Juste un simple conte...

A peu près la Belle et la Bête Chap. n°2

Le deuxieme chapitre Let's go !

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Au village, Daisuke qui était loin de se douter des activités de son bien-aimé, s'affairait à suivre les traces de sabots qui l'enfonçaient peu à peu dans la forêt. C'est après une longue marche que le Boulanger se trouva face à une grille qui le fit tressaillir. La « demeure de Satan » se trouvait face à lui, sombre château aux allures abandonnées. Maintenant, il n'avait plus aucun doute ; si les traces l'avaient mené jusque là, c'est ici qu'était détenu son Amour. Bien qu'il ne croyait aucune des stupides rumeurs du village, il crut bon d'aller chercher de l'aide afin de libérer l'élu de son cœur. Il tourna les talons afin de retourner au plus vite au village, décidé à convaincre quiconque de l'accompagner. A cette heure, tous les hommes des environs devaient être amassés au bar, c'est donc là qu'il se rendit avec empressement, ouvrant la porte en un claquement sec qui fit taire la foule.

« J'ai besoin d'aide ! »

« Oh ! Tiiiens, mon chériii ! «

Une voix chevrotante retentit aux oreilles de Die qui n'eut pas le temps de se tourner vers l'homme qui lui sauta au cou.

« Kaoru ! Tu tombes bien ! J'ai besoin de toi... »

« Ouiii ! Moi aussi j'ai enviiie de touah, Die-uh ! Prends moi tout de suiiite-uh ! »

« Non, non ! Tu as mal compris. Il faut qu'on aille délivrer Toshi... »

« Mais bien sûr qu'il y a des lits. »

Sans que le « pauvre » Daisuke ne puisse rétorquer, il passa sur les épaules d'un Kaoru complètement ivre qui le transportât tel un sac de pommes de terre malgré les protestations bruyantes du roux frustré que personne ne vienne l'aider.

Occupé à rouer du coup son kidnappeur, lui hurlant que ce n'était pas le moment, il fallut quelques minutes à Die pour se rendre compte qu'il était allongé dans un lit et que son partenaire forcé se battait déjà avec son pantalon.

« Arêêêtes de-uh gigoter, voyons ! Sois encore un peu patient... Cette fois, on inverse les rôles. Vive l'exotisme-uh ! »

Allongé et bloqué par le poids de son tortionnaire, Die essayait vainement d'échapper à son sort plus que certain. Par malheur pour lui, cela avait l'effet contraire ; plus il se débattait, plus Kaoru se montrait pressant. Ce dernier usa de sa force décuplée par son ébriété pour s'immiscer entre les jambes de son amant. De ses mains habiles, il frôlait l'anatomie de sa victime avant de les remonter le long de ses flancs, électrisant sa peau de désir.

Malgré tous ses efforts, Daisuke sentait son corps s'enflammer peu à peu. Les caresses du Ménestrel se firent très vite plus intenses et vicieuses, déshabillant leur proie. Le Boulanger quant à lui, perdit toute résistance lorsqu'il sentit la peau nue de son bourreau d'amour contre la sienne. Il rejeta la tête en arrière, gémissant de plaisir quand Kaoru s'attaqua à son torse, mordillant les morceaux de chairs déjà gonflés de désir. Dans les brumes de délices qui lui engourdissaient l'esprit, il eut un éclair de lucidité où il aperçu son bel ange en pleurs. Il avait honte. Honte d'être là. Honte d'avoir fait souffrir celui qu'il s'était promis de rendre heureux. Alors qu'il se tourmentait l'esprit de ses regrets, il fut ramené à la réalité par les lèvres de Kaoru qui commençaient leur travail. Il s'arqua légèrement, incitant le grand musicien de le prendre plus en bouche. Son corps se mit alors à trembler sous la vague de désir qui le submergeait.

Kaoru, las de ne se contenter que des gémissement étouffés de la part de son amant, délaissa sa verge, non pas sans protestations de la part du Roux. Sans attendre, il s'empara fermement des hanches de Daisuke et, d'une poussée brusque, entra en lui.

Die poussa un long cris de douleur qu'il ne su retenir, serrant ensuite les dents pour tenter de se détendre afin de faciliter les choses. Kaoru commença alors un long va et viens, soudant plus leur corps et emmena son partenaire dans une danse enflammée que tout deux semblait apprécier. Alors que leurs cris accompagnait leur cadence, le tout allant à crescendo, La musicien stoppa net, traversé de spasmes. Quand Daisuke sentit son partenaire se déverser en lui, il ne pu se retenir de faire de même, maculant leur ventre de sa semence.

Le corps de Kaoru s'abattit lourdement à côté de Die et ils restèrent cloîtrés dans un silence pesant. Sûrement le ménestrel s'était il déjà endormi alors que le Boulanger fixait un point du plafond, se maltraitant mentalement. Furieux de s'être laissé aller une nouvelle fois, il s'habilla à la va vite pour enfin quitter la chambre sans même adresser un regard a son ancien amant.

Après ces instants agités, Daisuke se retrouvait seul sur la place du village, épuisé et désemparé. En lui-même, il culpabilisait terriblement d'avoir une nouvelle fois trahis son Amour au lieu de le secourir. Pire encore, il y avait prit du plaisir. La seule chose qu'il pouvait faire à présent pour mériter un pardon était de délivrer Toshiya, qu'importe s'il doit y aller seul. C'est alors qu'il reprit la route de la forêt pour se rendre dans cet immense château infâme qui renfermait son plus beau joyau.

C'est donc non loin de là que Toshiya se remettait de sa dernière aventure, laissant glisser ses doigts sur les fines cordes des nombreuses basses et guitares qui l'entouraient. De ses deux instruments, la basse était de loin son préféré. Son son long et profond l'emportait lorsqu'il fermait les yeux. Allongé au centre de la salle de musique, une basse sur le ventre, il jouait quelques notes au hasard, s'imprégnant de chacune d'entre elles.

« Vous aussi la basse vous enflamme ? »

Toshiya sursauta à cette voix qu'il connaissait si peu. Se redressant en un réflexe, il fut surprit de se trouver face au domestique basané, habituellement si silencieux, qui vint s'asseoir à ses côtés pour attraper la basse à présent posée sur les genoux du Beau.

« Lorsque je n'ai rien à faire, et que le Maître est occupé, pour moi aussi jouer de cet instrument... Peut-être pourrons nous un jour jouer ensemble ? »

Toshiya fut encore plus surprit par cette proposition, lui qui d'habitude, ne jouait jamais. Sa surprise fut bientôt remplacée par un malaise lorsqu'il répondit au major d'homme.

« Eh bien, je ne compte pas rester plus longtemps... »

« Oh, pourquoi ? Le Maître vous apprécie beaucoup, vous savez ? Rien qu'à sa manière de se comporter avec vous, cela se voit. Il est respectueux, attentionné, presque tendre. Si vous ne l'intéressiez pas, il aurait profité de vous à sa guise, vous enfermant aux cachots. »

« Comme ce... Takeo, c'est ça ? »

« Entre autre... »

Un sourire attristé assombri quelque peu le visage pourtant si vif du blond, puis il reprit le cours de sa phrase.

« Mis à part que Takeo est follement amoureux de mon frère. »

Une mine interrogatrice s'afficha sur le visage pâle de Toshiya qui se tourna un peu plus vers son interlocuteur pour écouter plus attentivement ses dires.

« Votre frère ? »

« Maître Kirito. »

Toshiya cru mal comprendre la situation. Comment un homme pouvait-il se trouver un jour au service de son propre frère ? Voyant bien que le Noiraud n'en revenait pas, Kotha lui fourni quelques précisions.

« C'est la situation qui nous a amené à vivre ainsi. Suite à l'assassina de notre père, le Roi de notre royaume, le peuple jugeât préférable d'exiler le Prince ainsi que sa famille pour sa protection. Là-bas ne sait où se trouve l'actuel Roi. Nous sommes donc très peu ici, uniquement les proches du Maître. »

Toshiya resta silencieux suite aux explications du domestique. Il n'en revenait pas. Alors, Kirito serait un roi ?!

« Je vais vous laisser à présent. J'ai plusieurs choses à faire. »

Le Beau fût brusquement sortit de sa rêverie lorsque Kotha se leva et posa la basse sur son socle.

« J'espère que nous aurons à nouveau l'occasion de bavarder. »

Toshiya acquiesça. Peut-être n'avait il pas dit un mot depuis sa révélation qui venait de lui être faite, mais en lui, son esprit bouillonnait. Il se surprit à penser qu'il pourrait peut-être devenir la belle princesse du Roi mystérieux mais il préféra s'en arrêter là car il savait que la suite serait équivalente à « Il vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants ». Il savait très bien qu'il n'y avait pas droit car il était amoureux de Daisuke et ne devait en aucun cas laisser son esprit fantasmer ainsi sur un autre. En réalité, il ne savait plus trop vers qui balançait son cœur troublé.

Quand il prit conscience qu'il était resté planté au centre de la salle, il se décida enfin à rejoindre sa chambre. Le Beau avait bien du mal à s'habituer au Manoir. Dans chaque pièce planait une ambiance glaciale qui le mettait mal à l'aise. Malgré cela, un lien invisible le rattachait au lieu.

Enfin dans ses quartiers, il alla s'appuyer sur le rebord de la grande fenêtre qui illuminait sa chambre en quête de fraîcheur et d'idée nouvelles.

Daisuke. Pourquoi avait-il soudain l'envie de se blottir au creux de ses bras ? Alors qu'il laissait son regard vagabonder au hasard sur l'horizon et ses environs, il se redressa précipitamment. Die ! Il était là !

Voyant le grand roux s'éloigner après avoir été repoussé par un immense chien à trois têtes qui, bizarrement, n'attira que très peu l'attention de Toshiya, celui-ci se précipita dans le couloir avec la ferme intention de retrouver son concubin et de se blottir à nouveau dans ses bras, oubliant les événements passés. Malgré sa détermination, il hésita à quitter le Manoir. Ce lien incompréhensible l'y rattachait toujours. Peut-être pour son propriétaire ? Il ne pouvait plus nier l'attirance qu'éveillait en lui le grand brun au regard glacé mais il aimait Die. Du moins, en était-il presque sûr.

Toutes ses questions finirent par l'énerver et il décida que quitter le château était ce qu'il y avait de mieux à faire. Au moins, il savait à quoi s'attendre en vivant aux côtés de Daisuke ; une routine rassurante et sans danger, ou presque si on omettait le ménestrel aux attitudes légères.

Alors qu'il descendait les escaliers à toute hâte, perdu dans ses pensées, il n'aperçu pas l'obstacle sur son chemin et entra en collision avec celui-ci. Il faillait tomber lourdement mais deux bras l'entourèrent, rajustant ainsi son équilibre. Se trouvant soudain contre un torse puissant, Toshiya leva les yeux sans se douter que ceux si plongeraient aveuglément dans deux abysses noirs.

« Ah, Kirito ! Pardonnez-moi, je ne faisais pas attention à ce que je faisais. Je marchais et... »

Le maître des lieux le coupa avec un sourire, approchant ses lèvres de son oreille.

« Marchais ? J'ai plutôt l'impression que tu fuyais. Ais-je tords ? »

Confus, le Beau agita la tête en signe de négation.

« Non, enfin... J'ai cru voir quelqu'un... Daisuke, à l'extérieur. »

« Hum, ton cher et tendre ? N'était ce pas celui-là même qui t'avait poussé à te jeter de ton balcon il y a quelques jours ? »

Le Noiraud rougit brusquement, sans raison apparente et s'il s'en maudissait intérieurement. Pourquoi perdait-il ses moyens face à lui ? C'est ridicule. Bien sûr, Die était son amant et il voulait à tout prix le rejoindre. Encore un instant il hésita avant de prendre son courage à deux mains et d'adresser un regard décidé à celui qui le faisait défaillir.

« Je vous en prie, laissez moi le rejoindre. Je voudrais tant le revoir... »

A présent, ses yeux scintillaient de larmes qui menaçait de s'écrouler sur son visage rougit. L'une d'elles réussit à quitter sa prison et partit se perdre sur la joue du Beau quand Kirito la chassa de son pouce. Bientôt, les autres doigts du Ténébreux vinrent entourer le visage du jeune homme et leur propriétaire en approcha dangereusement son visage fermé. Il laissa ses lèvres frôler celle du noiraud collé à lui, le faisant frissonner honteusement. Enfin, il s'écarta, décidé à accepter sa requête.

« C'est d'accord. Vas t'en. Petit Tonnerre est dans son box, prends le et pars avant que je ne change d'avis. »

Les yeux pourtant si sombre de Toshiya s'illuminèrent de bonheur et sans réfléchir, il commença à dévaler les escaliers avant se s'arrêter brusquement, se tournant une dernière fois vers Kirito avec un regard intrigué.

« Heu, Petit Tonnerre ? »

« L'étalon avec lequel je t'ai amené ici. Tu le reconnaîtras. Dans le cas contraire, Jun, l'homme à tout faire t'y mènera. »

« Oui, mais... Petit Tonnerre ? »

Le visage du Ténébreux se crispa. D'accord, se nom était ridicule, mais lorsqu'il avait neuf ans, il trouvait ce nom parfait. Peu importe après tout ! Ses poings se serrèrent et en une fraction de seconde, son ton changea.

« Je t'ai dis de partir avant que je ne revienne sur ma décision ! »

Sur cet ordre, le Beau n'eut d'autre choix que d'obéir, scrutant encore quelques instants celui qui avait obsédé son esprit durant ses derniers jours, puis il tourna les talons et couru vers la sortie avant de disparaître derrière l'une des immenses portes qui menaient à l'extérieur.

De son côté, Kirito, désormais seul, se laissa tomber lourdement sur les marches, prenant tête entre ses mains. Une larme dévala les élégantes courbes de son visage et, au même moment, une voix venant de l'extérieur lui fit reprendre ses esprits.

« Cerbère ! Reviens ici, saleté de chien ! »

A cet instant, un sourire, triste certes, vint éclaircir son visage désormais séché par ses mains blafardes. Isolé dans ce hall immense, il se releva rapidement, se trouvant soudain ridicule. Après tout, il n'était pas seul, puis il était inutile de mettre dans de pareils états pour un vulgaire paysan recueilli tel un chien perdu. Mais tout de même... Kirito lâcha un soupire et reprit l'ascension des escaliers, mains fourrées dans son pantalon de cuire noir. Sa direction ; la salle de musique, histoire d'oublier les événements de ces derniers jours.

Pendant ce temps, Toshiya était déjà loin...

Chapitre n°2

Fin.

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Après relecture nous avons remarqué qu'il y avait encore de fautre de recopiage - -' On va y bosser ... un Jour XD

Le chapitre 3 est entamer... Et tout pensé. Mtn il faut qu'on se décide à l'écrire lui et l'épilogue surprise aussi ... Promis après les deuxiemes sessions