Note : mirki à ceux qui se sont arrêtés pour lire le prologue.

Note1 : pensées en italique.

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Flash back

Kazuki et Ginji entrèrent confiants dans l'entrepôt. Ils furent rapidement attaqués par des hommes bien trop faible pour eux. Ils s'en débarrassèrent en un rien de temps et se dirigèrent vers l'ordinateur portable posé à même le sol. A peine le tisseur l'eut-il prit, qu'un gaz s'en échappa. La fumée bleue les plongea alors dans un profond sommeil. Ils ne virent qu'une silhouette s'approcher d'eux. Celle-ci portait un masque et souriait étrangement. Elle s'assura que les deux hommes dormaient et les fit transporter dans sa camionnette. L'engin démarra et le kidnappeur déclencha les explosifs placés au préalable dans le bâtiment. Alors qu'il s'éloignait avec sa précieuse marchandise, un bruit assourdissant retentit et de hautes flammes s'élevèrent de l'entrepôt.

Fin du flash back

Aya Maori, le docteur en génétique milliardaire, souriait joyeusement. Bien sûr, il aurait préféré tous les capturer, mais il fallait savoir se contenter de ce que l'on avait. Déjà un mois qu'il les avait en sa possession. Fabuleux ! Fantastique ! Merveilleux ! Son rêve s'était enfin réalisé. Il avait enfin le loisir d'étudier à volonté deux spécimens fort intéressants. Maori utilisait désormais Ginji comme une pile et notait précisément l'amplitude et l'intensité de chaque décharge électrique. Kazuki, quant à lui, était attaché à une chaise en titane et devait confectionner divers objets grâce à ses fils. Le scientifique en observait les fibres au microscope électronique et les testait avec de nombreux produits chimiques. Toutefois, son but ultime était tout autre : il souhaitait cloner les deux hommes afin de posséder une armée de combattants et de les vendre au prix fort au gouvernement.

Les deux otages se trouvaient dans un état assez inquiétant. En effet, ils ne dormaient que quelques heures de temps à autre et n'étaient nourris que par perfusion. De plus, ils étaient à bout de force, étant surexploité. Au départ, ils avaient tenté de lutter et de s'enfuir, mais ils comprirent rapidement que c'était absolument inutile. Aya Maori connaissait parfaitement leurs forces et leurs faiblesses grâce à un raisonnement logique. L'intelligence de cet homme couplée à sa folie, le rendait extrêmement dangereux. Désormais, Kazuki et Ginji ne souhaitaient plus qu'une chose : mourir au plus vite, étant persuadé que plus personne ne viendrait les sauver.

Ooooooooooo

Ginji… ou que tu sois je te retrouverais, je t'en fais la promesse. Sais-tu dans quel enfer je vis depuis un mois ? Chaque nuit passé seul dans la voiture, j'hésitais entre continuer à vivre ou te rejoindre dans la mort. De nombreuses fois j'ai caressé mon poignet avec la lame d'un couteau et à chaque fois je stoppai mon geste, comme si une force invisible me protégeait. Etait-ce toi qui me préservait, Probablement… Ginji, attends-moi, j'arrive.

A hope inside the darkness…

Kazuki... Alors que je m'étais résigné et que je commençai à accepter le fait que tu sois mort, j'apprends que tu vis toujours, quelque part, prisonnier des mains d'un psychopathe. Je te sauverais de ses griffes mon amour, je t'en fais la promesse. Je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour te ramener à mes côtés. Kazuki, mon ange, sois patient, j'arrive.

A light inside the darkness…

Ginji, Kazuki, alors comme ça vous êtes encore en vie ? On ne pouvait espérer meilleure nouvelle. Cette tristesse et ces ténèbres qui nous entourent depuis votre disparition vont s'effacer grâce à votre retour. Ne vous inquiétez pas mes amis, nous allons venir vous porter secours.

Oooooooooooo

Les trois récupérateurs étaient restés sans voix après le visionnage de la cassette. Heaven attendit quelques minutes avant de poursuivre ses explications.

- Ils sont enfermés dans le laboratoire de votre ancien client, Aya Maori. La pièce est située dans les sous-sols de sa villa au bord de la mer. Méfiez-vous car je pense qu'il s'intéresse également à vous trois. Bonne chance.

Ils la saluèrent et quittèrent précipitamment l'Honky Tonk.

- Tu crois réellement que Ginji et Kazuki sont en vie ? demanda Paul.

- Je l'espère de tout mon cœur…

Ooooooooooo

Akabane observait paisiblement le Beast Master du haut d'un immeuble.

- Où cours-tu ainsi mon petit Shido ? Cette fois-ci, je vais te suivre dans ta mission. Te regarder me fera passer le temps et ravira mes sens.

Kurodo souriait en imaginant pouvoir un jour poser ses mains sur le corps du jeune homme. Oui, un jour Shido Fuyuki serait à lui, parole de docteur !

Oooooooooooo

Jûbei soupira. En l'absence de Kazuki, Ban et Shido se relayaient pour lui tenir le bras afin de le guider. Cette situation l'exaspérait au plus haut point, d'autant plus qu'il sentait très bien que ça gênait les deux autres. Toutefois, en un mois, Ban et Shido avaient cessé de se disputer, leur humeur n'étant pas au beau fixe.

Ils marchèrent longtemps avant d'arriver devant un immense portail en fer forgé. Les poignées représentaient des têtes de dragons et des gardes tout aussi effrayant surveillaient les lieux. Les trois récupérateurs s'étaient cachés derrière des buissons afin de réfléchir à un plan d'attaque : ils n'avaient pas le droit à l'erreur.

- C'est une véritable forteresse cette baraque, remarqua Midô.

- Toi et Jûbei, vous n'avez qu'à rejoindre les sous-sols grâce au plan donné par Heaven. Pendant ce temps, je m'occuperais des gardes et du système de sécurité. Ca vous va ?

- Oui, très bien, acquiesca l'aveugle.

Le maître du Jagan grogna, prit le bras de Jûbei et se dirigea vers l'arrière de la villa. Les gardes les remarquèrent et le Beast Master leur sauta dessus afin de les stopper.

Ooooooooooo

Ban trouva assez difficilement l'entrée des souterrains, la porte étant habilement dissimulée derrière une fontaine. Il détruisit la planche de bois et entra avec son coéquipier. Ils traversèrent, dans le plus grand silence, les égouts, avant d'atteindre une grande porte blindée où était inscrit « entrée interdite ». Ils s'en moquèrent et poursuivirent leur route. A présent, ils déambulaient dans des couloirs apparentés à des catacombes.

- Tourne à droite Midô.

- Pourquoi ?

- J'entends une voix d'homme et elle ressemble à celle du client quand on l'avait rencontré à l'Honky Tonk.

- Si tu le dis…

Ils bifurquèrent donc et atteignirent enfin l'entrée du laboratoire, une centaine de mètres plus loin.

Oooooooooooooo

- Zoomorphie, le loup !!

Les gardes ayant tués de sang-froid les animaux qu'il avait appelé, Shido avait décidé de se débrouiller seul afin de limiter les dégâts. Ses ennemis étaient cinq hommes, extrêmement robustes, un peu trop peut-être. Il se demandait avec quoi ils avaient été nourris.

- Zoomorphie, le lion !

Il parvint alors à se débarrasser de quatre d'entre eux. Le dernier, le chef sans doute, se révélait beaucoup plus résistant.

- Zoomorphie, le…. Haa !!!

Le garde lui avait tiré une balle dans l'épaule et le Beast Master, déjà blessé, s'écroula sur le sol. Il tenta de se relever mais la douleur l'en dissuada. L'autre s'avança afin de l'achever, quand il cria. La lettre « J » venait de le tuer…

Oooooooooooo

Aya Maori observait Ban et Jûbei entrain de réfléchir devant la porte de son laboratoire.

- Venez mes agneaux, je vous attends…

A suivre… Reviews ?

La suite ne pourra pas être tapée avant plusieurs jours à cause de la Japan expo. A bientôt !