Bonjour tout le monde!
Alors je vois que le premier chapitre à porter ses fruits!
Je vais répondre aux reviews tout de suite!
Ah oui! Je n'ai pas changée, j'oublie toujousr de dire que les persos ne sont pas à moi, même si je le voudrait bien.
Bon et bien voilà!
Attention présence de violence dans ce chapitre.
Chapitre 2
La couleur du devoir
Je suis assis à la table, pour le souper( dîner pour les français). Il est tout simplement somptueux et il y a beaucoup de choix. Même un peu trop, puisque nous ne sommes que deux à la table. Ma mère et moi ne parlons pas, savourant les nouveaux de moments de silence depuis mon père ne se présente à la maison que rarement. Je ne vous l'avais pas dit? Il a sorti de son trou à rat en une semaine. Et on en n'a même pas parler dans la Gazette. Cela ne m'étonne pas vraiment. Qui ne savait pas que le trois quart des journalistes étaient corrompus?
Lorsque mon père ne peut pas venir à la maison, c'est soit parce qu'il assiste à l'une des nombreuses fêtes de mangemorts, ou réunions si vous préférez, soit parce qu'il est partit en mission ou soit parce qu'il lèche le derrière de quelqu'un, à sa manière du moins. Mais lorsqu'il passe la soirée chez nous, c'est un vrai enfer. Il n'arrête pas de se plaindre de Dumbledore, de POudlard, ou encore de parler des plans de son « formidable » maître ou de ses exploits au sain de son groupe de fous! Mais bon, j'aime beaucoup plus le voir de bonne humeur, même si cela engendre des morts, que de le voir dans une humeur noire! Cela peut devenir vraiment dangereux vous savez? Et souvent, c'est ma mère qui reçoit les coups. Selon mon père, les femmes sont inférieures, mais moins que les moldus ou les gobelins. Ma mère prends ça tranquillement, elle y est habituée. Elle a toujours vécue comme ça, c'est normal pour elle. Et tout ça pour qu'il ne me fasse pas trop mal, ou pire, qu'il ne me tue.
Je vais vous donner un des nombreux exemples dont je me rappelle. Même si parfois, j'aimerais mieux ne pas me rappeler… Peut-être aller vous comprendre... me comprendre…
Flash Back
Un garçon, blond, pâle et aillant les yeux d'un bleu pur, était caché sous son lit, dans une chambre sombre. Il n'était âgé que d'à peine six ans. Il pleurait à chaudes larmes, serrant doucement son petit chat près de lui. Un petit chaton tout blanc, avec un joli petit nez rose et de petite ailes. Celui ci essayait de le réconforter comme il le pouvait, lui léchant les larmes et ronronnant en se frottant contre lui.
Son maître, le petit garçon blond, avait tout mais en même temps rien. Il avait l'argent, plusieurs jouets, des dizaines de serviteurs mais il n'avait pas d'amis. En fait, le chaton était son seul ami. Les autres n'étaient que des jeunes dont leurs parents se faisaient payer et qui forçaient tant bien que mal leurs enfants à se tenir avec le blond.
On entendit un grand coup à la porte, juste devant le lit. Le petit garçon entendait hurler son nom, le faisant ainsi frissonner de peur. Un sanglot échappa de sa gorge. Il essaya de retenir les autres gémissements quand il entendit une formule magique derrière la porte. Cette porte, qui était la seule barrière entre son père et lui, s'ouvrit d'un coup sec, se claquant sur le mur. Le petit blond retenu un cri, puis son souffle. Le petit chaton, toujours près du blond, sentant les petits bras tendus se serrant contre lui, ne fit plus un geste.
Devant lui, au niveau du sol, il ne pouvait voir qu'une silhouette de pieds s'affairer dans la chambre, fouillant partout. Puis les pieds se dirigèrent vers le lit. Il s'arrêtèrent à un mètre du lit d'un seul coup, arrêter sec dans leur élan. Une autre personne venait d'entrer, une femme si on tenait compte des chaussures. Des cris se firent entendre. Puis des pleurs. Le petit garçon ne retenu qu'une seule phrase.
« Lucius Malfoy! Tu devras me tuer avant de pouvoir toucher à mon fils! » dit la femme, pleurant toujours et hurlant contre son mari.
Et il se promit de la retenir, étant la seule démonstration d'amour qu'il n'avait reçu jamais depuis son enfance, c'était la seule dont il se rappelait. Puis après, il entendit un grand bruit sourd puis un corps tomba sur le sol. L'homme, ou son père, sortit en rageant contre les femmes faibles. Il claqua la porte puis on entendit encore ses pas dans le couloirs. Lorsque ce fut complètement silence, sauf le bruit des pleurs de sa mère sur le sol, le petit garçon sortit de sa cachette. Toujours avec le petit chaton dans ses bras, il s'agenouilla devant sa mère. Même s'il ne voyait pas très bien dans cette nouvelle noirceur, il la regarda dans les yeux. Et c'est là qu'il se rendit compte de leur couleur. Ils ressemblaient en tout point aux siens. Du même bleu pur et tout luisants, dû aux larmes.
Fin du Flash Back
Je me lève de table précipitamment, saluant du mieux que je le pouvais ma mère, c'est t,à dire d'un simple et sec petit baiser sur la joue. Puis je monte l'escalier principal pour aller jusqu'à ma chambre. Rendu là, je referme rapidement la porte et je me laisse tomber sur le grand lit trop vide, oubliant qu'il me reste à ranger mes affaires. Je sais que des elfes auraient pu le faire, mais je n'aime pas vraiment les voir travailler pour rien. Et encore moins fouiller dans mes affaires. Si jamais ils trouvaient des choses personnelles, comme mon journal, et qu'ils disaient ce que j'avais écrit à l'intérieur à mon père, je suis sûr que Lucius me ferait passer un mauvais quart d'heure. Mon père a, disons comme cela, engager des elfes pas très convenable. Pas du genre à Dobby, l'un de nos anciens elfes, mais plus du genre à un certain Kreacher. Eh oui! Cette « chère » Bellatrix Lestrange nous a assez parlé de lui et de ses coups bas, très bien vu dans ma famille. Mais pas de moi.
J'ai la gorge serrée juste en pensant au moment où ma mère c'est fait battre dans cette même chambre, lors de mes six ans. Cela va bientôt faire dix ans de cela et je m'en rappelle comme si c'était hier. D'ailleurs, quelques semaines plus tard, j'ai perdu mon seul ami. Lucius me l'a tout simplement enlevé des bras, un matin où il se sentait coléreux, en me disant qu'un animal comme lui n'étais pas fait pour un Malfoy. Je ne l'ai jamais revu, lui et son amitié. Depuis ce jour, j'essaie de paraître aussi injuste que mon père envers les autres. Je me disais que si je lui ressemblait, il ne pourrait se fâcher contre moi et donc ne toucherait pas à ma mère. Malgré ce que tout le monde pense, ma mère est une femme plutôt bien. Je me suis promis que lorsque je serais assez fort, je ferais payer à mon « adorable » père ce qu'il lui a fait. C'était mon devoir.
Et surtout, depuis le jour où je me suis fait cette promesse, mes yeux ont passé du bleu au gris. Je me suit toujours dit que c'était dû au fait que je n'avais plus la lueur de bonheur dans les yeux. Vous savez cette lueur que l'on retrouve dans les yeux de Dumbledore, ou que l'on retrouvait dans les yeux de Potter. Je dit bien « que l'on retrouvait », car lorsque je l'ai vu dans la rue cet soir là, lorsque nous nous sommes saluer correctement pour la première fois en 5 ans, j'ai pu voir qu'il avait perdu cette lueur de bonheur. Et je suis sûr qu'il a pu voir que je l'avais moi aussi perdu depuis longtemps.
Qui sait, peut-être que comme moi, du bleu au gris, ses yeux vont passer de ce beau vert émeraude au vert foncé, presque noir. Mais je peux promettre que moi, Drago, juste Drago, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour que cela n'arrive à quelqu'un d'autre. Pour ne pas voir que Voldemort, cette face de serpent, détruira complètement une autre vie. Pour ne pas le voir gagner une autre fois.
Et je sais comment je vais y arriver… même si je vais devoir faire quelques efforts du côté de mon orgueil.
Fin du chapitre
Je sais, je suis méchante de laisser cela comme ça. Mais c'est plutôt drôle de vous faire attendre un peu non? Pour le bien du suspense.
Cela va devenir plus intéressant dans le prochain chapitre. Hé!hé! Ce n'est que le début mes amis!
Aller chow! Anda! xxx
