Bonjours à toutes et tous !
Je sais qu'il y a eu un long (très long même) temps d'attente entre le premier chapitre et celui-ci, mais j'ai mes raisons, un peu personnelles, et m'excuse de vous avoir fait autant languir.
Comme j'ai recommencé à travailler depuis trois semaines maintenant, que j'adore mon boulot et que je me suis réhabitué au rythme de travail, je vais partir sur la base de « un chapitre toutes les deux semaines ». Bien sûr, ce n'est pas une promesse, mais je vais tâcher de me tenir à ce planning.
Un grand merci à ceux qui me suivent et ceux qui me laissent des commentaires et encore merci de votre patience.
Alors Enjoy !
Bonne lecture !
Chapitre 2 : …Les autres restent
La réunion s'était poursuivie durant plusieurs heures, le crépuscule commençait à étendre ses teintes rose-violacées à l'horizon. Léonardo ouvrit la porte de son appartement et alluma la lumière, riant joyeusement en invitant Cesare Borgia à entrer. Ils avaient toujours été d'assez bons amis, depuis l'époque du lycée. Le noiraud était l'ailier droit d'Ezio dans l'équipe de football américain et ils formaient ensemble un trio du tonnerre, et c'était toujours le cas, bien qu'ils se soient moins vus après les années estudiantines, chacun vivant sa vie. Mais depuis la mort de Shaun et avec l'approche de la fête des Fondateurs, ils se voyaient régulièrement (vu que c'était au tour de la famille Borgia de s'occuper des préparatifs) pour déjeuner ou pour diner ensemble, et parfois pour boire un verre.
-Prend seulement tes aises, fit le blond avec entrain en désignant le salon. Je te serre quoi ? Café, bière, bourbon ?
-Du rouge si tu as, répondit l'autre avec un sourire en se posant sur le canapé, défaisant sa cravate après une longue journée.
-J'ai un très bon vin du Trentino, fit Léo en ouvrant la cave à vin de la cuisine où s'alignaient quelques très bons crus. Réserve personnelle de Monsieur Auditore, il est partit sans les emporter avec, se moqua-t-il.
-Donc, c'est vraiment fini entre vous deux ? demanda trop innocemment le Borgia.
Il prit deux verres dans le placard et vint s'assoir sur le canapé à côté de l'autre, débouchant et versant un fond de verre qu'il tendit à son convive. Celui-ci accepta le verre et le gouta avec professionnalisme. Toutes ces simagrées firent rirent et soupirer intérieurement Léonardo. Ezio faisait les mêmes mimiques lorsqu'il goutait une bouteille.
-Pas bouchonnée, déclara Cesare avec un léger sourire en tendant le verre pour que son hôte le serve généreusement.
-Pour répondre à ta question, fit Léo en se versant à son tour un peu de liquide écarlate, oui, c'est définitif et irrémédiable.
-Après toutes ces années, s'indigna une fois de plus trop promptement l'autre. Qu'est-ce qui c'est passé pour que vous en arriviez là, vous sembliez pourtant heureux.
Léonardo fit tournoyer le vin dans le verre, en prit une petite gorgée. Il n'était pas sûr d'avoir envie de raconter cette histoire, ou plutôt, il n'avait pas envie de penser à Ezio ce soir. L'absence de quelqu'un à ses côtés lui manquait terriblement, surtout en ce moment où il ne pouvait compter sur personne. Tous ses employés, et donc tous ses amis, étaient bien trop occupés à se voiler la face vis-à-vis de la mort de Shaun et des conséquences. Ils refusaient qu'il engage un nouveau comptable. Ils ne se rendaient même pas compte que c'était vital pour que l'entreprise fonctionne et reprenne du poil de la bête. La DaVinci Incorporation avait perdu beaucoup de part sur le marché depuis un mois, et ces chiffres étaient vraiment préoccupants.
-Le bonheur, ça ne dure qu'un temps, puis ça se tarit, finit-il par répondre en contemplant le vin tournoyant dans son verre. Tu accepte de laisser une petite part de toi à l'autre, ou tu l'abandonne en chemin, et un jour, tu te rends compte que tout n'était qu'une illusion et que tu as laissé trop de morceaux et que tu n'es plus toi.
-Donc, si je te suis bien, commença Cesare, tu étais devenu une grande folle juste pour fuir la pression de ton couple ?
-En quelque sorte… acquiesça le blondinet avec un sourire triste.
Il avait l'air d'un enfant triste avec son visage fin. Cesare se surpris à une bien vilaine manie qu'il croyait avoir pourtant perdue. Ses yeux glissèrent sur les lèvres de Léonardo et une envie le submergea. Il avait toujours eux envie de l'embrasser, de le posséder, depuis le lycée. Il n'avait jamais osé le lui avouer par respect pour son meilleur ami Ezio (et aussi parce qu'à l'époque il craignait le « qu'en dira-t-on »). Il s'était résigné, espérant toutefois qu'en attendant patiemment qu'une faille apparaisse dans leur couple, et qu'il puisse ainsi en profiter pour conquérir ce qui lui était cher. Il se mordit l'intérieur de la joue pour réfréner l'envie de se pencher en avant et de l'embrasser, mais apparemment, Léonardo avait capté la tension car il le fixait avec interrogation.
-Tu vas bien ? demanda-t-il. Tu as l'air préoccupé.
-Ca va c'est juste que…
Il chercha ses mots, tenta de trouver une fausse excuse, mais n'en trouva pas. Il prit les mains du peintre dans les siennes et le regarda, les yeux brillants.
-Léonardo, il faut que je t'avoue quelque chose.
-Pardon ? demanda Léo, surpris.
-Je n'en ai pas eu le courage autrefois, puis tu as été avec Ezio…vous alliez si bien ensemble, je n'ai plus osé quoi que ce soi, mais maintenant que vous avez rompu je…
Il semblait crispé, il ne savait pas comment annoncer la chose. « Je t'aime » lui semblait bien trop prévisible et pas assez inventif, ça ne percuterait pas assez vivement le blond. Ne trouvant pas comment l'avouer, et repensant à tous ces films hollywoodiens aux scénarii copier-coller, il décida simplement de l'embrasser, avançant rapidement le visage pour ne pas laisser le choix à l'autre. Ses lèvres entrèrent avec douceur et délice en contact avec celles de l'autre. Celui-ci tressaillit légèrement, mais se laissa faire. Le contact, doux et tiède, dura quelques secondes, puis Cesare le rompit et s'éloigna un peu pour pouvoir observer la réaction sur le visage de son vis-à-vis. Léo se pinça les lèvres en les retroussant vers l'intérieur, le regard perdu dans le vague. Il semblait pensif. Sans doute cherchait-il ce qu'il allait dire, ou à savoir ce qu'il éprouvait face à se baiser volé. Après quelques instants d'un silence pesant pour le Borgia, Léonardo posa une main sur la joue de son camarade de lycée et fixa son regard dans le siens. L'autre compris immédiatement ce que cela signifiait, mais attendit de l'entendre de vive voix.
-Je… ne peux pas, lâcha le blondinet d'un ton navré.
Le noiraud soupira en fermant les yeux et respira profondément pour refouler la tristesse et la colère qui montait en lui, mêlées à un sentiment de défaite insupportable.
-J'aurais essayé, fit-il avec un petit sourire orgueilleux en écartant la main de l'autre avec douceur.
-Je suis désolé, continua Léo en baissant le regard.
-Ouais, moi aussi, trancha l'autre avec un peu de rudesse en se levant.
Il attrapa sa veste de smoking rouge posée sur le canapé à côté de lui et se dirigea vers la porte d'un pas vif. Il préférait fuir que perdre la face. Au moment où il posait la main sur la poignée, le peintre le saisit par derrière, passant ses bras autour de sa taille pour le retenir, lui faisant une sorte de câlin, son visage reposant dans le creux de ses omoplates. Cesare s'immobilisa. Décidément, cette scène faisait très « série TV » à rebondissements prévisible. Il souriait intérieurement.
-Je suis désolé, répéta le peintre d'une voix étouffée. Tu comptes beaucoup pour moi, vraiment beaucoup. Tu as été l'un des premiers à me soutenir après mon comingout, le premier à rabaisser le caquet des autres lorsque l'homophobie régnait.
Cesare se mordit l'intérieur de la joue. Il était touché par les paroles de Léonardo. Doucement, il posa ses mains sur les siennes et les retira pour pouvoir se retourner et ainsi lui faire face. Il s'apprêtait à dire quelque chose, mais le blond l'embrassa doucement avant de poursuivre :
- Tu as une place dans mon cœur, depuis le début, je ne peu pas le nier. Mais j'ai été durant neuf ans avec Ezio, j'ai tout partagé avec lui. Je l'ai aimé de tout mon être, a point que ça en soit douloureux par moment, et comme je te l'ai dit, j'ai perdu des pièces de moi-même dans la bataille. Il me faut le temps de les retrouver et de les recoller, et temps que ce ne sera pas fait, je ne pense pas pouvoir m'investir dans une nouvelle histoire compliquée.
Le Borgia eut une moue déçu, mais compréhensive, hésita un instant à répliquer, puis déposa une bise sur la joue de Léo, qui semblait vraiment désolé et à la limite des larmes. Il reposa ensuite sa main sur la poignée de la porte et lui sourit en déclarant :
-J'ai attendu neuf ans, j'imagine que je peux attendre encore un peu. Mais ne traîne pas trop non plus (ça, c'était son côté impulsif qui remontait à la surface). Fais-moi signe quand tu seras prêt, et si tu as besoin d'aide pour « retrouver et recoller les morceaux », tu peux compter sur moi.
Il ouvrit la porte et passa dans le couloir, allant à l'ascenseur. Léonardo le regardait depuis le pas de porte.
-Je t'aime, tu le sais ? demanda-t-il après une courte hésitation.
Cesare baissa les yeux et soupira intérieurement. C'était cet air de petit garçon effrayé au moindre doute qui l'avait fait fondre pour le peintre. Et ça déclaration percuta son esprit avec vigueur. La part de lui qui était excessive hurlait « Alors pourquoi tu l'as choisi lui plutôt que moi ?! », mais il savait très bien que c'était entièrement de sa propre faute. Il ne s'était pas manifesté à l'époque, et comme pour tout dans la vie, le premier arrivé lui avait volé sa place.
-Moi aussi, lâcha-t-il avec un léger sourire en regardant une dernière fois pour ce soir la personne qui hantait ses nuits. On se voit toujours demain soir pour diner ?
-Oui. Rentre bien, à demain. Bonne soirée mon chou, fit Léo dans un vestige de sa période « grande folle »
-Bonne soirée mon peintre, se moqua Cesare en entrant dans l'ascenseur.
Il quitta le bâtiment en rejoignant sa Porche rouge sur le parking arrière, démarra et partit en direction de la majestueuse demeure familiale des Borgia, où il passerait son mécontentement sur sa sœur Lucrecia.
oOoOoOo
Connor s'effondra sur le lit, essoufflé, à côté de sa femme. Depuis la mort de Shaun, et malgré le fait qu'il pense sans cesse à Lucy, ils avaient repris une vie de couple à peu près normale.
-C'était vraiment bien ce soir, haletait Aveline, elle aussi exténuée.
Elle se tourna sur le côté pour voir le visage de son mari avec un léger sourire. Elle savait parfaitement que ce petit moment d'extase n'était qu'un entracte, une pause dans leur problème relationnel. Ils étaient à la limite du divorce deux mois plus tôt, et si elle ne l'avait pas trouvé en pleine infidélité, ils ne seraient déjà plus ensemble. Elle culpabilisait un peu de se servir de cette chère Lucy – « pétasse voleuse de mari » pour les intimes – et que ce fusse la mort d'un ami de Connor qui ait créé un contexte favorable à la discussion.
Après l'enterrement de Shaun Hasting, qu'elle avait elle-même perdu sur sa table d'opération et proclamer l'heure du décès, elle avait insisté pour ouvrir le dialogue. Elle lui avait avoué savoir avoir sa part de responsabilité dans leur problème. Elle accordait plus de temps à sa carrière qu'à eux, qu'elle passait tout son temps à l'hôpital, mais il ne pouvait pas lui reprocher d'être une mauvaise épouse.
Très calmement ce soir là, et très poliment, Connor lui avait rappelé qu'elle avait été la première à le tromper avec son ancien collègue de travail avant la DaVinci Inc. Elle avait rétorqué avec le même calme que ce n'était arrivé qu'une seule fois, pas comme lui et Lucy (Lucy, prononcer ce nom lui écorchait la langue), mais que c'était précisément pour cette raison qu'elle lui pardonnait. Ils avaient prêté serment pour le meilleur comme pour le pire. Après encore bien des heures de mise au point au volume sonore flexible, tantôt hurlant de colère, tantôt calme et bon-enfant, ils avaient décidés de faire des efforts tous les deux et de ce laisser une nouvelle chance. Mais Aveline savait pertinemment que ça ne marcherait pas sur le long terme. Autant le début de cette seconde chance avait été tendre et torride à la fois, autant les tensions commençait déjà à réapparaitre. Elle savait que lorsqu'il était en elle, il pensait à l'autre blondasse, et ils ne se parlaient déjà de nouveau plus. Heureusement que le sexe était encore là pour compenser. Pas besoin de parler lorsque les corps s'exprimaient.
Un léger ronflement s'éleva de Connor. Aveline soupira une nouvelle fois et jeta un coup d'œil à son mari. Il dormait, profondément, paisiblement. Il était tellement charment quand il était assoupi, dans ces moment, il lui rappelait le beau jeune homme dont elle était tombée folle amoureuse sept ans plus tôt. A l'époque, elle l'avait rencontré car il était son patient, du temps où elle n'était encore qu'un résidant en chirurgie cardio-thoracique. Il était venu pour un triple-pontage coronarien, ils étaient tombé sous le charme l'un de l'autre, étaient sortis pendant presque deux ans ensemble avant de décidé de se marier. Maintenant, elle avait 34 ans, était un éminent chirurgien cardio-thoracique reconnu par ses paires comme l'une des meilleurs dans sa branche, et son couple foutait le camp.
La jeune femme se leva légèrement, embrassa le front de son mari avec tendresse et roula sur le côté pour dormir à son tour. Elle aurait tellement souhaité que quelque chose de bien arrive pour eux. Que la passion des premiers temps revienne. Où qu'un réelle changement s'opère. Elle n'en pouvait plus de cette stagnation. Alors qu'elle envisageait les possibilités qu'elle avait, le sommeil la rattrapa et elle s'endormi. Elle serait réveillée dans quelques heures à peine par son bipper pour une urgence quelconque.
oOoOoOo
Il était tard à présent, presque minuit, et Léonardo commençait à se préparer pour aller se coucher. Depuis le drame de l'hôpital, il avait pris l'habitude d'aller tôt au lit, au moins, durant son sommeil ne pensait-il plus à tous les problèmes qu'il rencontrait en ce moment. Pourtant, ce soir là et malgré la camomille, son esprit s'afférait à trouver une solution à son plus gros cauchemar actuellement : trouver un nouveau comptable. Il lui fallait absolument trouver rapidement un remplaçant à Shaun, aussi compétent et qualifié que lui, et qui en plus plaise à l'équipe (bien qu'il doutât profondément d'obtenir leur assentiment sur ce sujet).
-Je vais me coucher, bonne nuit Léo, fit Desmond en passant dans le couloir.
-Tiens, Assia n'est pas avec toi ? Vous avez rompu ? remarqua le blond avec un sourire moqueur.
-Bonne nuit ! répéta sèchement le jeune homme en claquant à moitié la porte de sa chambre.
Léonardo sourit intérieurement face à la réaction puéril de son jeune colocataire (oui, il le considérait comme telle désormais qu'Ezio n'étais plus avec lui) en poussant un soupir de soulagement. Si la secrétaire ne dormait pas ici, il pourrait disposer de sa salle de bain comme il l'entendait. Satisfait, il passa par la cuisine pour déposer sa tasse dans le lave-vaisselle lorsque l'on sonna à la porte d'entrée. Poussant un juron en sursautant, il se demanda qui pouvait bien venir le déranger à une heure pareille et se dirigea d'un pas lourd vers la porte. Il la déverrouilla et l'ouvrit à la volée…
-C'est pourquoi ?!
…et s'immobilisa en découvrant le visiteur.
oOoOoOo
Le lendemain, tous les employés avaient été réunis en salle de conférence, Léonardo leur faisait face, debout à sa place habituelle. Il les dévisagea tour à tour pendant qu'eux se regardaient les uns les autre, s'interrogeant du regard sans trouver plus de réponse à ce qui se passait. Après un long moment de silence, le peintre soupira, puis commença :
-Je n'ai pas envie de faire de long discours. Je suis exténué par tout ce qui c'est passé ces derniers temps, et je sais qu'il en vas de même pour vous tous. Il nous à fallu du temps pour nous remettre en question ainsi que pour faire le deuil de notre ami, certain plus que d'autre (il lança un maigre sourire à Rebecca, qui le fixait comme si il était un hérétique). Mais voilà, j'ai une entreprise à faire tourner, et vous avez un travail à fournir, nous ne pouvons plus nous voiler la face, la DaVinci Incorporation est au plus mal en ce moment. Nous avons annulé la plupart de nos commandes ces derniers quarante jours et notre réputation en a fortement pâti. J'ai voulu être gentil et laisser couler le plus longtemps possible, car vous êtes mes amis, ma famille, et que je suis moi-même encore très affecté par les évènements récents, mais je suis également le directeur général de cette entreprise, et il est grand temps que j'agisse à nouveau comme telle.
Tous le regardaient en silence, se demandant à quoi il voulait en venir. Il poursuivit.
-C'est pourquoi, j'ai décidé, pour palier à nos besoins à tous et à ceux de l'entreprise, d'engager un nouvel expert-comptable.
-Quoi ?! s'écrièrent à l'unissons Lucy, Rebecca, Connor et Malik, indignés.
-Tu ne peux pas faire ça, intervint Rebecca en se levant à moitié, choquée.
-Assied-toi s'il te plait, poursuivit calmement Léo. Si, je peux et je l'ai déjà fait. Ma décision est irrévocable, et si elle ne te plait pas, j'en suis désolé, mais c'est soit ça, soit nous somme en faillite dans deux mois !
Le ton était sec, et le blond n'aima pas du tout être obligé de l'employé. Sa spécialiste pyrotechnique ne répondit pas, se contentant de s'assoir en croisant les bras, le toisant d'un air de défit. Le peintre déglutit, et conclut :
-Je préfère. Bien, laissez-moi donc vous présenter votre nouvelle collègue.
Il se dirigea vers la porte et l'ouvrit pour laisser entrer une femme, de taille moyenne, visage rond, avec des cheveux mi-longs noirs, portant un tailleur-jupe sobre et élégant. Elle s'avança dans la pièce et sentit immédiatement tous les regards posés sur elle, ce qui la fit sourire de jubilation. Elle aimait attirer l'attention sur elle. Malik et Altaïr sursautèrent en la reconnaissant.
-Salut cousine, lança froidement le responsable marketing en la dévisageant presque grossièrement.
-Je vous présente donc Mademoiselle Claudia Auditore, notre nouvelle comptable, conclut Léonardo d'un ton fatigué.
-Enchantée, fit la sœur cadette d'Ezio en leur souriant de manière commerciale.
Voilà, une fois encore pas grand-chose dans ce chapitre-ci, mais c'est la situation initiale, à partir du prochain chapitre, ça bougera un peu plus, c'est promis. Déjà parce qu'Abbas va réapparaitre, et parce que, vous verrez, les rebondissements sont multiple dans ce nouveau cycle.
Merci d'avoir lu et à bientôt !
