Disclaimer : L'univers de Pandora Hearts et Rufus Barma, Reim Lunettes ne sont pas de moi ... Dommage è0é
Le bout de Chanson : Vérone - Roméo et Juliette (2001)
Cependant, Mélody, Ewen et Francine ( Ainsi que Mr De Pazzi, Mrs Et Mr Genova de même ) sont mes O.C. merci de ne pas trop y toucher
Rate : K+ ( On verra ce que ça donne hein .O. )
Note de l'auteur : Bon un premier chapitre, j'espère que ça plaira ^^
CHAPITRE PREMIER : Eterna Memora
De Mélody à Rufus
15 septembre 1914
« Cher Rufus,
Sais-tu ce qu'Ewen a fait aujourd'hui encore ? Franchement, ce jeune homme est à renvoyer au plus vite, c'est n'importe quoi, je me demande bien comment tu à pu prendre à ton service un jeune homme aussi froussard qui n'ose même pas me suivre en ville pour aller acheter des fleurs. Pourquoi me demanderas-tu. ? Et bien sache que dans quelques jour, je reçois un Don Italien, un ami de mes parents qui vient me rendre visite et qui veux avoir comment je compte préparer mon futur. Qu'en penses-tu ? Crois -tu que c'est pour me marier ou pour me dire que mes chers parents m'ont trouvé un époux qu'il vient me rendre visite ? En tout cas, je sais quoi lui répondre s'il m'annonce cela... C'est vrai qu'en un sens, ça sera drôle et méchant mais je me vois bien lui répondre avec toute la grâce d'une jeune fille de bonne famille :
« - Savez-vous où je vous le mets votre mariage arrangé ? »
Cela à le mérite d'être clair je trouve. N'est-ce pas ? Enfin quoi ? Je ne sais pas, je n'ai pas du tout la carrure d'une femme à mariée ? Tu m'as vue, je n'ai pas du tout les manières d'une femme que l'on peut marier et surtout que l'on doit marier. Et puis je suis tellement frêle que je ne saurai même pas porter l'enfant de mon futur mari ( Si j'en ai un, un jour peut-être).
Enfin, ce sujet me déprime plus qu'autre chose … Et toi ? Que fais-tu en France ? J'ai appris par Francine, la gouvernante du manoir, qu'une guerre avait été déclarée. Ne me ment surtout pas, je te préviens Rufus Barma, si tu es parti t'enrôler dans cette guerre sans me le dire à moi, la fille qui loge chez toi depuis qu'elle a dix-sept ans. Je te jure par tout les Grands Dieu que je viendrais te chercher par les cheveux et que je te ramènerai ici. Et j'en fais le serment par écrit, je te le dis, je le ferai, même si je dois user les chaussures neuves que je me suis acheté.
Mais en y repensant, c'est vrai que tu es parti, comme ça sur un coup de tête après que Reim t'es apporté un courrier... Je vais le faire souffrir celui là et il me donnera cette lettre qui ta fait partir. Avec qui je vais m'amuser si tu n'es pas là ? Hein ? Franchement tu as pensé à l'ennui que j'allais développer ? D'accord tu me diras, je ne suis pas dans le manoir le plus miséreux de Réveil. Mais même, ce n'est pas pareil, les livres ne parlent pas et je ne peux plus embêter personne car personne d'autre au manoir ne lit. Et Reim qui passe ses journées à Pandora, je m'ennuie, je m'ennuie... Tu as intérêt de vite revenir et de ne pas me laisser seule très longtemps. Sinon... Bah, sinon, je me pends et comme ça quand tu reviendras, c'est toi qui sera tout seul!
D'accord, je ne le ferai pas, car je vois déjà ton visage tout paniqué, et ton cerveau en train de prévoir toutes les éventualités qui te serviraient à me sauver de cette future ex-pendaison imaginaire. Je ne me pendrais pas c'est promis, mais rien ne dit que je ne me servirais pas du coupe-papier … Faut-il déjà que je le trouve dans le bordel ambulant qui te sert de bureau au manoir... Je me laisse une semaine de fouille. A mesure d'une ou deux heures de fouille par jours, je devrais le trouver et surtout, pouvoir y voir clair dans ton merdier ambulant … Je ne comprends même pas que tu n'es pas pris un livre avec toi … C'est bien étrange en tout cas.
J'espère en tout cas, que tu te portes bien, même si tu es en France pour n'importe quelles raisons. Je prie pour toi. Et j'attends vite ton retour. Et fait tout pour qu'il ne tarde pas, je te préviens ! Ma colère sera terrible ! Et Dieu sait que je suis déjà énervée que tu sois parti sans rien m'expliquer.
Affectueusement,
Mélody
PS : Sais-tu qui est un certains Dylan De Pazzi ? J'ai reçue mon troisième bouquet de Camélia aujourd'hui, alors que ça ne fait que deux semaines que tu es parti ? Crois-tu que cet homme attendait ton départ pour me faire des avances ? Je n'en doute pas... Mon Dieu, je n'attends qu'une chose, c'est qu'il parte loin de moi … Et de Réveil … En plus je déteste les camélias. Ou du moins je préfère une jolie marguerite à ses fleurs qui empestent l'exotisme... J'attends vite une lettre. »
C'est souvent dans ce genre de moment que la demoiselle pose sa plume en soupirant grandement. Écrire, c'est une chose qu'elle n'avait pas fait depuis des lustres car ça faisait des lustres qu'elle n'envoyait plus une lettre à son tendre père, Syrus Genova, et a sa tendre mère, Angélica Genova... Ses parents ne lui avaient jamais vraiment manqué, et l'air chaud et sec d'Italie non plus, c'était assez rare, car elle aurait dût ( si Mélody avait été une personne normale) avoir le mal du pays. Mais jamais au grand jamais elle n'avait regretté l'Italie et Rome, ou encore Vérone et Venise.
Ici, dans ce petit pays, Mélody était on ne peut plus libre et elle pouvait sortir dan les rues comme une jeune femme normale. C'est vrai que en Italie, les seules jeunes femmes qui sortaient ainsi était de la basse bourgeoisie alors qu'elle elle faisait partie de la grande noblesse de son pays. Malheureusement pour elle, elle n'avait jamais vu outre que les murs de son palais à Venise ou bien ceux de sa demeure de Vérone... Aujourd'hui, c'était différent, la rouquine pouvait aller et venir comme elle le voulait, se promenant tantôt dan les parcs de Réveil, tantôt sur le marché...
Parfois et surtout à son grand malheur, la demoiselle entendait les paroles de chanson lui rappelant son pays …
« Vous êtes à Vérone, la belle Vérone
Bien sûr nos jardins sont fleuris
Bien sûr nos femmes sont belles et puis
C'est comme un paradis sur terre
Mais nos âmes elles sont en enfer
Vous êtes à Vérone »
Tout cela l'insupportait, tout comme elle ne pouvait pas aller à l'Opéra ou restée seule le soir ou bien dans le noir. Elle détestait tout ce qui la rattachait à sa patrie natale... Car elle n'aimait pas l'Italie, certes, elle aimait son paternel et sa matrone, mais rien de plus...
Restant là, devant la lettre qu'elle venait d'écrire, Mélody ne avait pas si elle devait la continuer, l'envoyer toute suite. Est-ce que Rufus lui répondrait dès la réception de la missive... ? En vérité, elle était plus qu'inquiète, depuis les deux semaines qu'il était parti, elle n'avait plus de main, elle se les tordait ans cesse, elle ne savait pas ce qui allait lui arriver... C'était pire que de savoir qu'il était avec une femme. Là, elle n'avait pas du tout... Confiance ? Non pas confiance … Mélody avait beaucoup d'appréhension, car c'est vrai que ce que lui avait dit Francine sur la guerre l'avait fortement inquiété...
Reprenant une autre feuille de papier, elle continuât à écrire.
« Rufus, par pitié, j'ai bien mit une demi-heure avant de t'écrire me inquiétudes … Où es-tu vraiment ? Que fais-tu en France. Plus j'y pense plus je me dévore les mains … Oui, tu sais celle que tu as pris en me disant : ''Je reviendrais pour Noël ,, . Mais reviendras-tu vraiment pour Noël ?
J'ai vraiment des doutes... Reviens vite, oui, reviens vite ! »
Elle reposa sa plume, en passant une main tremblante dans ses cheveux. Elle était on ne peu plus stressée... Elle ne disait pas tout ce qu'elle pensait mais il avait toujours su lire entre les lignes et il saurait bien vite que la demoiselle était sur le qui-vive… Qu'elle n'aimerait pas ne pas avoir de nouvelles fréquente …
Mais ce qu'elle ne savait pas, c'est que sa lettre n'arriverait peut être jamais à destination … Elle n'avait aucune adresse à mettre sur enveloppe...
J'espère que ce n'est pas barbant comme style d'écriture =x=
Voilà j'espère que ça vous à plus
A bientôt
