Note de l'auteur : Hello ! Vous allez bien ? Voici donc la suite de cette série qui je l'espère vous plaît. Merci à tout ceux qui la lise avec assiduité !

J'aimerai beaucoup lire vos avis sur cette histoire donc n'hésiter pas ! Plus vous écrivez, plus je suis motivé pour écrire plus vite ! :)

Rappel : Je ne possède pas TMNT.


Erreur dans leur esprit


Splinter apparu dans une ruelle déserte par le portail qui le ramener de la dimension Battle Nexus, il était plutôt satisfait de son voyage. Les prochains tournois promettaient d'être passionnants, le Daimyô avant eu la gentillesse de lui proposer de venir assister au prochain tournoi ce qu'il avait accepté avec joie. Il se demanda en regardant dans son sac les cadeaux qu'il avait ramenés pour ses enfants, si ses fils auraient la chance d'assister encore une fois au tournoi.

La dernière fois, cela avait été une bonne expérience de combat et d'échange culturel pour eux. Il sourit en lui-même quand il pensa au trophée de son plus jeune fils, il espérait qu'un autre de ses fils arrive à ce niveau pour calmer les ardeurs de Michelangelo sur sa victoire de l'année passée.

Le vieux rat se sentit soudainement inquiet et oppressé sur le chemin de retour dans les tunnels familier des égouts. C'était comme si une catastrophe s'était abattue sur ses fils et que son instinct lui ordonner de les retrouver au plus vite. Il courut aussi vite que le lui permettait ses jambes.

Une fois arrivé devant la porte dissimulée dans le mur du repaire et en constatant qu'elle était intacte, il se demanda pourquoi il s'était inquiété. Léonardo était parfaitement capable de veiller à la protection de ses frères, s'il y avait eu une attaque contre eux. Il tira un tuyau pour révéler un cadrant et entra le code pour désactiver la sécurité. Le mur s'ouvrir pour lui permettre d'entrer chez lui.

La première chose qui le frappa une fois le seuil franchit fut l'odeur du sang. Il resta figé et contempla s'en comprendre le désordre du salon. On s'était battu à mort ici ! Les meubles avaient étés réduits en pièce sur le choc de la bataille et avait apparemment aussi servit d'arme contre les agresseurs. Splinter fronça des sourcils, inquiet par les nombreuses traces de sang et sentit l'agitation le saisir quand il remarqua que la bataille avait eu lieu entre quatre individus.

Que s'était-il passé ici ? Où étaient ses fils ?

Il regarda les traces sanglantes, essayant de déchiffrer la lutte qui s'était déroulé. Son cœur se serra dans la confusion quand il comprit que la lutte avait eu lieu entre ses fils.

« Apparemment Léonardo, Raphaël et Michelangelo ont luttés contre Donatello ?! Pourquoi ?! »

La lutte avait été acharné et l'odeur de sang le guida vers l'endroit où elle était la plus forte. Il vit alors le corps meurtrie et couvert de sang sécher de Donatello dissimulé derrière les débris de ce qu'il restait du canapé, il avait été jeté au sol tel une poupée désarticulée.

Splinter fut figé d'horreur devant cette vision et une tristesse sans nom le saisit en voyant que son fils n'avait aucun souffle de vie. Il s'agenouilla auprès de son enfant, lui prenant doucement le visage entre ses mains avant de le prendre dans ses bras. Il pleura en voyant et en reconnaissant les armes et les mains qui avaient infligés les blessures sur le corps meurtrie et ensanglanté qu'il serrait tendrement dans ses bras.

Splinter écarquilla des yeux dans l'incrédulité quand il vit le sang séché sur les cuisses et l'entre-jambe de Donatello. Le choc le laissa pantelant et confus, ce ne pouvait pas être ça ! Non, c'était impossible ! Il posa en douceur son enfant, lui demandant pardon et écarta un peu ses jambes pour voir ce qu'il refusait lui être révélé avec horreur.

« Donatello… Oh mon enfant… »

Il pleura et se lamenta en voyant les traces indéniables, pourquoi !

« Pourquoi ! » Hurla-t-il empli de désespoir.

Le vieux rat pleura en ramassant Donatello dans ses bras pour le cajoler comme quand il était petit. Il posa sa tête sur le front froid de son fils en sanglotant. Il entendit alors un son léger, si léger qu'il crut rêver, mais il rouvrit les yeux malgré tout.

Splinter regarda attentivement le visage blême de son fils et constata que ses paupières frémissaient, luttant pour rester ouverte, à peine une fente, permettant de distinguer le blanc de son œil. Ses lèvres encroutées de sang s'entre-ouvrirent pour murmurer plus faible que le plus bas des murmures, tant que Splinter dû se pencher sur lui pour l'écouter.

« Les… Les… Mons-tres… Les… Les ont pris… Ils sont… Partis… En les em-em-menant… Pardon… Je… J'ai rien pu… Faire pour… Les sauver… Par-donnez-moi… Pard… »

La tête de Donatello tomba brusquement en arrière, des larmes glissèrent sur ses joues déjà ravagé par les précédentes qui y avaient coulées.

Splinter lui essuya doucement les joues et les yeux, lui murmurant qu'il était en sécurité, que tout irait bien. Il pleura de joie de savoir Donatello vivant et de désespoir pour ce qu'on avait infligé à son doux et tendre enfant.

Que ce soit ses fils qui avaient infligés ça à leur frère, était impossible. Il devait y avoir une autre explication !

Splinter fit le calme dans son esprit troublé, son enfant avait besoin de soin et le reste devrait attendre.


Le vieux rat était à genoux à côté d'une bassine qui était rempli de javel et d'eau brunâtre. Avec une brosse à récurer, il lessivait les dernières traces sur le sol où avait eu lieu l'innommable. Il avait découvert les traces brunâtres de sang séché et son museau avait détecté les autres liquides. Il avait dû faire un effort pour ne pas vomir, son dégout surmonté quand il pensa qu'il fallait effacer ces traces ignobles pour Donatello. Splinter sentit une fatigue sans fin s'abattre sur ses épaules quand enfin il ne resta plus rien de visible. Il avait brossé le béton longtemps, mais avait fini par éliminer toutes les traces visibles.

Il jeta pour la énième fois le contenu du seau d'eau sale dont il avait perdu le compte et entreprit de déblayer l'espace encombré du salon. Il entendit le sas du repaire s'ouvrir. Il regarda qui était entré en espérant et craignant que ce fût un de ses fils. Ne sachant, quelles conduites avoir.

Il entendit surprit la voix grave de Leather Head appeler. « Bonsoir ! Il y a quelqu'un ? J'ai essayé de vous joindre depuis des heures et personne… »

Splinter s'avança vers lui, Leather Head le fixa et regarda ensuite interloquer le désastre dans le salon. « J'aurai dû venir plus tôt, c'est pire que ce que je craignais… »

Splinter l'observa inquiet. « Que voulez-vous dire par là ? Si vous savez quelque chose Leather Head, je vous en prie dites-moi tout ! Quand je suis revenu ici, j'ai retrouvé le salon dans cet état, trois de mes fils ont disparus et Donatello gravement blessé, laisser pour mort… Je crains que les responsables soient ses frères…. »

En disant cela, il dû chancelé car le grand crocodile lui pris l'épaule et il demanda avec inquiétude. « Comment va Donatello ? »

Splinter secoua la tête tristement et soupira en ferment les yeux. « J'ai soigné ses blessures, il n'est plus en danger. Mais il ne s'est pas réveillé, je ne sais pas ce qu'il s'est passé…. »

Il ne pouvait pas dire à Leather Head, ce que ses fils avaient pu infliger à Donatello. Les blessures inimaginables qu'il avait dû soigner du mieux qu'il pouvait sans se laisser emporter par le désespoir. Il se rendit compte qu'il avait eu une absence quand Leather Head lui presser l'épaule et croisa le regard vert sombre du grand reptile. « Dites-moi ce qui est arrivé à mes fils…. » Le supplia-t-il.

Leather Head acquiesça et s'assit au sol pour être à sa hauteur. « Donatello m'a envoyé hier soir un mail qui me demander de l'aide pour analyser des composés toxiques auquel ses frères avaient été exposés. Lui n'avait pas été touché par la substance, mais il a fait des analyses à cause du comportement suspect des Foots quand ils l'ont lancés sur ses frères. Les analyses montrées des résultats inquiétant, tous les composés étaient mortels. Alors il me les a envoyés pour comprendre comment ses frères avaient pu survivre à leur exposition et s'il y avait des risques pour eux. Mes recherches sur les composés et leurs effets sur le métabolisme particulier de vos fils, m'ont montrés que les composés étaient sans doute plus dangereux que nous croyons. Maintenant que j'en ai hélas, confirmation pour ma théorie. Cela est en train de détruire leurs cerveaux et si nous ne les soignions pas, ils ne seront même plus capable de respirer par eux-mêmes et mourront. »

Splinter se pris la tête entre ses mains. « Que peut-on faire ! Ils sont partis dehors et je ne sais même pas si quand je les aurai retrouvés si on pourra les soigner… Donatello est trop blessé pour s'occuper de cela…. »

Leather Head sortit de sa ceinture une capsule qui ressembler aux bombes fumigènes qu'ils utilisaient parfois. « Je me suis occupé de cela quand j'ai compris de la possible gravitée de la situation, mais je ne l'ai terminé qu'il n'y a que quelques instants. J'ai essayé de joindre Donatello pour l'avertir mais il n'a jamais répondu… Il a dû se rendre compte que ses frères n'étaient plus eux même trop tard…. »

Splinter regarda la capsule entre les mains de Leather Head. L'espoir de sauver ses fils étaient possible. Mais pourront-ils supporter ce qu'ils avaient fait dans leur folie à leur frère ?

« Il ne me reste plus qu'à les retrouver alors…. » Murmura-t-il d'une voix tenue.

« Je sais où les trouver…. »

Splinter sursauta et se tourna vers la direction d'où venait la voix comme si un fantôme était apparu. Dans l'encadrement de la porte de son laboratoire se tenait Donatello, il maintenait contre ses épaules une couverture qui draper son corps, dissimulant en partie les nombreux bandages de son corps. Mais le visage du jeune mutant porter toujours les stigmates de sa confrontation avec ses frères.

Leather Head resta sous le choc de voir son ami dans cet état effroyable. Il ne pensait pas que ses blessures soient si importantes et nombreuses. « Donatello ! Vous… Vous ne devriez pas être debout ! Vous avez-vu votre état ! Comment allez-vous faire pour les rattraper et encore plus pour les affronter ?! »

Splinter ne put rien dire, il ne faisait que regarder son fils sans savoir quoi faire ou dire. Donatello s'avança vers eux, sans aucune difficulté ou douleur malgré ses blessures qui l'auraient normalement laissé au fond de son lit. « J'ai pris de quoi tuer la douleur pour les prochaines heures, mais à nous trois ça ne suffira pas pour les arrêter. Nous allons avoir besoin de l'aide d'April et de Casey. J'ai un plan et je sais qu'il va marcher si on s'y met tout de suite. »

Leather Head était mécontent des risques que prenait son ami en jouant avec sa santé, mais il voyait bien qu'il serait impossible de le raisonner. Quand il s'agissait de sa famille, Donatello était intransigeant envers lui-même et la pire des têtes de mule. Il soupira résigner. « Comment savez-vous où ils seront ? »

Donatello sorti son téléphone de dessous sa couverture, sur l'écran clignotait des points bleu, rouge et orange qui se déplacer en groupe. « Ils ont encore leur téléphone carapace…. »

à suivre...

Pour le passage précédent qui a était censuré, je vous l'avoue, je ne pensais pas pouvoir écrire un truc pareil ! Mais bon... (spoiler) pour la suite de l'intrigue, il devait en être ainsi.

à bientôt, Missbille.