N.T. Voilà le second chapitre traduit d'une traite aujourd'hui et qui m'a donné parfois du mal. J'espère que cela ne se remarquera pas trop. Merci à tous pour vos review, alerte et favoris, c'est vraiment très gentil pour l'auteur et pour moi aussi ! :)
Bonne lecture !
Chapitre deux :The Beauty Gets A Once in a Lifetime Mission
Université de New York, 10h00 du matin. Manhattan, New York.
«... Je suis tellement excité pour notre premier projet ! Pas toi, Sam ? » Je me suis tourné sur mon siège pour faire face à mon meilleur ami que je retrouvai couché sur son siège, les yeux fermés, et la bouche suspendue, grande ouverte. Celui à qui je parlais s'était endormi. Plutôt désagréable, non ?
« Hey Sam ! Est-ce que tu m'écoutes ? »
Ma voix forte et aiguë attira l'attention des étudiants autour de moi étant donné que j'essayais de réveiller la seule figure dormante de la classe. Le fatigué, d'avoir trop dansé et bu toute la nuit, Sam, se frotta les yeux avec lassitude, en baillant tandis qu'il me regardait de son bureau avec intérêt.
« Je suis désolé, tu disais quelque chose ? »
J'ai soupiré, massant doucement mes tempes avec mon index. Un autre exemple qui prouve que Sam et moi sommes opposés; J'agis comme quelqu'un de mon âge alors que Sam agit comme un enfant désespéré.
J'ai fait de mon mieux pour cacher la frustration que j'ai ressentie pour mon meilleur ami. J'ai répété ce que j'avais dit plus tôt. « Ce que j'ai dit avant que tu ne t'endormes sur moi était, n'est tu pas excité pour ton premier projet ? » L'interrogeai-je, plaçant tant de passion dans la phrase. Si vous me demandiez, Je suis putain d'excité pour notre projet. « Dr. Donaughey a dit que nous allons interviewer quelqu'un de l'industrie du spectacle afin d'améliorer nos compétences en journalisme. À quel point est-ce impressionnant ? »
Portant un air faussement enthousiaste, il me répondit. « Ya-hoo ! Nous sommes les salopes et bâtards les plus chanceux dans ce putain de monde ! Hourra pour nous ! » Fit-il remarquer avec un faux optimisme. Puis, comme si je ne savais pas que cela arriverait, il s'est effondré sur son bureau et est tombé dans un profond sommeil en quelques secondes.
J'ai soupiré à nouveau en roulant des yeux vers le bébé de 23 ans perdu dans son sommeil. Récemment, Sam s'endormait constamment en classe, même si le cours n'avait pas encore commencé. J'aimerais qu'il puisse avoir quelques priorités pour lui-même, et qu'il réalise ce qui est important pour lui et ce qui ne l'est pas.
Je devrais prendre ce conseil pour moi.
J'ai vraiment besoin d'arrêter de fantasmer sur Blaine Anderson comme une fan désespérée et découvrir mes véritables motivations dans la vie. Cette obsession est sérieusement en train de m'échapper.
Le petit groupe d'étudiants qui bavardaient du projet retourna rapidement à leur place habituelle quand le vieux professeur entra dans la salle de classe mal éclairée. Le viel homme semblait avoir la soixantaine, avec d'épaisses lunettes et des cheveux blancs. Il mit sa pile de livres sur l'estrade et transperça les étudiants de son regard. Ses yeux se sont chargés de sérieux pour avertir une dernière fois la classe que la conférence allait commencer.
J'ai piqué Sam avec mon stylo, pour le prévenir qu'il fallait qu'il se réveille et qu'il prête attention à la conférence du professeur. Mais, comme d'habitude, sa gueule de bois eut le dessus sur lui et son corps se rebella. Il refusa de se réveiller et de se concentrer sur les instructions du Dr Donaughey.
« Comme vous pouvez tous le savoir, aujourd'hui vous allez recevoir votre premier projet en dehors de la classe. » Commença notre professeur. « Chacun d'entre vous ser associé avec une importante figure de l'industrie du spectacle d'aujourd'hui. Vous vivrez avec eux pendant un mois, et écrirez un article basé sur vos observations. Le gagnant avec le meilleur article sera récompensé par une place dans le New York Times. » Comme ma classe réagissait au prix, il nous regarda avec une expression satisfaite. Apparemment, l'université s'était surpassé avec les enjeux.
« Aussi, vous serez récompensé par une somme d'argent pour votre détermination et votre persévérance. » Ajouta Dr. Donaughey.
Okay. Les enjeux sont DEFINITEVEMENT élevées. Parlons de la pression !
Cette dernière partie fit réagir la majorité de la classe par un brouhaha de discussion. Si seulement je gagnais un prix aussi prestigieux, alors mon avenir serait mis en évidence juste devant mes yeux. Être dans le New York Times est tellement énorme et c'est un tel honneur. Il faut vraiment être un incroyable écrivain pour avoir son travail publié là-bas. Avec un tel accomplissement réussi, de nombreuses portes différentes pourraient s'ouvrir à moi.
Je dois gagner cette récompense.
Sam s'agita dans son sommeil pendant que le professeur continua avec ses instructions et ses annonces. J'ai fait rouler de nouveau mes yeux sur lui. Cela devient un réflexe pour moi quand je suis avec Sam.
« Nous allons maintenant attribuer un artiste à tout le monde pour l'interview. » Proclama Dr. Donaughey, envoyant la classe dans un état de frénésie et d'anxiété. « S'il vous plaît, écoutez attentivement pendant que j'appelle vos noms. »
Un inébranlable silence remplaça le bruit en l'espace de quelques secondes. J'ai gardé les yeux et les oreilles grandes ouvertes dès que le Dr. Donaughey commença à lire une liste sur son bloc-notes. Il fallait que je tombe sur un célèbre écrivain ou réalisateur, celui qui aurait accompli de nombreux objectifs au long de sa carrière. C'était les sujets les plus simples pour écrire, et aussi les plus attrayants.
Mais une petite partie de moi espérée que j'obtienne une célèbre star de cinéma comme Angelina Jolie ou Ewan McGregor.
Notre professeur commença. « Mlle. Christy Jacobs, vous serez associé à la célèbre actrice, Jennifer Lawrence, qui est actuellement sur le tournage de son nouveau film, en Italie. » Fit-il remarquer. « Vous allez prendre l'avion pour Florence ce jeudi pour écrire sur son prochain film, me suis-je bien fait comprendre ? »
Mes yeux, avec ceux des autres élèves, s'ouvrirent immédiatement et fixèrent Christy. Jennifer Lawrence est une des meilleures actrices de notre génération qui a gagné une notoriété mondiale en jouant Katniss Everdeen dans le film « Hunger Games » il y a trois ans. J'ai admiré le livre et le film quand j'étais plus jeune, et Christy était exceptionnellement chanceuse d'avoir reçu une telle opportunité.
Le professeur continua lorsque le bavardage dans la salle s'éteignit.
« Mr. Sean O'Malley, votre rôle sera d'interviewer le célèbre réalisateur Tim Burton. » Déclara-t-il. « Il réside actuellement en Angleterre pour filmer son nouveau film, donc vous arriverez sur le plateau de son film demain. »
Le jeune étudiant hocha la tête de contentement, satisfait du fait qu'il allait interviewer un réalisateur d'une telle haute renommée.
Mince ! Je devrais être le seul à recevoir une telle attribution J'ai laissé ma tête tomber avec nonchalance. J'espérais ne pas tomber sur une assignation impossible.
« M. Samuel Evans, vous irez avec Mercedes Jones, grande chanteuse de Chicago acclamée par la critique. » Dr. Donaughey lu le bloc-notes en dépit du manque d'attention de Sam. « Elle travaille actuellement sur son prochain numéro musical à Chicago, vous devrez donc vous y rendre pour votre mission. » Le professeur fronça les sourcils lorsqu'il n'eut entendu aucune réponse de Sam. « Mr. Evans ? »
J'ai regardé mon colocataire sympathiquement. Il était toujours plongé dans le sommeil.
« Mr. Samuel Evans ? »
Sans hésitation, je caressai agressivement la joue du dormeur jusqu'à ce que ses yeux n'aient pas d'autres choix que de s'ouvrir. Se réveillant rapidement, Sam regarda le professeur, l'expression de son visage était confuse et son esprit, vague.
« Oui ? Vous disiez quelque chose ? » Demanda-t-il, d'une façon complètement désinvolte.
Le professeur regarda Sam avec un air grave et se répéta, impuissant. Les yeux de Sam étaient grands ouverts, mais je doute qu'il soit vraiment à l'écoute du professeur pendant qu'il parlait.
« Écoutez bien, Mr. Evans. La grande chanteuse de Chicago est une femme très respectée et reconnue. Votre projet est bien loin d'être facile, et je veux que vous preniez chaque morceau de cela sérieusement si vous voulez évoluer et passer ce cap. » Le mis en garde le professeur, les yeux complètement cloué à Sam.
« Oui, monsieur ! » Salua Sam, un faux sourire palpable sur ses lèvres. Après avoir salué le professeur, il retomba sur le bureau et continua de se reposer paisiblement.
Les étudiants dans la salle riaient en adoptant le comportement typique de mon colocataire tout en imitant son stupide salut. Toutes pensées de le réveiller échappèrent à mon esprit. Au lieu de ça, j'ai reporté mon attention sur le professeur, qui nous transmettait encore ces cruciales missions.
« M. Kurt Hummel, »
Mon cœur se mit à battre rapidement contre ma cage thoracique lorsque mon nom fut appelé. J'ai croisé les doigts en espérant que ce soit un célèbre metteur-en-scène ou un écrivain à interviewer.
« Votre tâche sera d'interviewer l'acteur et chanteur de Broadway, Blaine Anderson sur les rumeurs concernant ses relations amoureuses. » Annonça pompeusement le professeur. « Vous allez partir à Los Angeles, en Californie, pour l'interviewer sur le tournage de son nouveau film. »
Si mon cœur battait rapidement tout à l'heure, il est certainement en train de danser maintenant. J'eus l'impression que l'air avait été coupée de mes poumons dès l'instant où j'ai entendu son nom, qui faisait désormais écho dans mon esprit comme un mantra.
Blaine Anderson, Blaine Anderson, BLAINE ANDERSON...
Et le pire c'est que je dois l'interroger sur ses relations amoureuses ! Que faire si ces rumeurs venant des tabloïds sont vraies ? Je ne voudrais pas être celui qui délivrerait les nouvelles. J'étais déjà assez envieux de ces magnifiques actrices comme ça !
Dr. Donaughey fronça les sourcils en voyant l'expression traumatisée apparaissant sur mes traits. « M. Hummel... » Sa voix tremblait. « Êtes-vous d'accord ? » Demanda-t-il. « Vous pouvez toujours changer votre affectation avec un autre si vous le souhaitez. Vous n'êtes pas obligé de faire cette mission si vous êtes capable de négocier avec quelqu'un d'autre. »
Les nombreuses femelles de ma classe me regardaient désespérément, leurs doigts enlacés, me suppliant d'échanger avec eux. Mon esprit était bloqué et mon corps pétrifié. Et pour la première fois de ma vie, je n'avais absolument aucune idée sur la façon de comment prendre une décision.
N'était-ce pas l'occasion que je cherchais ? Je savais sans l'ombre d'un doute que j'admirais Blaine (admirer étant un voisin proche de l'amour). Dès lors que j'ai posé les yeux sur l'homme magnifique, je ne pouvais pas décrire le sentiment obscur que j'ai ressenti envers lui. Chaque fois que je l'ai vu dans un film ou dans une émission de télé, mon cœur s'est arrêté de battre, sa mélodie complètement hors du rythme. Serait-ce que je ressens quelque chose pour lui ? Serait-ce qu'en fait, je suis tombé amoureux de cet acteur, que je n'ai jamais rencontré avant ?
Le professeur, ainsi que toute la classe me regardaient en silence, sans bouger un muscle. Ma réponse pourrait tout changer. Mon avenir, mes sentiments, mes...
« Mr. Hummel, prévoyez-vous de prendre cette affectation ou pas ?» Demanda Dr. Donaughey, un soupçon d'impatience dans sa voix. « Si c'est le cas, s'il vous plaît, répondez maintenant. »
J'ai pris une profonde respiration afin d'éloigner les tensions inutiles dans mon corps. « Je suis d'accord pour prendre l'affectation. » Répondais-je avec un sourire, causant un soupire de consternation à toutes les femelles dans la salle de classe. « Ce serait un honneur de rencontrer Blaine Anderson. » déclarai-je sans hésitation, mon visage rayonnant de confiance, mais mon cœur criant d'angoisse.
Le vieil homme sourit. « Bien. » Il remarqua, prenant un autre regard sur son bloc-notes. « Vous prendrez l'avion pour Los Angeles demain à midi, sommes-nous d'accord ? »
« Demain ? » Répétai-je, hébété.
« Oui, demain. » Répond-il, avant de me regarder dans le doute. « J'ai l'impression que vous n'êtes pas prêt pour le voyage. Avez-vous besoin de temps supplémentaire pour préparer quelque chose ? » Demanda-t-il, sceptique, ses yeux perçant les miens.
Mon esprit se figea. « Oh, non, non ! Je suis juste surpris, c'est tout ! » Dissimulai-je la vérité, essayant de paraître aussi naturel que possible.
« Mr. Blaine Anderson a un calendrier très serré, alors ne vous avisez pas d'être en retard. » Notre professeur nous expliqua plus en profondeur, escaladant mon esprit et secouer mes os. « Je vous enverrai un e-mail en fonction de votre billet d'avion et des instructions à suivre une fois que vous serez arrivés à destination. » Proposa-t-il, d'une façon claire et évidente. Je hochai la tête, comprenant complètement.
J'ai gardé un grand sourire sur mon visage pendant toute la conférence, joyeux pour les événements de la journée à venir.
Une fois le cours terminé, Sam et moi sommes retournés à notre petit appartement pendant que nous discutions école autour d'un repas que j'avais préparé. Il eut un petit rire quand je lui dis une absurdité sur mon projet d'interviewer Blaine, et fit une vicieuse grimace lorsque j'ai mentionné son projet à venir avec la chanteuse de Chicago. Nous nous entendons particulièrement bien, surtout quand nous nous disputons sur des sujets aussi insignifiants.
Après le dîner, je l'ai aidé à rafraîchir ses denses compétences journalistiques et offert quelques conseils sur comment interviewer une chanteuse à succès. Ensuite, je suis immédiatement allé dans la chambre pour commencer ma valise, mettant chaque nécessité dont j'aurais besoin pendant le voyage dedans.
J'ai attrapé une image brillante de Blaine que j'avais reçue d'une vieille revue et je l'ai mis ainsi dans mes bagages. J'étais résolue à ramener un autographe de Blaine une fois ma mission terminée.
Je me suis mis en t-shirt et pantalon de jogging pour aller au lit, mon esprit encore bien éveillé et mon cœur battant frénétiquement. J'aurais besoin de tout le reste de la nuit pour récupérer des événements, et je ne souhaitais pas être à moitié endormi pour un événement aussi critique.
Mais avant de m'endormir complètement, j'eus envie de faire une chose de plus :
« Je vais rencontrer Blaine Anderson ! » criai-je, me dépouillant complètement de ma masculinité. Et pendant une seconde, je pourrais jurer qu'une partie de moi avait désespérément voulu devenir une femme attirante.
Hôtel des quatre saisons, 20H45. Los Angeles, Californie
Blaine regarda dans le large couloir avec intérêt.
« Ce sera ta chambre d'hôtel jusqu'à notre départ pour Paris, dans deux jours à partir de maintenant. » Le plus grand homme conduit l'attractif acteur dans le couloir de sa chambre d'hôtel. « C'est une chambre beaucoup trop grande pour une personne, mais nous avons essayé de réserver la meilleure chambre pour toi. »
Blaine sourit à son manager et ami gracieusement. « Merci, Wes. » Il fit remarquer. « Vous n'aviez pas à faire ça pour moi. »
L'homme asiatique, grand et mince, nommé Wesley Montgomery sourit et emmena Blaine dans la somptueuse suite. Ils jetèrent tous deux un regard dans la pièce, curieusement, en laissant leurs yeux explorer le cadre luxueux. La chambre avait l'air d'être simplement conçu, avec un lit au centre et un tapis somptueux qui l'entourait. Les plafonds étaient aussi hauts que les fenêtres tandis qu'un grand téléviseur à écran plat LCD était lui-même présenté devant le lit. La chambre d'hôtel était évidemment trop spacieuse pour une personne, et Blaine se sentait un peu intimidé, sachant qu'il allait rester là pour les prochains mois.
Wesley renifla alors que l'acteur s'effondra sur le lit, son corps rempli de fatigue et encore sous le coup du décalage horaire. « Je pense que je vais tomber en panne » Blaine informa Wes. « Je suis vraiment fatigué et je ne veux pas être mauvais lorsque l'on filmera demain. »
« Comme tu voudras. » Le plus grand hocha la tête, se préparant à quitter l'extravagante salle.
« Une dernière chose. » Wes s'arrêta dans son élan, ses pensées inachevées. « Un étudiant de NYU prend l'avion demain. Il va rester avec nous pendant un ou deux mois pour t'interviewer. » Wes sourit à Blaine. « Es-tu d'accord avec ça? »
L'acteur primé sourit, les yeux toujours bien fermés. « Bien sûr. » Répondit-il. « Tant que ce n'est pas pour lancer de stupides rumeurs, alors tout ira bien. » Expliqua-t-il.
L'homme asiatique se mit à rire en secouant sa tête avec bienveillance. « Ah oui... toutes ces rumeurs qui circulent ces jours-ci. » Fit-il remarquer. « Ces journalistes... Ils n'ont vraiment rien d'autre à faire, a part inventer des histoires ridicules à ton sujet. »
La star hocha la tête et ouvrit les yeux pour donne à son ami un sourire exagéré. « Exactement. »
Wes quitta momentanément la salle, laissant Blaine à ses propres pensées. L'acteur était fatigué de sa vie extravagante, et aspirait à une chance de vivre une vie normale. Mais avec une carrière aussi ridicule que la sienne, la chance était complètement futile.
Il poussa un profond soupir, fermant les yeux et essayant de bloquer le monde entier. Il commença immédiatement à rêver pendant qu'il s'endormait (ce n'est pas une surprise, compte tenu de son imagination sauvage prolifique). Il imaginait un bel ange aux cheveux blonds et aux lèvres roses qui avaient un cœur attentionné comparable à sa beauté. Il espérait rencontrer cette beauté un jour, et aimer l'ange comme il n'avait jamais aimé avant.
Petit à petit, le monstre impitoyable savait que l'ange était en train d'arriver dans sa vie… de la façon la plus inattendue possible.
Merci à tous ceux qui suivent cette fiction, n'hésitez pas à laisser une review que je transférerai à l'auteur.
A bientôt, Dbi
