Chapitre 2 :
Tout d'abord, merci pour vos reviews qui m'ont bien amusées sur une fiction aussi louche que celle-ci. Je rédige actuellement le chapitre 7, je pense que finalement, cette fiction sera assez longue, enfin, on verra bien :D ! Je voudrais aussi préciser que j'essaierais finalement de publier 1,2 ou 3 chapitres par semaines...Selon mon emploi du temps...Brefouille, sachez aussi que cette fiction a été écrite avec la chanson Slomotion de Marilyn Manson...Voilou ;) Donc, voici la suite :
...
Vous somnolez longtemps. Une journée entière. J'en ai profité pour m'occuper de votre joli petit cul, le tambourinant de coups plus brutaux les uns des autres. Puis, ce fut à 3h30 du matin que vous avez ouvert les yeux et, vous relevant doucement, vous avez pris votre tête entre vos mains.
« Ma tête ! » vous étiez vous plains.
Ne vous plaignez pas devant moi, vous avez la vie dont tout le monde rêve. Argent, beauté, femme, amis...et enfant accessoirement...TOUT ! Et moi, je n'ai que vous. Alors bon sang, cessez de vous plaindre.
Vos yeux ont parcouru la pièce, céleste et magnifique. Vous vous rendez compte que vous ne portez que votre caleçon et...des douleurs dans votre bas dos font de nouveau lâcher de votre bouche sensuelle, des gémissements de plaintes. Vous ne connaissez pas l'endroit qui vous abrite et vous entoure...C'est chez moi ! C'est miteux, contrairement à votre maison. J'habite dans un appartement trois pièces, tout petit...
« Il y a quelqu'un ? » avez vous demandé.
Je suis resté un moment caché dans la pénombre puis je suis apparu devant vous. Vous avez plissé vos yeux, votre main droite a essuyé la sueur de votre front et votre bouche s'est ouverte, enfin, vous alliez vous adresser à moi :
« Qui êtes vous ? » m'avez vous demandé, le ton un peu agressif.
Je n'ai pas répondu et ma main a glissé jusqu'à mon entre-jambe. Rendez vous compte de l'effet que vous me faites...Vous m'aviez juste parlé et j'étais déjà en érection. Nos yeux se sont rencontrés. Vous avez répété votre question...Mais je n'ai toujours pas répondu. A vous de savoir après tout !
Lorsque vous avez essayé de vous lever, une chaîne vous en a empêchée. Un sourire s'est dessiné sur mes lèvres. Vous hurliez de peur, désormais. Moi, je jouissais intérieurement.
« QUI ÊTES VOUS ? » m'avez vous craché au visage.
Je me suis lentement approché jusqu'au pied du lit et j'ai chuchoté :
« Je suis votre pire cauchemar, Ciel Phantomhive ! »
