Salut, tout le monde.
Merci beaucoup pour vos reviews cela fait super plaisir.
Ce chapitre a simplement été relu donc désolé, s'il reste des fautes.
Bonne lecture :)
Chapitre 2: Giotto Sawada ou Giotto Camaleonte
Giotto venait à peine de couper la conversation avec son frère Fûta et l'agent Okumura qu'il éclata en sanglot. Il était tellement secouer par ses larmes, son chagrin et sa tristesse qu'il n'entendit pas des pas des pas derrière lui. Il sentit une odeur de café et de poudre de canon comme il sentit qu'on faisait tourner sa chaise. Il ne chercha pas plus loin ne chercha pas à savoir qui c'était car il le savait rien qu'à son odeur. Il appuya sa tête contre le torse de l'homme qui l'entoura de ses bras alors que ses sanglots redoublèrent et qu'il noyait la chemise jaune sous ses sanglots.
-Qu'est-ce qui t'arrive ? Demanda l'homme qui le tenait
-Ils sont morts. Dit Giotto entre ses sanglots
-Qui ? Demanda l'homme
-Mes parents. Renato, ils sont morts. Et l'agent de police, il voulait envoyer mes petits-frères dans un orphelinat où ils seraient séparés.
-Qu'est-ce que tu vas faire ? Demanda le dénommé Renato
-Ils sont la seule famille qu'il me reste. Ils vont venir vivre ici avec nous. La maison est assez grande pour quatre. Dit Giotto en séchant ses larmes et en plongeant ses grands yeux bleus dans ceux charbons de son tireur d'élite de mari
-Je sais qu'il y a assez de place dans la maison. Il est normal que tu veuilles qu'ils viennent vivre ici. Dit Renato
-Oh, merci ! S'exclama Giotto en sautant à son coup et en l'embrassant passionnément dans un baiser tout sauf chaste
Renato répondit avec plaisir au baiser de son époux et compagnon. Il n'aimait pas le voir triste et encore moins pleurer. Alors le voir sauter à son cou pour l'embrasser si passionnément était une petite victoire. Renato passa ses grandes mains dans les cheveux blonds de son compagnon alors que celui-ci faisait de même avec ses propres cheveux noirs. Il finit par détaché à regret ses lèvres de celles-ci douces de Giotto autant par manque d'oxygène que parce qu'il ne voulait pas que son compagnon ne puisse plus résister à ses charmes irrésistible et oublie cette histoire de petits-frères.
-Gio'. Ce n'est pas le moment. Tu as plein de chose à faire comme : préparer les chambres pour tes frères, prendre un avion pour le Japon, signer les documents faisant de toi leur tuteur légal, t'occuper de l'enterrement de tes parents. Et je ne te parle pas des séances de tournages que tu avais de prévu pour ton nouveau film. Dit Renato
-J'ai tellement de truc à faire. J'aurai jamais assez d'une journée pour tout faire. Paniqua Giotto en se précipitant vers son armoire pour prendre une veste cuir noire à mettre au-dessus de son tee-shirt bleu ciel.
Il enfila en catastrophe sa veste, fouilla son bureau enquête de son téléphone alors qu'il marmonnait qu'il devait appeler un certain Alaude pour lui dire que le tournage ne se ferait pas aujourd'hui ou peut-être une semaine pour raison personnel. Quand il trouva enfin son téléphone, il appela d'abord un certain G pour lui dire qu'il avait besoin d'aller en urgence au Japon et que les vols classiques prenaient trop de temps avec leurs escales inutiles. G lui assura qu'il préparait le jet à l'aéroport et l'emplacement habituel. Giotto le remercia de tout cœur et appela le dénommé Alaude qui râla de ne pas avoir été mis au courant plus tôt. Giotto lui assura que ce n'était absolument pas prévu et que c'était vraiment très important et qu'il ne savait pas combien de temps cela lui prendrait exactement. Il lui assura qu'il serait le premier au courant de quand il serait prêt à reprendre le tournage.
-Renato, cela te dirai de venir au Japon avec moi ? Demanda Giotto alors qu'il était au pas de la porte de leur chambre prêt à courir dans les escaliers pour aller au garage prendre une voiture en quatrième vitesse et partir
-Pourquoi pas. Je n'ai pas de travail. J'en profiterai pour rencontrer tes petits-frères. Dit Renato en attrapant sa veste de costard noir et son Fedora noir avec une bande orange
Il descendit tranquillement l'escalier en regardant si son maladroit mari allait tomber ou pas pour pouvoir le rattraper. Mais par un miracle bien inhabituel, il ne tomba pas. Il fila comme une flèche devant une petite commode à côté de la porte menant au garage et chercha une clé de voiture parmi les nombreuses clés qui se trouvaient dans le cendrier Pendant qu'il cherchait en se disant qu'il devrait vraiment faire un tri dans toutes ces clés, Renato partit vers un immense vivarium dans lequel se trouvait son si fidèle Léon. Léon était un petit caméléon vert pomme doué d'une grande intelligence que Renato emmené toujours avec lui. Et cette fois-ci n'allait pas faire exception à la règle.
-Allez, Léon. On va au Japon toi, Giotto et moi. Dit Renato en l'attrapant dans le vivarium
Léon vint rapidement dans sa main avant qu'il ne grimpe sur son bras pour aller jusqu'à son Fedora où il se coucha. Renato referma le vivarium et partit dans le garage puisque Giotto semblait avoir enfin trouvé les clés d'une voiture sauf qu'il semblait essayer d'ouvrir la mauvaise voiture avec.
-Essayes plutôt la bleu. Dit Renato en lui indiquant une voiture ayant à peu près la même
-Ah cette fois, ça marche. Merci. Dit Giotto en ouvrant la voiture
Giotto prit le volant et Renato la place de passager. Ils fermèrent le garage et le portail de la maison avant de partir en vitesse pour l'aéroport où devait les attendre G. La route se fit sans aucun problème à part peut-être Giotto qui n'en avait un peu rien à faire des radars qui voulaient impérativement sa photo faisant râler Renato qui disait que cela allait encore coûter cher ces amendes sans compter que ces maudits radars n'ont pas à essayer de prendre en photo le joli minois de son compagnon. Ils arrivèrent enfin dans un aéroport totalement privé. Les milliardaires ou stars célèbres pouvaient y laisser leur jet privé sans problème. Il n'était donc pas rare de voir autant de limousine que de garde du corps ou paparazzi à cet aéroport. Giotto gara la voiture sur une place de parking qu'il louait. Renato et lui descendirent de la voiture et partirent en direction de l'avion avec dessus pour symbole une jolie palourde qui était le symbole représentatif de Giotto dans le monde de la réalisation cinématographique.
Un homme du même âge que Giotto et Renato les attendait au pied de l'escalator de l'avion. L'homme avait des cheveux rouges mi- longs, des yeux de braises. Il avait un tatouage en forme de flammes sur sa joue gauche. Il était habillé d'un pantalon bleu nuit et d'une chemise rouge-rose.
-Salut, Gio'. Salut, Renato. Alors votre petite urgence c'est une sortie en amoureux ? Dit G sur le ton de la rigole
-Salut, G. J'aurai aimé. On peut décoller ? On est pressé. Dit Giotto en montant l'escalator après l'avoir saluer
-Il lui arrive quoi ? Il est pas normal là. Dit G en regardant Renato
G connaissait très bien Giotto puisqu'il était son meilleur ami. Il lui avait sauvé la vie quand ils étaient petits et c'était un peu de là que leur amitié avait commencé. Il le connaissait donc par cœur tout comme lui le connaissait par cœur. Il était donc surpris de le voir si pressé et si distant. Ce n'était vraiment pas normal. Renato soupira et s'approcha de G pour monter dans l'avion.
-Il a appris que ses parents étaient morts et que ses petits-frères risquaient de finir à l'orphelinat où ils seraient séparés. Expliqua Renato qui connaissait l'impulsivité du meilleur de son mari
Il savait parfaitement que Giotto n'avait pas besoin de son impulsivité ou encore de son caractère explosif. Certes, Giotto avait pleuré en apprenant pour ses parents mais Renato était persuadé qu'il n'avait pas encore réalisé tout ce que cela impliqué et que c'était la réalité. La seule chose qu'il avait en tête c'était de récupérer ses petits-frères et c'est ce qui le tenait occupé et l'empêché de tomber maintenant. G compris rapidement le message.
-J'ai compris, il a besoin d'un peu de temps. Les autres le savent ? Dit G
-Non. Il a simplement appelé Alaude pour dire qu'il ne serait pas là. Dit Renato en montant dans l'avion vite suivit par G
L'escalator fut retirer pendant que G s'assurait que toutes les commandes de pilotages et la carte aérienne était biens prêt. Une fois que les dernières vérifications furent faites, ils purent décoller pour le Japon. Le vol de pas moins douze heures se passa sans le moindre problème. G pilota alors que Renato lisait un livre et que Giotto dormait la tête sur son épaule. Ils atterrirent dans une petite fille à deux heures de routes de Namimori. Ils louèrent rapidement une voiture et cette fois-ci Renato conduisit pendant que Giotto était plongé dans ses pensées et sûrement ses souvenirs tandis que G se reposait. D'ailleurs ce-dernier leur avait demandé de le déposer dans un hôtel pour qu'il puisse se reposait tranquillement et eux faire ce qu'ils voulaient. Et ce qu'ils firent, ils le déposèrent dans un petit hôtel du centre-ville de Nanimori où G rencontra avec bonheur le lit de sa petite chambre. C'est à moitié endormi qu'il rassura Giotto et Renato comme quoi il avait son portable si besoin. Quand ils furent sûr qu'il était bien installé, Giotto et Renato le laissèrent et retournèrent à la voiture.
-Où allons-nous maintenant ? Demanda Renato ayant repris le volant
-Chez mes parents. C'est là que sont Fûta et Tsuna. Répondit Giotto
-Très bien. Tu me guides.
Et Giotto se retrouva à servir de GPS pour Renato. Il le guida dans les petites rues, les fis passés devant un collège. Plus ils se rapprochaient de la maison plus le regard bleu de Giotto se voulait de tristesse et de nostalgie. Finalement, il lui dit de s'arrêter dans une petite rue pavillonnaire aux maisons toutes semblables. Renato gara la voiture et coupa le moteur. Il observa avec curiosité la petite maison si accueillante. Il y avait un petit jardin avec de jolies fleurs et un arbre avec deux belles balançoires en bois.
-C'était mon père qui les avait faites. Dit Giotto en indiquant les balançoires
-Et si on allait voir tes frères ? Proposa Renato
-Oui. La patrouille de police doit être là. Dit Giotto en voyant une voiture de police garer devant la boîte aux lettres de ses parents
Renato et Giotto entrèrent dans la petite cours et traversèrent la petite allée bordaient de fleurs. Quand ils arrivèrent devant la porte de la maison, ils entendirent des bruits de disputes venant de la maison. Les voix qui leur parvenaient étaient certes étouffées mais Giotto reconnut sans mal celle de Fûta. Alors que Giotto allait rapidement donner le dernier coup de clé pour ouvrir la porte celle-ci s'ouvrit brusque sur une petite tornade châtain qui se jeta dans les jambes de Giotto dès qu'elle le reconnut. Giotto se pencha et pris dans ses bras son tout petit-frère qu'il cala sur sa hanche. C'était Tsunayoshi qui avait ouvert brusquement la porte voulant fuir la dispute entre son grand-frère et l'agent ainsi que l'ambiance trop lourde présente dans la petite maison. Tsuna était vêtu de son sweat vert pomme et un pantacourt beige. Tsuna avait passé ses petits bras autour du cou de son grand-frère et semblait bien décidé à ne pas le lâcher.
-Tsuna. Qu'est-ce qui t'arrives, mon ange ? Dit Giotto de sa voix douce en faisant de petits cercles dans son dos
-Le méchant monsieur l'agent ; il veut nous amener à l'orphelinat parce qu'était pas là. Expliqua Tsuna se retenant tant bien que mal de pleurer
L'agent lui avait fait vraiment très peur à vouloir les emmenés avec lui alors qu'ils ne voulaient pas. Fûta avait essayé de lui expliquer que leur grand-frère allait venir mais l'homme ne voulait pas l'écouter. Il avait dit que des enfants n'avaient rien à faire dans une maison seul. Fûta avait alors déclaré qu'ils étaient ici chez eux et qu'il ne le suivrait pas de gré ou de force. L'homme avait donc essayé d'attraper Tsuna pour l'emmener à l'orphelinat loin de son grand-frère. Alors le petit bout terrifié était partit en courant vers la porte pour ne pas se faire attraper. Quand il reconnut Giotto, il se précipita sur lui pour pas que l'homme ne l'attrape et le sépare de ses grands-frères. Renato et Giotto froncèrent les sourcils d'interrogation entendant les explications du plus jeune frère Sawada.
-Tsuna. Regardes-moi, mon ange. Dit Giotto en lui faisant relever son visage
Tsuna plongea ses grands yeux noisette dans ceux bleus de son grand-frère qui lui souriait gentiment. Giotto le serra fort dans ses bras et lui déposa un gros bisou sur chaque joue et sur le front.
-Tout va bien se passait, Tsuna. Je suis là maintenant avec Renato. Dit Giotto
-Renato ? Dit Tsuna fouillant dans sa mémoire pour savoir que cela pouvait être même s'il se doutait que c'était l'homme impressionnant à côté de son grand-frère
-Oui, Renato. Tu l'as vu une fois à la maison, le jour de notre mariage et une fois par webcam. Dit Giotto
-Giotto. Il était encore trop jeune pour s'en souvenir. On ferait bien de rentré voir Fûta.
-Oui, tu as raison. Dit Giotto qui entra dans la maison
Il entra au côté de son compagnon avec toujours Tsuna dans ses bras puisqu'il n'avait pas voulu descendre. Il était bien là dans les bras rassurant de son grand-frère Giotto. Ils traversèrent ensemble le petit corridor pour arriver dans le salon où une scène hors du commun se jouait. L'homme qui semblait être le fameux agent dont leur avait parlé Tsuna venait juste d'attraper Fûta en le coinçant entre le canapé, le mur et lui. Fûta n'avait pas d'issue. Il était pris l'homme l'avait attrapé et il semblait très fier d'avoir réussi à maitriser un enfant de quinze ans alors que lui à la quarantaine et le physique d'un boxeur.
-Je t'ai eu gamin. Le jeu du chat et de la souris est terminé. Maintenant c'est l'orphelinat pour toi. Dit l'agent fier de lui en tenant Fûta comme s'il allait lui passer des menottes
-Je ne crois pas, non ! Dit Giotto d'une voix sûre et forte
-Comment ça ? Qui êtes-vous ? Demanda l'agent en se retournant sans lâcher sa prise sur Fûta qui sourit en reconnaissant son grand-frère et son mari
Fûta fut heureux de voir que Tsuna allait bien et qu'il était dans les bras de Giotto. Renato se tenait à côté de Giotto et Tsuna dégageait une aura de colère. Renato était en colère en voyant comment cet homme traité Fûta. Son aura avait de quoi impressionnait n'importe qui même cet agent qui se demandait qui était les nouveaux venus surtout celui au Fedora.
-Vous n'emmènerez ni Fûta ni Tsunayoshi ! Déclara Giotto sur le même ton
-Mais oui ? Bien sûr ?! Je suis la loi, ici jeunes gens alors partaient ! Dit l'agent d'un air moqueur, sûr de lui et de son bon droit
-Je suis Giotto Camaleonte né Sawada. Et je vous ordonne de lâcher mon petit-frère ! Se présenta Giotto d'une voix ne laissant pas place à la discussion
A ces mots l'agent se mis à trembler avant de relâcher précipitamment Fûta qui alla rejoindre ses frères et Renato. L'agent savait très bien qui était Giotto Camaleonte. Il était l'acteur et réalisateur le plus prometteur et le plus talentueux. C'était un homme très influent qui avait épousé le meilleur tireur d'élite au monde. Ils formaient le couple le plus crains et le plus respecté dans le milieu autant politique que cinématographique. Et s'il y avait bien, une chose que tout le monde savait c'était que la colère autant de l'un que l'autre était terrible. Et l'agent sut en voyant leur regard dur qu'il était foutu.
Petite information:
"Camaleonte" signifie caméléon en italien (d'après google traduction)
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