Beaucoup d'années auparavant.

Chapitre 2 : Révélation

L'aube... Y a t-il un moment plus magique dans une journée ? C'est lorsque le soleil n'est pas encore levé, mais où l'on peut apercevoir ses reflets dans le ciel.

Un châle sur les épaules je regardais donc le soleil se lever. J'entendis des pas derrière moi et deux mains se posèrent délicatement sur mes épaules.

-Que ce passe t-il ? demanda une voix derrière moi que je reconnu aussitôt.

- Il t'arrive d'avoir un mauvais pressentiment ?

- Parfois, mais ils sont injustifiés ... Je veux dire généralement je me trompe alors maintenant je ni fais plus attention ! De quoi as-tu rêver cette fois ?

- De Poudlard ... Il faisait nuit et le château était en feu, les tours s'effondraient et sur la cour principale une bataille faisait rage. J'entendais des cris, des personnes qui hurlait des sortilèges. C'était une guerre comme on n'en avait jamais eu ! Et moi je voyais ça de haut... ce désastre sans pouvoir rien faire.

Ma respiration se saccada comme si je revivait le cauchemar. Mon frère m'enlaça pour me calmer:

-Chutt... ce n'est qu'un rêve !

-Il était pourtant si réel ! J'ai peur Léandre ... peur de tout ce qui ce passe en ce moment, ces massacres de moldus et ce seigneur des ténèbres que veut-il exactement ? demandai-je d'une voix que ne reconnue pas.

-Je n'en sais rien ... mais je ne permettrait pas qu'on te fasse du mal.

-Ce n'est pas pour moi que j'ai peur! m'écriai-je en me dégageant de ces bras, C'est pour toi ! On dit que toute les familles de serpentards font partis de ses ... Mangemorts. Tu es un serpentard, papa l'était et maman aussi tu ne pense pas qu'ils viendront bientôt te demander de les suivre !

- Ne t'en fais pas ! Je ne cèderais jamais à ces assassins.

-Je l'espère ...

- Allons ... rentrons il ne fait pas chaud à cette heure matinale.

Alors que nous rentrions dans la maison je déclara :

-J'ai invité Ethan et Charlotte à déjeuné tu te joindras à nous ?

-Bien sûr ! Cela fait longtemps que je n'ai pas vu Ethan ... Je l'aime bien ce petit ajouta-t-il en me regardant étrangement.

- Ne te fais pas d'idée Léandre c'est juste un ami raillai-je

- As ton âge je n'avais pas d'amie fille ! C'est vrai j'oubliai tu es une Gryffondor, une gentille, ironisa-t-il, la seule de la famille, ne crois pas que je t'en blâme tu es ma fierté !

Mon frère m'embrassa sur le front avant de rentrer dans son bureau.

Depuis que Papa et Maman était partit, Léandre avait toujours pris soin de moi, je lui était reconnaissable! Pourtant je savais que mon frère avait un mauvais "lui" qui n'attendait qu'une occasion pour prendre le dessus ! Je m'était jurer de faire en sorte que ce "lui" ne sorte jamais et je savais que moi aussi j'avais un mauvais côté. Instinctivement je regarda mes yeux d'un vert émeraude dans le miroir.

"Personne ne doit savoir", me murmurai-je à moi même

OoOoOoOo

Il était exactement midi lorsqu'on frappa à la porte.

- Ils sont bien à l'heure commenta mon frère. Je me précipitai pour ouvrir la porte. J'eus le temps d'apercevoir deux silhouettes puis mon champs de vision fut totalement obscurci par des cheveux blonds. Charlotte s'était jeté sur moi.

- Laisse la respiré ordonna la voix d'Ethan, Charlotte recula.

- Désolé murmura-t-elle tu m'a tellement manqué !

-Toi aussi tu m'as manqué !

- Tiens je t'ai ramené du thé de Chine !

Un des nombreux points communs que nous avions Charlotte et moi était les déplacements de ses parents. Lorsqu'elle accompagnait sa mère dans ses voyages, elle ramenait souvent quelque chose. Je l'a remercia pour le cadeau et proposa aux invités de se mettre à table.

Le temps était magnifique, j'avais installé la table dehors dans le jardin. Nous avons discuté en mangeant le plat que j'avais cuisiner, il avait fallut menacer Joly, l'elfe de maison, pour qu'elle accepte de me laisser faire la cuisine. D'ailleurs tout le monde avait apprécié le repas.

Après le repas nous avons joué au Quidditch : Moi et mon frère contre Charlotte et Ethan. Le match fut serré mais la victoire fut accordée a notre équipe. Mon frère était fou de joie tel un enfant qui a gagné sa première partie ! Je ne le reconnaissait pas, mais cela me faisait plaisir de le voir si enthousiaste. Ayant perdu toute sa maturité il me pris sur son dos puis il nous fit tournoyé, mes cheveux bruns détachés voletait autour de nous? Ethan eu le temps de saisir son appareil photo et d'immortalisé ce moment avant que mon frère me pose a terre.

-Cette photo sera la clé de ma collection ! s'exclama mon meilleur ami

- il y a longtemps que je ne t'ai pas vu aussi joyeux ! m'écriai-je à mon frère

-C'est vrai! dit-il en souriant. J'espère que toi tu ne perdra jamais cette joie de vivre ajouta-t-il en me caressant les cheveux

Je le regarda avec admiration. Mon frère était ma vie, personne, jamais personne ne m'avais autant aimé et protégé ! Du moins par pour l'instant.

-Je demande une revanche cria Ethan me réveillant ainsi de mes pensées.

-Pas pour moi... Non merci je suis trop attaché à ma victoire, je n'ai pas le courage de perdre cette fois-ci ! En plus j'ai du travail, je ne suis pas en vacances MOI ! déclara mon frère avant de ce dirigé vers la maison en nous adressant un signe.

-Très bien ! accepta Ethan; dans ce cas je vous propose une séance photo !

-Et pourquoi on irai pas ce balader en face ? proposa Charlotte

Ainsi nous sommes partis nous promener dans les champs en face de la maison. Ethan qui avait pris on appareil photo qu'il a baptisé "Eikona", nous mitrailla durant tout le trajet. Lorsque nous somme revenus la nuit était sur le point de tombé.

-je vais rentré annonça Charlotte

-D'accord moi je reste un peu... déclara mon ami

Après le départ de Charlotte Ethan et moi avons discuté, allongé sur l'herbe en contemplant les étoiles. c4est lui qui commença a me parlé :

-Est-ce-que tu vas bien ?

- Bien sûr ! pourquoi cette question ? demandai-je incrédule

- Tu à l'air différente...

- Différente en quoi ?

- Dans ta façon d'être, de penser. J'ai l'impression que tu me cache quelque chose. avoua Ethan

- Je ne te cache rien ! Mais j'ai peut-être grandit et murit.

- Pour moi tu restera toujours celle qui se roulait dans l'herbe avec moi ! ricana-t-il

- Nous étions en première année !

- Et alors ? Aujourd'hui tu ne seras plus capable de le faire ?

- Si bien sûr ! m'écriai-je

- Alors montre moi ! me défia-t-il

- D'accord mais tu le fais avec moi !

Nous avons roulé dans l'herbe jusqu'a ce que la tête nous tourne, puis nous avons continué a regardé le ciel!

- Tu vois je n'ai pas changé ! Avoue que tu avais tord

- Jamais je n'avouerai avoir tord !

-Regarde ! m'exclamai-je en montrant du doigt une chouette qui se dirigeait sur nous, elle vint se posé sur la jambe d'Ethan.

- C'est une lettre de ma mère ! dit-il en ouvrant, il la lu et je vit son visage se décomposé au fur et à mesure des lignes.

-Ethan que ce passe-t-il ?

Pour seule réponse j'entendis mon frère crié en se dirigeant vers nous : " Cassandra ! On a tenté de pénétré dans le bureau du ministre ! Je vais là-bas pour voir si ils ont besoin de mon aide ! Il a eu des blessés.

- Je sais, mon oncle était là-bas, il a été transféré à sainte Mangouste, je dois aller le voir tout suite !

- Je viens avec toi ! criai-je

-Non ! reste ici ! m'ordonna d'une même vois mon frère et Ethan.

- Je te ferais transplaner Ethan tu seras là-bas plus vite!

- D'accord !

Je regarda mon frère et mon meilleur ami disparaître devant mes yeux. Je m'installa dans un des fauteuils du salon attendant leur retour.

J'entendis un craquement sonore, je m'éveilla aussitôt et couru à l'encontre de mon frère

-Alors ? demandai-je impatiente

Mon frère paraissait épuisé, les traits du visage tirés, il me regarda

-On a évité la catastrophe, dit-il d'une voix neutre, quelqu'un a tenté d'entrer dans le bureau du ministre : Millicent Bagnold.

-Quand tu dis quelqu'un c'est...

- Un de ses partisans me coupa mon frère

-Mais pourquoi ?

- Tu devrais allé te couché Sandra

je le regardai un long moment et montai furieuse qu'il ne me dise pas la vérité, j'arriva dans ma chambre et m'arrêtât devant la glace. J'observai mes yeux devenu noir. Je respirai pour me calmé et mes yeux repris lentement leur couleur habituelle.