Titre : Rencontre un siècle avant…

Auteuses : Clochette et Lolita

Couple : Edward/Bella principalement

Rating : T

Résumé : et si Bella avait vécu en 1918, travaillé avec Carlisle lors de la transformation d'Edward ? Que se serait-il passé ?

Notes : Nous revoilà pour la suite ! Après nous allons essayer de poster un chapitre par semaine car nous partons en stage, donc je taperais la semaine et on fera les révisions/corrections pour le week end. En espérant que cela vous plaise tout autant !

Et sinon, dans ce chapitre il y a l'arrivée de………. Edward !!!

Disclaimer : Rien n'est à nous mais à Stephenie Meyer !

RAR Anonymes :

Dede : Hey miss !! voilà comme je te l'ai dit hier, enfin le chap 2 !! après je sais plus combien d'heures de tapage ^^ Bizz en espérant qu'il te plaise aussi

Mag : Merci pour ta review ! J'espère que celui la te plaira aussi, avec l'arrivée des Masen

Mel31 : voilà la suite tant attendue (depuis hier pour toi ^^)

Merci donc a Dede, Mag, Mel31, Laptiiotesouris, Angel in the twilight et Toujours dans les nuages pour les messages !!

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Chapitre 2 : Epidémie

Le lundi qui suivit, je me rendis à l'hôpital alors que le soleil passait derrière l'horizon. Encore un mois de nuits pour un affreux malentendu. Cependant, j'étais désormais habituée à ce rythme nocturne et celui-ci ne me posait plus de problèmes. De plus, le médecin avec qui j'avais l'honneur et le plaisir de travailler était non seulement très beau, mais son talent et ses connaissances n'avaient pas de limites. J'exerçais avec le Docteur Cullen, chef du service de maladies infectieuses, un passionné de la Santé.

Cette nuit-là, comme à notre nouvelle habitude, il m'attendait dans la salle de repos devant mon café chaud. Son visage semblait fermé, son regard lointain et noir.

« Je suis désolé Isabella, déclara-t-il à mon arrivée. Je retarde votre intégration, je la compromet, excusez-moi.

- Vous n'avez rien à vous reprochez, riais-je. Je suis bien ici, travailler de nuit me plaît. C'est tellement tranquille et paisible. »

Ma réflexion sembla le toucher, et il me sourit doucement. Je bus mon café sans me presser, j'avais le temps de finir tout ce qu'il me fallait encore faire.

Alors que je me levais pour laver ma tasse, l'alarme s'alluma. Le docteur et moi courions à la porte lorsque nous vîmes le patient. Il venait d'arriver en urgence. Il présentait une forte fièvre malgré ses frissons, une fatigue extrême et des maux de têtes. Les yeux de Carlisle s'écarquillèrent, comme si en lisant les symptômes sur le dossier, il avait décodé en quelques secondes le nom de notre nouvel ennemi. Je cru l'entendre murmurer un « C'est impossible, pas ça ». Il dirigea le brancard jusqu'à une chambre vide. Il m'intima de désinfecter son passage et me donna une liste de médicaments à administrer au plus vite ainsi que des examens sanguins.

« Personne ne devra entrer dans cette chambre sans une protection et en sortir les mains sales. Si je ne me trompe pas, ce patient est atteint de la grippe espagnole qui ravage déjà l'Europe ».

Quelques minutes plus tard, je me présentais à la chambre déjà notée comme infectée. Je frappais et attendais face à l'affiche indiquant les informations supplémentaires, ajoutées par le médecin de sa sublime écriture :

Port de gant, de blouse, de masque obligatoire, le tout dans le filet dans le coin à gauche

Or je n'avais dans les mains que mon nécessaire pour la prise de sang. Carlisle apparut dans mon dos, me faisant sursauter. Je le croyais dans la chambre avec le patient et le voyais là, arriver derrière moi avec surblouse, gants et masque. Mon air hébété le fit sourire et il me tendit le matériel avant d'ouvrir la porte. Le patient était pâle et tremblait, comme s'il était sur un mur de glace. Ses muscles étaient contractés et son corps tendu, raide comme le bois.

J'enfilais ma panoplie et passait le palier avec mes tubes et mes aiguilles. Je saluais calmement le patient et, après m'être lavée les mains, posais mon garrot. J'inspirais profondément et piquais. Carlisle recula de quelques pas. Une fois mes tubes pleins, je retirais mon garrot et mon aiguille. Je ne sais si sa tension fut la coupable du liquide rouge qui s'écoula alors abondamment de son bras mais je n'eu pas le temps de poser la gaze que du sang tachait déjà la table. Alors que je prenais en charge l'hémorragie – que je réduis rapidement malgré tout – je m'aperçus que Carlisle n'était plus dans la pièce. Il m'attendait dehors. Ses yeux d'habitude clairs et lumineux semblaient noirs de rage. Sa mâchoire était crispée, ses mains plaquées au mur.

Je posais naturellement ma main sur son épaule de pierre avec un sourire rassurant. Cette maladie le terrifiait-il ? L'air était-il trop lourd à ce moment là ?

Je partais poster mes tubes et recherchais le docteur au teint pâle que je ne trouvais pas.

Les heures s'écoulèrent sans que je n'arrive à mettre la main dessus et lorsque j'arrivais à ma relève mes collègues partaient. Passant la tête dans l'encadrement de la porte, j'aperçus enfin Carlisle. Il avait retrouvé ses yeux noisette étincelants et son sourire chaleureux.

« Allez à la douche Bella, désinfection complète, me dit-il avec un grand sourire. J'ai fait les transmissions pour vous. Je vous le devais bien après vous avoir laissée seule si longtemps. »

Je lui rendis son sourire et filais à la douche. Une demi-heure plus tard, je dormais, toute habillée dans mon lit.

Le lendemain soir, à mon arrivée, trois chambres de plus étaient notées sensibles, chacune abritant deux personnes. Les transmissions furent longues, mais intéressantes. Un nouveau membre s'était ajouté à l'équipe. Carlisle, que je n'avais jamais vu participer à la relève, en était aujourd'hui le principal acteur et ses informations étaient précieuses. Il nous informa que notre service allait déménager pour devenir le centre d'accueil des personnes atteintes de ce qui s'annonçait comme une pandémie meurtrière. L'opération s'effectuerait dès le lendemain matin. La nuit s'annonçait donc chargée. D'un côté les malades atteints d'une infection assassine nécessitaient des soins spécifiques, de l'autre une trentaine d'individus devaient être préparés au départ.

Dès la fin de la réunion Carlisle se dirigea vers moi. Il me demanda de prioriser les départs, préférant s'occuper seul des patients grippés. Le risque infectieux était trop important pour faire de moi un facteur de risque envers les autres patients.

« Demain nous accueillerons les patients des hôpitaux environnants, j'aurais besoin de volontaires et votre aide me sera précieuse », avait-il conclu avant de sortir.

Je me précipitais dans la salle de soins afin d'organiser les dossiers et d'aller faire les dernières vérification de constantes sur nos patients voyageurs. Un travail administratif fastidieux mais qui aiderait nos pairs à reprendre le flambeau.

La nuit passa à toute vitesse. Je croisais parfois Carlisle dans le couloir : un signe de la main, un sourire, à peine un mot. Nous n'en avions plus le temps. Lorsque le soleil perça le ciel, les collègues du matin arrivèrent en masse avec une ponctualité peu commune. Je transmettais chaque dossier, lisant le bilan de chaque patient fait dans la nuit puis je leur attribuais à chacune un nombre de patients et de dossiers avec les heures transmises par les brancardiers.

Carlisle nous rejoignit au moment où je sortais de la salle. Il portait un énorme fichier. Au regard flamboyant et toujours impressionnant qu'il posa sur moi, je compris qu'il souhaitait ma présence et me contentais de lui tenir la porte avant d'aller m'asseoir à côté de lui.

Il fit rapidement deux paquets de feuilles devant lui. Le plus épais était une liasse de ce qui ressemblait à un protocole. Le plus mince semblait être une série de formulaire.

Cependant il ne parla pas. La réunion qui allait suivre paraissait être de la plus haute importance et requerrait la présence de tous. Un à un, médecin, résidents, internes entrèrent et prirent place autour de la table.

Personne n'osait souffler un seul mot, la tension palpable retenait nos paroles.

« Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, dit gravement le Docteur Cullen de sa voix suave, comme il en avait été question hier, nous allons déplacer les patients de notre service dans l'hôpital se trouvant de l'autre côté du fleuve. Cependant, au vu des chiffres que j'ai reçu cette nuit, nous avons à accueillir presque une centaine de patients dans nos locaux. Notre service n'y suffisant pas, l'aile de l'hôpital que nous occupons va être entièrement vidée et les patients redirigés au plus vite dans les différents établissements autour de la ville. Le centre d'accueil pour les personnes atteintes de la grippe espagnole s'étendra donc à l'ensemble du bâtiment où nous nous trouvons.

La seconde information que je voulais vous faire parvenir et qui m'a fait vous convoquer tous si tôt est la suivante. Cette nuit nous avons eu le premier mort de cette terrible maladie. »

Le silence plana un moment. J'étais abasourdie. Comment avais-je pu manquer un mourrant, une descente de corps ? Pourquoi ne m'avait-il pas prévenue ?

« Les cas qui nous sont envoyés sont aussi grave que celui-là. Aussi je ne souhaite forcer personne. Ceux qui travailleront ici devront être volontaires car, je ne vous le cache pas, il y a d'importants risques de contamination du personnel. Les heures supplémentaires vont se multiplier. Je sais que beaucoup ici ont une famille ou aspirent à une belle vie. Voici des formulaires qui attestent de votre volonté de rester. Celles et ceux d'entre vous qui voudraient partir seront mutés dans les hôpitaux de banlieue. Ils vont subir les affluences, ils auront autant besoin de personnel. Pour ceux qui décideraient de rester, je vous ai préparé un protocole. Il contient les conditions horaires, hygiéniques, et l'organisation des différents services. Je vous laisse réfléchir, vous me rendrez vos formulaires demain. »

Sur ce, il se leva et reparti au travail.

Les questions se bousculaient-elles dans les esprits de mes collègues autant que dans le mien ? Je pris un formulaire et un protocole et filais aux douches. L'eau chaude me fit du bien. J'y restais pelotennée plus longtemps que nécessaire, laissant la fatigue me rattraper. Bercée par le bruit de l'eau qui tombait en pluie sur ma peau et coulait le long de mon corps m'apaisait. Je me séchais, m'habillais et repartais dans le froid du petit matin. La chaleur des journées de cette fin d'été n'avait pas encore pris possession des rues de la ville. Mon studio atteint je m'affalais sur mon lit comme à mon habitude et m'endormais immédiatement.

Vers 14h, je m'éveillais cependant, prise d'angoisse. Je fonçais sur mon sac et le fouillais à la recherche des papiers distribués la veille. Une petite note y était jointe, collée au formulaire. Une fois encore, je n'avais pas souvenir d'avoir déjà vu ce courrier. Aussi l'auteur ne me surpris nullement. Cette écriture digne des plus grands calligraphes ne pouvait être que celle du Docteur Cullen. Le message était clair, court et simple.

Réfléchissez bien

Evidemment il savait que j'avais accepté de rester avant même qu'il ne l'eu proposé. Mais l'enjeu était de taille. A l'aube de ma carrière, de ma vie, je m'engageais dans une voie périlleuse, d'aucuns auraient même dit suicidaire. Mais je n'avais plus de famille. La seule qui me restait était un grand-oncle dans le Nord-Ouest des Etats-Unis (1). J'avais donné ma vie pour les autres, je ne me renierais pas maintenant, c'était hors de question, ils avaient bien trop besoin de moi.

J'entrepris alors la lecture minutieuse du protocole. Après une heure de lecture, ma fiche de notes résumait bien les choses :

Horaires :

4 jours par semaine, 12 heures par jour (8h-29h ou 20h-8h), trois jours de repos obligatoires, rester 24h sur 24 à l'hôpital. Une désinfection complète est demandée au soignant avant leur retour à la vie civile. Les jours de repos pris de préférence en une seule fois. Des appartements seront donnés aux soignants dans les sous-sols.

Hygiène :

Désinfection des mais jusqu'aux coudes avant l'entrée et à la sortie de la chambre.

Matériels en poubelle fermée avec désinfectant. Une chambre de stérilisation remplacera l'une des salles de soins.

Port de gants, masques et surblouse obligatoire, renouvelé à chaque chambre.

Organisation des locaux :

Sous-sol : quartiers du personnel. Désinfection minimum. Une chambre par soignant. Vestiaire. Lingerie. Stérilisation pour les soignants.

Rez-de-chaussée : entrée. Patients stade 1, hygiène renforcée pour les soignants et les soignés.

Premier étage : patients stade 2, hygiène renforcée pour les soignants et les soignés.

Second étage : patients en soins palliatifs. Hygiène surtout pour les soignants. Local de stérilisation.

Un étage complet destiné aux mourants, voilà qui était réjouissant. Tant de morts s'annonçaient, j'en avais le vertige. Mais ma main était sûre lorsque je signais mon formulaire.

Vers 18h, je repartais avec une petite valise, mon sac avec mon protocole et mon formulaire signés. Arrivée à l'hôpital, je descendais directement au premier sous-sol. Une agent d'entretien et d'accueil m'attendait avec un sourire rayonnant. Pourtant dans ses yeux je pouvais lire l'inquiétude et la tristesse. Elle m'attribua la dernière chambre, au fond du couloir. Elle comportait une petite fenêtre donnant sur le parc à l'arrière de l'hôpital. Cela me ferait un accès à la liberté lorsque l'atmosphère serait trop lourde…

« Vous êtes la première que j'installe Miss Swan, me fit-elle remarquer, d'une jolie voix cristalline. Vous faites partie de l'équipe du Docteur Cullen, continua-t-elle une octave plus haut, après avoir validé mon formulaire ».

J'opinais, et me contentais de sourire en rougissant.

« Oh mais bien sûr, finit-elle d'une voix devenue froide et sarcastique, Isabella, vous êtes sa protégée ! »

Je piquais un fard et pris la clé qu'elle me tendait. La remerciant brièvement, je quittais l'emprise de son regard inquisiteur et me réfugiais dans ma chambre. Quelques minutes plus tard, j'arrivais dans le service où Carlisle travaillait déjà ardemment. Quand cet homme dormait-il ? On pouvait aisément comprendre la présence de larges cernes sous ses yeux noisette. Me voyant, il se précipita vers moi avec un sourire triste, et m'accompagna dans la salle de pause où un café fumant m'attendait déjà.

« Bella, dit-il amèrement alors que je prenais une gorgée de café qui me réchauffait déjà jusqu'aux pieds, nous avons perdu trois autres patients aujourd'hui et le transfert à dû nous laisser 4 personnes qui ont été infectées à notre étage. Vous êtes la seule à rapporter votre formulaire, toutes les autres sont parties avec les transférées, continua-t-il l'air maussade en voyant le papier sous mon coude.

- Personne ne va venir ? m'enquis-je, surprise du manque d'intégrité de mes collègues.

- En tout une dizaine de personnes dont trois religieuses et six médecins ont acceptés de nous prêter main forte ici mais nous serons les seuls à connaître le terrain, répondit-il l'esprit lointain. Aussi Miss Swan, vous avez pris du galon ! finit-il sur une note humoristique. Vous voilà chef d'équipe. A vous de faire les groupes pour les services.

Je rougissais de nouveau provoquant son hilarité. Je ne méritais pas un tel honneur, j'avais si peu d'expérience ! Il m'expliqua que je serais comme lui, une référence de l'établissement et que je changerai très certainement de service tout les jours voire plusieurs fois par jour.

Après avoir repris les informations complémentaires sur nos nouveaux patients, je préparais les protocoles pour les soignants arrivants. A 21h, la salle de réunion du premier étage était pleine et Carlisle rééxpliqua ce que contenait le protocole. Me présentant, il précisa que j'étais la réferente infirmière et que je serais présente pour tous si besoin.

« Je n'ai pas posé de jour de pause, ajoutais-je, je sais que ceux-ci sont obligatoire mais je tiens à être toujours disponible. Je suis chambre 097 au sous-sol, n'hésitez pas. »

Le groupe se dispersa. Médecin, infirmière et agents partirent pour leur poste de nuit. Ce soir là, j'étais seule aux entrées, au rez-de-chaussée.

L'équipe qui était avec moi était composée d'une vieille fille d'une cinquantaine d'années et d'une mère de famille dont le mari avait périt en mai durant la guerre. Elle avait envoyé ses deux filles et son jeune fils chez sa mère au bord d'un lac, à plusieurs centaines de kilomètres de là.

« Ils doivent vivre, et moi je dois faire de mon mieux pour que d'autres familles ne soient pas détruites », m'avait-elle confié.

Il y avait tant à faire, tant ces gens étaient mal, douloureux. Peu étaient dirigés vers le stade 1 du rez-de-chaussée si bien que je renvoyais Marilyn au premier, pour aider les stades 2, restant avec notre future retraitée et le médecin. Celui-ci fut heureux de m'apprendre qu'il avait convaincu un de ses internes de nous rejoindre. Il serait là le lendemain.

00h03. Nous sommes le 25 août (2). Je me souviendrais toujours de cette arrivée. Une famille complète – les Masen – se présenta. Le père fut immédiatement envoyé aux soins palliatifs, où il nous quitta à 11h20. La mère fut admise au premier étage et je l'y accompagnais. Je n'oublierais jamais la première fois que je vis ses yeux verts et ses cheveux bruns-roux. Son visage aux traits doux et magnifiquement dessinés me toucha droit au cœur. Lui n'avais encore aucun signe de la maladie, il accompagnait sa mère.

Alors que Marilyn nous recevait, je pris en charge cette famille et les emmenais au premier étage. Le jeune homme âgé d'à peine un an de moins que moi voulu accompagner son père avant de rejoindre sa mère. Malheureusement cette demande était impossible à satisfaire car le second étage était considéré comme secteur fermé et un seul ascenseur s'y rendait. Ses yeux me fusillèrent lorsque je refusais puis se remplirent de larmes. Il détourna son visage et rejoint sa mère à qui l'on attribuait une chambre.

Je ne recroisais pas le jeune homme de la nuit. A 8h, j'allais me coucher enfin. J'accueilli le sommeil avec plaisir, me laissant glisser dans mes rêves de liberté, de repos. Des frappements lourds sur le bois de ma porte m'éveillèrent vers 13h30. Je titubais et ouvris à l'importun. Un jeune médecin ! Un interne, celui promit par le médecin des entrées de cette nuit. Il venait me demander de l'aide car des dossiers s'étaient perdus entre les deux étages et un flux incessant de malades encombrait le hall.

Je lui promettais de m'occuper de l'administratif pendant qu'il trierait les urgences.

Après 1h30 de travail intensif, stimulé par la fatigue nerveuse, j'avais enfin rassemblé et classé chaque dossier. Carlisle m'avait apporté un café. Il m'apprit la mort de Mr Masen, et me proposa 1h30 de plus de repos. Je prendrais à 21h30, sauf urgences. Je refusais, naturellement. Je ne flancherais pas maintenant, au début, j'avais des réserves.

Sortant du bureau de soins du premier étage, je vis le lit de Mme Masen passer les portes de l'ascenseur. Son fils, toujours près d'elle, l'accompagna et lui fit signe jusqu'à la fermeture des portes. A ce moment, il s'écroula. Je me jetais vers lui. Quelques minutes plus tard, il prenait la place de sa mère dans la chambre.

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Notes des auteuses :

: Bizarre, des Swan au Nord-Ouest des Etats-Unis…^^

: 25 Août : date d'anniversaire d'une de vos dévouées écrivains : j'ai nommé Lolita !

Petits messages pour gentilles auteuses ?

Bisoux et à la semaine prochaine sûrement !