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Première édition : 24 Octobre 2007
Révision : 01 Décembre 2007
Révision : 20 Février 2008
Révision : janv-février 2011 puis 2015
Suite à la reprise de l'écriture début 2011, après deux ans sans y avoir touché, j'ai d'abord relu tous mes Captain Tsubasa (éd. J'ai lu, n'ayant toujours pas les sous pour TOUT racheter en ed. Tonkam, qui m'a l'air pourtant de qualité) et j'ai repris TOUS mes chapitres, pour corriger les fautes de frappe et de français, les lourdeurs de narration et fixer les deux-trois incohérences réparables. Il doit en rester cependant, en dépit du travail de mes deux bêta-lectrice, Kiito et Nahanni.
Cependant, il reste des petites hérésies que je ne peux changer sans avoir à réécrire toute la fic. Je vous les liste dès à présent:
1. Kojirô, Ken et Kazuki sont en internat dans le manga, ici ils sont externes.
2. Meiwa ne fait pas partie du département de Tokyo dans le manga, mais pour moi si.
3. Pour moi, Makoto Kitazume entraîne le lycée Tôhô, ce qui est totalement impossible si on s'en réfère au manga (j'explique à un moment pourquoi/comment).
4. Les noms et âges des jeunes Hyûga sont différents. Chez moi, au début de l'histoire, on a Kojirô (16 ans), Natsuko (12 ans), Mamoru (10 ans) et Takeru (7 ans). A cause d'un problème à poser le calendrier et les dates, il y a un flottement sur l'âge des petits à la mort du père Hyûga.
5. J'ai nommé maman Hyugâ (Keiko), anonyme dans le manga.
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Chapitre 1: On ne fait pas d'omelette sans casser des œufs
Kojirô Hyûga banda ses muscles et, enfin, les années de crasse, poussière et négligence cédèrent : la petite vitre, jamais ouverte auparavant, glissa avec un bruit sourd. Une courte brise se faufila dans la pièce, venant s'ajouter au léger vent qui passait par la fenêtre principale.
- « Allez les crapauds, » lança le jeune homme sur un ton affectueux, « tous au lit. »
Takeru, Mamoru et Natsuko, déjà en pyjamas, étaient en pleine bataille d'oreillers en dépit de la chaleur ambiante. Cependant, ils arrêtèrent pour aller se coucher tranquillement dès que leur grand-frère les rappela à l'ordre.
- « J'éteins la lumière. Ne papotez pas trop longtemps ! »
- « Oui Nii-san ! »
- « Bonne nuit Nii-san ! »
- « Dis, où est Maman ? » demande Takeru, le petit dernier.
- « Tu sais bien que c'est sa soirée yoga aujourd'hui », répondit Kojirô.
- « Oui, mais elle en retard ! »
- « Elle a sûrement raté le métro. Elle sera là bientôt. Vous avez intérêt à dormir à ce moment, où je vous frotterai les oreilles ! » menaça-t-il avec une grosse voix.
- « Tu parles, il faudra d'abord que tu m'attrapes! » répliqua une voix ensommeillée.
Kojirô ferma la porte de la chambre de ses petits frères et sœur avec un sourire. Ils étaient adorables ! Mais aussitôt il fronça les sourcils. Natsuko devenait trop vieille pour partager sa chambre avec deux garçons, qui eux aussi grandissaient. Le problème était que l'appartement de la famille Hyûga n'avait pas d'autre pièce libre. Les petits occupaient déjà la chambre principale tandis que leur mère avait la seconde chambre. Parce que Kojirô était l'aîné, il avait eu droit à sa propre chambre.
Chambre, chambre, c'était d'ailleurs vite dit. Sans l'étroite fenêtre qui donnait sur la ruelle jonchée de détritus courant entre ce bloc d'immeuble et le voisin, la pièce aurait hérité du nom de placard. Elle était juste assez grande pour un lit simple et une commode. Une chance que le jeune homme n'eût pas une garde robe monstrueuse. A l'exception de son uniforme, il n'avait que des tee-shirts et des bas de jogging, plus un ou deux jeans et autant de pulls. La mode ne l'intéressait pas, et sa famille n'avait pas d'argent à consacrer à ces futilités. Autant économiser ou faire plaisir aux plus jeunes. Lui était arrivé à un âge où il pouvait passer outre l'absence de cadeaux et résister à l'envie du nouveau gadget superflu. Ses benjamins, non.
Kojirô ressassait ces pensées quand il poussa la porte de sa chambre. Celle-ci ne s'entrouvrit que de moitié. Le manque de place faisait qu'elle venait taper contre le lit. Il dut donc se glisser dans l'ouverture et examina la pièce d'un regard noir. Presque toute la surface des murs était occupée par des posters de joueurs de football ou des photos. Des médailles étaient suspendues ici et là à un clou et, partageant le haut de la commode avec des magazines sportifs, des coupes. Les rares livres que Kojirô possédait étaient posés en tas sur le rebord de la fenêtre ou formaient des piles à l'équilibre précaire dans les coins. Le tout donnait l'idée d'un marché aux puces… Lui-même n'y prêtait pas trop attention, il n'occupait la pièce que pour dormir.
Peut-être devrait-il laisser la chambre à sa sœur. Bien sûr, il n'y avait pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais cela devrait lui donner un minimum d'intimité. Puis le Tigre grinça des dents. Ce n'était pas l'idée d'emménager avec ses deux cadets qui lui déplaisait plus que ça, mais bien son emploi du temps qui allait sûrement les déranger. Se lever à quatre heures du matin pour distribuer les journaux et se coucher aux alentours de minuit chaque soir n'était pas une vie pour des gamins.
Avec un grand soupir, il ramassa son sac de cours et se rendit dans le salon. Là, il s'installa sur la table basse, avec ses manuels et ses devoirs.
- « Merde, pas encore ! » grogna-t-il.
Il venait d'écraser un grain de riz avec son livre, et la tache claire et malheureusement collante s'étalait sur la copie de japonais qu'il avait glissé sous la couverture. Il soupira de nouveau et, après avoir récolté le reste des grains, alla les jeter par la fenêtre du salon grande ouverte. Il l'avait laissée ainsi dans l'espoir de capturer une brise rafraîchissante. C'était déjà mi-septembre et l'été était passé. Mais la chaleur restait, depuis peu accompagnée d'une lourdeur accablante. La saison des pluies se faisait attendre !
Kojirô repoussa une mèche de cheveux collée par la sueur sur son front. Il pouvait sentir la transpiration couler le long de son dos, collant son tee-shirt à sa peau. Généralement, la chaleur ne le dérangeait pas, lui qui était bronzé avec le premier rayon de soleil du printemps. Mais le sportif devait avouer que ce climat lui mettait les nerfs à vif... Avec un nouveau soupir, il se retourna pour se mettre à ses devoirs mais, chemin faisant, décida de s'offrir un petit plaisir : une bouteille de Coca tout droit sortie du frigo ! Il allait s'attabler devant ses devoirs quand une petite voix inaudible lui fit faire la grimace. Soupirant encore une fois, il se releva pour aller chercher un verre. C'est fou comme les mères pouvaient avoir des idées fixes ! À quoi bon salir un verre quand il savait qu'il allait boire toute la bouteille ? Sûrement un truc de fille, parce que Natsuko râlait toujours quand il buvait le lait directement au carton…
Il s'installa enfin devant ses livres après s'être servi un grand verre de soda. Il commença par la feuille d'exercices de japonais en grimaçant devant les dégâts causés par le riz. Il y avait toute question qu'il ne pouvait pas lire ! Il allait se lever pour téléphoner à Ken Wakashimazu, son meilleur ami et titulaire du poste de gardien au sein de son équipe. Mais l'idée d'avoir à bouger pour atteindre le téléphone le mettait déjà en sueur – ou encore plus en sueur… Aussi, Kojirô décida qu'il arriverait cinq minutes plus tôt au lycée pour pouvoir lui demander sa feuille. Ken n'avait pas de petit frère qui ne savait pas manger son riz proprement. D'ailleurs Ken avait sûrement un ventilateur, voire même un climatiseur !
Secouant la tête, le footballeur retourna sa concentration sur sa feuille. Son professeur n'allait pas apprécier la tache…
- « Espèce de salope mal baisée… » grommela-t-il entre ses dents quand l'image de la femme haute et sèche se présenta à lui. « Ce n'est pas ma faute si Ken m'a soufflé un mauvais kanji. »
Il eut un sourire en repensant à sa bourde. Cela faisait peut-être deux semaines que les cours avaient commencé. Kojirô avait eut une dure matinée et le cours de japonais était juste après la pause midi. Certes il avait un peu somnolé…
- « Hyûga-kun ! » claqua la voix
- « Hum ? » Il sursauta. Ken venait de lui envoyer un coup de pied particulièrement méchant depuis son siège derrière le sien. Il comprit au regard appuyé de Madame Pête-Sec qu'elle avait dû l'appeler plusieurs fois auparavant.
- « La suite, si vous voulez bien ! » fit-elle d'un petit ton pincé.
Kojirô tourna rapidement les pages jusqu'à trouver la bonne, au rythme du tapement de pied du professeur.
- « Page cent dix-sept, deuxième paragraphe » souffla Ken.
Avec un hochement de tête en guise de remerciement silencieux, Kojirô se mit à déchiffrer les kanjis à voix haute mais hésitante. Il n'avait pas suivit la leçon !
- « Euh, euh… »
- «Constitution. » aida Ken d'une voix discrète.
- «Constitution, relocalisation, euh, taciturne, euh … »
- « Anticiper. », chuchota encore la voix.
- « Anticiper, euuuuuuh… »
- « Vibrateur. »
- « Vibrateur, litté… Quoi ? »
La classe avait hurlé de rire, mais le professeur ne semblait pas partager le même sens de l'humour. Elle lui avait donné tant de devoirs que même Ken, mis à contribution forcée par un bras vengeur et musclé, avait peiné à finir.
Avec un énième soupir, il retourna à sa copie et peaufina sa conclusion. Une touche finale qui allait lui donner une particulièrement bonne note. Heureusement qu'il était plutôt bon ! C'était par ailleurs la raison pour laquelle l'enseignante l'avait déjà à demi pardonné. Avec un dernier regard dégoûté au riz collé, il rangea son essai et fit glisser la feuille d'anglais vers lui. Kojirô ne détestait pas l'anglais mais il n'y comprenait rien, au plus grand désespoir de ses divers professeurs qui finissaient tous par jeter l'éponge un jour où l'autre. Aujourd'hui, il avait droit à un QCM sur des questions de grammaire.
- « Nooooooon, c'est tout en alphabet romain. Ils ne peuvent pas écrire comme tout le monde, non ? » râla le jeune homme en lançant sa main dans son sac à la recherche de sa « bible » : son dictionnaire anglo-japonais, tout usé. « En plus, ils parlent tous comme s'ils avaient du tofu collé aux dents ! »
Au bout d'une demi-heure, beaucoup de jurons et un peu de Coca, Kojirô renonça. Le Tigre avait été vaincu. Sur les cent questions, il était certain d'avoir une douzaine de justes et peut-être une dizaine à peu près bonnes. Il décala sa décision d'arriver plus tôt à 15 minutes d'avance pour demander à Ken. À deux cerveaux réunis, ils devraient sûrement arriver à quelque chose !
Cette sage décision prise, il se versa un autre grand verre et attrapa ses maths. Kojirô aimait les maths. Ce n'était pas bien difficile : il suffisait d'appliquer une formule. C'était aussi simple que marquer un but, droit devant, un tir, un goal. Il venait de finir une équation particulièrement ardue quand il entendit la porte d'entrée s'ouvrir.
- « Salut Maman ! » salua-t-il sans lever le nez de sa feuille.
- « Bonsoir mon chéri. Je suis en retard, désolée ! » Elle vint déposer un baiser sur le haut de son crâne.
- « Pas de problème, tout va bien ici. Les crapauds sont au lit. » la rassura-t-il rapidement.
- « Je vais aller vérifier ! »
Keiko Hyûga se glissa sur la pointe de pieds pour aller entrouvrir la porte de la chambre de ses petits. Non qu'elle ne fît pas confiance à son aîné. Elle avait juste tendance à couver ses quatre enfants, en bonne mère qu'elle se targuait d'être. Elle fut satisfaite : les trois plus jeunes dormaient tous à poings fermés, certainement accablés par la chaleur. Rassurée, elle revint dans le salon et s'assit à côté de son premier fils.
- « Tout va bien ? »
- « Hum hum. Comment était le yoga ? »
Keiko faisait du yoga une à deux fois par semaine depuis dix-huit mois, sous les recommandations d'un médecin, afin de réduire ses maux de dos.
- « Oh très bien, je m'améliore ! »
- « Faut croire que ce type savait de quoi il parlait. » commenta très laconiquement Kojirô.
- « Est-ce que je peux mettre la télévision ? »
- « Vas-y. »
Sa mère prit la télécommande, zappa une ou deux fois avant de trouver un programme qui lui plaisait, puis s'attaqua à la pile de raccommodages divers qui s'était amassée dans son panier à une vitesse incroyable. Avoir trois fils pleins de vie n'était pas toujours de tout repos.
L'émission de télévision faisait un fond sonore agréable pour Kojirô. Attablé sur la table basse du salon, il était penché sur ses devoirs mais suivait d'une oreille distraite ce qui se passait. Il fallait dire que l'intrigue de cette série policière n'était jamais bien compliquée. Au bout de dix minutes, il était prêt à parier son salaire de la semaine que le meurtrier était le mécanicien. Mais sa mère était une grande fan de cette série – ou plutôt de l'acteur principal.
Il aimait bien ces moments calmes avec sa mère, et il savait qu'elle aussi. De temps en temps, ils échangeaient un commentaire sur l'émission, organisaient l'emploi du temps de la famille pour le lendemain, ou simplement discutaient de tout et de rien. Au bout d'un moment, le buteur finit son équation et commença à recopier la solution sur la feuille de réponse. Satisfait de lui-même, il releva la tête et repoussa une mèche de cheveux qui lui tombait dans les yeux.
- « Kojirô, tu devrais me laisser te couper les cheveux. » glissa Keiko qui avait surpris son geste alors qu'elle piochait un nouveau vêtement dans la pile.
- « Non, Maman, ça ira comme ça. » grommela-t-il.
Sa mère passa derrière lui et lui caressa la tête.
- « Mais regarde, ils sont si longs ! »
- « Maman ! » s'écria-t-il d'une voix à la fois plaintive et exaspérée.
- « Mais que vont dire tes professeurs à Tôhô ? »
- « Ils ne diront rien, tant que je continue à gagner des matchs ! »
- « Tout de même », relança-t-elle, « peut-être un ou deux centimètres ? »
Kojirô ne dit rien et se contenta de savourer un peu de son Coca. Il reporta son attention sur le problème suivant devant lui, coupant court à toute discussion. Il aimait énormément sa mère. Elle était douce et gentille, pleine de bonnes intentions. Mais il y avait des fois où il avait envie de la secouer ! Il venait tout juste d'avoir seize ans, était lycéen en première année, jonglait avec trois petit boulots à mi-temps, tout en étant capitaine de l'équipe de football du très renommé lycée Tôhô, et une coupe de cheveux était le cadet de ses soucis. Pour le moment, il se préoccupait surtout de ses exercices de maths. Il était absolument essentiel pour lui d'obtenir une note parfaite pour ce devoir. Il en avait besoin pour remonter sa moyenne générale, en baisse depuis qu'il avait écopé d'une note minable à son devoir d'histoire mondiale.
C'était si injuste ! D'accord, il avait oublié qu'il avait un compte rendu de lecture à faire, mais entre les sessions d'entraînement, la distribution de journaux, et tout le reste, il n'avait pas eu le temps de se taper deux cent cinquante pages sur la Chine ! Et puis le professeur d'histoire l'avait eu dans le collimateur depuis le premier jour. Simplement parce qu'il était arrivé en cours en survêtement et non pas en uniforme. Kojirô savait bien au fond de lui que l'incident aurait été bénin s'il s'était excusé. Mais Kojirô n'aimait pas s'excuser, surtout quand un professeur le prenait de haut simplement parce qu'il bénéficiait d'une bourse sport-études. Il avait argumenté qu'il avait vérifié dans le règlement que son survêtement était des plus réglementaires, parce que oui ! il avait beau n'être ici qu'en qualité de ses exploits sportifs, il savait tout de même lire. Et du coup, le professeur continuait à lui coller des mauvaises notes ou à se moquer de lui. Et malheureusement, c'était aussi son prof de géographie et de sciences sociales.
- « Mauvais perdant ! » siffla le joueur entre ses dents.
- « Oui, Kojirô ? »
- « Non, pas toi Maman » s'excusa-t-il en relevant la tête encore une fois. « Je parle tout seul. ».
Kojirô regarda sa mère qui était penchée sur son ouvrage. Cette dernière reprisait une chaussette. À en croire le motif, ce devait être une de Takeru. Il ne put s'empêcher de sourire en pensant à la nouvelle passion de son plus jeune frère pour les Pokemons, au point même d'avoir les chaussettes assorties. Comme d'habitude, les cheveux de Keiko étaient attachés en un court chignon sur sa nuque, et elle fronçait légèrement les sourcils alors qu'elle se concentrait sur son aiguille.
- « Maman ? »
- « Oui mon chéri ? » Elle continuait son mouvement de va-et-vient entre les extrémités du trou.
- « Est-ce que tu vas bien ? » interrogea son fils d'une voix douce. « Tu sembles….différente. »
La mère soupira et posa la chaussette sur la table. Pendant quelques instants, elle tripota le tissu de sa robe avant d'affronter le regard de son aîné.
- « Tu es si attentif, Kojirô », dit-elle avec un sourire. « Je voulais t'en parler mais je ne savais pas comment aborder le sujet. »
Elle se remit à jouer avec le fil à coudre, défaisant un peu ce qu'elle avait réparé la minute auparavant. Le silence tomba entre eux. Kojirô ne dit rien et laissa ses yeux dériver sur la pièce avant de revenir se fixer sur le visage de sa mère. Elle semblait inquiète, voire soucieuse, et ses mains tremblaient légèrement
- « Je n'en ai pas parlé aux petits, et j'aimerais que cela reste entre nous pour le moment. »
- « Est-ce que c'est une question d'argent ? » coupa-t-il. « Tu sais que je peux aider encore plus. »
Cela devait être une question d'argent. Il n'avait jamais vu sa mère comme ça, même au plus dur de leurs difficultés.
- « Mais non grand bêta ! En plus, tu en fais déjà trop. En fait… il se pourrait que tu en fasses moins d'ici peu. »
- « Tu as gagné au loto ! » plaisanta Kojirô.
- « En quelque sorte. » répondit sa mère avec un petit sourire en coin. Le sourire fut ce qui intrigua et alarma le jeune homme. Non, il n'avait jamais vu sa mère ainsi ! Ses yeux brillaient, et sa voix vibrait…de joie ? « Et si je te disais que j'ai rencontré un homme ? Un homme bon et intéressant ? Un homme qui tient à moi ? Un homme qui m'a demandé en mariage ? »
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