Sorry si vous trouvez des fautes, je suis malade ! j'ai actuellement l'impression qu'un sumo saute sur un marteau piqueur en marche dans ma tête.
II
Déposant sa valise et son sac au sol, il referma la porte derrière lui à l'aide de son pied, sans jamais quitter la pièce du regard. L'appartement était spacieux et drôlement lumineux. Il comprenait un séjour avec un canapé comvertible deux places avec un système d'ouverture rapido-confort. Devant celui-ci se trouvait une table basse en verre et enfin, accroché au mur, un magnifique écran plasama avec enceinte. Il y avait, sur le côté, une magnifique baie vitré donnant sur le reste de la ville. En face des vitres, une cuisine américaine ouverte dernier cris ! Puis, dans le fond, un couloir menait à une chambre avec un magnifique lit double et où les vitres étaient tout aussi grandes que dans le salon mais possédant des rideaux épais et noirs afin de ne laisser entrer aucune lumière, une autre pièce plus petite servant de bureau et enfin, une salle de bain avec baignoire, douche et deux lavabos en dessous d'un grand miroir. Le tout sans oublier les nombreux rangement que possédait l'appartement.
Levi l'avait personnelement meublé avec soin, ne laissant personnes d'autre décider à sa place. Cela lui avait coûté cher, mais bon, ce n'est pas l'argent qui lui manquait depuis le temps qu'il vivait. Dans un soupire, il alla dans la cuisine et passa son doigts sur le plan de travail avant de grimacer en découvrant la poussière qui contrastait avec sa peau pâle. Heureusement qu'il avait dit au déménageur de nettoyer avant de partir. M'enfin bref. Récupérant son sac et sa valise, il amena le tous dans sa chambre avant de ranger ses habits dans l'amoir intégré au mur qu'il avait, et ses produits de " beauté " dans la salle de bain. Une fois fait, il décida de se changer, optant pour un haut blanc à manche longue et un bas en soie noir. Puis, sortant les produits ménager, il noua sur sa tête et autour de son cou un foulard blanc. Se retroussant les manches, il placa le bandeau autour de cou sur le bas de son visage avant de se mettre au travail : nettoyant son appartement de fond en comble, ne laissant plus aucun grain de poussière.
Lorsqu'il eu fini, les lieux brillaient comme des sous neurfs. Fier de son travail, Levi posa son regard sur son téléphone et le déverouilla pour vérifier l'heure. 17 h 35. Hm. Il avait encore le temps de descendre pour aller faire les courses. Alors, retournant dans sa chambre, il se changea de nouveau, enfilant une chemise blanche et un pentalon de costume noir – délaissant la veste – alla mettre le reste au sale avant de prendre des sous, ses clés, des sacs et de sortir de son appartement.
Dans les rues, seul quelques personnes rantrant de boulot ainsi que des adolescent sortant de l'académie étaient encore dans les rues. Ne souhaitant pas s'attarder sur des détails inutiles, Levi se mit en marche. Le centre commerciel – qui restait relativement petit – n'était pas très loin. Dans le centre de Shiganshina. Là où les bars et autres commerces se trouvaient. Il y arriva d'ailleurs en même pas cinq minutes, l'avantage d'habiter non loin. Là-bas, il ne perdit pas de temps. Il prit un cadis, prit sa liste de course et commença ses achats. Il commença par la viande. Il prit un peu de tout. Sauf du cheval. Il ne supportait pas le fait que l'on puisse en manger. Puis, il passa aux accompagnement : pâte, riz, légume, etc... Vint ensuite les fruits et les légumes. Les gâteau et les boissons et voilà. Il avait terminé ses courses. Poussant calmement son cadis plein en direction des caisses, il soupira lorsque son attention fut attirré par des éclats de voix. Une dispute entre un groupe de jeune. Du coin de l'oeil, il vit qu'il s'agissait de trois jeunes qui semblaient s'en prendre à un autre... Un froncement de sourcil et il tourna la tête complêtement pour confirmer ce qu'il pensait. Là, tentant d'ignorait les trois autres, le garçon de la gare essayait de terminer ses courses. Ses mains serraient avec force le cadis, signe qu'il essayait de garder son sang froid.
-Impulsif ? Fonce tête baissée ? Pensa Levi alors que l'un des trois garçons reprit la parole, tandis que les deux autres ricanaient bêtements.
Levant les yeux au ciel, il s'apprêtait à repartir lorsque, malgré lui, les paroles lui vinrent aux oreilles, le figeant sur place.
-Bah quoi Jaeger ? T'as perdus ta langue ? Monsieur Eren-j'abaoie-et-je-tape-à-la-moindre-reflexion se serait-il asagie ? Ricana le garçon en posant ses mains sur ses hanches.
Le dit " Eren " fronça les sourcils avant de grogner sa réponse.
-Et vous feriez mieux d'en faire autant. 'faites pitier.
Se détournant, Levi soupira. Les jeunes de nos jours. Alors qu'il se tournait, il croisa dans son mouvement le regard d'Eren qui, sous la surprise, se figea en ouvrant grand les yeux, le suivant du regard alors que Levi ne lui accorda qu'un bref coup d'oeil avant de disparaître entre deux rayons, rejoignant les caisses pour payer ses achats et enfin rentrer chez lui. Même si cela ne ce voyait pas, l'adulte était fatigué par son voyage, le déménagement ainsi que sa scéance de ménage un peu plus tôt. C'est pourquoi, lorsqu'il entra à son appartement, et après – seulement - avoir rangé ses courses, Levi éteignit toutes les lumières, alla dans sa chambre, mit ses habits au sale pour revêtir sa tenue de nuit qui se composait d'un bas de jogging gris et d'un débardeur blanc avant de se glisser sous les draps de son lit et de s'endormir.
Bien que cela face une éternité qu'il ne travaillait plus où du moins, qu'il n'était plus dans le domaine " militaire " - Levi avait toujours cette facheuse manie de se lever tôt voir de ne pas dormir du tout sans pour autant être fatigué. Une simple sieste lui suffisait. Jusqu'à présent, le noiraud n'avait été que dnas l'armée, ne pouvant s'en détâcher. Pourtant, cette année, cela allait changer. Il avait bien pénsé à s'engager de nouveau dans l'armée après s'être fait totalement oublié depuis la Seconde Guerre Mondiale qui l'avait drôlement touché. " Ce putain de bosh de merde m'a bien cassé les couilles ! " avait-il juré alors qu'il jouait les fantômes. Aujourd'hui, il se devait de trouver à nouveau du travail. Mais cette fois, pas question de tenir une arme entre ses mains, non. Il voulait du calme, du repos. Fini les guerres, les combats, les morts et tout ce qui s'en suit. Désormais, ce n'était plus : Caporal chef Levi – il s'était toujours arrangé pour avoir se grade sans jamais changer – mais professeur Levi !
Se levant de son lit après une longue nuit de sommeil qui lui avait fait le plus grand bien, Levi commença par se préparer pour son premier jours de cours à l'académie des Titans, parmi les lycéen. Attrapant dans son armoir une tenu propre, il alla s'enfermer dans sa salle de bain. Il prit une bonne douche, laissant l'eau froide détendre ses muscles et refroidir son corps chauffé par les souvenirs qui l'avait envahit toute la nuit, comme d'habitude. Lorsqu'il fut lavé, il se sécha avant d'enfiler ses affaires : Un caleçon noir simple et des chaussettes blanches, un jean partant plus vers le slim noir avec une ceinture en guise d'accessoire – il n'en avait pas vraiment besoins -, un tee-shirt en col en " V " bleu et une veste à manche longues noire qui s'arrêtait au dessus de son nombril, la gardant ouverte. Se brossant se postant devant son miroir après avoir mit son pyjama dans la panière de linge sale, Levi regarda son reflet dans la glace. Son visage sans expression, l'air sévère malgré son indifférence pur, ses cheveux noirs, ses mèches lui tobant sur le visage. Elles avaient poussées, encore. Cela lui donnait un air bad boy mystérieux comme lui avait une fois une fille. Soupirant, il passa dans un geste habituel ses doigts dans ses cheveux, les secouant légèrement tout en les plaçant en arrière avant de retirer sa main. Lentement, les uns après les autres, ses cheveux revinrent en place.
Sortant de la salle de bain, il alla dans sa cuisine, sachant se repérer dans son nouvelle appartement pourtant dans le noir. En effte, vu l'heure, il faisait encore nuit dehors. Sans pour autant allumer la lumière, il se fit un thé noir, une vieille habitude. Pendant se temps, il prépara son sac de cours, un sac en bandouillère noir sur lequel il avait représenté lui-même deux ailes, une bleu et une blanche se croisant. Les ailes de la liberté, symbole du bataillon d'exploration dont il était très accroché. Revenant en cuisine, il versa dans sa tasse l'eau bouillante après y avoir mit les feuilles de thé et, sans y ajouter le sucre, il se mit à touiller avant de le boir, tenant la tasse par le haut.
Il savoura en fermant les yeux le liquide brûlant glissant dans sa gorge, réchauffant sa poitrine avant de stagner un moment dans son estomac, disparaissant jusqu'à la prochaine gorgée de thé qu'il prendrait.
Dehors, le soleil venait timidement montrer ses premiers rayons. Alors, tout en finissant sa tasse de thé, Levi verifia l'heure sur son téléphone. 6H45. Juste le temps de terminer sa boisson, de laver son récipiant, de le sécher, de le ranger, de se chausser avant de partir pour arriver à l'heure au lycée. Bien qu'il lui fallait traverser une bonne partie de Shiganhsina, Levi partit à pied, ne prenant ni sa moto – n'ayant pas de voiture – ni le bus qui le déposait juste devant pourtant. Il préférait marcher. Cela lui faisait du bien et puis, il pouvait réfléchir tranquillement. Bien qu'étant fin Septembre, il faisait encore bon dehors. C'est pourquoi le petit air frais qui lui caressait la peau n ele genait pas. Il était habitué à pire. Lorsqu'il apparçut la gare, il sut qu'il était arrivé. Alors, se tournant vers la route en regardant des deux côtés, il traversa pour atteindre le trottoire d'en face. Devant l'établissement, il n'y avait personne, chose logique, les cours commençaient à huit heure et il n'était pas encore sept heure trente. Manie de marcher vite. Sans prêter attention aux quelques professeurs qui entraient également dans l'académie, Levi s'y aventura sans hésitation, direction le bureau de la direction.
Il avait quatre classes. Deux de seconde, une de première L et une de terminal L. Soupirant en regardant son emploie du temps, il regarda le numéros de la classe où il avait cours se matin. Salle 115 au premier étage du bâtiment réservé aux lycéen. S'en attendre, il y grimpa. Arrivant devant la salle, il prit l'une des clés parmis celles qu'on lui avait donné avant d'ouvrir la porte de la salle. Une fois ouverte, il referma la porte et, tout en se dirigeant vers son bureau, il regarda le positionnement de la salle. Les tables en face de lui était collées par deux, formant trois rangés. Au fond, une armoire. Fronçant les sourcils, il posa son sac sur son bureau ainsi que ses papiers et, se foutant de savoir si oui ou non il avait le droit, repositionna les tables en " U " afin d'être sûr de voir tout les élèves lorsqu'ils seront présent. A part cela, la salle était propre et heureusement – Levi n'avait pas le coeur à tout nettoyer maintenant, surtout que ce n'était pas son boulot. Sans attendre, il retourna à son bureau et sortit ses affaires ainsi que ses cours. Il savait qu'il n'aurait peut-être pas el temps de commencer aujourd'hui en fonction des classes, mais il ne comptait pas tergiverser. Une fois tout en place sur son bureau, il n'eu pas besoins de regarder l'heure pour savoir que les cours allaient commencer. Il suffisait de tendre l'oreille vers l'extérieur où le chahut des élèves traversait les murs avec aisence.
Ce matin, il avait les terminale L. Prenant la liste des élèves, il la lut jusqu'à ce que la sonnerie ne se fasse entendre. Ce qui lui laissa largement le temps d'apprendre tout les noms. L'habitude. Puis, se levant, il ouvrit la porte de la salle et sortit dans le couloir, les bras croisaient sur sa poitrine, l'air froid et autoritaire qu'il avait l'habitude d'aborder lorsqu'il était à l'armée. La pluplart des étudiants se tournèrent vers lui – la plupart étant des filles – et chuchotaient sur son physique, son air des mauvais jours ou le fait qu'il était plutôt mignon.
-Tsk ! Laissa-t-il échapper malgré lui, commençant à perdre patience après seulement une minute. Tant que vous n'aurez pas fermer vos gueule, on ne rentrera pas ! C'est à vous de voir.
Face à une tel poésie – surtout au ton employé – un silence presque religieux tomba dans le couloir parmis les lycéens qui se jetaient des regards incrédules. Puis, s'effaçant, il fit comprendre d'un mouvement de la tête qu'ils pouvaient rentrer, ce qu'ils firent en silence après un nouveau rappel à l'ordre de Levi qui soupira. L'année commençait bien si les élèves étaient aussi... chiant.
