Bon, je préviens que je risque de m'intégrer dans le film et de changé la fin. VOila, c'est dit!
Chapitre 2 : A Deus
Je ne sais combien de temps exactement je restais inanimé, mais quand mes yeux s'ouvrir, ce fut pour voir le ciel étoilé. La tempête était passée, j'étais toujours au Cromelch. Mais la sensation de calme habituel de la nuit était rompue par des discussions nerveuses. Je me redressais. Mon maître Fingen vint m'aider à me relever. Bien que mes oreilles bourdonnait, j'entendis un druide s'exclamait :
- Regardez, c'est la seule à s'être réveillé ! Les deux autres sont morts !
- Ce n'est pas une druidesse ! C'est une sorcière !
- Fingen, les dieux nous ont punis pour ton arrogance en tuant nos apprentis.
Le regard de mon maître s'obscurcie sous ses sourcils gris. Il fit face aux autres druides.
- Les dieux n'ont punis personne, ils nous ont montré leur élu. L'incarnation de Dagda sur la terre des hommes.
Des hurlements de colère retentirent dans la lande.
- Fengin, on te dit bien voyant, mais tu n'as jamais été aussi aveugle !
- Traître, nos apprentis sont morts par la faute de ta sorcière.
Des flots d'injures nous atteignîmes sans que nous ne disions un mot. Fengin mis une main sur mon épaule, me lança un regard triste. Je sus tout de suite ce qu'il allait faire. Sa voix grave couvrit le brouhaha.
- Grand Maître des druides ! J'implore ton arbitrage dans ce malentendu.
Bien que grand maître, ce druide n'était qu'un vieillard sénile. Mon maître voulait gagner du temps.
Le grand maître leva les bras et fit taire l'assemblé.
- Nous allons mener une enquête. Si jamais, la jeune Amagê a fait de la magie noire, et que les dieux ont voulus nous en punir, nous le découvrirons et le châtiment sera exemplaire. En revanche, si elle est, comme le dit Fingen, une élue des Dieux, alors elle aura la vie sauve.
Mais, je le savais, ils m'avaient déjà tous condamner.
Je suivis le conseil des druides qui m'emmena dans le ciel palissant du matin, au village où ils m'enfermèrent dans une hutte. Un homme fut posté à l'entrer et j'attendis.
Toute la journée, je consultais mes pierres pour qu'elles me disent l'avenir. J'eu beau les interroger dans tous les sens et de toutes les manières possibles, je n'allais pas mourir aujourd'hui, mais la suite des événements était indiscernable.
Puis je dormis.
A la fin du jour, Fingen vint me voir. Son air grave ne présageait rien de bon.
- Le conseil pense à ta culpabilité. Je crains qu'ils n'attendent pas jusqu'à la prochaine lune.
- Tu sais bien que ce n'est pas vrai, maître !
- Je leur ai dit et répété, mais le Grand druide n'a d'oreille que pour Benniged, le maître de l'apprenti roux. Et personne ne veut croire que l'incarnation d'un dieu soit une fille.
- Moi aussi j'ai du mal à y croire...
- Ne dis pas ça petite fille ! Il me regarda dans les yeux, et je compris. Jamais Fingen ne laisserait quelqu'un me faire du mal.
La nuit tomba, aussi sombre qu'un four à pain car les nuages cachait la lune et les étoiles. J'écoutais. De la souris qui grattait dans ma hutte aux grenouilles qui croassait dehors, en passant par l'homme qui gardait ma porte, j'entendais tous.
Le bruit mat d'un bâton sur le crâne du garde. Quelqu'un entrais dans ma hutte. J'ouvris les yeux et je vis mon maître. Son gros nez, ses sourcils broussailleux, ses cheveux dégarnis qui virer au blanc et ses yeux, gris comme l'acier.
- Prend tes affaires.
J'obéis, je n'avais même pas besoin de poser des questions. Mon sac de voyage sur l'épaule, nous nous faufilâmes à l'extérieur du village, jusque dans les bois. Nous entendîmes clairement que quelqu'un donné l'alarme au village. Sans perdre une seconde, nous nous élancions dans l'obscurité des arbres. Mon cœur battait la chamade, je sentais que Fingen perdait son souffle.
Il finit par s'arrêtait au pied d'un grand chêne.
- Maître, s'il te plait, ne t'arrête pas, l'implorais je. Je sentais ma gorge se gonflait.
- Nos chemins se séparent ici Amagê, tu le savais.
Je ne pus me retenir plus longtemps, et des larmes coulèrent sur mes joues.
- Mais si tu restes, ils vont t'enfermer, même te tuer !
- Si tel est mon destin, ainsi à décider Dagda. Suis ton chemin, ma petite fille, cours vers le nord, sans te retourner, continue tes recherches sur l'île de Bretagne. Voyant que je pleurais de plus belle, il pressa son front sur le mien. "Tu as été ma fierté et ma joie, Amagê, tu as été comme ma fille. Je mourrais en paix si je sais que tu vis quelques parts et que tu continues mon enseignement". Puis il me poussa, d'un geste à la fois plein d'affection et ferme.
Les chiens arrivaient. Je lançais un dernier regard à mon maître, mais il c'était retourné, prêt à bloquer mes poursuivants.
Je fis comme il me l'avait dit. Je courus sans me retourner.
Petites explication:
Je ne vous sort pas des noms au hasard. J'ai fais une recherche sur wikipédia. Fingen est vraiment un druide de la légende, c'était un grand guérisseur. Dagda est l'un des plus grand dieux druidique. Amagê, ... vous le découvrirez plus tard!
