C'est assez incroyable. Je suis dans un univers des plus étranges. Je vois ma famille, pleurer. Mon petit Ben, mon petit champion tiens dans sa main celle de sa mère. Ma chère Ziva n'a plus de lumière dans ses yeux. Quand à Méora, elle aussi pleure dans les bras de sa mère. Quand à moi je tiens dans mes bras notre petit ange Adina. Elle n'est plus seule je suis là. J'aimerais tous les consoler mais je ne le peux pas. Adina quand à elle me fait de grands sourires. Je regarde plus bas je suis en train d'assister à mon propre enterrement. Il y a 4 ans, je pleurerais Adina petit ange parti trop tôt. Ce fut un poignard en plein cœur.
Ils sont tous présents à mon enterrement, Gibbs, Abby, McGee, Ducky, le directeur Vance…J'ai même vu Gibbs pleurer . C'est lui qui prend la parole.
« Antony, était un agent très doué. Le plus doué avec lequel j'ai bossé. Ce n'était pas seulement un collègue c'était un ami. Un ami comme on a peut. Il a sauvé une vie au péril de la sienne. Derrière ses aire de grand gamin se cachait, un homme généreux et bon. Il aimait la justice et faisait tout pour qu'elle soit respecté. Tony était un héro. Un père exeptionel. Quand je l'ai connut il m'a semblé être un jeune chien fou . Mais il sauvé la vie de mon équipe, sans calculer quoi que ce soit. Vous ne pouvez pas savoir le nombre de fois ou j'ai prié pour qu'il arrête de me parler de ses films. Et ce n'est qu'aujourd'hui que je me rend compte à quel point toutes ses paroles, sa bonne humeur me manques depuis que je suis partit au Mexique. »
Mince j'aurais bien aimé entendre ça avant. Tiens McGee prends sa place.
« Je dois à Tony beaucoup de ce que je sais sur mon métier aujourd'hui. Je crois que j'étais son bouc émissaire favori . J'ai hérité de toutes sortes surnoms différents McGeek , McGuignol, McGoogle j'en passe et des meilleurs. Oui mais si jamais j'avais besoin d'aide ou de soutiens il répondait toujours présent à sa manière. Il a sauvé ma vie. Et jamais je n'oublierais ce denier geste. Sa plus grande n'était pas d'être un héros ou toutes autres choses mais s'était sa familles. Ses enfants. Son bureau était entièrement décoré de leurs œuvres. Ben tu étais le champion de ton père. Et toi Méora je l'ai vu pleurer lorsque tu jouais au piano. Quand à toi Ilan je te parlerais de ton papa »
Je suis allongé dans mon dernier lit. Quand j'entend cette petite voix.
« papa »
C'est mon petit Ilan, il vient de dire papa pour la première fois, ce petit bonhomme n'a pas 10 mois. Je ne verrais pas ses premier pas, je ne le ferais plus sauter dans mes bras. Je ne lui donnerais plus à manger. Bon sang comme ça va me manquer.
Ma petite princesse, ma belle Méora n'a pas quitté les bras de sa mère. La voire pleurer me brise le cœur. Elle n'a que 7 ans. Quand Adina est morte, je me souviens j'était dehors, et je pleurais. Alors ma belle princesse est venue se blottir contre moi. « Papa, je t'aimes. Je suis là ». Elle nous faisait souvent rire, et riait en permanence. Cette fois c'est moi qui pleure. Je n'ai jamais aimé voire souffrir ce que j'aime.
Ben se lève il prends la parole, là je sais que c'est de l'improvisation.
« Papa, tu vas me manquer. Mais je te promets que je prendrais de tout le monde. Mon papa tu étais le meilleur papa de l'univers.
Cette fois je pleure comme une fillette. Gibbs s'est approché de Ben et l'a prit dans ses bras. Ou Ben à finit en sanglots »
Ziva vient de se lever mais son corps a aussitôt vacillé. McGee l'a rattrapé de justesse. Ben vient dans ses bras et lui murmure « maman je suis là ».
Cette fois ils sont au cimetière, cette fois je vais passer sous terre. Abby tient dans ses bras Ilan. Ben et Méora tiennent chacun une main de leur mère. Mon père m'a l'aire tellement vieux. Je l'ai entendu me dire je t'aime mon fils. J'ose croire qu'il sera plus présent comme grand père que ce qu'il a été comme père. McGee Porte des lunettes noires. Il tient la main de Shanna se femme qui attends leur premier enfant, dont je devais être le parrain. Cet enfant grandira, avec de bons parents. Cette fois ils mettent le cercueil en terre. Ma princesse hurle « Non laissez mon papa. Je veux qu'on le mette dans la terre. Il va avoir peur. Je veux mon papa. Je veux mon papa. Gibbs la prend dans ses bras et tente de l'apaiser. Ziva assise sur un banc est incapable de bouger.
Ben vient prendre sa sœur par la main, et la ramène près de Ziva. Cette fois Méora, mais sa peluche favorite, pour que j'ai moins peur. « Papa, c'est pour que tu n'es pas peur et que tu ne m'oublies pas. Ben tiens dans sa petite main gauche ma Presidential Medal of Freedom (médaille du courage)que j'ai eu à titre posthume. Il s'approche de ma dernière demeure.
« Papa, est que je serais, aussi courageux que toi ? »
Avec toi champion, la famille sera protégée, ça ne fait pas l'ombre d'un doute. Je vous aime. Mes amours continuez à vires et tant que parlerez de moi. Je ne serais pas tout à fait mort.
Vous êtes ce qu'il m'est arrivé de plus beau. Je veillerais à jamais sur vous. Vous êtes beaux mes enfants.
