Petit blabla de l'auteur: Voila le premier chapitre j'espère qu'il va vous plaire. je n'ai toujours pas de review mais j'espère que ça va venir comme on dit l'espoir fait vivre.
Chapitre 1 : Je hais Ron Weasley
Je venais d'être déplacée dans un autre bâtiment. Ma cellule était deux fois plus petite, si ça continuait comme ça je vais finir par loger dans une cage à hamster. Enfin bref, dans quelques heures je serais fixée, c'est le début de la fin!!
Des gardiens étaient postés aux 2 entrées comme si on avait assez de force pour pouvoir nous s'enfuir avec le peu dont ils nous nourrissaient. Des sangs-purs goguenards déambulaient dans le couloir, dissertant sur les mérites de tel ou tel « criminel » qui les intéressaient, comme si les prisonniers étaient les attractions d'un zoo moldu. Ils n'avaient pas conscience des odeurs fétides qui se dégageaient des cages et des murs suintants.
Soudain, deux silhouettes s'approchèrent, l'une d'elle, qui me semblait la plus connue continuait à s'avancer vers moi alors que l'autre s'était arrêté à quelques mètres. Enfin, je reconnu ce salaud de Ronald Billius Weasley (excusez-moi pour le vocabulaire). Je vint près de la grille pour lui cracher tout le mépris que j'avais pour lui:
-Hermione, ma belle comment vas-tu? Me demanda-t'il avec un sourire.
-Espèce de sale ordure, tu es fier de toi?
-Ma chérie, dans quel état t'ont-ils mis? (Eh oui, quatre mois dans ce trou à rat avaient laissé des marques: mes cheveux qui déjà avant n'étaient pas des plus soyeux et des plus faciles à coiffés ne ressemblaient plus maintenant qu'à une forêt de broussailles. Mes vêtements étaient sales et déchirés par endroit. Enfin, je ne me rappelais plus la date de ma dernière douche avec du savon digne de ce nom, et non pas leur bain à coup de seau d'eau froide quand l'odeur devenait trop forte pour nos gardiens.)
Lui, pendant mes réflexions continuait son babillage:
-Tu sais, ma puce, depuis la dernière fois qu'on s'est vu je me suis marié (grand bien te fasse) et ma femme est enceinte (de mieux en mieux); Ne t'inquiète pas, lors de ton « procès »(tu parle d'un procès c'est juste une vente aux enchères), je vais te prendre chez moi, on lavera ton nom et on te trouvera une place dans les rangs du seigneur des ténèbres, je suis dans ses petits papiers, en fait, sans me vanter je suis son bras droit (ya pas de quoi se vanter moi si c'était mon cas j'irai au fond d'un trou pour me cacher du reste du monde et pleurer). Il ne peut rien me refuser.
-Sale belette puante( un petit sourire me vint quand je vis la tête de l'autre imbécile à l'entente de son nouveau surnom qui soit dit en passant lui allait comme un gant), je refuse de venir chez toi, comme je refuse d'entrer chez les mangemorts (sauf si c'est pour les infiltrer et les tuer les uns après les autres). Je veux te voir mort, voir mort Voldemort et toute sa bande de moutons, je veux tous que vous soyez tués, mieux je veux te tuer de mes propres mains, te faire souffrir comme j'ai souffert, comme tu as fait souffrir ta famille, tes amis et Harry, espèce de lâche que tu pourrisses en enfer!!( Il fallait que je me calme mais qu'est-ce que ça faisait du bien de lui dire ses quatre vérités.)
Il semblait avoir reçu un sacré coup de massue sue la tête, puis il se reprit:
-Tant pis, c'était ou plutôt j'étais ta dernière chance. Tu n'as pas compris que J'ai gagné et que tu as perdu, maintenant tu vas partir auprès de tes congénères, sûrement t'y sentiras-tu à ta place. Peut-être que je viendrais te voir de temps en temps mais vois-tu je suis maintenant un homme important, mon temps ne m'appartient pas toujours, je ferais peut-être une exception pour une vieille amie telle que toi.
Je m'avançais plus près des barreaux, je les pris dans mes mains et lui crachai au visage avec tout le mépris dont j'étais capable. Les cellules devaient être ensorcelées car au moment où je les touchais le métal je sentis une brûlure instance au niveau de la peau en contact avec celui-ci mais j'en avais cure ma haine pour ce traître était plus forte que la douleur physique.
Il s'essuya le visage puis sans un regard, pour moi, il s'éloigna la seconde ombre me fixa un instant puis fit demi-tour. Moi-même je repartis vers le fond de ma cellule en regardant mes mains qui semblaient brûlées au deuxième degré. Il fallait pourtant que je me retiennent de pleurer ne serait-ce que pour ne pas faire plaisir au gardien.
voila la fin du premier chapitre il est pas très long désolé. Alors a votre avis qui est la seconde silhouette? Pour la suite, je ne sais pas quand je la copirais et oui elle est déjà écrite mais à la main (j'aime pas taper à l'odi) je continue en plus l'histoire et je suis en pleine révisions de bac blanc (bonne chance à Mélanie et à moi-même)
Patricia
