Voila le second chapitre de la fic, que je me suis beaucoup amusée à écrire, je l'avoue u_u'' Enfin bref ! Dites moi ce que vous en pensez ! J'essaye de faire en sorte que les perso' ressemblent un max à nos chers capitaines du Shinsengumi ! Enfin bref voila !

Bonne lecture =)


UNE SEULE VIE


« Arrête de t'excuser au moindre petit truc, tu veux ? » Déclara l'autre, en réajustant son habit d'entraînement. Okita regarda son compagnon d'arme, bouche bé, ne savant pas quoi répondre à cela : Saito n'était pas en colère ? Ou peut être l'aimait-il ? Peut être que cela le laissait ni chaud ni froid ? Mais il aurait tant aimé l'embrasser une seconde fois… Mais il ne pouvait se le permettre : il lui avait volé un baiser, c'était déjà beaucoup… Il doutait sur le fait que le chargé de discipline le laisserait l'embrasser une nouvelle fois. Alors il se redressa, toujours dans ses pensées. Puis, comme si il ne s'était rien passé, il tendit tranquillement une main vers Saito, qui la regarda un instant, d'un air méfiant. Puis, après une légère hésitation, il la saisit et, avec l'aide de cette main, il se redressa. Puis, sans rien dire, il alla dans les vestiaires se changer. L'homme aux yeux verts ne tarda pas à le rejoindre. Il se revêtit de son uniforme du lycée et ferma le dojo, en compagnie de Saito. Ils marchèrent l'un à côté de l'autre, sans un bruit, l'atmosphère un peu tendue. Il devait absolument faire quelque chose pour le détendre, quelqu'en soit le prit !

Au moment où ils arrivèrent devant la maison de l'homme aux yeux bleus, rapidement, il appuya, une nouvelle fois, ses lèvres contre celles du brun. Ce ne fut qu'un rapide contact mais qui suffit à faire rougir le chargé de discipline.

« Tes lèvres ont bon goût. » Déclara le mannequin, avec un petit rire narquois. Automatiquement, Saito posa sa main sur ses lèvres, en bloquant ainsi l'accès. Une nouvelle fois, l'adolescent ria.

« A demain, Hajime-kun ! » Il déclara, en tournant les talons, tout en lui faisant un signe de la main, laissant le kendoka seul dans la rue, figé sur place.

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Ce matin-là, s'annonçait une matinée comme les autres… Dès son arrivé au lycée, il avait été abordé par des millions de filles, qui le suivaient partout où il allait. Il marcha tranquillement dans le couloir, en direction de la classe, tout en parlant de tout et de rien. C'est alors qu'il aperçut Saito dans un coin du couloir, qui semblait accrocher quelque chose sur un grand panneau d'affichage, qui était présent dans le couloir.

« Hajime-kun ! Bonjour ! » Déclara le mannequin, tout en souriant.

« Bonjour. » Dit-il, d'un ton aussi froid et profond que d'habitude, ce qui surprit Sôji : il avait l'air pourtant assez choqué et assez gêné hier… Il pensait qu'aujourd'hui, il ne se comporterait pas comme auparavant. Apparemment, il avait vu faux : il était tout ce qu'il y a de plus naturel. Ce détail le tracassa : avait-il joué la comédie hier ? Il ne pouvait s'en être remis aussi vite !

« Sôji ! » S'écria une voix autoritaire, et pourtant si chaleureuse, provenant d'une personne qui se trouvait derrière lui.

« Kondô-san ? » Demanda celui-ci, d'un air surpris.

« Je peux te voir une minute ? » Demanda celui-ci, en s'avançant vers lui.

« Oui, bien sûr ! » Répondit le mannequin, avec un petit sourire timide aux lèvres. Kondô était le meilleur et le plus ancien ami du père de l'adolescent. Celui-ci d'ailleurs, était souvent en voyage et ce n'était pas rare que Okita reste seul chez lui, à manger seul, à vivre tout seul. C'était une des raisons qui faisait que l'homme aux yeux verts était devenu mannequin, pour pouvoir vivre correctement et se faire plaisir de temps à autres. En fin de semaine, il allait souvent dîner chez Kondô, c'est pourquoi il s'était tant attaché à lui et le considérait comme son propre père : c'était l'une des seules personnes qui prenait soin de lui car son père ne l'aimait pas vraiment et sa mère était morte alors qu'il était encore très jeune.

Une fois tous les deux dans le bureau du proviseur, Kondô ne tarda pas à entamer le sujet qui le tracassait.

« Sôji… » Commença-t-il comme il fermait la porte du bureau.

« Je t'écoute, Kondô-san ! » Dit le mannequin, un petit sourire aux lèvres.

« Qu'est-ce qui te tracasse ? » Demanda de but en blanc le principal, en le regardant avec un regard rempli d'incompréhension. A cette phrase, les deux yeux émeraude s'écarquillèrent, ne cachant pas sa surprise.

« Je ne comprends pas. » Répondit simplement l'homme aux yeux verts, en même temps que son sourire s'estompa.

« Tu es pâle… » Commença le proviseur, sur une voix qui semblait un peu inquiète. « Tu manges bien en semaine, j'espère ? » Okita ne répondit rien, il lui adressa juste un petit sourire, un peu triste et mélancolique, qui voulait tout dire.

« Sôji… » Soupira le directeur. « Quand tu viens le week end, tu manges peu et apparemment tu fais du sport jusqu'à très tard le soir… En plus, j'observe que tes résultats sont en baisse, toi qui a toujours de très bons résultats, et qui arrive dans les premières places aux examens. Qu'est-ce qui t'arrive ? »

« Je savais pas que tu m'observais autant, Kondô-san. » Déclara l'homme aux yeux verts, avec un air enjoué.

« Tu es amoureux c'est ça ? »

Okita eut un petit rire, mais un rire qui était désespéré : c'est vrai, il aimait Hajime Saito et ça le rendait fou d'aimer un homme qui ne montrait aucun sentiment, presque incapable d'aimer quelqu'un…

« Allons Sôji… Qui est-ce ? » Il demanda, en posant sa main sur l'épaule du jeune homme.

« Un homme… » Commença avec hésitation le mannequin.

« Et Ensuite ? » Demanda le directeur, qui ne semblait même pas perturbé par cette révélation.

« Quand je suis près de lui, je me sens bien… Il ne juge pas les gens à leur apparence, il est toujours calme et droit et prend toujours de bonnes décisions… Il est parfait… Quand je suis avec lui, je me sens bien, je suis détendu. Etre avec lui éveille une étrange sensation de chaleur dans mon cœur et me rempli de joie… Quand je le taquine, sa bouille est trop craquante et quand il me sourit, ça me fait fondre de l'intérieur… Quand il parle et s'amuse avec d'autres personnes, ça me rend fou de jalousie… Je l'aime vraiment beaucoup et j'aimerais que ce soit réciproque… Je ferais n'importe quoi pour qu'il m'aime aussi… » Dit douloureusement Okita, en repensant au baiser qu'il lui avait volé deux fois hier soir. Il ne pouvait pas s'empêcher de penser que l'amour qu'il éprouvait pour Saito était à sens unique.

« Je ne pensais pas que tu éprouverais ça un jour, toi qui, quand tu étais petit, refusait de te lier avec les autres personnes, en disant que cela entraînait trop de douleur et trop de peine. Qu'est-ce que tu as changé depuis ce temps là. » Déclara Kondô, avec un sourire tendre sur ses lèvres. L'homme aux yeux verts se contenta juste de lui rendre son sourire.

« Les cours vont commencer. Va donc dans ta classe. »

« Merci Kondô-san ! » S'écria l'autre, en quittant le bureau. Dès sa sortie du bureau, il fut assaillit par des milliers de filles, qui, évidemment, l'accompagnèrent jusqu'à sa classe. Il balaya la salle du regard, l'homme qui faisait carillonner son cœur n'était pas présent.

« Mais où est Hajime-kun ? »

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De son côté, Saito terminait d'afficher des circulaires sur un tableau d'affichage, lorsqu'il croisa le regard d'Hijikata qui s'apprêtait à se rendre dans sa classe.

« Saito ? Mais que fais-tu ? » Il demanda, d'un air surpris.

« J'affiche des circulaires pour les clubs de l'après-midi, qui vont bientôt débuter. Pourquoi professeur ? » Répondit l'autre, qui restait de marbre, comme d'habitude.

« Je vois. » Dit l'homme aux yeux violets, comme il se pencha un peu plus vers Saito, à la plus grande surprise de celui-ci, qui se recula automatiquement. Le brun restait immobile, l'observant d'un air intéressé.

« Tu sembles troublé. » Déclara le professeur d'histoire, comme il se redressa.

« Je ne vois pas de quoi vous parlez. C'est plutôt vous qui semblez troublé. » Protesta l'homme aux yeux bleus, toujours avec son calme naturel.

« Moi ? Troublé ? » Demanda l'autre surpris.

« Oui, avec vos culottes. » Continua l'autre, en le dévisageant. Hijikata se sentit blêmir sous cette révélation. Cette histoire allait le poursuivre toute sa vie, du moins durant sa vie d'enseignant.

« Hajime-kun ! » Raisonnait une voix au loin. Lentement, les deux hommes tournèrent la tête : Okita s'avançait vers eux, un sourire aux lèvres, mais on pouvait remarquer une légère irritation, qui pouvait se lire dans ses yeux.

« Sôji ? »

A peine celui-ci s'était joint à eux qu'il salua frénétiquement le professeur d'histoire, agrippa le poignet de son compagnon d'arme et partit, dans la direction de la classe, sous l'œil ahurit du brun, qui ne semblait pas comprendre la réaction du mannequin.

Les heures de cours passèrent tranquillement, sans embrouille ni perturbation quelconque. C'était bientôt l'heure du déjeuné, ce qui faisait bouillir de l'intérieur Okita. Il voyait déjà la foule de jeunes filles lui tourner autour, le bombarder de question ou même parfois, pour les plus extraverties, se l'approprier, tout simplement. Lorsque la sonnerie retentit, les filles attendaient déjà toutes à l'entrée. Mais, soudainement, une idée lui vint à l'esprit. Il y avait une fille qui ne portait pas tellement attention à son métier de mannequin, qu'il aimait beaucoup taquiner. Elle était en train de ranger ses affaires dans le fond de la salle, tout en soupirant.

« Chizuru-chan ! » L'appela l'adolescent aux yeux verts. La jeune fille se retourna et lui adressa un sourire, sans répondre. « J'aurais besoin de ton aide quelques minutes. »

« Bien sûr… Mais pourquoi, Okita-san ? » Elle demanda aimablement, en se levant de son siège.

« J'aurais besoin de toi pour dissiper cette horde de filles… On pourra manger ensemble si tu veux. » Déclara l'autre, un sourire machiavélique sur son visage.

« Euh… Ou… Oui bien sûr ! » Dit l'autre, toujours en souriant timidement.

« Dans ce cas suis moi. »

Sans un mot, et sous le regard de Saito, elle le suivit un peu perdue. Dès qu'il franchit le seuil de la porte, toutes les filles se précipitèrent sur les deux personnes.

« Okita-san ! Okita-san ! Mon Dieu, qu'il est beau ! » Elles criaient toutes, hystériques. L'une d'elle vint près de lui. Elle commença par doucement lui caresser son bras puis continua en lui murmurant des mots doux, pour tenter de le séduire. Le mannequin lui sourit l'air flatté, tout en l'écoutant, ce qui poussait la jeune fille à continuer. Il eut un petit rire qui ravit l'oreille de la jeune fille et s'approcha de Chizuru, qui attendait patiemment près de lui.

« Bon on y va, chérie ? » Dit-il, en plaçant sa main sur son épaule. La jeune fille rougit fortement, laissant les autres fans girls sans voix. Et il s'éloigna, toujours en tenant la jeune fille de la même manière, en laissant échapper un petit rire diabolique. Le chargé de discipline le regarda s'éloigner un moment puis haussa les épaules, l'air de rien et partit de son côté.

Lorsque, après le repas, Okita revint dans la classe, il n'y avait personne, sauf une personne, qu'il n'aurait jamais osé espérer voir seul à seul. Le kendoka aux yeux bleus était en train de remplir des formulaires. C'était une des raisons pourquoi il l'aimait tant : il était très travailleur, pouvait même se tuer à la tâche. C'est ce qui le rendait si admirable…

« Hajime-kun ? » Il l'appela, avec une légère teinte enjouée dans sa voix. Il vint se placer derrière lui, comme d'habitude, et le regarda travailler. Même concentré, il restait très beau. Il ne perdait jamais de sa grâce et de sa classe naturelle…

« Je t'aime, tu sais ? » Il dit, d'un ton léger et extraverti, avec un sourire moqueur sur ses lèvres. Saito se retourna automatiquement, légèrement surpris.

« Tu t'es trompé de personne ? » Il demanda, toujours en le regardant avec son profond regard bleuté.

« Hein ? » Il demanda, surpris par la question de son ami.

« C'était destiné à Yukimura, n'est-ce pas ? » Déclara l'homme aux yeux bleus, sur un ton neutre.

« Quoi ? Mais non ! » Objecta l'homme aux yeux verts.

« Je vous ai vus ensemble pourtant. Tu avais son bras sur son épaule. » Continua le chargé de discipline, avant de se retourner et de retourner à son travail. A ce moment là, Okita compris, pour son plus grand bonheur, que quelque chose était anormale dans la réaction de l'homme qui faisait battre son cœur. Il se méprenait sur la situation certes, mais n'était-il pas jaloux ?

« Hajime-kun ! » Appela une nouvelle fois le mannequin, en souriant légèrement. Une nouvelle fois, Saito se retourna mais son sang n'eut même pas le temps de faire un tour dans ses veines que les lèvres de l'autre adolescent étaient posées sur les siennes. Le baiser fut rapide, certes, mais suffisamment lent pour figer le bien-aimé d'Okita. Il resta immobile quelques minutes, le regard perdu dans le vague.

« C'est toi que j'aime, Hajime-kun. » Lui murmura le mannequin contre ses lèvres.

« Je… Hein ? » Balbutia l'autre, légèrement choqué, sous le regard satisfait de son compagnon d'arme.

« Regardez qui est là ? » S'exclama une voix un peu féminine et hautaine, que détestait le mannequin.

« Si ce n'est pas le travestit ? » Demanda l'interlocuteur, un sourire crispé et forcé sur le visage.

« Mais je ne l'ai fait qu'une fois ! Et c'était pour te tromper ! » Protesta l'autre personne avec un sourire diabolique sur le visage.

« Et bien ça n'a pas marché ! » Rétorqua le dernier, en allongeant son sourire.

« … Yukimura est un homme ? » Demanda le chargé de discipline, un peu désorienté. Okita eut un petit rire de moquerie, humiliant encore plus l'individu qui se tenait devant eux.

« Non c'est le frère de Chizuru-chan, Hajime-kun ! » Déclara Okita, en fusillant du regard le frère de Chizuru.

« Yukimura n'avait pas une sœur ? » Redemanda une nouvelle fois le kendoka, toujours un peu perdu, tout en s'adossant contre le mur, placé perpendiculairement à la longueur de la chaise.

« Bon ça suffit ! Je veux ma revanche au Kendo ! » S'écria le jeune garçon, en brandissant son Kendo [sabre d'entraînement, du moins, en Aikido, j'insiste car c'est le nom du sabre en bois que j'utilise ^^''''']

« Oh non, la flemme. » Rétorqua l'homme aux yeux verts, en plaçant discrètement sa main sur la cuisse de l'adolescent aux cheveux violets, qui d'ailleurs, se raidit d'un seul coup sous l'avance de l'autre homme.

« Tu fuis devant un combat, petit froussard. » Provoqua le jeune brun, avec un sourire pas du tout rassurant sur son visage.

« Non car je sais que je te battrais de toute façon. »

« Tsch… Espèce de… » Jura l'individu, près à exploser.

« Kaoru ! Qu'est-ce que tu fais avec eux ! Viens et dépêche toi ! » Ordonna une voix suave et grave. Un homme blond aux yeux rouges, se tenait devant la classe, les bras croisés. C'était le président du conseil des élèves, très peu apprécié, d'ailleurs, issue d'une famille assez aisée : Chikage Kazama. Sans aucune protestation, le frère de Chizuru accourut dans la direction du président et lança une dernière fois un regard dans la direction du mannequin.

« C'est vrai que nous n'avons pas de temps à accorder aux pourritures de votre genre… » Okita le fusilla alors du regard, jusqu'à ce qu'il disparaisse de son champ de vision. Qu'il l'insulte, cela ne le dérangeait pas… Mais qu'il insulte son compagnon d'arme, il ne pouvait pas l'accepter. C'était décidé : il allait l'humilier devant tout le monde, une bonne fois pour toute, ce gosse de riche !

« Sôji… » Dit à voix basse son voisin de devant.

« Hm ? » Demanda l'autre, qui venait de sortir de sa torpeur.

« Peux-tu retirer ta main, s'il-te-plaît ? » Lui demanda l'autre, sur un ton sévère et profond, comme d'habitude.

« Pourquoi ? » Demanda simplement l'autre, en lui adressant un sourire charmeur.

« Retire tout de suite ! » Ordonna le chargé de discipline, qui commençait à perdre patience.

« Et si je ne le fais pas ? » Lui demanda le kendoka, en le regardant avec un regard qui semblait presque cacher des pensées douteuses.

« Tu retires et puis c'est tout ! » Déclara l'homme aux cheveux violets, comme il donna une gifle à celui qui lui faisait des avances.

« Tu es méchant, Hajime-kun ! » Déclara le mannequin, en frottant sa main sur sa joue légèrement endolorie, mais en lui adressant un regard légèrement lubrique.

« Si tu ne veux pas t'en reprendre une, tu ne fais plus jamais ça ! Et arrête de me regarder comme ça ! » S'écria le compagnon d'arme d'Okita, en se levant de sa chaise.

« Mais c'est à cause de toi Hajime-kun ! » Objecta l'autre, avec un sourire moqueur sur le visage.

« Maintenant c'est ma faute ? » S'interloqua l'adolescent aux yeux bleus, en élevant une nouvelle fois la voix, en même temps qu'il appuya sa main contre sa taille.

« Mais oui ! Tu as l'air tellement délicieux, Hajime-kun… » Déclara le kendoka en se léchant les lèvres. A ce moment-là, Saito se mit à rougir, ses joues se colorant en rose et décidé à ne pas le montrer à cet homme, qui, apparemment, se jouait de lui, quitta rapidement la classe, s'enfermant dans les toilettes des hommes, le temps que le trouble disparaisse.


Voila la fin du 2eme chapitre ! Je m'amuse drôlement à écrire cette fic, je dois l'avouer ! En tout cas je remercie toutes les personnes ayant posté des commentaires, ce qui m'incite à continuer cette histoire ! =)