Chapitre 2 : Une vie normale en faite.
Cela faisait une semaine que Harry avait commencé, il était fière de lui, Ginny n'avait rien remarqué, accroché vous mesdames et messieurs ! Cela fait une semaine que le célèbre Harry Potter, L'élue, le king, le boss, l'équarisseur de mage noir, le catcheur mexicain se promenait tout nue sous sa robe de sorcier. Sirius lui avait assuré que lui même ne s'était jamais senti aussi bien que dans cette accoutrement, seulement lorsqu'il s'habillait de cette manière, lui-même avait essayé à Poudlard, un seul défaut le fit s'arrêter, Sirius comme chaque adolescent débordant d'hormones, et lui en avait un bon paquet, avait eu quelque problèmes de pudeur avec certaine de ses camarades de classes ( une histoire de tente dressé en permanence. ) mais passons... Harry adorait faire cela aux yeux et au nez de tout le monde. Il était aussi quasiment persuadé que Dumbledore lui même... Et pourquoi pas Rogue après tout ? Comment fait-il les jours de canicules pour garder sa robe de sorcier sur le dos ? Harry chassât cette pensée de son esprit et déglutit péniblement.
Quant à Ron et Hermione, la rupture se passa tout de même assez bien, ils avaient finalement réussi à avoir une conversation calme, et avait renoué une relation amicale.
Nous retrouvons nos quatre héros Ginny, Hermione, Ron et Harry un mardi matin en plein petit-déjeuner, et non, mardi c'est pas ravioli, mardi c'est potion :
-Faut que je me dépêche dit Ron. Après j'aimerais passer à la blibliothèque pour vérifier mon devoir.
-On dit bibliothèque Ron. Souligna Hermione.
-C'est pareil, on comprend. Rétorqua le rouquin.
-Non.
-Si ! Et Ron commença à chantonner « Blibliothèque ! Blibliothèques ! »
-Stupide. Marmonna t'elle. Bon on y va ? J'aimerais moi aussi passer à la blibliothèque. Merde... Oh ! Puis zut...
Ils se levèrent, mais en se levant Harry fit apparaître une parties de ses jambes.
-Harry ! Cria Ginny scandalisée ton pantalon !
La moitié de la table des Griffondors tournèrent la tête en même temps.
-Il es tout sale ! Se rattrapa t'elle.
Puis elle l'entraîna à l'écart.
-Harry ! Fulmina t'elle.
-Ecoute Ginny. Dit Harry qui réfléchissait à toute vitesse à présent pour trouver une échappatoire : Ce matin j'ai complètement oublié d'en mettre un ce n'est pas du tout ce que tu pense... J'avais juste d'autre choses à penser...
-Et que-ce qui peut-être si important pour te faire oublier de mettre ton pantalon ? Ironisa la rouquine.
-Ron es gay. ( Finalement Harry se dit que Ron est son meilleure ami, et que, après tout ce qu'ils avaient enduré tout les deux, il pouvait être fière de lui avoir sauvé la mise grâce à ça. )
-Tu mens. Affirma t'elle.
-Non je t'assure. Harry avait déjà un pied dans le plat, autant mettre les deux. J'ai même trouvé deux numéros de « Sorcier et grosse baguette magique » dont le spécial numéros été avec le triple poster central, grandeur nature qui bouge et le mec il fait tournoyer sa... enfin, non. Je ne te mens pas.
-Ah ! Il à réussi à trouver ce numéro ? Elle s'interrompit brusquement, rosi légèrement, et se retourna pour rejoindre Hermione.
Harry se félicita intérieurement de ne jamais avoir accepté ses photos et cette interview à ce magazine, bien qu'à l'époque il eut été très tenté...
Quelques minutes plus tard les septième année attendaient devant la salle des potions, Pansy Parkinson qui elle n'avait pas changé le moins du monde, mentalement, bien que physiquement, désormais elle fasse tourner la tête de tout les garçons de Poudlard, A sa vue Harry se dit qu'il n'avais jamais pris le temps d'étudier la pierre du château et resta collé contre le mur jusqu'à l'entrée en classe.
A la fin du cours, qui portais sur la potion de l'Amortentia, Pansy se dit qu'il ne fallait pas changer les bonnes habitudes et dit tout haut :
-En tout cas certaine personne ici devrait bien en avoir besoin dit-elle avec un sourire narquois à l'égard d'Hermione.
-Ta gueule sale boudin. Répondit Hermione.( Hermione changeait aussi. )
Cette ainsi que le fantasme de la plupart des garçons de Poudlard se réalisa, Hermione Granger se battant à main nue avec Pansy Pakinson. Après plusieurs minutes d'un combat échevelé, la moitié de leurs vêtements à terre, et le départ précipité d'un bon tiers des garçons ( dont Harry qui partit quelques secondes après le début du combat, en murmurant « Pas comme Sirius, pas comme Sirius ! » ) de la foule pour des raisons obscures de problèmes qu'ils disaient digestif, mon œil pensa Ron et il ajouta avec fureur dans sa tête « bande de pervers précoces ! » Le combat ne lui fit aucun effet, il regarda autour de lui et Draco Malefoy avait l'air aussi déçus que lui...
Malheureusement pour les deux protagoniste, l'arrivée du professeur Mcgonagall coupa court à la lutte acharné, mais elle aurait tout à loisir à la continuer pendant la semaine de retenue que leur affligeât Minerva.
-Quelle salope ! Fulmina Hermione en remontant dans la salle commune des Griffondors à la fin de la journée. Et d'ailleurs ou es Harry ? Je ne l'ai même pas entendue m'encourager !
-Ont sait pas 'Mione répondirent en même temps Ginny et Ron.
-Et calme toi. Ajouta Ginny. Tu t'énerve pour rien, c'est pas la mort une semaine de retenue.
-On voit que c'est pas toi qui va te coltiner une pouffiasse pareil tout les soirs de la semaine grommelât la belle brune.
Ils retrouvèrent Harry assis sur un fauteuil seul, hormis Neville qui embrassait sauvagement Lavande Brown dans un coin, Ron poussa un soupir de soulagement à la vue de cette scène et s'assit en face de Harry. Encore faut-il que Neville ne vienne pas lui proposer quelque chose de dégoutant avec Lavande ( oui, Neville avait vraiment beaucoup changé. ) pensait-il. Il l'aimait bien, mais il ne fallait pas pousser.
Harry lui, se disait que si il devait continuer de vivre de cette façon, parce que vraiment il adorait cela ! il lui faudrait se crever les yeux...
Hermione repensait à Pansy et son étreinte puissante, elle es balèze la garce... j'aime bien...
Ginny était déjà monté dans les dortoirs elle regardait par sa fenêtre :
-Parfait... murmura t'elle. Accio magazines ! Une pile de magazine s'envola d'une fenêtre environnante et arriva jusqu'à sa fenêtre, elle n'en garda qu'un, s'allongeant sur son lit, elle l'ouvrit à la page central ferma les rideaux rouges, et soupira d'aise...
Il faisait nuit noire, pas de lune, rien. Et du haut de la tour d'astronomie on pouvait apercevoir deux silhouettes encapuchonnées, qui avait l'air afféré dans un plan diabolique, le Mal avait-il encore une fois pénétré le château ? Comment le Mal savait-il que tout les mardi soir Albus Dumbledore donnais des réunions de lingerie fine en compagnie de la bassiste des bizzar' sister et qu'il pouvait venir en tout impunité ? Personne ne le sera jamais puisque les deux personnages maléfiques ne sont simplement que Pansy Parkinson et Draco Malefoy qui aime bien passer leurs temps libre la-haut.
-Salope de Granger ! Dit pansy.
-humpf. Lui répondit Drago
-Toute une semaine avec elle... je vais la tuer... ou la mordre très fort, quand on s'est battu cette après-midi j'ai presque crus qu'elle gémissait de plaisir... Affirma la Serpentarde en fronçant les sourcils.
-J'aime bien l'orange moi... murmura Malefoy.
-Quoi ?
-Rien.
Après plusieurs minutes de réflexions silencieuse, ils redescendirent pour aller dans leurs salle commune, en passant près d'une grande gargouille une voix retenti un peu étouffé :
-Ohohohohoh ! Cette guêpière vous va à ravir Albus !
Ils arrêtèrent nette... puis repartir en courant... Ils avaient eu peur, vraiment peur.
