Saaluuuut! Voici un nouvel épisode de Et merde... qui cette fois implique Tony et Ziva! :) Celui-ci m'a été demandé par JenAbs, j'espère qu'il va te plaire! :)

Il se situe, euh... Quelque part dans la saison 4 ou 5 ou 6, au choix ^^

Bonne lecture! :)


Tony soupira. Gibbs l'avait envoyé avec Ziva chez la victime fouiller la maison. Elle était calme, en plus. Trop calme pour une Ziva David ex-super ninja surentraînée du Mossad. Non que ça le dérangeait, ça l'arrangeait, plutôt, mais là, il était à court de conneries. Pardon, de tentatives d'approche. Sans savoir pourquoi, il alluma la radio de la maison.

-Gloria Gaynor?! Mais il écoutait quoi comme radio?

-Tu as quoi exactement contre Gloria Gaynor?

-Euh, rien du tout. Mais c'est bizarre qu'un mec de ans écoute une radio qui passe du Gloria Gaynor.

-Moi je trouve pas.

-Me dis pas que t'écoutes ça.

-Non, moi j'écoute ma radio israélienne.

Ah oui, c'est vrai... Il avait failli oublier.

-Tu as quelque chose? demanda sa collègue.

-A part deux trois briques de crème fraîche... Ah et une de jus d'orange... Rien. Il mange pas beaucoup.

-Il doit avoir des dizaines de numéros de téléphones de restaurants à emporter.

-Ca doit être ça ouais. Et toi, un truc?

-La salle de bains est vide de trucs bizarres. Du paracétamol, des pansements, du désinfectant, un déma... Un démaquillant.

Tony se rua dans la chambre et de dépêcha d'ouvrir le placard.

-Y'a que ses vêtements à lui. Je retourne à la cuisine.

Il ouvrit quelques placards en se demandant ce que Ziva avait pour être si calme. Mais ses pensées s'arrêtèrent lorsqu'en ouvrant le quatrième, il vit...

-Des biscuits!

Ses yeux s'illuminèrent, son ventre se manifesta comme par magie, mais il hésita. Si jamais Ziva venait à le savoir... Il était mal. Mais bon, elle était en train de fouiller la chambre, il ne risquait rien. Il tendit le bras vers le sacro-saint paquet de nourriture sur fond musical de gargouillis, ses doigts se refermèrent sur le paquet, et il retira son bras du placard. De son autre main, il ouvrit l'objet de convoitise, et la plongea dedans pour ressortir avec un biscuit dedans. Lentement et avec précaution, il porta le biscuit à sa bouche, et ses dents vinrent trancher l'encas de l'agent. Ses papilles lui transmirent le gout savoureux de biscuit et de pépites de chocolat. Il ferma les yeux, frémissant de plaisir.

Jusqu'à une douleur étrangement familière à l'arrière du crâne. Ses yeux se rouvrirent aussi sec, et il arrêta de mâcher.

-Je t'ai vu, DiNozzo.

Et merde...


J'ai des biscuits, moi, et pas de Ziva pour me slapper, gniark gniark gniark!

Eh, Tony, c'est mes biscuits! Voleur!

Aliiks