Hey, me voilà déjà là ! Et avec le premier chapitre de cette nouvelle fanfic.
J'ai eu peu de reviews, mais qu'importe, parce que celles que j'ai eu, m'ont beaucoup plu. Je sais que c'est très original comme histoire, et c'est ce que je voulais, après je ne sais pas si ça va plaire. Mes personnages sont loin d'être des enfants de coeur. Mon Edward n'a rien de l'être le plus bon, qu'on peut lire d'habitude.
Merci aussi pour les ajouts, auteur, story...ça fait toujours plaisir. Je sais que c'est difficile de donner un avis sur un prologue. J'espère que je ne vais pas décevoir avec ce premier chapitre, je me rends compte que ça va être compliqué d'écrire sur quelque chose de différent.
Pour le moment, je compte écrire l'histoire, seulement du point de vue de Bella, je verrais par la suite. Emmett et Edward n'ont aucun lien de parenté, sinon ce serait bizarre et dramatique d'avoir deux serial killer dans la même famille lol. Ils sont juste amis
Chapitre 1 : Première rencontre
Après à peine une heure et demie de route, j'arrivais devant la prison. Enfin ! Je m'y sentais bien dans ce genre d'endroit, ne me demander pas pourquoi, j'ai toujours été tordu. Surement le côté sombre du lieu.
Dans mon sac, je sortais mon autorisation, pour la présenter au gardien. Il semblait jeune, les cheveux blonds, les yeux bleus, il ne devait pas dépasser 30ans
Gardien : C'est rare de voir une jeune femme ici
Pas d'épouse ?
Gardien : Voudriez vous rester avec un homme qui a tué, et en a aucun regret ?
Le mariage n'a pas pour principe de rester lier même dans l'adversité
J'esquissais un sourire, quand il ria.
Gardien : Jasper Hale
Isabella Swan, mais appelez moi Bella
Jasper : Le patron nous as expliqué, la raison de vos visites, vous n'avez pas peur ?
Ces hommes ne sont enfermés, parce qu'ils ont osés passé à l'acte, combien d'entre nous, on déjà pensé tué
Jasper : Certes, mais la pensée et l'acte, il y a tout un gouffre
Penser, c'est déjà l'envisager
Jasper : Vous semblez être d'accord avec ce qu'ils font
Certainement pas ! Ils enlèvent des vies, qui n'ont rien demandés, où leur seul tort fut peut être d'avoir volé des bonbons plus jeunes
Jasper : Vous êtes très intéressante comme fille
Tu, je n'ai que 24ans
Jasper : Alors, fais en de même
Quel est le premier que nous allons voir ?
Jasper : James Levinson, il nous attend
Après une fouille, et une signature, attestant de ma visite, nous nous engageâmes dans un grand couloir froid. D'une pression sur mon dos, Jasper me fit entrer dans une salle, moyenne, où se trouvait une table au centre, deux chaises, où près de l'une, il y avait deux anneaux vissés au sol et à la table. Anneaux où étaient accrochés les chaînes du détenu. Détenu qui était grand, blond, les yeux bleus, un air sadique sur le visage. Il siffla en me voyant.
Et fallait dire que niveau tenu, il n'y avait rien de sexy. J'avais un jean destroy, et un tee-shirt de Marylin Monroe. J'avais tressé mes cheveux. Bref, j'étais une étudiante, banale.
James : Magnifique chair fraîche
Jasper me demanda si ça allait, j'acquiesçais avant qu'il ne nous laisse seul. Ses mains attachés, je posais le dossier sur la table, avant de m'assoir.
James : On se connait ?
Isabella, étudiante en psycho-criminologie (me présentais-je)
James : Rien que ça, je ne savais pas qu'on faisait entrer les magnifiques jeunes filles
Me voilà
James : Alors comme ça, tu veux étudier mon cerveau ?
En quelques sortes
James : Qu'est ce qui t'intéresse ?
Tes motivations, tout ce que tu diras sur ton état d'esprit au moment de tes crimes, avant et après aussi, m'intéresse
James : Je ne voudrais pas te choquer
Ne t'inquiètes pas pour mes nuits
Nous discutions pendant une heure, apprenant dans un premier temps à faire connaissance. Il ne semblait pas réticent, plutôt fier de ses « œuvres ». Le détenu fut surprit par mon visage neutre, je n'avais fait aucune grimace de dégoût, ne laissant rien paraître.
James fut ensuite ramené à sa cellule, après qu'il m'ait fait promettre de revenir. Mon entretien suivant fut ensuite avec Emmett McCarthy. Wow ! Je peux avoir 3gardiens, histoire d'être sûr de me trouver en sécurité. L'as de coeur, était l'homme le plus imposant que j'avais vu dans ma vie. Des yeux bleus foncés, brun, il affichait un sourire malicieux.
Emmett : L'as de coeur pour vous servir
Isabella Swan, pour vous écouter
Emmett : J'ai pas très bien comprit ce que tu nous voulais, à l'étage 8
L'étage 8 ?
Emmett : L'étage des serial killer les plus sanguinaires
Jack l'éventreur a fait beaucoup plus sanguinaire que vous
Emmett : Il vivait à une époque, où nous n'étions pas aussi surveillé qu'aujourd'hui
Surement...Pourquoi le coeur ?
Ma première question concernée souvent leur méthode. J'avais toujours besoin de savoir pourquoi cet organe et pas un autre, dans ce cas là, en tout cas.
Emmett : Quand j'étais plus jeune, une de mes amoureuses m'avaient offert un collier avec un coeur, je n'en avais jamais vu, tu sais c'est coeur que l'on dessine quand on est amoureux
Hum
Emmett : J'ai simplement voulu vérifié si le coeur humain était comme on se le représentait, devines quoi, j'ai beau avoir cherché, je n'ai trouvé aucun coeur qui ressemble à celui que ma petite amie d'enfance, m'a fait montré (la mine innocente)
OK, lui n'est pas dérangé, mais carrément aliéné ! Et pourtant, je pus m'empêcher de rire devant son imitation de l'innocence.
N'as tu jamais fait de bio, le coeur y était mieux représenté
Emmett : Je n'ai jamais aimé l'école
Pendant 40minutes, j'apprenais d'abord à faire connaissance. Un mec hyper imposant, mais vachement drôle, c'était cruel de voir quel mec marrant il était, provocateur sur les bords, mais comique. Certes dérangés, il n'en restait pas moins, qu'ils avaient des qualités communes au gens « normaux ».
Je notais un dernier mot, quand mon dernier détenu entra. Je relevais les yeux, seulement quand il fut assis, en train de se faire menotter.
OH MERDE ! Est ce que j'ai le droit de trouver un homme plein de cruauté, vraiment canon ? Edward Masen, une beauté à s'étouffer, des cheveux courts, de couleur bronze, rasés sur le côté, plus long sur le dessus du crâne, une barbe de 3jours, lui donnant un faux air débraillé et enfin des émeraudes captivante !
Je battais des cils rapidement, pour me défaire de l'emprise de ses yeux.
Edward : C'est vraiment nécessaire les menottes, ils m'ont fouillés, et à quoi ça me servirait de te buter (le ton neutre)
Je fis un signe des yeux, à Jasper, de lui laisser les mains, et jambes libres. Après un long regard insistant, il céda, et nous laissa seuls, pour mon troisième entretien.
Edward : Tu devrais lâcher tes cheveux, ça accentuerait la beauté de tes yeux
La beauté de mes yeux, était-il sérieux ? J'avais toujours trouvé que les yeux marrons et noirs, n'avaient rien de spécial, et n'avait pas cette lueur qu'exprimait les yeux bleus, ou vert...Vert, vert comme les deux superbes bijoux que j'avais devant moi. Vert, définitivement ma couleur préférée.
Edward : Quelle université ?
Standford
Edward : Carrément ! (visiblement étonnée)
Il esquissa un sourire. Défibrillateur ici, s'il vous plait !
Edward : Je t'intimide ? (toujours ce sourire en coin)
Je pouffais de rire, devant son air assurant.
Edward : Quoi ?
Pourquoi tu m'intimiderais ? (arquant un sourcil)
Edward : Quoi, je t'impressionne même pas un peu ?
Tu t'attendais à quoi, une fan tordue, qui voulait t'épouser ? (sourire aux lèvres)
Edward : Pourquoi pas
Désolée de te décevoir, je ne suis qu'une petite étudiante, intéressée par les cerveaux dérangés
Edward : Hum, tu en veux à mon cerveau alors
C'est la raison de ma venue, ils ne t'ont pas prévenus ?
Edward : D'où viens tu ?
Un peu partout
Edward : Mais encore
Phœnix, Seattle, New York
Edward : Baroudeuse ?
Pas vraiment
Pendant 10minutes, nous discutions des endroits que nous avions visités, avant d'entrer dans le vif du sujet, toujours interrompus par les compliments sur ma personne, provoquant instantanément mes rougeurs.
Alors que je l'écoutais parler de son enfance, plutôt tragique et dramatique, soit en dit en passant, je le vis oser une main sur ma joue. Un éclair d'étonnement traversait son regard, quand je ne bougeais pas.
Edward : Tu n'as vraiment pas peur de moi (sa main toujours sur ma joue)
Le contact bien qu'électrisant au début, il fut froid, mais doux, magnifiquement doux. Je n'avais jamais regardé quelqu'un dans les yeux, aussi longtemps que je le faisais avec lui. J'étais attirée, dans cet océan vert foncé, et je m'y noyais sans vouloir me battre pour en sortir, c'était troublant.
Tu pensais quoi, que je ferais un bond et frapperais comme une cinglée sur cette porte, en suppliant le gardien de m'ouvrir
Il ria, laissant tomber sa main. Son rire, ça faisait des années que je n'avais pas entendu quelqu'un rire après mes mots. Et ce fut qu'un son doux à l'oreille.
Edward : J'aime ces rougeurs que tu as sur le visage
Génial, il fallait que je tape dans l'œil, du mec le plus tordu de Californie !
Je les détestes, elles me trahissent dans mon embarras
Edward : Elles me montrent juste que je te fais un peu d'effet
Les nombreuses femmes que tu as tuées, ne prouvent-elles pas à quel point tu fais de l'effet ?
Edward : Moi, je leur ai peut être fait de l'effet, mais elles n'ont jamais provoqués une décharge électrique quand je les touchais, comme je le fais avec toi...je me rends compte d'ailleurs que je n'ai jamais eu de gestes tendres envers elle (perdu dans ses pensées)
La flatterie semble être présente à tout instant avec toi
Il sembla tout à coup irrité, alors que ces compliments me faisaient sourire, sans que ça ne me touche vraiment. Je jetais un coup d'œil à ma montre, annonçant la fin de mon entretien.
Edward : Tu pars déjà ? (la mine déçue)
Vais je manquer au romantique ?
Edward : Ton visage risque d'être dans mes songes, cette nuit
Je souriais, avant de ranger mes notes, dans ma pochette, et mon dictaphone, dans ma poche. Je me levais, en lui disant un simple au revoir. Mais avant que je n'ai pu atteindre la porte, je fus plaquée contre le mur de béton. Tout près, le corps d'Edward était collé au mien. Si mon rythme cardiaque avait été constant jusque là, je fus prise à cette instant de tachycardie.
Edward : N'aies pas peur, je ne veux pas te faire de mal (presque dans un chuchotement)
Je n'ai pas peur, tu m'as surprise
Je cessais de respirer, quand il posa une main sous mon poitrine, où mon coeur menaçait de s'arrêter. Si le contact de sa main, me surprit, ses émeraudes me choquèrent, elles étaient encore plus magnifiques de près.
Edward : Tu reviendras ?
Veux tu que je reviennes ?
Edward : J'ai déjà hâte
Pourquoi autant d'engouement, pour une fille comme moi, le fait que je sois la première femme, que tu voies depuis 3ans, y est pour quelque chose ?
Edward : Le fait que tu n'es pas peur de moi, y est pour quelque chose...ça et ta beauté naturelle, et pitié ne prends pas ça pour une flatterie
Son visage s'approcha, et je pus sentir une odeur de menthe soufflait sur mon visage, ce n'était pas fort, simplement bon. Je ne pouvais certainement pas m'éprendre d'un détenu sadique et de surcroît tueur en série...pourtant...pourtant quand ses lèvres touchèrent les miennes, je ne me débattais pas. J'entre-ouvrais la bouche, non consciente de ce que je faisais, Edward y vit une invitation à un baiser. J'avais déjà embrassé, et quand je pensais avoir prit du plaisir en le faisant, ce n'était en réalité rien, comparé à ce que provoquait en moi cet homme. Je finis par lâcher ma pochette, pour enrouler mes bras autour de son cou. Le baiser était langoureusement doux, ses mains glissèrent sur mes hanches, qu'il tenait fermement. Je me sentais bien, alors que nos langues s'enroulaient dans une chaude danse, qui finit par nous couper le souffle à tout les deux.
Nous nous séparions, sans défaire notre étreinte. Une fois de plus, je fus captivée par son regard.
Edward : Tu sens bon la fraise, très joli parfum
Je ne veux pas que tu recommences (réalisant ce que je venais de faire)
Edward : Je sais, pourtant tu as aimé
J'ai aimé
Je détachais mes bras, il recula, et je ramassais ma pochette en carton. Sans lui porter un regard, je frappais sur la porte en acier, pour qu'on m'ouvre.
Edward : Même les cerveaux dérangés, ont des coups de foudre
Je sortis rapidement, quand Jasper ouvra. J'arrivais pas à croire ce que je ne venais de faire. Je n'étais censé que les écouter parler, et pas m'amouracher de l'un d'entre eux. Sauf que je n'avais pas prévu, qu'un de ces malades vicieux, soit un homme beau, et doux. En sortant de la prison, j'avais instinctivement posé deux doigts sur mes lèvres. Ses lèvres, sa bouche, sa langue, ça avait été si bon ! Je ne me sentais pas coupable de l'avoir embrassé, mais coupable d'avoir moi aussi eu un coup de foudre. Je croyais au coup de foudre, je ne croyais pas en l'amour.
Dans ma voiture, je ne cessais de lécher mes lèvres, goûtant encore et encore, le parfum de menthe qu'il y avait laissé. Je riais toute seule, que je réalisais que j'étais folle de m'être laissé faire. Il ne m'avait pas forcé, j'aurais pu lui dire de me lâcher, et j'en suis sûre qu'il l'aurait fait...pourtant, pour rien au monde, j'aurais voulu raté ça.
Ma passion pour sa pathologie sadique et narcissique, m'avait-elle poussait à accepter qu'il m'embrasse. Non pas à ce point ! Bien qu'il me fascinait, son comportement passé me répugnait tout autant. J'étais troublée, et mes mains tremblaient sur mon volant. J'avais embrassé les lèvres d'un homme, qui avait joué de la faiblesse de femmes, pour mieux les torturer après. J'étais sûre que ma faiblesse pendant la minute de notre baiser, l'avait amusé. J'étais son nouveau joujou, et comme une idiote, je l'avais laissé jouer !
