-il faire ?

Chasseur ? Non, trop dangereux… Rémus n'accepterait pas de le laisser sans surveillance. Et n'accepterais pas non plus de lui laisser apprendre à utiliser ses crocs…

Surveiller les louveteaux ? Mouahaha ! Hors de question de lui laisser le moindre louveteau à porter de patte ou de crocs. Tout comme il ne pourrait pas s'occuper des mères enceintes… Déjà parce que les dominants refuseraient catégoriquements et également parce que les femelles stresseraient tant avec un tel protecteur que cela pourrait leurs nuirent.

Explorer les environs, définir de nouvelles terres ? Ca pourrait être intéressant. A condition qu'il soit très endurant et sous bonne surveillance.

Ca allait s'avérer difficile. Déjà il faudrait lui trouver un coin. Rémus allait sans doute le prendre avec lui tout en le contraignant à sa forme de loup. En vivant comme un loup durant un ou deux mois il devrait arriver à lui apprendre la plupart des choses. Après, peut-être qu'il pourrait aller jusqu'à le laisser redevenir humain autant qu'il le voudrait. Mais chaque chose en son temps. Il devait déjà survivre à la morsure et à la première lune.

Les heures suivantes furent très difficile. Le "poison" se répandait dans ses veines, innondant son sang, le brulant littéralement. Tom se tourne dans tout les sens, geins, gémis, pleure, cris parfois. Personne ne l'en empêche. Peut-être par une infime compation pour son supplice ou peut-être par ce que Rémus, en bon loup-garou, veuille sur le nouveau-né. S'assurant que personne ne l'approche. Il ne l'avait lui-même plus toucher, laissant la transformation de son sang se faire progressivement.

Au soir Molly se présenta à Rémus. Elle avait ammener avec elle un panier, il semblait plein à craquer et très lourd. Rémus se tendit immédiatement, comme à chaque personne passant près du nouveau-né. Instinct de loup.

"Bonsoir Rémus…

- Molly.

- Je me suis dit que tu devais être épuisé. Je t'ai apporté de quoi manger…

- euh… Merci beaucoup."

Le sourrire du loup se fit chaleureux, elle s'installa près de lui et ils se firent la conversation alors que Rémus se nourrissait. Derrière eux, Tom semblait luttait contre son propre corps.

"Rémus, je te fais confiance. Ne le laisse pas fuir."

Le loup-garou hoche simplement de la tête, formulant un 'oui' silencieux. Il savait que beaucoup de personnes comptaient sur lui pour assurer la surveillance de l'adolescent. Quand Molly eut disparut, il alla tout contre Tom et le fit s'endormir entre ses bras. D'ici quelques heures la douleur ne viendrait plus de ses veines mais de ses os. Ce serait sans doute pire à ce moment là. Rémus l'emmènerait jusqu'à la forêt dès qu'il aurait effectuer sa première transformation. Evitant ainsi que quiconque le reconnaisse durent un petit bout de temps.

Fin du second chapitre