Présentation : petite histoire

Genre : général

Source : Naruto

Disclaimer : les personnages de Naruto ne m'appartienne pas et heureusement pour certains (a prendre dans les deux sens) bon, bonne lecture.

Note : Les '' indiquent les pensées des personnages. Une ligne indique un changement de point de vue/paragraphes/ personnages

Il n'y a pas de couple dans ce ficcet, pas d'ambiguïté, rien. Tout comme dans l'autre histoire, les relations entre personnages sont amicales, rivales, mais pas amoureuses. Je fais référence à une de mes histoires d'ailleurs, c'est un clin d'œil pour tous ceux qui lisent Obstination et déchéance . Je signale aussi une différence d'écriture entre les deux « chapitres », dû à leurs dates de parutions assez éloignés, sans doute.

Je vous souhaite une bonne lecture


Comme à chaque fois, on l'avait placé dans une équipe de son niveau, et qui faisait à peu prés le double de son âge. Encore une fois, c'était une mission d'assassinat. Non de celle où l'on tue l'ennemi qui nous menace, mais plutôt, où l'on se terre, bondit, tue, sans poser de question, en silence, et en vitesse. Entre ce genre de missions, et le champ de bataille, il ne se souvenait même plus du nombre de personne qu'il avait tué. Sans doute plus de dix, plus de cent, moins de milles. Il en était sûr.

Il était le plus jeune prodige de Konoha, bien avant Kakashi, bien avant Itachi, et bien avant Sasuke. A six ans, il était genin, du jamais vu, puisqu'il n'était d'un enfant adopté, un de ceux que l'on ramasse par pitié sur le champ de bataille. Un peu comme Kabuto, plus tard. Une arme ramassée au hasard, voila comment certains le voyaient.

Il s'infiltra, bougeât dans le noir, attendit le signal, marcha lentement, doucement, et, grâce à une cordelette, étrangla le seigneur qu'il ne verrait plus jamais la lumière, et encore moins les femmes de plaisirs qu'il payait avec l'argent qui aurait dû appartenir au village, le servir, lui, et non ses fantasmes. Il attendit dix secondes, puis, s'étonna que cela fût aussi facile. Jusqu'à ce qu'un cri le fasse sursauter. L'alarme.

Il eut à peine le temps de s'enfuir de la chambre, que déjà, deux samouraïs, leurs sabres en l'air l'injuriaient, le menaçaient, le maudissaient. Il fronça les sourcils. Les samouraïs étaient presque aussi lourds que son équipier, celui qui souriait tout le temps. En parlant d'équipier, où étaient les siens ? Partit, les lâches. Ou les trop prudent, préfèrent le laisser seul, plutôt de risquer de se faire prendre, de perdre des informations, ou pire, d'en donner. Qu'était la vie d'un seul, aussi jeune et géniale soit il, comparé à la vie du village entier. Rien, un pion en moins, tout au plus.

La nuit n'était plus aussi noire, lorsqu'il les sema, son cœur battant à la chamade. Il ne leurs en voulait pas, trop heureux de s'en être sortit, et surtout, d'avoir laissé son bandeau à l'abri, chez lui. Il se décontracta, l'adrénaline baissa, et il eut la possibilité de soupirer, plusieurs fois, avant de rejoindre le village.

La forêt était fraîche et dense, les oiseaux pépiaient, tandis que les grillons chantaient. On était au printemps, le temps rêvé pour se promener à Konoha, le merveilleux, le magnifique village que tous adoraient sans limite. Tous sauf quelques uns, comme Orochimaru. Surtout lui.

Lorsqu'il arriva aux immenses portes, que des genin avaient crut bon d'avoir recouvert de graffiti rouge vifs, le récent jônin fut surpris de trouver un de ces genin complètement crétins, assis, détendus, en train d'attendre les divinités des ninjas, du vent, de la terre, et des idiots aux cheveux blancs, yeux noirs, kimono blancs, et sourire tellement agaçants et débile savaient quoi. Le futur maître des serpents, et, psychopathe notoire, eut à peine le temps de poser une question, qu'un poids immense se fit sentit sur ses bras, et d'une voix mi aigue, mi grave le pressa de questions.

Jiraiya, douze ans, toujours genin, et aspirant à s'élever au grade de chûnin dans un peu moins d'un mois. Tempérament fonceur, gamin, obstiné, idiot, libre, pervers, frimeur, et tout une liste d'Orochimaru n'avait pas le cœur à faire. Le tout formerait un gaspillage inutile de papier, de rouleau et d'encre.

« Que fais tu là, Jiraiya ? Je croyais que tu voulais réussir la dernière épreuve de l'examen ? »

Demanda t il d'une fois froide, qui coupa dans son élan le genin. Celui-ci fixa son ancien « équipier », avant des répondre.

« Ils sont revenus plus tôt, ils n'ont rien voulus me dire te concernant, et Sarutobi m'a même dit de me taire. Alors, j'ai…»

« Tu… m'attendait ? » Acheva t il d'une voix glaciale, avec une point d'ironie, qui lui était propre, et qui ne se débarrassait jamais d'une pointe de mépris, surtout lorsqu'il s'adressait au plus idiot des ninja.

« Bah ouais, à ce qui parais les gardes du seigneur sont plutôt balaises… »

« Tu t'inquiétais pour moi ? » Toujours ce même ton, distant, froid, moqueur, et dédaigneux.

« Non. Je… j'attendais, c'est tout… » Avoua Jiraiya, l'air un peu moins fier. Il regrettait son geste, il regrettait ses paroles.

« Orochimaru reviendra, il reviendra, et moi, je l'attendrais. »

Parfois, Jiraiya se sentait vraiment idiot d'essayer de jouer l'ami de ce frimeur de pacotille.

« Si je n'étais pas revenu, qu'aurais tu fait ? »

« Hum… je crois que j'aurais bousillé la tête des samouraï, et du seigneur. » S'écria l'enfant en souriant. Ce sourire qui faisait hésiter Orochimaru, le frapper pour le rendre plus intelligent ou se contenter de lever les yeux au ciel. Il resta de glace. Avant d'esquisser un micro sourire.

« Tu es vraiment idiot. »

« Et toi, tu n'es qu'un sale frimeur de pacotille, sale face de serpent ! »

« Moi au moins, je ne suis plus genin. » Remarque non sans ironie le shinobi. Son vis-à-vis se tue. Un point pour le ninja. Zéros pour celui que l'on surnommait l'éternel imprévisible.

Celui-ci marque une pause, avant d'hurler qu'il serait un jour reconnu, et admiré, tandis qu'Orochimaru le supplierais de l'épargner.

Ce dernier le regarda avec une lueur mi agacée, mi lassée, et peut être un peu amusée. Avant d'interrompre le monologue intensif du « toujours genin », et de le ramener de force au village, sous les regards vraiment effrayés des futurs géniteurs de Kogetsu et Izumo. Ensuite, il le lâcha, obéissant aux réclamations, non aux menaces, et déclara que, son rapport rempli, il se chargerait de l'entraînement de Jiraiya, histoire qu'il ne fasse pas honte à toute leurs classe qui, omis Kuro Hanzô, Uchiwa Daisuke, était passé chûnin, voire jônin.

Jiraiya eut beau protesté de vive voix, et de vifs coups, ce fut un sourire qui se forma sur ses lèvres, lorsque son équipier eut le dos tourné, et s'en allait vers la tour du Hokage. Il était content qu'il soit revenu. Maintenant, il ne manquait plus que Tsunade, elle aussi en mission. Ils seraient enfin tout les trois.


Petite histoire qui trottait le soir, et que j'ai couchée par écrit, pour faire plaisirs à certains/certaines. J'espère que cela vous aura plus. Peut être il y aura t il une suite, je ne sais pas.