Kikou! C'est moi! Encore une fois. Pour le deuxième chapitre. Pas besoin de citer le charabias habituel, il me semble que vous le connaissez
Enjoy!
Père non désiré.
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C'est avec une douleur atroce à la tête que Maude se réveilla enfin. Elle lâcha un grognement rauque. Son envie de frapper Murtagh grandissait à chaque seconde. Pourquoi cet idiot avait-il fait cela? S'elle le voyait, ça promettait d'être violent. Elle se leva vivement, mais sa tête heurta quelque chose de dur. Étourdie, Maude s'effondra sur le lit. Un lit? La dragonnière ouvrit les yeux, et doucement, elle se leva en évitant la lampe blanche qui lui avait servit de douleur supplémentaire. Celle-ci descendait du plafond crème en tourbillonnant légèrement et s'ouvrait comme une rose.
Maude était dans un grand lit moelleux aux couleur prune et pêche. Des tables de chevet d'un brun pâle des deux côtés donnaient une atmosphère de familiarité à la jeune fille. Un grand miroir dont les bords crèmes en forme de feuille en face du lit lui redonna son apparence. Elle en fut soulagée. Les murs prunes donnait un confort chaleureux et le planché de bois francs lisse faisait agrandirent la pièce. Une seule et unique fenêtre entourée de voile pâle illuminait la pièce. Trois portes en bois et une bibliothèque remplie de livre complétaient l'ensemble.
La dragonnière sortit du lit. Elle constata qu'on l'avait changée. Elle ne portait plus son uniforme de combat, mais une longue robe blanche. Elle espéra que ce ne soit pas Murtagh qui l'ai déshabillée et rhabillée. Maude s'approcha de la fenêtre et regarda l'extérieur. Un grand jardin intérieur formait sa vue et elle savait qu'elle ne pouvait pas sauté, étant donné la dizaine de pied qu'elle devait être en hauteur. Elle marcha vers la première porte et l'ouvrit : la toilette. Et alla vers la seconde : Une garde-robe remplie de tunique de toute sorte passant de tunique de combats au belle robe de dame.
« Mademoiselle la dragonnière est réveillée? », fit une voix moqueuse à l'embrasure du la troisième porte.
Murtagh entra et la détailla de haut en bas.
« Et en sous-vêtement en plus »
CLAC!
Ce fut le son qu'a fait la main de Maude sur le visage de son rival. Murtagh posa une main sur sa joue rougie, regardant la blonde avec de grand yeux couvert de surprise.
« Ça, c'est parce que ton sort ma fait MAL! », cria-t-elle.
CLAC!
« Ça c'est parce que je ne t'aime pas. », dit Maude en tournant vivement les talons et en secouant sa main légèrement douloureuse.
Après une minute d'ahurissement, le dragonnier lâcha enfin :
« Enfile une robe, Monseigneur le roi Galbatorix veut te voir. »
Des servante entrèrent dans la chambre et installèrent un paravent.
« Gal… Galbatorix….? », balbutia Maude, les yeux grand ouvert.
« T'es à Uru'baen , très chère. », annonça-t-il , souriant, alors que les servantes l'entraînait pour la changer.
Maude se résigna à se laisser habiller. Mais dès qu'une des servantes se mit à attacher le corset très serré elle ne put s'empêcher de gémir de suffocation.
« Ça va? », demanda Murtagh en haussant les sourcils après avoir entendu le petit cris. « Est-ce qu'elle te vas? Elle à coûter une fortune et c'est très à la mode. »
« C'est difficile… à dire », suffoqua la dragonnière. « On dirait que les femmes humaines… ont appris à ne… pas respirer. »
Après avoir attaché le corset, les servantes entreprirent de lui mettre les jupes. Maude fut sidérée par le nombre. Elle qui était habituée de porter des pantalons et des chemises en tissus elfique, elle fut très inconfortable dans la grosse robe encombrante. Les servantes l'obligèrent à s'assoire et lui coiffèrent les cheveux en un gros chignon, percèrent ses oreilles – Maude dût se morde la lèvre inférieur pour ne pas crier—et lui mirent des boucle d'oreille en forme de spirale remplie d'améthyste, un collier avec un cœur en diamant et plusieurs bracelets. Quand elles la poussèrent hors du paravent, Murtagh ne pu s'empêcher de la trouver moins jolie qu'avec des habits masculins, mais elle était toujours…
« Tu es superbe », dit-il en la regardant dans une longue robe violette.
L'elfe le fusilla du regard et ravala un juron. Elle le suivit avec difficulté, n'étant pas habituée à porter des tuniques aussi longues. Si Vanìr la voyait habiller comme cela…. Maude se posa alors beaucoup de question. Oromis, Glaedr et Vanìr savaient-ils qu'elle s'était fait enlevée par le parjure de Galbatorix? Si oui, avaient-ils envoyé quelqu'un à sa rescousse, ou la laissaient-ils se débrouiller toute seule? Plusieurs questions trottèrent dans son esprit jusqu'à ce qu'ils arrivent devant un immense porte en bois foncé. La salle du trône. Le sang se glaça dans les veines de la dragonnière. Elle eut une impression de familiarité. Pourtant, elle n'était jamais venue à Uru'baen. La porte s'ouvrit lentement dans un grondement sourd. Murtagh la força à entrer. La marche fut longue pour Maude, chaque pas était une torture et ça la rapprochait inexorablement de Galbatorix. Ils s'arrêtèrent enfin et Maude consentit à lever les yeux vers l'empereur. Elle fut surprise de constater à qu'elle point il semblait jeune. Chauve et une barbe blanche bien tailler, il ne possédait aucunes rides. Ses oreilles pointues lui donnait un air elfique, sauf que ses yeux bleu océans contradictait avec ses origines.. Il était habillé chiquement. Tout en lui respirait la noblesse. Un vingtaine de conseillers étaient assit autour de lui, l'examinant de la tête au pied. Après un long moment de silence, Galbatorix sourit. Il se leva et s'approcha de l'elfe.
« Eh, bien... Eh bien... Une elfe et de surcroît, une dragonnière… Voilà une belle prise que tu me rapportes, Murtagh, je suis fier de toi. Ça compensera ton échec sur Eragon… », fit-il. Sa voix était douce, envoûtante, et pourtant, Maude avait la sensation qu'elle l'avait déjà entendu. Alarmée, elle tenta de communiquer avec Améthyste. Aucune réponse.
« Dit-moi, jeune fille. Quelle est ton âge et ton nom? », susurra le roi en prenant son menton entre son pouce et son index et en le relevant légèrement.
« ……… M…..Maude….. et…j…. j'ai….sei….ze ans…. », parvint-elle à dire, plus par suffocation que par autre chose. Elle était vraiment serrée, cette robe. L'elfe tenta de respirer normalement, sans succès. Elle étouffait.
« Très jeune, pour une elfe.», murmura Galbatorix. Maude acquiesça avec difficulté. Vu qu'ils parlaient en ancien langage, elle ne pouvait mentir. « Tu ressembles beaucoup à ta mère, tu sais? Tu as le même visage… Sauf que tu as mes yeux et tes cheveux blonds était ma couleur il y a longtemps. »
Un coup de poing au visage aurait été moins douloureux que cette révélation. Non.. ce n'était pas possible… Il n'était pas… pas lui….
« Vous…. Connais….sez…. ma…. M….mère? », demanda difficilement Maude , les yeux ouverts de terreur.
« Bien sur! Elle était une elfe très charmante, sauf qu'elle ne m'avait jamais dit où habitait son peuple. Long cheveux argentées, yeux verts, une très jolie femme. Elle est hélas morte seize ans plus tôt en te donnant naissance. Quand elle sut qu'elle était enceinte de toi, elle est partit rejoindre sont peuple pour t'accoucher en sécurité, elle m'avait dit qu'elle reviendrait, mais elle n'était jamais revenue. Ce fut beaucoup plus tard, furieux qu'elle ne vienne pas, que j'ai appris sa mort. »
« Comment... savez...vous tout...ce...là?»
« Mais voyons, Maude, c'est évident! Je suis ton père. »
Ce fut le mot de trop pour l'elfe, elle s'évanouit, autant par suffocation que par horreur. Elle sentit, avant de sombrer dans l'inconscience, deux bras la soutenir.
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Elle se réveilla en sursaut, les cheveux collées sur le crane. Elle se regarda, essayant de voir si s'était un rêve . Elle portait la même robe, sauf que le corset avait été enlevé. Prise de panique, elle hurla, hystérique. Non… Galbatorix ne pouvait pas être son père! Oromis le savait-il? Angela? Maud? Vanìr? Oromis l'avait-il caché au reste du peuple par honte de ses origines? En cet instant, Maude voulut se tuer. Plus rien de contait dans la vie. Le pire ennemis de tous les peuples, Galbatorix, était son père, son géniteur. Comment sa mère avait-elle put tomber amoureuse de lui? Ou l'avait-il violé? Elle hurla, pleura, donna en larme toute la folie que son âme contenait. Elle qui avait cru que son père était quelqu'un de bien, quelqu'un comme Brom, elle voyait ses rêves s'écrouler. La mort, c'est tout ce qu'elle voulait. Tout….
« Améthyste!!!!!!! », cria Maude, les yeux remplis de larme.
Amé répondit aussitôt.
« Maude? Est-ce que ça va? Pourquoi pleures-tu? »
« Tu le savais n'est-ce pas? Toi aussi tu le savais! »
« Hein? De quoi parles- tu »
« TU SAVAIS QUE J'ÉTAIS LA FILLE DE GALBATORIX!!!!! »,hurla Maude, hystérique.
« Quoi??!?!?!? Non je t'assure, je l'ignorait. Hey, tasses-toi, dragon!»
Maude se calma, apparemment rassuré sur ce point. Elle demanda plus calmement à son dragon à qui elle parlait.
« C'est ce foutu Thorn! Il n'arrête pas de m'asticoter. Il me fait des avances! Non mais le… », rugit le dragon violet.
La dragonnière sourit tristement. Elle replia ses jambes sur elle et les enlaça de ses bras. Elle déposa sa tête et des larmes silencieuses se mirent à couler. Améthyste se donna comme mission de la consoler. Elle lui parla de Vanìr, d'Eragon, d'Oromis, des Vardens, de Thorn en se promettant de lui botter le derrière, de Brom et de toutes les choses qui pourrait l'égayer. Elles parlèrent ainsi pendant plusieurs heures, Maude remerciant Améthyste d'essayer de l'aider. Après quelque heures, la dragonne se déconnecta de sa dragonnière, histoire de punir l'effronté de dragon rouge.
« Alors, on paresse », ricana Murtagh en entrant dans la chambre. Il reçu un regard noir de Maude.
« Ferme là, fils de Morzan. »
Le dragonier fronça les sourcils, mais ne répliqua pas. Il voyait bien la douleur dans ses yeux bleus. Il s'approcha lentement d'elle et s'assit sur le bord du lit. Leur regard se croisèrent et se soudèrent. Était-ce des minutes où des heures qui c'étaient écoulées? Personne ne saurait dire. Aucun des deux ne pouvaient se permettre d'enlever son regard, c'était comme un défi. Un long défi. Murtagh fut le premier à parler.
« Désolé »
Maude sursauta, surprise.
« Pardon? »
« Je suis désolé pour la nouvelle. », dit-il en baissant la tête avant d'ajouter. « Je comprend ta réaction, je ne me serais certes pas évanouie, mais savoir que le pire homme de l'Alagaësia est ton père, c'est tout un choc. »
La jeune fille eut alors un bref élans de sympathie pour Murtagh, mais se ravisa, il était parjure, non?
« C'est la robe qui ma fait perdre connaissance. », maugréa-t-elle.
« C'est ça, c'est ça, cherche pas d'excuse. Et, au fait, je suis venue te demander de dire à ton dragon d'arrêter de frapper le mien. Elle va finir par le tuer. »
Il se leva et sortit de la chambre. Maude se redressa du lit et s'appuya contre la fenêtre. Elle ferma les yeux, cherchant le réconfort des rayons de soleil sur sa peau. Elle doutait de pouvoir sortir un jour d'Uru'baen. Elle tenta donc de communiquer avec Vanìr ou Oromis, avant de se rappeler qu'elle ne le pouvait pas car il y avait un sort qui empêchait la magie au Du Waldenvarden. Maude jura.
« J'aurais jamais penser t'entendre jurer. » , chuchota une voix dans son oreille. La princesse illégitime se tourna vivement, près à frapper l'intrus, avant de ne retrouver nez à nez – enfin ,nez à poitrine—devant Galbatorix. Elle leva les yeux, rencontra ceux bleus nuit de son père.
« Que voulez-vous? », marmonna-t-elle, furieuse.
« Te parler seul à seule. Sans aucun dragons ou aucun conseillers pour nous déranger. »
Elle acquiesça doucement. Le roi commença à parler.
« Qui t'as nommer « Maude »? C'est cruel, il me semble. », demanda-t-il, en fronçant les sourcils de curiosité.
« Mon grand-père. »
« Qui est-il? »
« Mais vous le connaissez, majesté, il s'appelle Oromis—ou le Sage en Deuil, pour certains-- il est l'un des dragonniers à vous avoir empêché d'accéder à un autre dragon. »
Elle sourit en voyant les traits de son père se durcirent.
« Il m'a nommer ainsi car j'étais différente des autres elfes. Maude signifie '' différente'' en ancien langage. Une fille différente que j'étais et que je suis toujours. »
« Ce n'est pas ainsi que ta mère et moi voulions t'appeler. On voulais que tu sois : Zanith. »
« Zanith? »
Zanith signifiais ''perfection'' , en ancien langage. Le cœur de Maude se gonfla d'amour à ce nom. C'était un honneur de le posséder. Galbatorix l'aimait-il plus que son grand-père, même s'ils se connaissaient depuis la veille? Elle ferma les yeux. S'elle changeait de nom, elle trahissait non seulement son grand-père, mais aussi le peuple elfique. Mais… elle n'avait jamais vu d'affection pour elle, dans les yeux de son aïeul. La princesse en discuta rapidement avec sa dragonne. Améthyste lui conseilla d'accepter, car elle préférait bien mieux Thorn que Saphira, même s'il lui tapait le système. Le seul problème : Vanìr. Le cœur de la dragonnière le réclamait. Amé lui fit remarquer qu'il n'avait jamais porté attention à elle, et que s'il l'entraînait, c'était pour plaire à Oromis. Elles se décidèrent enfin. La jeune femme ouvrit les yeux et regarda son père.
« J'accepte avec honneur le nom que vous avez choisie pour moi. », annonça-t-elle en ancien langage. La semi-elfe s'inclina devant lui et ne vit pas la larme de joie qui coulait sur la joue de son père. Dorénavant, elle n'aurait plus honte de l'appeler ainsi.
Elle lui parla de son enfance, du pays elfique.—Sans toutefois lui révéler l'emplacement.—de ses entraînements, magique et à l'épée, d'Améthyste, de l'amour maintenant passagère qu'elle avait eu pour Vanìr, de son combat contre Murtagh, se son grand-père, de son épée, de sa mission, d'Eragon. Bref, de toute sa vie.
Le roi quitta sa fille au lever de la lune, en lui faisant promettre de souper avec lui le lendemain, ce qu'elle accepta. Elle se coucha sur le lit, l'âme en paix. Zanith… son nouveau nom. Elle le porterait fièrement. Oui. Elle renonça à sa vie d'antan. Elle nia Vanìr, Eragon, Oromis, et tout le peuple elfique. Elle était maintenant la princesse de l'Alagaësia.
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Pff… Toute une révélation, à ce que je vois. Maude change de nom et devient la princesse de l'Alagaësia.
¤ Psst! Reviews?¤
Prochain chapitre : La princesse de l'Alagaësia.
Allez, c'est pas si dur, le petit go en bas, tout carré, tout mauve. Vous voulez la suite non? Même si la review est mauvaise, je m'en fous. Je f'rais tout pour m'amiliorer afn de plaire à tout le monde!
