Voici le chapitre 1, écrit quand j'avais 14 ans et revisité maintes et maintes fois. Je n'ai pas écrit de longs chapitres car, à l'époque, je préférais quand c'était concis. Cette histoire avance lentement, elle n'est pas terminée, et ne le sera pas avant un moment.

Comme je l'ai dit, cette fanfiction est plus du fanservice d'une qualité douteuse qu'une vrai histoire avec des enjeux décoiffant, mais c'est une histoire qui a une grande valeur sentimentale pour moi. Elle me rappelle des souvenirs sur la personne que j'étais et me fait prendre conscience de ce que je suis maintenant, comme mon autre fiction Rencontre sous la neige.

C'est juste de la romance, du fluff, du sweet Darling (lol)!


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Chapitre 1: le réveil du maître

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Le jour se levait sur le magnifique chateau d'Azay-le-Rideau, situé en Indre-et-Loir, non loin de la province parisienne. C'était le début de l'été et les rayons de l'éblouissant disque de feu, simbole du roi louis XIV, léchaient déjâ la Loire en renvoyant des étincelles lumineuses sur la façade du chateau. Rien n'était laissé pour compte, tour à tour les immenses tourelles suivie de la monumentale entrée principale étaient baignée dans la lumière matinale. Dans le jardin, les rosiers, les pensées, les jacynthes, les tulipes, les belles-de-jour ainsi qu'une multitude d'autre fleurs avaient éclos encore couvertes de gouttes de rosée. Les insectes et les oiseaux qui se réveillaient, commencèrent à chanter, à bourdonner et les ombres de la nuits se retirèrent dans le bois au nord du chateau.

Dans une chambre richement tapissée de tentures multicolores représentant des scènes de chasse ou de guerre; meublée d'un cabinet en bois de chêne rouge avec un tabouret assorti, d'une grande armoire en noyer et de plusieurs petites étagères dont les dessus était ornementés d'un vase fleuri, le Duc Léonard Hatsune émergeait lentement de son sommeil. Il bailla, attacha en une queue de cheval basse ses long et bouclés cheveux grisonnant, vestige d'une ancienne chevelure bleue turquoise, contempla dans son grand miroir sa figure tendre ridée par les ans, ses yeux bruns où luisait encore un esprit jeune et sa taille, fine malgrés quarante-cinq années de bonne chaire. Il rit doucement, puis tira sur la ficelle d'une clochette de bronze située à côté de son lit. Ses domestiques lui apportèrent vite de quoi se laver les mains et le visage puis ils l'habillèrent de sa chemise dentellée blanche et de sa tunique du dimanche dont la tinte se rapprochait de l'ocre rouge. Les manches, les épaules, le col et le bas étaient entrelacés de fils d'or et d'argent. Sa culotte était de couleur sable, ce qui contrastait avec ses chaussures à petits talons noirs, et une ceinture en cuire de la même couleur avec une boucle d'or lui enserrait la taille.

Ainsi paré, le Duc appela son majordome.

Celui-ci entra quelques minutes plus tard, apportant avec lui une feuille et une lettre.

"Je crois, mon cher Jean, que la journée s'annonce sous son meilleur atrait. Lui dit le Duc.

-Oui Monsieur, lui répondit le dénommé Jean en s'inclinant avec un sourire.

-Bien...et quels sont mes devoirs aujourd'hui?

-Aujourd'hui, dit le majordome en lisant sa feuille, vous devrez juste superviser les travaux des jardins, recevoir les impots du mois et répondre à ceci."

A ces mots Jean tendit au Duc la lettre. Celui-ci la parcouru avec attention avant de s'exclamer d'un air enjoué:

"Le Marquis de MontChevet donne un bal le moi prochain dans son château, le château des Bruchettes, et il souhaite que ma fille, ma femme et moi soyons présent."

-C'est, dit Jean sur le même ton, une nouvelle qui plaira sûrement mademoiselle Miku.

-Sans aucun doutes! Je m'en vais d'ailleurs lui en parler. Qu'on apporte le petit-déjeunée et faites-les descendre.

-Tout de suite Monsieur, dit le majordome en s'inclinant une nouvelle fois avant de se retirer."

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