Hop là ! Je poste le premier chapitre quelques minutes après le prologue comme ça je fais des heureuses ! (ou heureux ??)
Merci d'avance à tous mes lecteurs !
Re-silence sur le plateau, re-moteur ! Re-action !
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Chapitre 1 : Décès
J'entrais en tombe dans la salle à manger, plateau de pains chauds à la main. J'étais en retard pour le service, ma mère n'allait pas apprécier !
Elle était une modeste marchande, et même si elle me faisait travailler, j'avoue que je lui étais reconnaissante car grâce à elle je mangeais chaud tous les soirs. (mais tu passes pour une esclave !)
"Tu es en retard Jûna, me dit-elle en s'essuyant la bouche avec sa serviette, je viens de finir mon plat, et je n'aime pas attendre pour manger mon fromage avec mon pain. (Mais bien sûr Madame…idiote...)
-Désolé maman, mais Sarah s'est encore endormie, et j'ai dû refaire tout les pains !
-Suffit ! Excusée pour cette fois, mais ne t'avise plus de recommencer, dis un mot à Sarah pour qu'elle dorme la nuit !
-Oui maman."
La discussion s'arrêta là, je quittais donc la pièce. Je n'étais pas très proche de ma mère, mais je savais qu'elle tenait beaucoup à moi, comme je tenais à elle. Je souris en me souvenant des histoires de vampires qu'elle me racontait petite. J'avais toujours été fascinée par les vampires, et le soir avant de m'endormir, je regardais par ma fenêtre en espérant voir l'ombre de l'un d'eux se faufiler dans la maison pour se nourrir…Et je repensais aussi à ma première discussion "de femme à femme" avec elle. Elle m'avait dit que mon grain de beauté au coin des lèvres était un atout de charme, mais qu'il ne fallait jamais en abuser. Jusqu'ici, ce grain de beauté m'avait valu les sifflements provocateurs des jeunes hommes du coin, on encore des ivrognes du bar du centre (que voulez-vous, c'est des mecs !). J'en étais plutôt fière, que les hommes me trouvent jolie. Mais comme le disait si bien maman "La beauté extérieure n'est qu'une façade pour protéger une beauté encore plus rare : la beauté intérieure (elle se la joue philosophe maintenant…). Si on laisse la beauté extérieure prendre le dessus, on n'est plus qu'à la fin une coquille vide"
Le lendemain, c'était jour de promenade pour maman. J'étais chargée de la réveillée dès que le soleil serait à la moitié de sa course vers le zénith. C'est donc habillé d'une robe cintrée et d'un corsaire caché en dessous que je me dirigeais vers sa chambre, ce matin du 24 Juillet où tout changea pour moi. Arrivé devant la porte, je frappais puis, ne recevant aucune réponse, entrais.
"Maman, l'heure est venue de se lever, il fait un très beau soleil sur notre région du Texas, dis-je en ouvrant les rideaux pourpres, Je pense que la promenade sera en délice."
Aucune réponse, même pas un grognement. Je m'approchais du lit, et posais ma main sur la sienne. Elle était glacée ! Je me reculais en poussais un cri de tristesse. Sarah accourue, affolée par mon cri.
"Dieu du ciel Jûna que t'arrive-t-il ?
-Sarah…Maman…elle, elle…(accouche !!)
-Calme-toi Jûna, assieds-toi sur une chaise. Que se passe-t-il ?
-Sarah ma mère est morte ! Sa peau est glacée et elle ne respire plus !"
Sarah se plaqua les mains sur la bouche pour étouffer un cri d'effroi. Moi je commençais à verser quelques larmes silencieusement, puis les essuyais avec rage. Ma mère n'aurait pas voulue que je sois aussi faible.
" Sarah, il faut aller chercher Max et Rémy, pour qu'ils nous aident à la transporter dans la voiture, pour aller voir le pasteur. Nous devons lui faire un enterrement digne de ce nom.
-Oui, bien sûr, j'y vais."
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L'enterrement était passé, cela avait été douloureux pour tout le monde. Aujourd'hui, nous ouvrions le testament de Madame Gwen Couller, ma mère défunte.
"Ceci est mon testament, dans lequel je vais donner à certaines personnes certaines choses, commença à lire l'huissier de notre ville, Mr Erington. A Max, le charpentier qui m'a évité bien des fuites au toit, je lègue tous les outils que je lui prêtais. A Mme Sou, la gouvernante, je lègue un peu de ma fortune pour qu'elle subvienne aux besoins de ses 3 enfants… "
Mr Erington continua la lecture, pour finir par prononcer mon nom :
"…A ma petite Jûna, je lègue également une partie de mon argent, ainsi que la lettre, plus précieuse que tout le reste, qui se trouve jointe au testament."
L'huissier me tendit ladite lettre que j'ouvris immédiatement. Je commençais à la lire dans ma tête :
Jûna,
Si tu peux lire ses lignes, cela veut dire que je suis morte. (ouf !! ah il fallait pas dire ça ? oups…) J'espère ne pas t'avoir parue trop dure, en te forçant à travailler comme servante pour moi, mais je voulais que tu te forge un caractère qui te permette de faire face à toutes les mauvaises choses qui pourront se dresser sur ton chemin dans la vie.(ah bon c'était pour ça ? Bon ok pardonnée…)
J'ai une révélation importante à te faire : je ne suis pas ta vraie mère. (*s'étrangle avec son oasis* QUOI ?? Qui c'est qui à écrit ça ? C'est moi ? Moi la scénariste ? Pas possible !!! Bon bah apparemment j'étais bourrée…) Je sais, tu es sûrement en colère contre moi de te l'avoir caché, mais c'était indispensable à ta survie. Tes parents étaient des gens très riches, descendants d'une famille noble. Tu as le même grain de beauté au coin des lèvres que ta mère, les mêmes cheveux brun que ton père et les mêmes yeux violets, si particuliers, de ta grand-mère. Je ne peux te révéler leur nom dans cette lettre, pour la même raison qui a poussé tes parents à te confier à moi : pour éviter qu'il ne t'arrive malheur. Sache seulement que tes parents habitaient dans le New Jersey lorsqu'ils t'ont confiée à moi. Si tu veux les retrouver commence par là-bas. Je t'ai toujours aimé comme ma propre fille, sache ceci.
Je t'aime.
Gwen C.
TBC…Reviews ?
