Ce n'est pas une fic style Mary-sue.
Couple : Séverus x Sirius, Harry x Draco, ancien : Séverus x Rémus, Rémus x Sirius, et pis James et Lucius X tout le monde.
Je vous souhaite malgré tout une bonne lecture.
Merci pour les reviews auquelles j'ai répondu par mail, je pense n'avoir oublié personne et voilà, j'ai eu le temps d'écrire aujourd'hui donc je le poste ce chapitre pour ne pas vous faire trop attendre. Si vous avez des idées,
n'hésitez pas à me les soumettre.
Incomprise
Chap 02
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Ron avait maintenant un avis partagé sur le nouveau prof. Certes le travail de copies l'avait quelque peu guéri de ses précédentes emportées imaginatives, mais il devait avouer que l'idée de faire lire tous les parchemins à Black était magistrale. La jeune prof était remontée d'un coup dans son estime, et pour être sûr qu'il les lirait toutes, il jeta, comme pratiquement tous ses camarades un sort sur son travail.
-Rendons-nous à l'évidence, nous pourrons toujours devenir moine-copiste. Un avenir comme un autre, ironisa-t-il.
-Je crois que j'adore cette prof, déclara Hermione.
Les méthodes originales et la façon de jeter dehors le plus effrayant prof de l'école, Snape, comme s'il n'était qu'un moucheron, avait déclenché une vague d'admiration chez certains élèves. Et, elle s'en était sortie sans une égratignure, aucun des deux hommes n'avaient protesté.
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Elle n'assista pas plus au dîner du soir. Mais les sourires ironiques des élèves se dirigeant droit sur deux de leurs professeurs rendaient son absence presque irréelle. Un peu comme si elle était présente dans chacun de ces sourires, un immense pied de nez aux deux importuns. Agacé, Séverus se leva digne comme César pour disparaître dans un mouvement ample de cape et se terrer au fond de sa chambre.
Premier pas : des grimoires sortis, étalés un peu partout.
Deuxième pas : ses étagères vides et ses livres de potions posés en pile sur son bureau.
Troisième pas : l'ignoble petite garce se trouvait assise près du bureau avec son livre de potion préféré posé devant elle.
Quat ?..
Hurlements de rage.
Pas surprise du tout, elle repoussa le livre et se leva en continuant de manger sa pomme verte. Tout en ignorant les invectives que lui crachait le professeur Snape, elle ouvrit la porte et la claqua pour montrer sa désapprobation face à cette attitude impolie.
Le bruit de la porte le fit revenir brusquement à la raison. Pourquoi s'était-t-il mis à crier ? Et voilà, maintenant elle était partie ! J'ai perdu mon calme. J'ai perdu mon calme. Suis-je malade ? Surmené, oui. Commençons par remettre de l'ordre. Je ne sais pas depuis combien de temps, elle est ici, mais elle a transformé ma chambre en un véritable bordel sans nom ! Respire vieux, on va croire que tu es un maniaque du rangement.
Oh et puis c'est elle qui m'a jeté dehors la première après tout, bon c'est puéril et c'était à cause de Black. Et dire que je l'ai laissée filer.
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Le lendemain matin.
Draco Malfoy fut le premier à se lever de la table du petit déjeuner et à donner sa punition à Black sous le regard surpris de celui-ci. Harry se leva précipitamment à son tour, manquant de se casser la figure, pour donner à son cher parrain un paquet identique à celui du serpentard.
-Qu'est ce donc ? s'enquit-il alors que d'autres élèves suivaient, aussi, dans l'intention de lui donner un tas de parchemins.
Rémus jeta un oeil par-dessus son épaule pour lire et dut se retenir d'éclater de rire. Et dire que Paddy croyait que Snape était le plus à plaindre pour hier.
-Je t'interdis de rire ! s'indigna-t-il.
S'en fut trop pour son ami qui se leva en pouffant, prétextant son cours à donner. Sirius se cacha toute la journée de ses élèves. Plus ça allait, plus les copies s'entassaient dans ses mains, et comble du malheur, ces petits vauriens avaient ensorcelé leurs maudits parchemins. Il enrageait, il connaissait par coeur ce texte. Il avait essayé de les brûler dans la cheminée de Rémus mais non, n'avait brûlé que ceux qu'il avait lu, les autres revenant immédiatement dans sa main. Il était maintenant capable de reconnaître l'écriture de chaque élève de cette classe.
-C'est pas juste !
-Je t'avais prévenu.
-Mais Moonyyyyyyyyy ! J'en peux plus, se plaignit-il.
-Je n'y peux rien mais toi, tu peux me laisser dormir.
-Faux frère !
Il finit par laisser Rémus dans sa chambre et alla se coucher traînant toujours ses parchemins dans sa main. Depuis ce matin, ils étaient accrochés à lui. Maudite bonne femme ! Qu'est ce qu'ils auraient pas fait ensemble si elle avait été élève à son époque, songea-t-il rêveur.
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Elle s'était rendue en avance à son cours de soins aux créatures magiques. Après tout, elle n'y connaissait carrément rien. Dans un enclos se trouvaient d'étranges animaux pleins de fourrure. Ils s'approchèrent à son arrivée. « Génial des gros chats !! » Elle sauta donc par dessus la barrière et vint jouer et caresser les dits « gros chats ».
-Ces bestioles sont très dangereuses, faîtes très attention en approchant, déclara Hagrid à ses élèves. Tenez-vous là, à distance, je vais chercher de quoi les amadouer, ajouta-t-il en se retournant.
-Dangereux comment ? se risqua Neville.
-TRES dangereux, TRES TRES dangereux, je vous conseille de ne pas vous approcher Neville. Pourquoi me poser cette question n'écoutiez vous pas à l'instant ?
-Il demande parce qu'il y a une personne entrain de jouer avec vos trucs TREEEEEEEEEES dangereux monsieur le professeur, se moqua ouvertement Malfoy.
Hagrid se retourna d'un bloc et s'approcha de l'enclos pour voir l'impensable se produire sous ses yeux. Elle les caressait, elle jouait avec des dévoreurs. Il crut défaillir. Il avait mis 3 ans à pouvoir approcher l'enclos.
-Qu'est ce que vous faites ? Avec les dévoreurs ? demanda-t-il incrédule.
Elle se troubla un instant et percevant son malaise les dévoreurs s'approchèrent, menaçant Hagrid. Sentant un danger, elle se rapprocha d'eux et les rassura avant de sortir de l'enclos.
-Je suis désolée, je ne voulais pas déranger le cours, s'excusa-t-elle.
-Euuuuuh bien. Ce n'est pas très grave. Mettez-vous avec les autres, mademoiselle ? Je vais expliquer en détails ce que sont les dévoreurs. Même si évidemment, maintenant c'est moins crédible, bougonna-t-il.
-Mademoiselle, affirma-t-elle comme si c'était son nom.
Elle fut très attentive au reste du cours, ne posant aucune question et comprenant tout du premier coup. Elle put approcher sans problème des créatures contrairement à ses camarades. Son professeur l'interpella à la fin du cours pour savoir si ce phénomène se produisait souvent. Il fut en partie soulagé d'apprendre que les animaux l'acceptaient en général et que jamais elle ne s'était fait attaquer. C'était étrange mais peut-être avait-elle un feeling particulier avec les animaux. A en croire les rumeurs du moment, sûrement plus qu'avec les humains. Dumbledore ne se trompait jamais en engageant quelqu'un. Et ce petit bout de femme allait rester dans les annales.
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La porte du cours de métamorphose était ouverte malgré le froid qui régnait dans l'ensemble de l'établissement. En passant, le professeur Lupin s'en étonna, il voulut la fermer mais la curiosité lui fit suspendre son geste.
Ils étaient donc de nouveau à leur place et avaient jeté un rapide coup d'oeil au tableau pour savoir si une punition les attendait. Un soupir de soulagement traversa la classe. Leur professeur se leva et comme au cours précédent passa dans les rangs. Personne ne tendit la main pour prendre la parole ou indiquer quoique ce soit.
-Bien, dit-elle. Aujourd'hui, nous allons étudier un charme de métamorphose particulièrement difficile. Pour cela, je vais choisir un élève parmi vous qui viendra vous faire une démonstration. Neville, désigna-t-elle, monter sur l'estrade devant le bureau.
Terrorisé, le pauvre jeune homme n'osait bouger, espérant le secours d'un de ses camarades. Malfoy se mit à rire sous le regard indifférent de son jeune professeur. Rémus songea que ce pauvre Neville allait encore passer pour un imbécile. Décidément, les méthodes ne changeaient pas tant que cela avec ce nouveau professeur.
Neville se tenait sur l'estrade, la prof juste derrière lui. Elle lui expliqua ce qu'il fallait faire et lui demanda plus fort pour que tout le monde entende de s'exécuter.
Neville leva sa baguette, fit le mouvement indiqué et prononça son charme d'une voix forte et claire (ce qui ne lui ressemblait pas). Il métamorphosa des milliers de particules de poussières en papillons multicolores sous les yeux ébahis de ses condisciples et des siens. Malfoy ne riait plus.
-Cette métamorphose est extrêmement compliquée. Seul un prodige tel que Neville pouvait le réussir, déclara-t-elle sans sarcasme dans la voix. Il faut être très doué et posséder un sens inné pour cette matière afin d'y parvenir, surtout au premier essai, renchérit-elle.
Neville n'y croyait pas. Il avait réussi. On le félicitait, devant toute la classe. Il se tourna vers son professeur avec des étoiles dans les yeux. Celle-ci souffla sur le papillon se trouvant au creux de sa main, il s'envola jusqu'à la joue de Neville avant de repartir jouer avec les autres. Neville retourna à sa place sous le regard admiratif des autres élèves.
Rémus sourit, il avait jugé trop vite. Bien sûr, il savait que Neville n'avait pas réussi ce prodige. Il était le seul à avoir vu la jeune femme oeuvrer derrière lui. Le pauvre garçon avait besoin d'avoir confiance en lui et de s'affirmer face aux autres. Il venait de « réaliser » un exploit.
-Comme tout le monde ne possède pas le quart de ce prodigieux talent, vous allez commencer par vous entraîner à changer une feuille de papier en aile de papillon. Fine et Fragile, rappela-t-elle.
Le reste du cours se passa sans problème sauf pour deux élèves pourtant habituellement doués.
-Messieurs Potter et Malfoy viendront me voir à la fin de ce cours pour que je les convie à des exercices complémentaires visant à développer leur capacité, dit-elle d'un ton neutre. Les autres vous pouvez ranger vos affaires.
Avant que tout le monde ne sorte, elle ajouta d'une voix forte destinée à couvrir le brouhaha : pour honorer Neville et montrer à toute l'école son talent, les papillons suivront toute la classe pour les prochaines ? disons 24 heures.
Les milliers de papillons voletant depuis le début du cours accompagnèrent les élèves à leur sortie. Ils expliquèrent avec joie à qui voulait l'entendre, le pourquoi du comment, en faisant de Neville la fierté de la classe.
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Soit Harry et Draco avaient dans un accord tacite décidé de rater lamentablement cet exercice, soit on les y avait aidé. Personne ne s'en préoccupa, à part les deux concernés et le professeur Lupin.
Relevant les yeux vers les deux garçons qui attendaient devant son bureau entourés de papillons, elle leur sourit avec l'air que Sirius Black arbore lorsqu'il a une idée génialissime.
-Cet exercice est normalement facilement abordable à votre niveau, qu'est ce que vous n'avez pas compris ?
-Le mouvement, s'empressa de répondre Draco tout en ayant aucune idée de ce qui pouvait justifier son échec.
La prof se tourna vers Harry attendant visiblement sa réponse.
-La prononciation, répondit Harry aussi gêné que son homologue et rouge de honte de devoir l'avouer.
« Des problèmes de langues Potter ? Tu veux que je t'arrange ça ? pensa Draco avec perversité »
Comme leurs problèmes se complétaient, la solution aussi. La jeune femme les décida à travailler ensemble pour s'améliorer. En repartant, Draco qui avait volontairement traîné pour ranger ses affaires, s'arrêta sur le seuil et se retourna pour remercier son professeur de l'occasion qu'elle lui offrait.
-Merci, professeur?
-Papillon, lui souffla Lupin dans l'ombre de la porte.
-Professeur Papillon, répéta-t-il souriant.
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A l'heure du dîner, la grande salle fut envahie de papillons. Par contre, le professeur papillon, comme toute l'école la nommait maintenant, n'était toujours pas là. Pris d'un doute, et aussi d'un léger frisson d'horreur devant tant de couleurs, Séverus Snape s'excusa et se dirigea vers sa chambre. Et non, elle n'était pas revenue. Il se décida donc à corriger quelques copies et à passer sa soirée, seul.
Ne se sentant pas très bien et ayant une tonne de travail à rattraper, Rémus se leva vers le milieu du repas, laissant Sirius entouré de deux places vides.
Des éclats de voix attirèrent son attention vers le bas des escaliers.
-Ginny Weasley est peut-être une affreuse et vilaine petite chenille maintenant, dit une voix imitant à la perfection Mimi avant de reprendre d'une voix très douce, mais un jour?, laissant sa phrase en suspend, elle souffla entre ses mains et Ginny s'y vit dansant au bras d'un homme que Rémus ne reconnu pas.
La jeune Weasley sauta sur ses pieds et sécha ses larmes d'un revers de manche et partit d'un pas décidé vers la bibliothèque, un livre l'y attendait.
La prof prit le chemin inverse et rentra dans la grande salle entourée de son propre halo de papillons. Elle s'installa entre Sirius et Dumbledore à la place de Rémus. Au cours du repas, Sirius l'appela même Moony sans y prêter attention. Le directeur la félicita pour les papillons, dans un demi-sourire interrogatif.
-Cela met un peu de gaieté. Nous n'avons par contre pas souvent le plaisir de vous voir à cette table.
-C'est parce que je fais tellement de bêtises que j'en oublis de venir manger, se défendit-elle.
-Pas trop grave, j'espère, s'inquiéta-t-il en souriant quoi que pas trop rassuré.
-Hélas si !
Sirius suivait l'échange avec intérêt. Il était un peu jaloux de la façon dont elle s'adressait au directeur, ils discutaient avec tant de facilité. Alors qu'avec lui, il avait l'impression qu'elle allait le mordre.
-Je crois que le bal de printemps sera costumé cette année, déclara Dumbledore. Cela vous plait-il comme idée Mademoiselle le Professeur Papillon.
Il n'eut droit qu'à un sourire pour toute réponse avant qu'elle ne se lève.
-Il vous reste de la lecture, je crois, Monsieur Black, glissa-t-elle dans un murmure à son oreille.
Sirius la rattrapa dans le couloir. Il devait absolument lui demander.
-J'aurais fini avant le bal vous savez. Alors, je me dis que peut-être, nous pourrions? enfin tous les deux?
-Non. Car ce n'est pas ce que vous voulez, lui répondit-elle doucement.
-ET qu'est ce que je veux d'après vous, hurla Black en se méprenant sur le sens de sa réponse.
Elle se retourna brusquement vers lui en changeant d'aspect et le renversa à terre pour l'embrasser. La seule pensée de Sirius fut : Séverus m'a embrassé comme avant. Il resta un bon moment au sol à rêver de son passé. Puis, s'en alla en sifflotant, gaie comme un pinson vers les cachots.
Il passa devant la chambre de Rémus et frappa à la porte de Snape qui lui ouvrit torse nu en jeans, les cheveux dégoulinant d'eau. (un vrai pousse au viol).
Le pauvre professeur de potions n'eut pas le temps de fermer la porte au nez de son e,x que celui-ci lui avait déjà sauté dessus. Rémus se pointa au mauvais moment selon Paddy, mais tomba à pic pour Sévy.
-Moony, casse-toi, grogna Sirius en s'attaquant au cou de Séverus.
-J'ai la potion que tu voulais, supplia l'outragé.
-Stupefix !
Séverus se défit de la prise tentaculaire (pour ne pas dire réléanesque) qu'exerçait Black et se dirigea vers son laboratoire, non sans avoir jeté au préalable un regard plus que noir et chargé de menaces des pires souffrances au stupefixié.
Il tendit à Rémus une fiole en lui précisant que le contenu n'agirait que dans 24 heures et cela pour seulement 12 heures. C'était plus que ce dont il avait besoin. Il remercia donc Séverus en le conviant à venir le rejoindre le lendemain soir vers 02h00 du matin. Le maître des potions le pria de bien vouloir emmener son ami jouer plus loin.
« Un peu plus et on recommençait comme avant. Comme si je pouvais lui pardonner, comme si je n'avais pas eu assez mal. Souffrir et Sirius des « S » comme Séverus ».
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Moony faisait la morale au petit Paddy encore un peu endolori.
-Sirius ! Aurais-tu oublié que tu lui as fait trop de mal pour simplement revenir comme ça la fleur au dent !?
« Non Moony, non. Mais, j'ai cru que peut-être? »
-Laisse lui le temps. Fais toi pardonner. Séduis le à nouveau avant, au lieu de lui sauter dessus comme un gars en manque.
« SI tu savais comme tu m fais mal tout en me donnant les bons conseils, tu es un véritable ami »
« Si tu savais à quel point ça me fait mal de te pousser dans ses bras. Mais il est temps pour moi aussi de tourner la page. Je veux te voir heureux, alors comme je suis ton ami avant tout. »
Sirius repartit dans sa chambre avec la ferme intention de réfléchir au moyen de reconquérir Séverus.
Quand à Rémus, il avala sa potion en priant pour que son plan fonctionne. Lui aussi avait besoin de se faire réconforter par la gentille Mademoiselle Papillon. Il voulait que les deux autres assistent à la scène car cela ne pouvait que les rapprocher. Et dire qu'elle semblait de glace. Elle faisait tout pour aider les autres, sans but apparent. Elle n'attendait rien en retour. Rares étaient les personnes qui donnaient uniquement. Il allait aussi en profiter un peu et puis après, il lui donnerait lui aussi en retour. Seulement, il fallait qu'il trouve ce qui ferait plaisir à son papillon de glace et de feu. Du bout de sa baguette, il fit apparaître une de ces magnifiques créatures. Voilà, il venait de mettre le doigt sur le détail qui le clochait : elle ne s'était pas servie d'une baguette. Personne n'avait vu la baguette du papillon, à aucun moment.
Il retourna voir Sirius pour lui demander s'il se souvenait d'un détail de ce genre. Paddy ne dormait pas. Il lui confirma ses soupçons tout en souvenant qu'elle avait utilisé celle d'Harry pour le faire sortir de la classe. Immédiatement, il se rendit de compte de l'énormité de ce qu'il disait.
On ne pouvait pas se servir de n'importe quelle baguette, c'était tout simplement impossible.
Qui était-elle et d'où pouvait-elle venir?
