Pendant ce temps, à quelques mètres de là

Le hollow se dirigea en direction des immeubles pour échapper à son assaillant. Quant au capitaine de la 10ème division, Toshirô Hitsugaya, il continuait de le suivre. Celui-ci sautait d'immeuble en immeuble. Enfin, il fut au même niveau que le hollow fugitif puis, s'élança plus loin pour le prendre en revers. Toshirô s'arma de son zanpakuto et allait lancer une de ses nombreuses attaques quand une douleur au ventre apparut. Donc, au lieu de lancer l'attaque attendue, il se prit le ventre et fut comme paralysé. Quant au hollow, il continua de se déplacer mais cette fois-ci en direction du jeune capitaine alors en position de faiblesse. Toshirô baissa la tête, s'attendant à une violente douleur quand il entendit, deux secondes plus tard :

« Capitaine ! »

Alors, il leva la tête et aperçut sa vice-capitaine, Rangiku Matsumoto, postée devant lui et en position de combat. Quand le hollow arriva tout près d'elle, elle lui trancha la tête. Enfin, il s'évapora. Quant à Matsumoto, elle se retourna et regarda son capitaine. Lui aussi la regarda et, incapable de la remercier, il lui fit un signe de tête. Juste après ça, une autre de ces douleurs apparut. Alors, il se tint de nouveau le ventre et des gouttes de sueur commencèrent à perler sur son front. Rangiku, voyant souffrir son capitaine, s'approcha de lui pour l'aider mais il la repoussa. Enfin, il commença à se poser au sol. Quant à elle, elle le suivit et se posa aussi. Arrivés au sol, Toshirô se tenait toujours au niveau du ventre quand il baissa la tête. Il avait honte de ne pas avoir pu faire quoique ce soit sur un hollow de première classe. Rangiku comprit tout de suite et lui dit alors :

« Ce n'est pas grave, capitaine. Ce genre de chose arrive à tout le monde. Ce n'est pas de votre faute. Vos maux de ventre sont de plus en plus violents. Vous devriez vraiment réfléchir à propos de ça, cela pourrait s'aggraver. C'est pourquoi vous devez retourner à la Soul Society et demander à la 4ème division de vous soigner. De plus, vous êtes fatigué et cela n'arrange pas vos affaires. Je vous en prie, faîtes-le. Pour ma part, je continuerais la mission d'aujourd'hui. »

Toshirô leva la tête et se redressa avec douceur. Enfin, il essaya de se tenir droit mais cela avec beaucoup de difficultés.

Ne t'inquiète pas Matsumoto. Je vais mieux donc je vais pouvoir t'aider pour la suite. Cette mission nous a été assignée à tous les deux. Je ne veux pas non plus décevoir le commandant en chef à cause de maux de ventre. Allons au prochain lieu comme convenu.

Mais capitaine !

Il n'y a pas de mais qui tienne. Allez, dépê…

Il ne pût finir sa phrase, pris de douleur à la tête. Auparavant, il avait eu quelques maux de tête mais rien de bien méchant. Et pourtant, cette fois-ci, ce fut un mal de tête inhabituel. Il entendait à présent une voix, féminine. C'était comme de la télépathie. Il n'entendait pas la totalité mais néanmoins, le plus important :

« …nous aider ! » « …ton aide ! » « Toshirô ! »

Ces mots se répétaient dans sa tête, tel un écho. Alors, il se tint la tête et souffrait à cause de son manque de force. De plus, cela l'empêchait d'entendre la totalité du message. Quant à Rangiku, le voyant trop souffrir, elle insista pour qu'il aille se reposé à la Soul Society. Mais Toshirô, énervé par sa pitié, s'exclama :

Arrête enfin ! Il n'y a pas lieu de s'inquiéter. C'est juste un mal de tête dû à un message télépathique, que j'ai dû mal à supporter à cause de mon état. Ce n'est pas le moment de faiblir, quelqu'un a besoin de moi. Je vais donc y aller. Quant à toi, tu vas continuer là où nous nous sommes arrêtés. C'est entendu ?

Oui, bien sûr. Je m'occuperais de tout comme convenu. Mais, je ne peux pas vous laisser partir dans cet état, seul. Si là-bas il devait vous arrivé quelque chose à cause de votre santé, vous serez sans défense. C'est de la folie.

Peu importe, je ferais comme d'habitude. Bon, je compte sur toi !

Ca…Capitaine … !

Toshirô n'y prêta pas attention, se relevant et commençant à aller en direction du ciel. Enfin, il dit en se retournant, tout en continuant de voler :

« Ne t'inquiète pas Matsumoto ! Je ne serais pas long alors, fais du bon travail en mon absence. »

Puis, il fut un point noir dans le ciel.