Welcome to the first story written by Glory Hole

Nous espérons que cette histoire vous plaira, malgré le thème abordé : Inceste consentis.

Ce « chef d'œuvre » est une co-écriture entre Macaron et Jelly.

Base du scénario : Harry, qui a 21 ans, et sa sœur Hermione, qui a elle 18 ans, sont seuls chez eux le weekend, leur parent étant parti en vacances.

L'univers d'Harry Potter appartient à JKR. Nous lui empruntons ses personnages, en modifiant leur caractère, pour notre et votre plaisir.

Warning : PWP, Inceste, OOC, Harry/Hermione, Rated M (Scènes de sexes explicites), Dominant/Soumise – All Human

Le point de vue Hermione / Le point de vue Harry

Bonne lecture !

;-)


Mon corps est lourd et léger en même temps. Tu viens de me faire vivre ce que j'avais toujours voulu : le vrai plaisir. Je redresse la tête et vois ton regard et ton sourire. Bizarrement, je vois ou me rends compte que tu es mon frère, que je suis nue devant toi et... et une chape me tombe dessus. "Harry... je..."

Surpris de te sentir distante tout à coup : "Ca va pas Mione?"

Je place mes mains sur ma tête et resserre mes jambes. Je me sens tout à coup sale. J'ai fait ça avec toi, je t'ai procuré du plaisir et tu m'en as rendu. Un sanglot étouffé sort de ma gorge et je me redresse, d'un coup. Je ne te réponds pas et enfile mon shorty ainsi que mon débardeur. "Harry... je... ça... c'est pas sein"

Perturbé, je comprends ta réaction mais pourtant je ne t'ai forcé à rien... "Mais attends, tu... je t'ai pas forcé à ... pourquoi tu..."

Je secoue la tête, les yeux s'embuant. Je sais tout ça, je sais que je l'ai voulu, et je m'en veux de le vouloir encore. "Tu es mon frère" Je gémis d'une voix abattue.

"Je sais ca..." Je me retire sentant à mon tour un sentiment me refroidissant, regrettant presque. "Je... désolé..."

Je redresse la tête, me sentant coupable plus que toi. Je sais au fond de moi que j'ai commencé ce jeu et qu'on s'est brûlé ensemble mais, je ne veux pas que tu te sentes coupable. Je m'avance vers toi, et ancre mes yeux humides aux tiens : "Harry, je suis désolée. Mais...". Je lève la main et touche ta joue. "Tu m'as...". Je secoue la tête et cesse la caresse, puis te tourne le dos et me dirige vers la porte.

Je ne peux m'empêcher de te regarder partir, encore attirer par toi, désireux de plus, mais accablé par ta réaction, me ramenant à la dure et froide réalité... Je baisse la tête, ne dis rien, me rhabille très doucement dans ma chambre pensant à ce que nous venons de faire.

Une fois la porte de ma chambre fermée, je me laisse tomber au sol. Je n'en reviens pas de cette envie que j'ai pour toi, ce besoin qui n'y était pas avant. Avant cette journée. Mais je tremble tellement je te veux, en moi, autour de moi et sur moi. Une foule d'images se presse devant mes yeux et voulant me laver de tout ça, je sors de la chambre et vais dans la salle de bain.

Je termine la soirée sur mon PC, de la musique dans les oreilles, perdu, troublé, excité, tout se mêle en moi...

Le lendemain matin, les parents étant absent, je me réveille assez tard. Sans vraiment prendre garde, je sors de ma chambre en boxer moulant noir, torse nu, ayant presque oublié le poids accablant avec lequel je me suis endormi hier. Je me dirige vers la cuisine tranquillement, peinant à ouvrir les yeux...

Je suis débout depuis le lever du soleil et je ne sais quoi penser. La nuit, des images de nous m'ont hantée et même l'aérobic que j'ai fait au petit matin dans le salon n'a rien changé. Je suis devant un bol de céréale, attablé au bar de la cuisine quand je te vois passer la porte, avec ton air endormi. J'en lâche ma cuillère remplie en te voyant ainsi habillé.

Je rentre dans la cuisine, te voir me ramène aussitôt à mes émotions de la soirée dernière. C'est affreux, j'étais l'esprit libre et me voila de nouveau assailli. "Salut Mione... bien dormi toi ?" Ne trouvant rien d'autre à dire

"Salut Harry" Je dis en baissant le regard. Et en moi même, je ne sais pas si c'est de honte ou du pouvoir que tu as eu sur moi la veille.

Je me prépare un café tranquillement, gêné en ta présence. Je prends ma tasse et vais au salon, devant la TV dans le canapé. J'allume cette dernière dans l'espoir de le changer les idées.

Une fois mon café fini, je reviens à la cuisine, pose ma tasse, la rince, passe devant toi. Je te vois abattu, ça me dérange. "Écoute Mione... J'ai l'impression que tu m'en veux ou je ne sais pas... j'vais te laisser tranquille aujourd'hui... mais voila... enfin..." Je soupire et m'apprête à sortir de la cuisine.

"Et voilà" Je dis en colère tout en me levant. Je jette le contenu de mon bol, tout en grognant. Je n'ai pas envie que tu fuis, je n'ai pas envie qu'un gouffre s'immisce entre nous. Je ne veux pas que tu t'éloignes. Je t'en veux, là. Je passe devant toi, en colère et dis : "Tu vas t'éloigner de moi et... et après ? Tu vas partir d'ici, aller habiter ailleurs et ne me tolérer qu'aux fêtes".

Les larmes coulent et je les frotte d'un geste rageur. "On a déconné, mais on ne peut pas... oublier" Je dis en espérant pouvoir de tout mon cœur éviter de me voir soumise à toi, à tes moindre envies et désirs. Ca me hante encore... trop même.

"Mais qu'est ce que tu racontes Mione... J'ai pas envi de partir d'ici... Attends, je te rappel que c'est toi qui est sortie de ma chambre, me fusillant du regard me disant que c'était pas sein ce qu'on avait fait !"

Je m'énerve à mon tour, ne comprenant pas ta réaction. "Tu m'énerves !" Je sors de la cuisine, énervé et remonte dans ma chambre.

Je regarde encore devant moi, là où tu étais. Je ne comprends pas comment on en est arrivés là. Abattue et excitée malgré moi face à ton haussement de voix, je monte m'enfermer dans ma chambre. Je m'installe devant mon pc.

Environ 1h plus tard, je vais à la salle de bain, me douche, m'habille. La pression est redescendue mais décidé à ne plus me confronter a toi, je retourne dans ma chambre, mets de la musique et m'installe sur mon PC.

Je tremble. J'ai tenté de me changer les idées, de ne plus penser à toi de cette manière, mais ça m'obsède. J'ai envie de découvrir ton côté dominant, de m'y heurter et peut-être de m'y brûler. Je ne cesse de penser que c'est aujourd'hui ou jamais. Cette voix en moi, qui aime être soumise, cette voix qui est la vrai Mione, me crie d'aller te voir.

Je me lève de ma chaise de bureau et tourne en rond dans ma chambre. J'ai plusieurs possibilités et tout fuse trop vite. Je pourrais partir et aller voir un de mes petits copains qui ne me procure presque rien. Ils ne sont pas ce que j'attends. Il ne me domine pas. Ou bien je peux aller dans ta chambre et...

"Harry, qu'est-ce que tu ferais à ma place" Je murmure en pleurant.

Dans ma chambre, assis sur ma chaise devant mon PC, je tente de jouer l'autruche bien difficilement. À chaque fois que je regarde mon lit, je me rappel de notre soirée. C'est difficilement que je me plonge dans un jeu mais qui ne me procure aucune détente.

Je sors de ma chambre, espérant que la TV pourrait me changer les idées, ne sachant rien de ta situation, t'imaginant sur ton PC.

Je m'installe sur le canapé dans le salon, en bermuda blanc, et t-shirt blanc, je zappe à la TV, mais rien ne m'intéresse.

Après une bonne heure à pleurer, à réfléchir, j'en viens à la réalité. Le mal est déjà fait et rien de ne peut changer ça. Je me lève, fébrile, mon cœur battant la chamade. Je ne sais pas encore ce qui va se passer, mais je sais que si je n'agis pas, je vais devenir folle.

Je sors de ma chambre et marche vers la tienne. Je n'ose pas frapper alors timidement, j'ouvre ta porte. Je ne te vois pas. Je ne sais pas plus ce qui doit être fait ou pas. J'avais eu envie de te trouver là et de laisser les choses se faire, j'avais eu envie que...

Je secoue la tête et décide d'agir pour mon bien. Je souffle et te sachant en bas, certainement devant la tv, je descends. Je t'y vois et vais m'assoir près de toi, mais pas trop près. Je ne dis rien et n'espère qu'une chose, que tu remontes où que tu me sautes dessus. Je suis excitée... comme jamais en cet instant. Je sais ce que je veux.

Je zappe tranquillement, quand tu viens t'asseoir à coté de moi. Je te sens calmée, ça me rassure. Je tourne la tête vers toi, jette un regard furtif puis me replonge dans la TV. Après quelques minutes à ne rien trouver et totalement désintéressé de l'écran, je me tourne vers toi, inspire pour parler ... mais ne sachant quoi dire, ne sachant où tu en es... et par peur de me confronter à une nouvelle dispute, rien ne sort de ma bouche.

Me trouvant bête face à toi, je lâche la télécommande sur le canapé entre nous et ne trouve rien d'autre à dire que : "Y a rien à la TV, tiens" Réalisant mes mots, idiots, je me sens mal. Je laisse couler quelques secondes puis me lève, ne sachant pas vraiment ou aller et que faire.

"Si tu le dis" Je réponds en prenant la télécommande et en zappant, me désintéressant de toi. Je te vois tout de même, du coin de l'œil, un peu perdu, mais ne fais ou dis rien pour t'aider. Je m'en veux, là, de te vouloir et d'espérer t'avoir... mais je suis lancée et décidée et plus rien, à part toi, ne pourrait me stopper. Mais pour ça, encore fallait-il que tu remontes dans ta chambre.

Je soupire, passe à la cuisine reprendre un verre d'eau et remonte dans ma chambre.

Je pousse la porte derrière moi, remets ma musique et m'assois à mon bureau.

J'éteins la télévision et attends quelques minutes. Je suis submergée par divers sentiments. Le contentement, le désir, l'excitation... mais aussi du dégoût. Envers moi, envers ce que nous avons fait.

Me sentant de nouveau au bord de la crise de nerf, je me lève et monte te rejoindre. Une fois devant ta porte, je ferme les yeux et souhaite de tout mon cœur que tu comprennes et acceptes.

J'ouvre ta porte et te vois assis à ton bureau. Tu ne me vois pas encore et je décide de le faire vraiment. Je sens mes jambes trembler, mon ventre devient lourd mais je sens aussi mon sous vêtement s'humidifier encore plus. Je n'hésite pas, et me baisse pour être posée sur les genoux et place mes mains derrière le dos. La seule chose que je ne fais pas, c'est baisser les yeux. Je veux voir ta réaction.

Quelque instant passe, je sens comme une présence. Je tourne la tète vers ma porte et sursaute en te voyant, renversant le restant de mon verre d'eau à moitié sur mon bureau et sur moi. Je fais un bond de ma chaise, les yeux fixé sur toi, dérouté et surpris : "Mais qu'est-ce que tu fous ? Tu m'as fait peur ..."

La panique grandit en moi. J'ai peur d'avoir rêvé. Je te regarde, mais ne dis rien. Je ne veux pas baisser les yeux sans que tu ne me le demandes, me l'ordonnes ou me permettes de te regarder.

Je ne suis plus moi, je suis Elle.

Je suis là, offerte… et juste cette pensée me fait rougir. La terre pourrait exploser, que je resterais là avec toi.

Je me lève, m'approche de toi, te voyant la devant moi rouge pivoine. N'étant pas sur de bien comprendre, timidement : "Mione... qu'est-ce que tu fais... Je croyais que..."

Je sens mon corps chauffer. Je me sens tellement forte, même dans cette position. Je ne peux regretter ma décision et sans te répondre, je baisse les yeux et la tête. J'écarte un peu les jambes.

Je ne peux que pousser un soupir de satisfaction. Même si avec Severus, je l'avais déjà fait, je n'avais jamais ressenti un tiers de ce que je ressentais en ce moment même.

Je passe ma main sur ton visage, le redresse vers moi, plongeant mon regard dans le tiens : "Tu sais ce que tu es en train de faire la ? C'est vraiment ce que tu veux ? Réponds-moi, j'ai besoin de savoir que tu es consciente de la situation"

"Je sais ce que je suis en train de faire et je suis consciente de mes actes... Maître"

Un sourit rempli mon visage, c'est bien plus que ce que j'attendais. Je m'accroupis pour être face à toi, mes yeux fixant les tiens, volontairement. J'insiste et te test jusqu'au bout : "Vraiment ...? Ce n'est pas un simple jeu Hermione... Ce n'est pas juste pour baiser que tu fais ca ? Et après quand ce sera fait, tu vas de nouveau être en lutte avec toi même et me faire part de tes sautes d'humeurs ?"

Cette fois, je sens que c'est important. Quelque chose se joue, se change. Je garde mes yeux dans les tiens et réponds, d'une voix basse, tellement je suis émue à l'intérieur : "Je ne joue pas. Et si c'était pour baiser, je sais où aller. Mais... et toi, serait-ce juste de la baise ?" J'ose demander, tout en me battant avec moi-même pour ne pas baisser la tête et les yeux.

Mon regard ancré dans le tiens : "Tu veux devenir à moi non ? Donc même si j'ai juste envie de te baiser, qu'est-ce que ca changerait ?" Je marque un blanc, insiste avec mon regard, cherchant à te pousser à bout.

"Je veux être la seule" Je dis en serrant les mâchoires. Maintenant que j'étais là, je ne voulais plus que tu en ais d'autres. "Ta soumise" Je murmure en baissant enfin les yeux.

"Regarde moi quand tu dis ca, je ne veux pas que tu ais honte, si tu regrette avant d'avant d'voir commencer, va t'en"

Je relève la tête et ancre mes yeux secs dans les tiens : "Je veux t'appartenir, être entièrement à toi et je veux être la seule. Si tu sais que tu n'arriveras pas à te contenter de moi, arrête les choses avant". Je respire difficilement, ressentant de la colère envers toi, toi qui te joues de moi. Je le sens, je le sais. Je dis alors, déterminée plus que jamais : "Veux-tu de moi... toi"

"Qui commande Hermione ? Qui décide ? Qui dirige ? Qui va soumettre l'autre Hermione ! Hein !"

"Toi, toi et toi. Et enfin, mon maître" Je réponds d'une voix plus clair et forte.

Si tu savais comme tu m'excites en ce moment. J'ai envie de toi.

"Alors si je décide de te prendre et te jeter ou de ne pas me contenter de toi ca te dérange ? JE commande JE décide JE dirige JE te soumets, SOUMETS TOI OU VA T'EN !" Je hurle.

Je te hais là, à cet instant. Parce que je ne peux plus partir, je suis déjà à toi sans que je ne puisse rien y faire. Hier à tout changé, ma présence ici à tout changé. Je serre les poings mais ne dis rien, sachant que je ne peux pas. Je baisse la tête et les yeux. Je fixe le sol et je m'en veux là, de me sentir presqu'entière. Ta voix, ta colère... tout m'excite.

"Tu veux être ma chienne Hermione ? Commence par me faire une confiance aveugle et accepte le fait que tu supporteras ce que je désire te faire endurer, c'est comme ça et pas autrement."

"Maintenant fais-moi plaisir, lève la tête, regarde-moi dans les yeux et dis-moi ce que je veux entendre"

Je déglutis. Je n'aime pas ce terme. Je ne suis pas ta chienne, je suis tienne. Mais je sais ce que tu veux et je sais aussi que si tu désires ta réponse, c'est aussi parce que tu me veux un peu.

Je redresse la tête et dis, en te regardant dans les yeux : "Fais de moi ta chienne, prends-moi et jette-moi, dirige-moi. Fais de moi ce que tu veux, je suis à toi. Maître". A la fin, j'hoquette de surprise. Dire ça, me rend... bizarre.

Je suis abaissée et insultée mais, je me sens bien. Jamais encore je n'avais ressentis ça avec autant de désir.

Je te souris, m'accroupis de nouveau devant toi, te fixe dans les yeux : "Et bah voila... c'est tout ce que je voulais savoir... Tu es mienne, quoi que je fasse ou que je décide... maintenant j'en suis sûr... Et oui, oui tu seras LA seule, tu restes ... importante à mes yeux... Simplement, j'avais besoin de savoir que tu étais prête à aller jusqu'au bout de ce que ça impliquait"

"Je vais faire de toi ma propriété Hermione, je te désire, mais je désire encore plus te voir soumise, MA soumise, offerte, disponible toujours et en tout occasion, disposée à m'obéir"

Je pose ma main sur ton épaule "Tu comprends ?"

"Oui maître"

Je souris, mes yeux pétillent : "Une dernière chose, à partir de maintenant, tu es a moi et ce jusqu'a ce que je décide du contraire... ce qui implique que le retour des parents Lundi ne changera rien"

"Merci Maitre"

Je tremble, et continue à te regarder. J'ai envie de t'embrasser, chose que je n'ai pas encore faite, mais je dois rester à ma place. Je me tortille un peu, devenant très excitée. Ce que nous faisons à un goût d'interdit en plus et j'aime ça.

"Maintenant je ne sais pas pour toi, mais tout ca m'a terriblement excité..." Je me lève, fais quelques pas en arrière : "Lève toi et déshabille toi, il est temps de te prouver que tu as fais le bon choix"

Je crie un « Oui » dans ma tête et me lève. Je ressens des papillons dans le ventre et mon corps chauffe. Je te regarde et détaille ton corps. Je ne peux m'empêcher de passer ma langue sur ma lèvre inférieure.

Puis, je t'obéis. Je me déshabille, entièrement. Et nue devant toi, je n'aspire qu'à une chose : que tu me touches.

Je te souris, ne peux dissimuler un début d'érection sous mon bermuda. Je t'observe, te dévore du regard. Te sentir à moi, entièrement, enfin, totalement soumise, m'excite au plus haut point… c'est donc sans retenue : "Appuis toi sur mon bureau et tends-moi ton magnifique cul"

Cette phrase a le mérite de me faire mouiller encore plus et sur un "Oui Maitre" Je m'approche de ton bureau et m'y appuie, te présentant mon cul. Je te désire si fort, que j'ai presque envie d'en pleurer. J'ai pensé à nous toute la nuit dans une position semblable. L'as-tu imaginée aussi ?

Je m'approche de toi, pose une main sur ton dos, le caressant doucement. L'autre sur tes fesses, les caressant aussi. Puis, je me colle à toi, mon sexe frotte sur tes fesses au travers mon bermuda. Ma main remonte sur ton dos, j'agrippe tes cheveux, les tire doucement en arrière."Je vais faire de toi MA soumise et ça commence maintenant !" Je claque ta fesse de l'autre main.

Je tends vers toi mon corps et souffle. J'écarte un peu les jambes et n'espère qu'une chose, que tu ne perdes pas trop de temps.

Je descends mon bermuda, mon boxer et sors mon sexe. Je le frotte entre tes fesses, puis rapidement mon gland vient caresser ton sexe, que je sens déjà humide. Je tiens toujours tes cheveux d'une main, de l'autre, je caresse tes hanches, ton dos, tes fesses, tes cuisses...

Lentement, je glisse mon gland sur tes lèvres, prêt à te pénétrer, jouant avec toi jusqu'au bout. "Tu as envi de moi ?"

"Oui... Harry... Maître" Je couine, me poussant vers toi pour accentuer le toucher.

Je claque ta fesse un grand coup : "Maitre, toujours maitre" J'en profite d'un coup de bassin pour te pénétrer, mon sexe raide, excité comme jamais, brulant de plaisir entre en toi. Je lâche un gémissement "Huuuuuummmmm..." J'agrippe tes cheveux, tirant ta tête un peu plus en arrière.

"Oui, toujours maître, Maître" Je gémis et écarte les jambes plus franchement, tout en serrant les mains. J'ai envie de plus, mais je dois attendre.

J'empoigne tes hanches, et sans attendre, j'accélère mes mouvements. Mon bassin ondule et mon sexe frotte en toi, je gémis en rythme, et j'accélère encore de plus en plus.

Je claque ta fesse, la caresse. Volontairement, je casse le rythme de temps en temps pour donner un coup de bassin plus violent, faire pénétrer plus profondément mon sexe en toi.

Je ne tais pas mon plaisir mais n'ose pas bouger avec toi. Sentir ton sexe en moi me donne des vagues de plaisir et je me mords la lèvre pour ne pas te demander d'aller plus vite. Je dois ma plier à ton désir et le fais avec abandon. Mon ventre va exploser, tellement mon plaisir monte.

Te sentant excitée, mouillée, je me lâche complètement et sans plus aucune retenue, je donne de très rapides et très puissants coup de bassin, cherchant à te faire gémir, faire du bruit, à t'entendre. Je m'excite totalement sur toi, une main empoigne sur ta hanche, l'autre caresse tes fesses... Ma main glisse entre elle...

"Maître, ouiii humm mm" Je lâche, sans savoir me retenir.

Ces mots provoquent en moi une excitation extrême. Je m'acharne sur toi, mon sexe frottant très rapidement en toi. Je gémis, ma respiration est très rapide et ma main glisse entre tes fesses, mon doigt vient frotter ton anus : "Huuummm ouii huuumm"

"Oui, s'il te plait Maître" Je crie. Je pousse vers toi et tente de garder l'esprit clair. Je suis baisée par toi et j'aime ça. "Baise-moi maître, prends-moi..." Je dis, ne pouvant le retenir.

"J'aime huumm... te baiser... tu es MA soumise... huummm " Mon sexe frotte toujours autant en toi, mon doigt titille un peu plus. Je cherche à le glisser en toi, scrutant la moindre réaction.

"S'il vous plait Maître" Je pleure. Je n'en peux plus de cette attente. Je me sens frustrée et pourtant ton sexe me baise sans relâche.

Je tire tes cheveux en arrière, ralentissant mes va-et-vient. "Dis-moi ce que tu veux, dis-le-moi, je veux l'entendre !"

"Encule-moi... juste encule-moi, Maître" Je pousse vers toi, te faisant me pénétrer plus loin. Je ferme les yeux. J'aime te sentir en moi.

Je te souris : "Je vais faire de toi ma chienne !" Je retire mon sexe et vient frotter mon gland entre tes fesses, sur ton anus. "Tu l'as déjà fait par la sœurette ?" Sans aucune gène, ni même retenue, porté par l'excitation de l'interdit, j'insiste : "Alors sœurette ? Tu t'es déjà faite enculer ou pas ?"

"Non, oui... gode… Maître" Je dis sans queue ni tête. Je suis perdue dans le plaisir.

Mon doigt glisse dans ton anus facilement. Je gémis, mon sexe frotte entre tes fesses.

J'approche mon gland le frotte, appui et l'enfonce en toi doucement. Je lâche un râle d'excitation comme si j'avais atteint un but : "Aaahuuuuummmm ouiiiiii huuuummm" J'appuis plus encore et sans retenue, j'accélère mes va-et-vient.

Mes mains posées sur tes hanches, c'est lentement mais en rythme, que mes va-et-vient se font plus intenses.

"Hann... moui... hummm" Je laisse sortir de ma gorge s'en m'en rendre compte.

J'aime le sexe anal et je n'hésite pas à venir à ta rencontre.

J'accélère mes va-et-vient, très excité. Je sens qu'il ne m'en faut pas beaucoup plus pour exploser, mais malgré tout je profite, mes mains agrippées à toi, je donne de grand coup de bassin. "Huum ouii huuummm"

"Putain, c'est bon" Je crie sans me retenir, me cambrant et en gémissent. "Maître... hum... Maître"

"Oui huuumm ouiii" Mes mouvements toujours intenses à chaque coup de bassin, mon sexe en toi, j'ai chaud. Ma respiration est intense elle aussi.

Ne me sentant pas vraiment venir, plongé dans une excitation tellement profonde et intense, je gémis à n'en plus pouvoir : "HUUUUUUUMMMM ouiiii huuuummmmm OUIIII" Mes mains serrent à n'en plus pouvoir tes hanches et j'explose, jouis en toi.

"Oui maitre" Je hurle et gémis tout en sentant mon excitation à son maximum. "Harry" Je murmure tout bas.

Le rythme se ralentit, je reprends mon souffle, extenué, satisfait, ayant jouis en toi, comme jamais je n'ai jouis.


TBC…

Review or not Review, that is the question :p

Merci à : klaude, Duaran, Jonathan, Leana pour vos reviews anonymes.

Merci aussi pour les mises en alerte.