Ils étaient arrivés en fin d'après-midi à Padoue.

Veneziano lui proposa de passer à l'académie des Ricovatri. Le calme de la fin des cours leur permettrait de faire un tour à l'intérieur sans croiser grand monde.

Francis avait entendu parler de cette académie qui autorisait les femmes à en être des élèves. Il n'osait faire de remarque sur cette spécificité bien étrange de la ville de Padoue, surtout que les femmes concernées étaient soit italiennes, soit françaises. Il ne pouvait qu'approuver en silence. Il doutait pourtant de la nécessité d'instruire les femmes et de les diplômer, alors qu'elles devaient servir leur mari, entretenir la maisonnée et élever des enfants dans leur société actuelle. Ce serait les faire sombrer dans la dépression que de les appâter avec le savoir et les empêcher de s'en servir.

Veneziano ne semblait pas de cet avis, arguant que les femmes devaient avoir les moyens de défendre leur intelligence et de changer le monde. Francis évita donc le sujet miné avec sa jolie proie.

En s'asseyant sur le banc d'une salle de cours, Veneziano lui raconta l'histoire de l'académie fondée par l'abbé Cornaro.

Il semblait vraiment passionné par ce qu'il disait. Francis retint que Galilée avait été présent lors de la fondation et que la première femme diplômée d'Europe en Université avait été Elena Cornaro Piscopia.

Veneziano faisait de grands gestes en parlant, des mimiques et prenait parfois des poses amusantes. Il lui rappelait un peu lui-même quand il était enthousiasmé et fier de l'Histoire de sa nation.

« J'aurais pensé que tu m'aurais fait visiter l'Université de Padoue en premier.

- Oh, elle est tellement connue, dit Veneziano en se grattant l'arrière de la nuque.

- Ce serait dommage de ne pas voir le Palazzo Bo et son jardin botanique.

- Je préférerai t'emmener aux marchés du Palais de la raison, le Palazzo della Ragione, demain matin. Choisis, les Eglises ou le jardin botanique.

- Le jardin.

- Je vais m'arranger avec les patriciens.

- Donc, nous restons deux nuits à Padoue, si je compte bien. »

Francis s'approcha de Veneziano en le disant, envahissant son espace vital délibérément.

« Euh…oui… »

Veneziano le repoussa du plat de la main.

« … Marcello me pose quelques soucis à Venise, lui avoua enfin Veneziano.

- Retient-il Felicia contre son grès ?, s'inquiéta Francis.

- Non, il ne veut pas me laisser rentrer dans la ville. »

Francis s'esclaffa, n'arrivant pas à croire.

« Vous ne pouvez pas entrer par vous-même ?

- Oui, mais je devrai vous montrer mes passages secrets préférés. C'est hors de question. Il me faut un peu de temps pour convaincre cette tête de mule de nous ouvrir les portes.

- Ne fait-il pas ceci pour faire échouer ma rencontre avec Felicia ?

- Non.

- Mais si Felicia est avec lui… Ah, d'accord… Elle essaie de convaincre Marcello de vous laisser venir à Venise.

- En quelque sorte… »

Francis lui donna une tape amicale dans le dos.

« Une nation permet de régler ce genre de problèmes internes. Que s'est-il passé avec Marcello ?

- Il n'aime pas être Italien.

- Il proteste comme il peut.

- C'est ça.

- Je suis enchanté par ces vacances à Padoue. Vous n'avez pas l'air de vous entendre avec beaucoup de monde. Pourtant, vous avez l'air d'être quelqu'un d'agréable à vivre.

- C'est juste la situation actuelle qui est difficile à gérer. Bon, on va à l'hôtel de ville. Je vous ferez à manger et on dormira…

- Ensembles ?

- Dans deux chambres séparées. Je m'enfermerai à double tour.

- Vous avez piètre opinion de moi. Et je vous assure que je ne fais pas de crise de somnambulisme !

- Vous êtes un peu trop insistant sur la chose.

- C'est parce que vous me plaisez. »

Veneziano rougit jusqu'aux oreilles. Il se mordit la lèvre inférieure, ce que Francis trouva craquant. Il avait envie de délivrer cette pauvre martyre de ses dents blanches.

« Arrêtez de me regarder ainsi. Je vais me plaindre pour harcèlement sexuel.

- Monsieur Vargas. Pour l'instant, je n'ai rien tenté de déplacé. Je vous drague tout simplement. »

Apparemment, il avait apeuré le Vénitien. D'ailleurs, Veneziano ne voulait-il pas dire Vénitien ?

Veneziano courut dans la lumière du soleil couchant, provenant des fenêtres, se précipitant vers la porte. Son sourire était aussi doré que ses cheveux dans cette luminosité particulière. Magnifique. Francis se demandait comment il pourrait se retenir de lui sauter dessus encore longtemps.

L'Italien évita son contact autant que possible, une fois arrivés à l'hôtel de ville. Il l'avait laissé prendre possession de son appartement et il s'était enfui vers les cuisines.

Seul, Francis ouvrit son valise pour sortir un vêtement de nuit et une serviette. La chambre était propre et rangée, malgré les évènements récents de la guerre. On aurait dit que la vie avait repris son cours après l'invasion française.

Le lit à baldaquin possédait de lourdes tentures rouges brodés d'or et des draps assortis. Francis s'allongea dessus avant de s'imaginer le faire avec un beau brun beaucoup trop séduisant sous son corps.

Il fallait qu'il calme ses ardeurs immédiatement. Sinon, il allait créer un incident diplomatique avant le début du prochain jour.

Francis n'aimait pas tellement d'avoir à se toucher. Il s'arrangeait toujours pour faire craquer ses amants potentiels avant d'en arriver à une telle extrémité. Seulement, Veneziano lui plaisait vraiment. Ce n'était pas que physique malheureusement. Il était cultivé, intéressant, gentil, attentionné, agréable, serviable... Une vraie perle. Son seul défaut résidait dans son refus net de coucher avec lui.

Francis se mit plus à l'aise. Il était en érection depuis un bon moment, ce devenait presque douloureux. Pourquoi Veneziano avait-il marché devant lui tout le long du trajet jusqu'à l'hôtel, le laissant admirer son physique avantageux ? Pourquoi ? Ah, oui, il avait voulu échapper au bras qui avait voulu l'enlacer.

Francis soupira de lassitude. Il n'avait pas fait l'amour depuis des lustres à cause de son amoureux qui l'avait laissé tomber comme une vieille chaussette. « Je veux changer d'air pendant quelques temps ». ça voulait dire quoi ? « Fais ce que tu veux. » Quoi ? Il s'en étranglait encore.

Penser aux vilenies d'Arthur se révélait efficace pour faire chuter son excitation.

Il avait enfin quelque chose à opposer au sourire joyeux de cet Italien.

En fait, non.

Francis gémit, puis il commença à prendre en main toute sa longueur. Il voulait venir aussi vite et aussi silencieusement que possible. Il s'imaginait faire céder ce splendide Italien, l'embrasser, goûter sa peau, le prendre et lui faire découvrir à quel point se laisser aller pourrait être intéressant. Il arrivait presque à entendre ses gémissements. Il avait eu sa voix en tête toute la journée, alors cela aidait. Son parfum lui parvenait également par bribes de souvenirs récents.

Il caressa le bout de son gland, frissonnant sous la sensation, puis serra légèrement plus fort son pénis dans ses va et viens. Son ventre grondait de plaisir et sa tête était remplie d'images de la journée. La jouissance fade et triste arriva. Il eut le temps de prendre un mouchoir pour effacer toute trace de son moment de faiblesse.

Le rouge aux joues et sa mise en désordre, il espérait que ce serait suffisant pour qu'il garde le contrôle de lui-même.

Avec une légère once de gêne et de malaise, il se rendit compte que c'était la première fois depuis qu'il s'était séparé d'Arthur qu'il pensait à un autre en se masturbant.

C'était grave.

Une odeur délicieuse de nourriture parvint jusqu'à ses narines.

En plus, Veneziano était bon cuisinier. Cet homme avait tout du mec parfait.

Francis le voulait et il l'aurait. Après, il n'aurait qu'à l'oublier. Il détestait rester sur une frustration.

Il se fit présentable, espérant que l'odeur du plat cuisiné de Veneziano masquerait la sienne après cette activité honteuse.

Veneziano patientait tranquillement dans la cuisine que son plat cuise aux fourneaux. Il avait fait une salade pour l'accompagnement qui attendait patiemment qu'on la mange et il avait coupé du pain dans une corbeille.

Il semblait las et fatigué de la journée.

Francis fit tout son possible pour chasser de son esprit ce qu'il avait fantasmé quelques instants auparavant. C'était dur. Ne pas penser à ce genre de choses.

Veneziano avait l'air un peu endormi et aussi affamé. Un mélange très sexy.

« Qu'est-ce que tu as fait à manger ?

- Du poulet, avec des légumes. Il faut compter encore une demi-heure environ.

- Tu n'étais pas obligé de me faire à manger toi-même.

- Je suis ton hôte, c'est normal. »

Autant de gentillesse allait le tuer. C'était peut-être ce qui l'attirait chez Veneziano. Les nations, même celles qui se disaient amoureuses, se faisaient coups tordus sur coups tordus. Francis aurait pensé que les provinces italiennes seraient pareilles aux nations, voraces et sournoises.

« Je comprends pourquoi Felicia t'a chargé de me rencontrer.

- Ah, bon ?, s'étonna Veneziano.

- Tu as le même état d'esprit qu'elle. »

Veneziano rit comme s'il s'agissait d'une plaisanterie.

« Mais je suis sérieux.

- Francis, il faudrait que je te dise…

- Oui. Est-ce que tu as changé d'avis ? »

Francis s'était rapproché de Veneziano, plein d'espoirs.

« Tu ne lâches vraiment pas le morceau.

- J'ai un peu de mal quand tu es aussi accueillant.

- Mais je… C'est normal !

- C'est très rare entre représentants.

- Tu me trouves charmant, parce que je suis normal. Oh, j'ai du souci à me faire. Les nations sont-elles si terribles ? »

Francis rit à la boutade, avant de s'apercevoir que la question de Veneziano était sérieuse.

« On a tendance à se tirer dans les pattes. Parfois, il arrive d'être très mal accueilli, même par ses meilleurs amis. Il suffit qu'ils aient passé une mauvaise journée ou qu'ils se soient aperçus d'une entourloupe politique de ta part. »

Francis secoua sa main, pour dire que ce n'étaient pas des moments très agréables à vivre.

« C'est parce qu'on ne se connaît pas bien alors !

- Tu aurais pu me faire la gueule tout du long, parce que j'ai fait la guerre à ton pays et que la politique de mon gouvernement ne te plaît pas.

- Pourquoi s'arrêter sur des choses en dehors de notre volonté ? »

Francis se sentit piqué au vif. Les nations n'aimaient pas en parler, mais elles n'avaient pas souvent le contrôle sur leur pays. Elles ne pouvaient que donner des conseils ou parfois acquiescer en silence. Dans le meilleur des cas, elles servaient d'ambassadrices et rencontraient les autres.

Veneziano semblait assez conscient de sa situation de représentant, mais ne voulait pas envenimer ses relations avec les autres rien que parce qu'il était ce qu'il était. Malheureusement, très peu rejoignait son avis. A commencer par Venise et Padoue, dit-il en riant.

« Et vous allez leur pardonner ? Si j'ai bien compris, elles vous ont fait des affronts.

- Je gère, je gère. A ma façon.

- Vous donnez l'impression d'avoir été mis à la porte de chez l'un et de squatter chez l'autre pendant son absence.

- Ce n'est pas un problème sur le long terme. »

Francis dut s'empêcher d'avoir un fou-rire. Il adorait la façon dont Veneziano prenait la vie et arrivait à relativiser ses problèmes.

« Et pourquoi ?

- J'arrive toujours à mes fins. J'ai dirigé Venise, avant que Marcello ne se pointe. Il ne va pas m'apprendre à jouer au plus malin. »

Francis posa une main sur l'épaule de Veneziano, n'y résistant plus. Il approcha sa bouche de son oreille pour lui souffler.

« Moi aussi, j'arrive toujours à mes fins. »

Il apprécia le léger frisson qui secoua la ligne des épaules de Veneziano. Calculateur, il retira sa main en une longue caresse.

Veneziano se leva immédiatement, le regardant avec intensité. Ses yeux mordorés avaient le plus beau des éclats dans les projections des flammes de la cuisine. Francis connaissait bien cette tension sexuelle partagée, ce petit moment juste avant que tout dérape. Enfin !

« On ne devrait pas… »

Francis fit un pas qui se voulait hésitant vers lui, jouant avec ses propres lèvres et attirant l'attention de Veneziano sur celles-ci. Il en profita pour lui prendre la main. Il la sentait trembler.

« Je viens de dire que… »

Francis se pencha vers lui, à quelques centimètres de son visage.

« Je n'ai pas bien entendu, murmura-t-il contre ses lèvres, passant son bras libre sur les hanches de Veneziano.

- Non », osa-t-il dire alors qu'il ne faisait aucun doute qu'il en mourrait d'envie.

Francis se dit qu'il n'avait rien à perdre. Au pire, il s'arrêterait avant de commettre quoi que ce soit d'irréparable et Veneziano lui pardonnerait.

« J'ai envie de toi, depuis que je t'ai rencontré, dit-il en faisant en sorte de rapprocher subtilement le corps de Veneziano du sien. Tout me plaît chez toi, je ne peux pas l'ignorer. »

Francis l'embrassa, ne rencontrant aucune résistance de la part de Veneziano. La main de l'Italien vint sur sa joue, alors qu'il répondait au baiser. Francis le rapprocha encore plus de lui, comblant toute la distance qu'il pouvait exister auparavant entre eux. Veneziano avait des lèvres sucrées, douces et fermes. Francis réussit à le faire reculer pour le faire asseoir sur la table. Il avait tellement envie de lui. Leurs corps étaient faits pour s'entendre.

A ce moment-là, les jambes écartées autour des siennes, Veneziano sembla prendre conscience de la situation. Il rompit leur baiser passionné et le repoussa encore une fois.

« On ne peut pas, déclara-t-il d'un ton catégorique.

- Veneziano, soupira Francis. Tu me frustres là.

- Il faut que je te dise quelque chose. C'est important.

- Tu as quelqu'un ?

- Non…

- Alors, où est le problème ? Nous sommes libres comme l'air et nous nous plaisons.

- Ce n'est pas aussi simple !, dit-il en pliant l'une de ses jambes pour pouvoir le repousser avec.

- Quel est le problème ?

- Tu vas m'étriper !

- Je vais te faire mourir de plaisir, c'est tout ce que tu risques.

- Je suis l'Italie, la petite Felicia que tu as connu. »

Pris au dépourvu, Francis s'esclaffa de rire. Il ne pouvait pas croire que Veneziano lui disait une chose pareille.

« Hé, c'est pas drôle comme diversion pour s'esquiver !

- Mais c'est vrai ! Hongrie n'est pas capable de distinguer une fille d'un garçon ! »

Mal à l'aise, Francis le regarda avec des yeux ronds. Il s'était fait plusieurs fois la réflexion que Veneziano ressemblait autant physiquement que spirituellement avec Felicia, mais il mettait cela sur le fait de leur parenté supposée. Il n'aurait jamais osé approcher Felicia ainsi ou même lui dire toutes ces choses. Il venait de draguer une nation qu'il connaissait depuis toute petite et qu'il ne voulait pas blesser avec une histoire sans lendemain. Il se sentait mal et il était certain d'être plus pâle que la nappe de la table.

« Donc, je suis un garçon, je m'appelle Feliciano Vargas, dit Veneziano, et je suis l'Italie.

- Et je t'ai montré presque toutes mes cartes.

- J'espère que tu m'en veux. »

Francis se décida à regarder dans les yeux Feliciano. Il lui plaisait toujours autant, il en avait mal au cœur. Il était refroidi, mais il se sentait toujours attiré et il le vivait mal.

« Je me suis comporté comme un idiot. Ce n'est pas ta faute. Ce ne devait pas être évident de révéler tes véritables sexe et identité à quelqu'un qui t'a connu en jupes.

- Je pense que tu imagines bien qu'elle est la situation actuelle avec tous mes vassaux. Je me fais traiter de travesti à longueur de journée, soupira Feliciano. Le retour a été rude.

- Oh, mon Dieu !

- Rassure-toi. Je n'aurais jamais plus de rancunes contre toi que contre Hongrie.

- Je croyais que tu pardonnais tout.

- Ça, ça ne se pardonne pas, en rit Feliciano. En tout cas, pas tout de suite. Je n'en peux plus de vivre des moments embarrassants.

- Ne t'inquiètes pas ! On est deux dans le même cas, présentement. Je te fais mes excuses. Revenons à des rapports plus cordiaux. »

Feliciano le regarda étrangement, avant de râler.

« N'approches aucun de mes représentants de la sorte, sinon je leur montrerai à quel point je suis viril en défendant leur honneur.

- C'est compris. Tu es quelqu'un de jaloux. Je savais que tu avais un défaut !

- Ce n'est même pas une question de jalousie, c'est une question de défendre les miens face à ta perversité !

- Tu ne peux pas avoir les yeux et les oreilles partout.

- Je ne te lâcherai pas d'une semelle et je ne les laisserai pas seul avec toi.

- Bien, message reçu ! Passons à table ! Ce doit être prêt ! ça fait longtemps que je n'ai pas mangé quelque chose préparé par toi ! »

Le repas se passa très mal. Ils se regardaient en chien de faïence. Feliciano devait se demander quand il prendrait la lubie à Francis de lui sauter dessus. Quant à Francis, il se noyait dans la culpabilité et il n'arrivait pas à avaler grand-chose. C'était délicieux, mais sa méprise lui tordait l'estomac. Il n'aurait jamais dû se comporter ainsi. Il voulait bien s'entendre avec Italie. Leurs rapports avaient toujours été simples et affectueux. Jamais érotisés. En même temps, la dernière fois qu'il l'avait vu, ce n'était qu'un enfant. C'était donc normal qu'il n'ait pas eu de vues sur lui. En plus, il l'avait toujours considéré comme sa petite sœur de cœur. Il n'aurait jamais eu envie en la voyant adulte de faire l'amour avec elle. Enfin, lui. Ça ne lui serait pas venu à l'esprit.

Francis avait le moral à zéro. Il avait tout gâché entre eux, à partir d'un quiproquo.

Ce moment où ils s'étaient embrassés resterait, ce moment où il avait pensé à lui de cette façon en se touchant resterait, ce désir resterait. A jamais.

Il aurait dû écouter sa raison et ne pas céder.

Francis avait encore les yeux dans le vague quand Feliciano lui souhaita une bonne nuit et partit se coucher dans sa chambre à lui.

Il avait tout gâché et il s'en voulait terriblement.


Note de l'auteur : Alors, je vous ferai la visite de Padoue dès que possible. Je vais réviser comme une tarée pendant plus de trois semaines pour un concours. Donc, je n'aurai pas beaucoup de temps pour écrire des textes longs malheureusement. Si je mets du temps pour sortir le chapitre 3, c'est normal. Ce n'est pas que je ne veuille pas, c'est que je ne peux pas. Je vais être aussi frustrée que vous ;).